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Loto Fortune : les résultats du tirage de 11 H

24 Heures au Bénin - Mon, 02/11/2026 - 12:15

LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !

TIRAGE N°175/26 Lundi 02 Novembre 2026 (11H)

72• 80 • 02 • 10 • 31

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore gagné ? Gardez le sourire !

Rendez-vous au prochain tirage de 14H pour une nouvelle chance.

Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

A TOI DE JOUER #Akaxòa

#LNBSA #XòGbɔnAlɔkpaVo #JeuResponsable #LaChanceAvecModération

Categories: Afrique

Mobilisations lycéennes en France : plus de 40 lycées bloqués au retour des vacances scolaires

France24 / France - Mon, 02/11/2026 - 12:08
En France, la mobilisation lycéenne continue lors de cette rentrée de vacances. Ce lundi 2 novembre au matin, 41 lycées étaient bloqués lundi à 9 h 30, soit 1 % des environs 3 700 établissements que compte la France, a indiqué le ministère de l'Éducation. Aucune perturbation n'a été relevée dans les trois-quarts des départements, même si les interventions parfois musclées de la police se poursuivent. Les précisions de Pauline Godart, grand reporter à France 24.
Categories: France

Israël : que révèle le résultat des élections législatives ?

IRIS - Mon, 02/11/2026 - 12:04
Des résultats qui déjouent les pronostics

Premier constat, le taux de participation s’élève à près de 78 %, montrant que les citoyens israéliens ont considéré déterminant l’enjeu de cette consultation. Les Palestiniens d’Israël ont pour leur part voté à près de 80 %, exprimant un rejet total de la politique de Benyamin Netanyahou, Premier ministre sortant.

Le système électoral à la proportionnelle quasi intégrale montre une nouvelle fois la difficulté à parvenir à une claire majorité sans recourir à des coalitions où, traditionnellement, les négociations secrètes sont la règle, accompagnées de leurs lots de reniements, de trahisons et de renversements d’alliances.

Mais, au-delà des paramètres liés aux règles du système électoral à proprement parler, les résultats de ces élections sont avant tout l’expression des divisions qui taraudent la société israélienne sur les enjeux de politique intérieure. Les scénarios les plus divers sont donc envisageables dans les jours et les semaines à venir et il serait vain de faire des pronostics un tant soit peu tangibles dans le cadre de cet article.

Les résultats officiellement proclamés montrent que la coalition menée par Benyamin Netanyahou, composée de cinq partis, arrive en tête avec 53 sièges de députés élus, sur 120 que comporte la Knesset, le parlement israélien ; celle de l’opposition regroupée autour de Gadi Eisenkot, composée de quatre partis, gagne 48 sièges, et enfin les deux listes arabes, 19 sièges. La majorité absolue nécessitant 61 députés, c’est donc maintenant que commencent les tractations pour tenter de trouver la formule de la composition du futur gouvernement.

Plusieurs remarques peuvent à ce stade être formulées.

Bien que connaissant une sensible réduction du nombre de ses députés – la coalition majoritaire sortante en possédait 64 –, il n’en demeure pas moins que le bloc dirigé par Netanyahou ne s’écroule pas, en dépit des accusations de toutes sortes dont il a été la cible durant toute la campagne électorale : corruption, entorse aux principes démocratiques notamment incarnée par son projet de réforme judiciaire visant à mettre au pas la Cour Suprême et surtout sa responsabilité de n’avoir pas su prévenir le 7-Octobre, voire pire, avoir été mis au courant des préparatifs du Hamas et n’en avoir pas averti les services de sécurité concernés. Malgré ces accusations, une partie significative du corps électoral lui a donné quitus quant à la politique génocidaire mise en œuvre à Gaza et à l’épuration ethnique menée en Cisjordanie.

Pour autant, les 67 autres députés, représentant les oppositions, indiquent que la coalition menée par Netanyahou est rejetée par une majorité du corps électoral.

La coalition menée par Gadi Eisenkot, ancien chef de l’état-major, n’atteint pas quant à elle les objectifs qu’elle s’était fixée et n’est pas non plus en situation de former seule un gouvernement. On peut d’ailleurs constater que la plupart des sondages se sont une nouvelle fois trompés puisqu’ils plaçaient ladite coalition devant celle dirigée par Netanyahou. Au cours de la campagne, Gadi Eisenkot s’est distingué de son adversaire principal sur de nombreux sujets de politique intérieure. Ainsi, s’est-il prononcé pour la mise en place d’une commission d’enquête sur les failles sécuritaires ayant permis le 7-Octobre alors qu’elle est obstinément refusée par Netanyahou ; il s’est montré favorable à la conscription des religieux ultra-orthodoxes – les craignant-Dieu – qui y échappent depuis 1948 ; il a enfin souvent insisté sur le nécessaire respect du principe de la séparation des pouvoirs. Gadi Eisenkot, a aussi fréquemment affirmé que, s’il gagnait les élections, il n’aurait de cesse de revenir aux fondements de la déclaration d’indépendance de l’État d’Israël défini selon lui comme « juif et démocratique ». On peut donc considérer qu’outre sa condamnation des dérives populistes et illibérales de Netanyahou il se démarque aussi, du moins vocalement, de la loi fondamentale portant sur « Israël, État-nation du peuple juif », adoptée en 2018, qui codifie l’existence de deux catégories de citoyens israéliens aux droits différents sur des critères ethniques : les juifs et ceux qui ne le sont pas. S’il parvient au pouvoir, les semaines qui viennent confirmeront, ou non, le respect de cette promesse sur un sujet d’une importance capitale.

