Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un (À Allah nous appartenons et vers Lui nous retournons).
– La grande famille KABORE à Zigho, commune de Sourgoubila, Ouagadougou, en Côte d'Ivoire, aux Etats-Unis et au Canada ;
– La grande famille OUEDRAOGO à Dabaré, Larlé, Ouagadougou, aux Etats-Unis et au Canada ;
– Les familles alliées Belem, Bonkoungou, Sangaré, Pafadnam ;
– Monsieur KABORE Karim, Inspecteur général de l'enseignement primaire à la retraite à Ouagadougou ;
– Les enfants Ismaël et Haïratou Yacine aux Etats-Unis, Mouniratou Farida et Latifatou Aïcha au Canada ;
– Les petits enfants Mariam, Hamed, Amjad, Abdel Karim, Mohamed, Kayla, Nayla et Jacob ;
– Docteur OUEDRAOGO Ablassé ancien Ministre des Affaires Etrangères à Ouagadougou ;
Très touchés par vos marques de soutien multiples et multiformes lors du rappel à Dieu de leur épouse, mère, belle-mère, grand-mère, tante, sœur, Hadja KABORE née OUEDRAOGO Mariam, précédemment Directrice de la Traduction et de l'Interprétation au Ministère des Affaires Etrangères, le samedi 14 février 2026, suivi de l'inhumation le même jour à Zigho, nous vous exprimons notre profonde reconnaissance et gratitude.
Par ailleurs nous avons été profondément émus par les marques de compassion, de prières, de visites, de messages, ainsi que par la présence de chacun lors du doua organisé le 1er mars 2026 en sa mémoire au domicile familial à Tanghin, Arrondissement 4 de Ouagadougou.
Nous remercions chaleureusement :
– SEM le Ministre des Affaires Etrangères et l'ensemble de son personnel ;
– L'Association des Traducteurs et Interprètes du Burkina ;
– Monsieur le Secrétaire général du MEBAPLN ;
– Tous les anciens collaborateurs et partenaires professionnels du MEBAPLN et du MESFPT ;
– Les anciens collaborateurs de la Mission diplomatique du Burkina Faso à Washington DC ;
– Les membres de notre famille élargie ;
– Les amis et voisins ;
– Les représentants des communautés religieuses et coutumières ;
– Ainsi que toutes celles et tous ceux qui nous ont accompagnés.
Nous nous gardons de citer des noms de peur d'en oublier.
Vos marques de soutien et vos paroles empreintes de réconfort ont constitué pour nous une précieuse source de force et de consolation, reflétant admirablement l'esprit de solidarité et d'humanité qu'elle portait si cher dans son cœur.
Que Dieu vous le rende au centuple !
Les grandes familles BELLANGER, YAGO, SALIA, AOUBA au Mans (France), Ouagadougou, Léo et Zoro.
Les familles alliées et amies KORBEOGO, YARO, OUATTARA, SAWADOGO, OUEDRAOGO, NEBIE, TOURE, COMPAORE, ZONGO, BAMBARA, DA, TRAORE, SAMA, NAPON, NIGNAN, DAGANO, BARRY, LANDEMAINE, JASMIN, MOLIERE.
Ont la profonde douleur d'annoncer le décès de Agathe A. YAGO épouse BELLANGER précédemment Accompagnant Educatif et Social, décès survenu le 03 MARS 2026 au Mans (France).
Le programme des obsèques est le suivant :
Mardi 17/03/2026 à 10 h 00, absoute à l'église de St Mars d'Outillé suivi de l'inhumation au cimetière de St Mars d'Outillé au Mans.
« Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés Matthieu 5 :4 »
UNION DE PRIERE !
Douze ans après le tragique crash du vol AH5017 Ouagadougou-Alger, survenu le 24 juillet 2014 et ayant fait 116 morts, dont 54 Français et 23 Burkinabè, le procès de la compagnie espagnole Swiftair pour homicides involontaires s'ouvre ce lundi 9 mars 2026 devant le tribunal correctionnel de Paris. Maître Halidou Ouédraogo, président de l'Association des parents des victimes, revient dans cet entretien sur l'attente des familles et leurs espoirs que la justice établisse enfin les responsabilités de ce drame aérien survenu dans le Sahel.
Lefaso.net : Douze ans après le drame, dans quel état d'esprit les familles des victimes abordent-elles l'ouverture de ce procès ?