Les Palestiniens d’Israël enfin constituent la véritable surprise de cette élection en raison de leur score élevé. Les partis arabes totalisent en effet 19 sièges, alors qu’ils n’en avaient que 10 dans la législature précédente. Ce résultat s’explique par leur très forte mobilisation, elle-même produite par la situation de plus en plus stigmatisante qui leur est réservée en Israël, particulièrement depuis le 7-Octobre. Selon la formule qui revient fréquemment ces derniers jours, ils sont de facto les « faiseurs de roi » de la future architecture gouvernementale. Benyamin Netanyahou ne s’y trompe pas et, lors de sa conférence de presse du 28 octobre, il a déclaré sans ambages que « les Arabes ont volé les élections ». Le sens de la déclaration est limpide et confirme que pour lui et sa coalition composée de partis racistes et suprémacistes, les Palestiniens d’Israël ne possèdent aucune légitimité.

À la lumière de ces résultats, une des questions déterminantes réside donc dans le fait de savoir si le bloc du changement de Gadi Eisenkot acceptera de faire alliance avec les élus arabes. La réponse est difficile à discerner tant les divisions sont fortes en son sein. L’une de ses composantes – le parti d’Avigdor Liberman, 7 sièges – a par exemple maintes fois exprimé son refus d’une telle perspective, alors que les Démocrates d’Yaïr Golan, 8 sièges, y seraient plutôt favorables. Une solution envisageable pourrait se concrétiser sous la forme d’un soutien sans participation des partis représentant les Palestiniens d’Israël, mais quels gages seraient alors susceptible de leur fournir Gadi Eisenkot ?

La question palestinienne, grande absente de la campagne

Si les divergences sont nombreuses sur les enjeux de politique intérieure entre les différentes coalitions électorales juives, elles sont clairement moins vives quant à la question palestinienne.

Les convictions de Benyamin Netanyahou sont connues depuis longtemps, et on doit lui reconnaitre une obsession sans faille sur le sujet. Depuis la signature des accords d’Oslo en 1993, il s’est en effet toujours prononcé contre toute forme de compromis avec les Palestiniens et contre la perspective d’un État souverain leur revenant. Il n’a jamais dévié de ces positions et les autres composantes de sa coalition les partagent pleinement. Les méthodes utilisées contre la bande de Gaza depuis le 7-Octobre et l’épuration ethnique en cours en Cisjordanie montrent jusqu’à quelles extrémités cette politique mène.

Gadi Eisenkot a aussi pour sa part clairement refusé la perspective d’un État palestinien, reflétant in fine la conviction de la majorité de l’opinion publique israélienne. La différence avec Benyamin Netanyahou réside dans le fait qu’il n’écarte pas a priori la possibilité de négociations, mais dont le but serait de déterminer le statut d’une hypothétique « autonomie » ou d’un « presque État », mais qui resterait sous le contrôle sécuritaire exclusif d’Israël. Il a certes condamné la politique de terreur organisée par le gouvernement sortant en Cisjordanie qui encourage les exactions quotidiennes de colons fanatisés contre la population civile palestinienne, pour autant il ne s’oppose pas au principe même de la colonisation. Pour lui, il s’agit en quelque sorte de coloniser proprement.

Il n’y a donc pas concordance sur les méthodes, mais le mépris partagé du droit international apparaît le même dans les deux coalitions rivales. En dépit des nuances, voire des divergences, le chef du gouvernement sortant et celui de l’opposition possèdent sur le fond la même position : pas d’État palestinien entre le Jourdain et la Méditerranée et mépris affiché pour le droit international. Il est d’ailleurs frappant de constater qu’aucun des responsables politiques israéliens, mis à part bien sûr ceux des Palestiniens d’Israël, ne prend la peine de formuler des propositions positives précises pour sortir de l’impasse et de la dégradation dans lesquelles se trouve aujourd’hui le dossier israélo-palestinien. Le traumatisme du 7-Octobre est tel au sein de la société israélienne qu’un consensus national existe entre les partis juifs du pays et empêche toute réflexion critique.

Les séquences à venir

Les résultats officiels ayant désormais été proclamés, le président israélien doit rencontrer les responsables politiques et désigner celui qu’il mandate pour former un gouvernement. Charge à ce dernier de trouver la voie permettant de regrouper les 61 députés nécessaires pour obtenir la majorité au sein de la Knesset. Les marchandages peuvent être longs et entrainer l’organisation de nouvelles élections législatives anticipées s’ils n’aboutissent pas. Le président Herzog a certes enjoint les responsables politiques à trouver une solution dans les meilleurs délais, mais rien n’est moins sûr et vaines sont les spéculations.

En attendant, c’est Benyamin Netanyahou, Premier ministre sortant, qui reste en poste. Il a prouvé au cours des dernières années qu’il était capable de prendre les pires décisions pour se maintenir au pouvoir et l’on ne peut exclure une énième tentation de fuite en avant. L’éventualité d’une nouvelle campagne de frappes sur l’Iran – après la tenue des midterms aux États-Unis – qui entrainerait sans nul doute une riposte de Téhéran et favoriserait la reconstitution d’une union nationale à Tel-Aviv ne peut malheureusement pas être exclue.

L’article Israël : que révèle le résultat des élections législatives ? est apparu en premier sur IRIS.

Pourquoi la CAF a-t-elle renoncé à organiser la CAN tous les quatre ans ?

BBC Afrique - Mon, 02/11/2026 - 12:00
La Coupe d'Afrique des Nations restera organisée tous les deux ans après que la Confédération africaine de football a fait volte-face sur une décision prise en décembre dernier.
Categories: Afrique

SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan lance les opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador West Med

24 Heures au Bénin - Mon, 02/11/2026 - 11:52

Le prince héritier Moulay El Hassan a lancé, samedi 31 octobre, sur instructions du Roi Mohammed VI, les opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador West Med, un complexe stratégique appelé à renforcer la position du Royaume du Maroc dans le commerce maritime international.

Avec la mise en exploitation du premier terminal à conteneurs de Nador West Med, dans la province de Nador, le Royaume du Maroc se dote d'une nouvelle plateforme destinée à renforcer ses échanges commerciaux avec l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie.

L'opération a été officiellement lancée, samedi 31 octobre 2026, par le prince héritier Moulay El Hassan, sur Hautes Instructions du roi Mohammed VI.

D'un coût global de 54 milliards de dirhams d'investissements publics et privés, le complexe industrialo-portuaire constitue l'un des grands projets structurants du royaume chérifien. Sa mise en service progressive doit permettre de faire émerger un nouveau pôle industriel, logistique et économique dans la région de l'Oriental.

Première infrastructure opérationnelle du complexe, le terminal à conteneurs Est représente un investissement d'environ 5 milliards de dirhams. Doté de 1 520 mètres de quais, d'un tirant d'eau de 18 mètres et de 70 hectares de terre-pleins, il doit atteindre une capacité annuelle de 3,5 millions de conteneurs à l'horizon 2030.

Son exploitation et sa maintenance ont été confiées, pour une durée de 25 ans, au groupement formé par Marsa Maroc et Terminal Investment Limited, filiale du groupe MSC, présenté comme le premier armateur mondial du transport de conteneurs.

A l'occasion du lancement, le prince héritier a donné le coup d'envoi du premier déchargement d'un conteneur depuis un navire commercial.

Le dispositif sera renforcé par un deuxième terminal à conteneurs, dit Ouest, d'une capacité de 1,8 million d'EVP. Son entrée en service est prévue en avril 2027. Avec cette nouvelle installation, la capacité totale du port atteindra 5,3 millions de conteneurs.

Nador West Med intégrera plusieurs infrastructures spécialisées. Un terminal vraquier de 7 millions de tonnes est attendu en juin 2027, tandis qu'un terminal de marchandises diverses, d'une capacité de 3 millions de tonnes, devrait être opérationnel en décembre 2028. Un terminal roulier, destiné au transport de véhicules et autres marchandises roulantes, a déjà été livré en septembre 2026, avec une capacité de 400 000 unités.

Le complexe comprendra également un important pôle énergétique. Celui-ci prévoit notamment un terminal de gaz naturel liquéfié d'une capacité de 5 milliards de mètres cubes ainsi qu'un terminal d'hydrocarbures pouvant traiter 25 millions de tonnes. Leur mise en service est annoncée pour avril 2027.

Un pari économique et social

L'ambition de Nador West Med dépasse les seules performances portuaires. A court terme, le projet va générer 14 000 emplois directs et 20 000 postes indirects, notamment au bénéfice des jeunes.

Une plateforme industrielle et logistique de 700 hectares, soutenue par 12 milliards de dirhams d'investissements privés, doit accompagner cette dynamique.

Pour faciliter les échanges et connecter le complexe à son environnement économique, des infrastructures de transport sont également prévues. Il s'agit notamment d'une liaison ferroviaire de 49 kilomètres entre Selouane et Nador West Med, ainsi que d'un raccordement autoroutier de 105 kilomètres depuis Guercif.

La formation professionnelle figure aussi parmi les leviers annoncés pour accompagner le développement du site. Conformément aux orientations royales, des programmes adaptés aux besoins des nouvelles activités devront favoriser l'insertion des jeunes sur le marché du travail.

Sur le plan stratégique, Nador West Med vient compléter le dispositif portuaire marocain, notamment Tanger Med, dans une logique de complémentarité. Le projet s'inscrit également dans une ambition plus large de positionnement du Maroc comme plateforme logistique de référence entre plusieurs grands espaces commerciaux. Cette stratégie se prolonge sur la façade atlantique avec le futur port de Dakhla Atlantique, appelé notamment à renforcer l'ouverture du royaume sur le continent africain et à faciliter l'accès des pays du Sahel aux marchés internationaux.

Categories: Afrique

78 combattants du FRN neutralisés en octobre, dont 58 redditions volontaires, selon l’armée

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 02/11/2026 - 11:13


Au moins 78 combattants du FRN/M23 ont été neutralisés au cours du mois d’octobre 2026 dans les territoires de Lubero, Masisi, Walikale et Kalehe, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu.


Parmi eux, 58 se sont rendus volontairement aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et aux groupes Wazalendo, selon le chargé de communication de la 34ᵉ région militaire, le major Dieudonné Kasereka.

Categories: Afrique

Décès de YAMEOGO Koudbi Ignace : Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/11/2026 - 10:46

La Grande Famille YAMEOGO à Koudougou, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, à Bamako (République du Mali) et dans leurs différentes résidences ;
La veuve, Madame YAMEOGO née KABORÉ Monique Marie Cécile, professeur de français à la retraite ;

Ses enfants : Max Alain YAMEOGO, Alex Prospère YAMEOGO et Félix Honoré YAMEOGO ;
Les petits-enfants, arrière-petits-enfants, ainsi que l'ensemble des parents, alliés et amis
,
Très profondément touchés par les innombrables témoignages de compassion, de fraternité, de solidarité et de soutien multiforme qui leur ont été manifestés à l'occasion du rappel à Dieu, le 16 octobre 2026, puis de l'inhumation, le 19 octobre 2026, de leur très regretté époux, père, grand-père, arrière-grand-père, frère et parent :
✝ MONSIEUR YAMEOGO Koudbi Ignace
Conseiller des Affaires économiques à la retraite depuis 2001
Ancien Directeur des Petites et Moyennes Entreprises ;
Ancien Directeur Général de la SIBAM ;

Ancien Administrateur de l'ONEA ;
Ancien Secrétaire Général du Ministère du Commerce ;
Ancien Directeur Général de la SBMC et de TAN-ALIZ.

adressent leurs remerciements les plus sincères ainsi que l'expression de leur profonde gratitude à toutes celles et à tous ceux qui, par leur présence réconfortante, leurs ferventes prières, leurs visites, leurs messages de compassion, leurs contributions diverses et leur accompagnement fraternel, les ont soutenus et entourés durant cette douloureuse épreuve.
Ils tiennent à exprimer leur reconnaissance particulière :

au Yiir Soaba de Ronsin ;
à Sa Majesté Naaba Saga, Chef de Meguet ;
à Monsieur Rock Marc Christian KABORÉ, ancien Président du Faso ;

aux autorités coutumières, religieuses, administratives et politiques ;
aux grandes familles KABORÉ, SOUDRÉ, KORSAGA et KAFANDO ;
aux familles alliées KABORÉ, TAPSOBA, ZOMA, ZONGO, YAMEOGO et KIENDRÉBÉOGO ;

aux parents, amis et connaissances ;
aux voisins et riverains ;
aux anciens collègues, collaborateurs et compagnons de service du défunt ;
aux communautés chrétiennes, mouvements apostoliques et groupes de prière ;

à tous les bienfaiteurs dont les gestes de générosité, de solidarité et d'affection ont constitué pour la famille une source inestimable de réconfort et d'espérance.
La famille souhaite également témoigner sa gratitude toute particulière :

aux parents, aux amis, aux voisins, ainsi qu'aux membres de la Communauté Chrétienne de Base (CCB) Sainte Anthyme, dont la proximité, la disponibilité constante, le soutien indéfectible et les prières ferventes ont été d'un réconfort inestimable tout au long de cette période de deuil ;

à la Coordination Sainte Jeanne Françoise de Chantal ;
au Presbyterium de Saint-Guillaume de Tanghin ;
aux prêtres venus de Koudougou, de Yako, de Koubri et des autres paroisses ;

au Collège Notre-Dame de Kologh-Naba ;
au Petit Séminaire de Pabré ;
au Monastère de Koubri ;
au Juvénat des Sœurs Filles de Saint Camille ;

à l'École Supérieure des Travaux Publics de Ouagadougou.
Elle adresse également ses remerciements à toutes les personnes qui ont pris part aux veillées de prière, aux célébrations eucharistiques ainsi qu'aux différentes cérémonies organisées en mémoire du défunt.

Puisse le Seigneur Tout-Puissant, dans Son infinie bonté et Sa miséricorde sans limites, récompenser au centuple chacun pour les témoignages d'affection, de solidarité et de générosité manifestés à l'endroit de la famille.

Que le Christ Jésus, vainqueur du péché et de la mort par Sa glorieuse Résurrection, accueille Son serviteur YAMEOGO Koudbi Ignace dans la paix, la lumière et la félicité éternelle de Son Royaume
.
Que la Très Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu et Consolatrice des affligés, intercède auprès de Son Fils pour le repos de son âme et soutienne sa famille dans l'espérance chrétienne.

Que le Seigneur accorde à notre regretté défunt le repos éternel parmi les saints et les justes, et qu'Il bénisse abondamment tous ceux qui ont partagé la peine de sa famille par leur présence, leurs prières et leurs actes de solidarité
.
Union de prières pour le repos éternel de son âme
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. »
(Jean 11, 25-26)
« Seigneur, donne-lui le repos éternel, et que brille sur lui la lumière sans fin. Qu'il repose en paix. Amen. »
La Famille YAMEOGO, KABORÉ et alliées

Categories: Afrique

Décès de COULIBALY Adama, dit « Ada » : FAIRE-PART ET REMERCIEMENTS

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/11/2026 - 10:42

31 mai 1970 – 8 octobre 2026

Les grandes familles COULIBALY, NKAMBI, TRAORE, KEITA, BA, KONDE, DAYO, FAHO, DABAKUYO, BOUYAIN, OUEDRAOGO, BOUDA, PODA, OUATTARA, LOYA, NGOUNOU, BONI, THIANHOUN, KAN, TRAORE, SIDIBE à Houndé, Dossi, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Dédougou, Kodou, Ouahigouya, Manga, Abidjan et New York ;

Les frères et sœurs : COULIBALY Kady, COULIBALY Baba Ahmed, ZAGRE/COULIBALY Aminata Alice et COULIBALY Aissata ;
Les cousins et cousines, neveux et nièces, beaux-fils, belles-filles, belles-sœurs et beaux-frères ;

Les familles alliées :
KABRE, CONGO, ZAGRE, NIKIEMA, ROMBA, TIENDREBEOGO, ZONGO, SAWADOGO, LOMPO, KABORE, KONATE, ZOUNGRANA, TRAORE, OUEDRAOGO, WOMBO, BAMBA à Ouagadougou, Boussou, Kabouda, Tuiré, Bilgotenga, Banfora, Ouahigouya, Tikaré, Diapango, Bogodogo, Loumbila et Tampoussoundi ;

L'épouse : COULIBALY/KABRE Y. Tabita Estelle à Ouagadougou ;
Profondément touchés par les marques de compassion reçues à la suite du décès brutal, le jeudi 8 octobre 2026 à New York (États-Unis d'Amérique), de leur fils, frère, époux, oncle, cousin et neveu Adama COULIBALY.

Du rapatriement de sa dépouille mortelle à Ouagadougou, le vendredi 16 octobre 2026, jusqu'à son inhumation au cimetière de Toudoubgwéogo, le lundi 19 octobre 2026, un très grand nombre de personnes se sont mobilisées à leurs côtés, chacune à sa manière : présence, prières, messages, visites, démarches administratives, soutien moral, matériel et financier. Grâce à cet immense élan de solidarité, de fraternité et de compassion, ils ont pu l'accompagner dans la dignité jusqu'à sa dernière demeure.

Dans l'impossibilité de remercier chacun individuellement, ils tiennent à exprimer publiquement leur profonde gratitude :

aux autorités du Burkina Faso, en particulier au camarade Ministre des Affaires étrangères et au camarade Ministre de l'Énergie, des Mines et des Carrières, pour leur soutien et leur sollicitude ;
au camarade Ambassadeur du Burkina Faso auprès des États-Unis d'Amériques pour son précieux soutien ;
à Sa Majesté le Massa, chef de canton de Dédougou, pour sa bienveillance et ses encouragements ;

à la camarade Consule du Burkina Faso à New York et à tout son personnel, au camarade délégué du Haut Conseil des Burkinabè de l'Extérieur aux États-Unis, ainsi qu'au camarade Président de l'Association des Burkinabè de New York et à tous ses membres et sympathisants, pour leur accompagnement matériel et financier et leur appui dans les démarches engagées aux États-Unis ;

au camarade Directeur Général de la SONABEL et à tout son personnel, pour leurs soutiens multiformes ;
au camarade Directeur Général de la Banque Commerciale du Burkina (BCB) et à tout son personnel, pour leur solidarité exemplaire ;

aux communautés religieuses : la Mission Internationale d'Intercession et d'Évangélisation Guétawendé, qui a accueilli la cérémonie religieuse, le Centre International d'Évangélisation – Mission Intérieure Africaine et le Centre International de Formation des Ambassadeurs pour le Réveil dans le monde, pour leur soutien ;
au camarade Directeur de l'Ecole Internationale de la Fraternité et a tout son personnel pour leur soutien ;

à toutes les délégations venues de loin à Ouagadougou pour les obsèques, à tous les parents, amis et connaissances, ainsi qu'à tous les voisins, qui n'ont ménagé ni leur temps ni leurs efforts.

Leurs remerciements vont également à toutes les personnes, structures et institutions qui, de près ou de loin, les ont soutenus dans cette épreuve par un geste, un mot ou une prière.

Faute de pouvoir toutes les nommer, ils ne peuvent les citer ici, mais toutes restent présentes dans leurs cœurs. Ils les prient de bien vouloir trouver dans ce communiqué l'expression sincère de leur reconnaissance.

Que le Seigneur rende à chacun, au centuple, le bien accompli en faveur de la famille et accueille « Ada » dans sa paix.

« Rendez grâces en toutes choses, car c'est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. »
1 Thessaloniciens 5, 18
01 novembre 2026

Categories: Afrique

Les camions de plus de 10 tonnes interdits temporairement sur le pont Semuliki au Nord-Kivu

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 02/11/2026 - 10:41


La circulation des camions de plus de 10 tonnes est temporairement suspendue sur le pont Semuliki, dans le territoire de Beni (Nord-Kivu). Cette décision du gouverneur de province, le général Évariste Kakule Somo, fait suite à un rapport technique de l’Office des Routes faisant état d’un risque d’effondrement de cet ouvrage stratégique reliant Kasindi-Lubirigha à Beni et Butembo.

Categories: Afrique

New Biodiversity Funding Brings Hope for Armenia’s Lake Sevan

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 02/11/2026 - 10:25

Satik Badeyan, president of the Center for the Territorial Development and Research NGO, which has been chosen as a partner in the restoration efforts on Lake Sevan, stands in front of a glamping site. Credit: Stella Paul/IPS

By Stella Paul
YEREVAN & GEGHARKUNIK PROVINCE, Armenia, Nov 2 2026 (IPS)

The midday sun shines brightly over Lake Sevan. In the still waters, a flock of cormorants drifts silently, their black feathers glistening in the autumn light.

Above them, another flock of black-and-white birds wheels effortlessly through the crisp late-October air. These are Armenian gulls; a species closely associated with the lake.

“For us, these cormorants and Armenian gulls are a matter of national pride,” says Luba Balyan, an ornithologist from the Scientific Center of Zoology and Hydro Ecology, Armenia, who is stationed at Norashen Reserve, a Ramsar-designated wetland on the lake’s shores.

According to Balyan, the gulls used the lake as an important breeding ground but abandoned their nesting sites for nearly 50 years because of hunting and pollution.

“The temperature has changed, and illegal hunting increased. But we worked very hard to restore the habitat and bring the birds back. They first returned around 2010-2011, and now their population has increased,” she tells a visiting group that includes officials from Armenia’s Ministry of Environment, the United Nations Development Programme (UNDP) and the Global Environment Facility (GEF), which has just approved funding for a major restoration project in Lake Sevan.

The funding – USD 1.4 million – was approved by the GEF at the 17th meeting of the Conference of the Parties to the Convention on Biological Diversity (CBD COP17) in Yerevan under the Global Biodiversity Framework Fund (GBFF). This initiative is one of three projects approved recently for restoring and protecting biodiversity in Armenia under various funds.

The Lake Sevan project offers a glimpse of how biodiversity finance announced at international negotiations can reach local communities. The funding will be channelled through the Asian Development Bank, Armenian government agencies, UNDP and local NGOs to support activities ranging from habitat restoration and anti-poaching patrols to ecotourism, sustainable agriculture and alternative livelihood programmes designed to reduce pressure on the lake’s biodiversity.

New Boost for an Ongoing Restoration Effort

Spanning over 450 square miles, Lake Sevan stands at an altitude of 1,900 metres above sea level, making it one of Eurasia’s largest freshwater high-altitude lakes and the largest lake in Armenia and the Caucasus region. The lake is broadly divided into two categories: small Sevan and big Sevan.

The new funding announcement comes as Armenia steps up its efforts to restore the Lake Sevan Basin through a series of conservation programmes backed by international donors and development agencies. The lake ecosystem has been under stress from overfishing, illegal fishing, contamination from dumping of garbage and uncontrolled tourism. The project aims to protect wildlife, improve the management of land and water resources, and support the communities whose lives and incomes depend on the basin.

The project covers the regions of Gegharkunik and Vayots Dzor and six communities around the lake: Martuni, Vardenis, Chambarak, Yeghegis, Vayk and Jermuk. By 2028, it is expected to directly benefit nearly 66,000 people and improve the management of grasslands, farmland and forests across the basin. It also seeks to better connect protected areas with surrounding landscapes, helping wildlife and ecosystems adapt to growing environmental pressures.

The Armenian government has already launched a range of conservation measures, including monitoring illegal fishing and hunting through a special environmental enforcement unit known as Eco Patrol. The local staff has been trained and equipped to identify and protect priority areas that are habitats for endemic species such as Sevan trout and Armenian gull.

Many of these activities are already underway through earlier conservation investments in the basin. Officials say the new GBFF funding will help expand them and bring them to additional communities.

“Lake Sevan is special to us. It’s a crown jewel for Armenia, the biggest freshwater reservoir in the region. So, when we had an opportunity, we decided to ask for funds for restoring Lake Sevan. I am very glad that it was approved for the amount,” said Armenian Environment Minister and COP17 President Hambardzum Matevosyan.

At Norashen Reserve, authorities are developing ecotourism programmes and biodiversity-friendly livelihood opportunities for local communities, according to Deputy Environment Minister Aram Meymaryan. He said these efforts, together with stronger patrolling and monitoring, are intended to generate economic benefits for local people while reducing pressure on fragile ecosystems.

Communities Become Partners in Restoration

Satik Badeyan is the president of the Center for the Territorial Development and Research NGO, which has been chosen as a partner in the restoration efforts on Lake Sevan. Under Badeyan’s leadership, the communities here have been carrying out multiple activities to control tourist flow by redirecting tourists to new attractions.

One example is a cluster of glamping tents in Tsovagyugh – a community on the northern edge of the lake. These glamping sites offer visitors a bouquet of experiences – designed by the community members themselves – including cycling and eating food cooked by locals, learning about the lake and its cultural and historical importance to local communities.

“Here, visitors can see us as a community and the value of the lake beyond its beauty or photogenic appeal; they can build a cultural bond with the community by attending different events inside the youth centre that we have built here, enjoying food cooked by local women in a sustainable way, riding a bike and buying handmade souvenirs, all of which benefit the community. These activities reduce the burden of uncontrolled tourism and lead to further restoration of the lake ecosystem.

Creating Alternatives to Illegal Fishing

According to her, a fresh lease of funding would further help the community develop and promote a culture of ecologically responsible living and environmentally sustainable economic activity, especially among their youth. It can also help address illegal fishing in Lake Sevan, which is driven by tourism demand and economic pressure on local communities.

“The illegal fishing here mostly occurs during the breeding season when fishing is banned. But if you tell someone, ‘Don’t catch fish,’ it doesn’t work because fishing has been their main occupation and only source of income for centuries, what are they supposed to do? In other words, you need to offer an alternative if you want to protect nature,” she said. “This is why we are building these glamping sites, creating alternative income opportunities for community members and slowly moving to a more sustainable lifestyle,” she says.

Karina Bruchyan of Chambarak said her family traditionally depended on fishing. Today, she earns income from beekeeping after receiving training and support through the Lake Sevan restoration programme. She now sells honey in local markets and at the eco-tourism centre in Tsovagyugh. For conservationists, such alternative livelihoods are key to reducing pressure on the lake’s fish stocks while creating new economic opportunities for local residents.

The restoration project will also support irrigation infrastructure, livestock watering points and forest nurseries to reduce land degradation and encourage more sustainable farming practices in lakeside communities.

As Armenian gulls circle once again over Lake Sevan and communities diversify their livelihoods beyond fishing, conservationists hope the latest investment will help secure the future of both the lake and the people who depend on it.

IPS UN Bureau Report

 

 

 

 

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Excerpt:

In the second article on finance mobilisation and new funding commitments, IPS looks at how funding moves from the GEF to local communities and supports biodiversity conservation and ecosystem restoration on the ground.
Categories: Africa

Banque centrale européenne: qui pour reprendre les rênes de la «gardienne de l'euro»?

RFI (Europe) - Mon, 02/11/2026 - 10:08
Christine Lagarde a annoncé qu’elle quitterait la présidence de la Banque centrale européenne le 7 février 2027, avant la fin de son mandat, après plus de sept années marquées par la pandémie de Covid‑19, la flambée de l’inflation et une succession de chocs géopolitiques. La présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde annonce son départ avant la fin de son mandat. Pourquoi l'opposition française dénonce-t-elle une « manœuvre politicienne » ? Qui pourrait la succéder ?
Categories: Union européenne

Remerciements et funerailles chretiennes de GHILAT Michel Joseph Edouard décédé le 02 septembre 2024 et GHILAT Francis Joseph André Oumar décédé le 29 septembre 2024

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/11/2026 - 10:00

La Famille de Feu Laurent GHILAT en France, au Burkina Faso et en Côte d'Ivoire
Les Grandes Familles PARE à Kawara, REMEN, DEME, SAWADOGO et KABORE à Ouagadougou.
Monsieur GHILAT Jean Joseph, ses frères et sœurs : Marie, Lucienne, Joséphine, Laurence, Louise, Béatrice, Louis et Régis.

Monsieur GHILAT Paré Patrick et son épouse Nadine BELEM, Annie et son époux Issa SAMPEBGO et Laetitia.
Madame GHILAT née SOULAMA Cécile (épouse de feu Francis) et enfants Elza et Josée.
Les neveux, nièces, cousins, cousines et petits-enfants au Burkina Faso, France, Suisse, Canada et Etats Unis.
Les familles alliées : AOUADI, SARRE, CISSE, NDIEYE, DIALLO, DOUMBIA, DIAWARA, TAPSOBA, OUEDRAOGO, SAWADOGO, DONDASSE, DRABO, AOUDANGOU, PEDAMBOU, COULIBALY, SOULAMA, BELEM, et SAMPEBGO à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Banfora, Dakar et Abidjan.

Vous réitèrent du fond du cœur leurs remerciements pour vos soutiens multiformes lors du rappel à Dieu et des obsèques de GHILAT Michel Joseph Edouard décédé le 02 septembre 2024 et GHILAT Francis Joseph André Oumar décédé le 29 septembre 2024.

Les familles vous invitent à vous unir à elles dans la prière à l'occasion de la célébration des funérailles chrétiennes les 06 et 07 novembre 2026 selon le programme suivant :
– Vendredi 06 novembre 2026 à 19 heures : veillée de prière à la Cathédrale de l'Immaculée Conception de Ouagadougou
– Samedi 07 novembre 2026 à 08 heures : messe de requiem à la Cathédrale de l'Immaculée Conception de Ouagadougou

Que par la miséricorde de Dieu, leurs âmes reposent en paix

UNION DE PRIERES

Categories: Afrique

The Limits of China’s Self-Sufficiency

Foreign Affairs - Mon, 02/11/2026 - 10:00
China’s Food Insecurity Could Prevent a War Over Taiwan

How America Can Counter Chinese Coercion

Foreign Affairs - Mon, 02/11/2026 - 10:00
The case for an economic security alliance.

Le « Rambo » de Zè arrêté par la Police

24 Heures au Bénin - Mon, 02/11/2026 - 09:57

Un homme armé d'un pistolet artisanal a été interpellé, samedi 31 octobre 2026 à Havikpa-Vouinkpa, dans la commune de Zè, après avoir ouvert le feu sur des policiers.

Une opération spéciale a été menée par la Police républicaine, samedi 31 octobre 2026, à Havikpa-Vouinkpa, dans la commune de Zè, pour mettre fin aux agissements d'un homme dangereux.

Connu des services de police pour ses comportements provocateurs, le mis en cause multipliait les vidéos de défiance sur les réseaux sociaux. Il est reproché au suspect des faits d'injures, de trouble à l'ordre public et de menaces de mort.

Une équipe composée d'agents du commissariat de l'arrondissement central de Zè et d'une unité d'intervention de la Police républicaine s'est présentée samedi vers 17 heures, au domicile du suspect.

Mais au lieu de se rendre aux forces de sécurité, le divorcé social a choisi de résister. Il a barricadé les accès à son domicile et mis ses deux épouses ainsi que ses enfants à l'abri dans une pièce avant d'ouvrir le feu avec un pistolet artisanal, à travers les persiennes du salon.

Les policiers ont alors dû forcer une entrée à l'arrière de la maison pour s'introduire dans le bâtiment et maîtriser le suspect. L'opération a permis de le désarmer et de le menotter.

L'arsenal du "Rambo" saisi

La fouille a également révélé un arsenal composé de 11 épées artisanales, 12 hachettes, quatre flèches, un coupe-coupe, deux petits couteaux et un pistolet artisanal.

Le "Rambo" a été placé en garde en vue.

M. M.

Categories: Afrique

Russie–Afrique, comment Moscou prépare son influence de demain

24 Heures au Bénin - Mon, 02/11/2026 - 09:54

Un plan d'action confidentiel de Moscou, révélé par Jeune Afrique, dévoile les ambitions russes sur le continent. De l'accès aux ressources naturelles, en passant par l'offensive médiatique et le déploiement de centres éducatifs, le Kremlin entend diversifier ses leviers d'influence au-delà du champ militaire. Une stratégie ambitieuse, dont les objectifs restent toutefois insuffisamment chiffrés.

À l'ouverture du troisième sommet Russie–Afrique, les 28 et 29 octobre 2026 à Moscou, les révélations de Jeune Afrique sur la fuite d'un plan d'action confidentiel éclairent les intentions du Kremlin. La Russie souhaite consolider ses positions économiques et politiques sur le continent, tout en investissant davantage les secteurs de l'information et de l'éducation. Cette offensive s'inscrit dans le prolongement des sommets de Sotchi, en 2019, et de Saint-Pétersbourg, en 2023. Le précédent plan d'action, couvrant la période 2023-2026, avait notamment formalisé les ambitions de coopération dans les domaines économique, sécuritaire et culturel.

Les ressources africaines dans le viseur de Moscou

L'accès aux ressources naturelles constitue l'un des principaux enjeux de cette stratégie. Uranium, or, diamants, hydrocarbures et minerais stratégiques représentent autant d'opportunités pour une Russie confrontée aux sanctions occidentales depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022. Dans plusieurs pays, notamment en République centrafricaine et au Soudan, les intérêts miniers d'acteurs russes se sont développés parallèlement aux coopérations sécuritaires. Cette articulation entre présence militaire et activités économiques illustre les enjeux d'une implantation qui dépasse les seuls accords diplomatiques. Pour les États africains, la question demeure celle des retombées de ces partenariats : quelle part des revenus tirés des ressources bénéficie aux économies locales ? Quels investissements favorisent réellement la transformation industrielle et les transferts de compétences ?

La bataille de l'information s'intensifie

Moscou entend également renforcer sa présence dans les médias africains. La multiplication des partenariats entre organes de presse, les échanges professionnels et la formation de journalistes constituent autant d'instruments permettant à la Russie d'élargir son influence auprès des opinions publiques.Cette orientation figurait déjà dans le plan d'action 2023-2026, qui prévoyait une coopération accrue entre médias russes et africains. À travers RT et Sputnik notamment, Moscou cherche à promouvoir sa lecture des relations internationales, fondée sur la contestation de l'hégémonie occidentale et la défense d'un ordre multipolaire.Cette stratégie trouve un terrain favorable dans plusieurs pays où les relations avec les anciennes puissances coloniales sont vivement débattues. Elle soulève néanmoins la question de la transparence des financements et de l'indépendance éditoriale des médias partenaires.

L'éducation pour construire une influence durable

Autre pilier de l'offensive russe : l'enseignement. Le Kremlin souhaite développer ses centres éducatifs, les partenariats universitaires et les « Maisons russes », structures consacrées à la diffusion de la langue et de la culture russes. Selon la plateforme officielle Study in Russia, onze centres d'apprentissage du russe sont soutenus par des universités russes en Afrique, dont six au Mali. D'autres sont implantés au Burkina Faso, au Congo, en Angola, au Mozambique et en Namibie.Moscou indique également que plus de 4 800 Africains ont bénéficié en 2025 de quotas de formation universitaire financés par le budget fédéral russe. Au-delà des débouchés universitaires offerts aux étudiants, cette politique constitue un investissement diplomatique de long terme. En formant des étudiants appelés à devenir ingénieurs, chercheurs, hauts fonctionnaires ou responsables économiques, la Russie favorise l'émergence de réseaux professionnels et institutionnels susceptibles de prolonger son influence.

Une influence politique supérieure à son poids économique

Les ambitions russes contrastent pourtant avec la réalité des échanges commerciaux. Selon les données du Service fédéral russe des douanes, le commerce entre la Russie et l'Afrique a atteint environ 27,1 milliards de dollars en 2025, loin de l'objectif de 40 milliards fixé par Vladimir Poutine en 2019. Le déséquilibre commercial est également significatif : Moscou a exporté pour 22,7 milliards de dollars de marchandises vers l'Afrique, contre 4,4 milliards d'importations. La Russie vend ainsi au continent plus de cinq fois ce qu'elle lui achète. Sur le plan militaire, la tendance est également contrastée. D'après le SIPRI, les exportations mondiales d'armes majeures russes ont reculé de 64 % entre les périodes 2016-2020 et 2021-2025. La Russie conserve néanmoins des positions sécuritaires importantes, notamment au Sahel.Ces données révèlent un paradoxe : Moscou dispose d'une influence diplomatique et sécuritaire qui dépasse largement son empreinte économique sur le continent.

Un plan ambitieux, mais difficile à évaluer

La principale interrogation concerne cependant les moyens alloués aux nouvelles ambitions russes. Si les domaines de coopération sont clairement identifiés, les objectifs du plan révélé ne semblent pas systématiquement assortis d'indicateurs quantifiés permettant d'en mesurer les résultats.Combien de nouveaux centres éducatifs seront ouverts ? Quels financements seront consacrés aux partenariats médiatiques ? Quels investissements seront effectivement réalisés dans les ressources naturelles ? Sans budgets détaillés, calendriers précis ni objectifs mesurables, il devient difficile de distinguer les engagements diplomatiques des réalisations concrètes.Cette absence de visibilité pose aussi la question de la capacité des États africains à évaluer les bénéfices des accords conclus avec Moscou. Car la diversification des partenariats internationaux, souvent présentée comme un instrument de souveraineté, ne garantit pas à elle seule une plus grande autonomie. La fuite du plan d'action russe met ainsi en évidence une stratégie de puissance qui investit simultanément les ressources, l'information et la formation des élites. Reste à déterminer si cette offensive se traduira par des bénéfices tangibles pour les sociétés africaines ou principalement par une consolidation de l'influence de Moscou.

Categories: Afrique

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