Maître Halidou Ouédraogo : Vous savez, c'est comme si c'était hier. Je n'oublie pas cette situation. Bien sûr, les membres de notre association se sont mobilisés avec le soutien et la force de la population, qui nous a accompagnés. Nous nous sommes regroupés, nous nous sommes soutenus et nous avons accompagné nos membres jusqu'à l'indemnisation. Mais en réalité, le drame reste intime et douloureux, parce que nous n'avons pas voulu d'un procès. Nous avons opté pour un règlement à l'amiable, mais celui-ci est resté incomplet. La section française de l'administration était dans ce sens, mais il y a eu beaucoup de difficultés. Ensuite, elle n'a pas voulu de procès et a fait ce qu'elle pouvait, car les tentatives de porter l'affaire devant la justice ont rencontré de nombreux obstacles. Nous sommes même allés jusqu'à saisir l'Union européenne. C'est finalement lorsque l'Union européenne a estimé que Paris pouvait connaître du dossier que le procès s'est ouvert ce matin à Paris. Ce procès doit permettre d'établir la responsabilité de la compagnie et celle des personnes impliquées dans ce drame.
Qu'attendent concrètement les familles de ce procès en termes de clarification des responsabilités ?
Concrètement, les familles attendent de ce procès une clarification des responsabilités. Pour nous, certaines responsabilités sont déjà établies : l'état de l'avion d'abord, mais aussi celui de l'équipage. L'avion n'avait pas été révisé alors qu'il aurait dû l'être. C'était un appareil loué et préparé dans des conditions déplorables, qui avait déjà connu plusieurs problèmes. Le drame nous a profondément surpris, parce que nous, qui étions restés ici, ne savions pas que l'appareil était dans un tel état. Malgré tout, nous nous sommes battus comme nous pouvions et nous avons réussi à obtenir des indemnisations pour les ayants droit. Notre association s'est constituée partie civile dans cette affaire. Nous avons saisi notre avocat, qui était en contact avec l'organisation Agir Ensemble et avec nos partenaires du barreau de Paris. Nous avons également sollicité les autorités burkinabè qui, au départ, s'étaient réellement mobilisées à nos côtés. Nous avons interpellé les plus hautes autorités de l'État, mais nous n'avons pas obtenu de réponse. Nous avons aussi tenté d'établir des contacts avec l'Algérie, mais cela n'a pas abouti. Finalement, nous avons essayé de saisir plusieurs pays, car il y avait aussi des questions de sécurité concernant cet avion. Nous avons contacté la France il y a plus d'un mois, elle nous avait assuré qu'elle viendrait, mais cela ne s'est pas fait.
Nous voulions assister au procès, mais c'est une question de moyens. Paris est loin, les gens sont mobilisés ici et nous n'avons pas été suffisamment informés de la tenue de ce procès. Jusqu'à présent, nous n'avons pas eu de réponse.
Selon vous, quels sont les points essentiels que la justice devra éclaircir durant les audiences ?
La justice devrait en réalité établir clairement la responsabilité des affréteurs de l'avion, en l'occurrence l'Algérie, ainsi que celle des locataires de l'appareil. Ce sont des aspects qui ont été éludés jusqu'à présent. Lorsqu'on parle du mauvais état ou du manque de maintenance d'un avion, on sait que cela peut conduire à des situations dramatiques. Ce drame nous a profondément surpris. Ce matin encore, nous étions dans la stupeur. La justice doit donc déterminer les responsabilités des affréteurs et des locataires de l'avion.
Les familles espèrent-elles avant tout établir les responsabilités, obtenir réparation ou simplement connaître toute la vérité sur les circonstances du crash ?
D'abord, connaître toute la vérité sur les responsables du crash. Ensuite, voir ce qui doit en découler et quelles mesures doivent être prises. Nous verrons, au fil du procès, comment la justice va aborder cette affaire. Mais une chose est certaine : nos victimes ont été oubliées, que ce soit de notre côté, du côté de la France ou de la part de ceux qui étaient impliqués dans cette affaire. Mais cela ne suffit pas. Il faut que toute la responsabilité soit clairement établie pour ceux qui ont embarqué nos enfants, nos femmes et nos parents dans cet avion. Mourir ainsi, dans de telles conditions, est à la fois absurde et impossible à oublier.
Comment les familles ont-elles vécu ces douze années d'attente avant l'ouverture du procès ?
Nous sommes restés soudés. Chaque année, nous avons suivi l'évolution du dossier et nous avons toujours été présents. L'année dernière encore, nous avons commémoré l'anniversaire du drame et nous avons pu rester en contact avec les familles ainsi qu'avec nos partenaires, notamment les associations en France. Ces associations ont d'ailleurs réussi à obtenir que l'État français aménage un lieu de mémoire, comme nous l'avons fait ici avec le mémorial situé à la cité An II, grâce au soutien des associations internationales et à l'appui des services de sécurité à l'époque. Ainsi, dans certains lieux liés à l'aviation, des espaces ont également été dédiés à la mémoire des victimes de ce crash.
Selon vous, pourquoi cette procédure judiciaire a-t-elle pris autant de temps ?
D'un côté, il y a des personnes qui défendent leurs intérêts, et de l'autre, il y a les victimes. Nous avons fait ce que nous pouvions, mais cela ne suffit pas. Rien ne peut remplacer un être cher qui disparaît sous nos yeux. C'est toujours une épreuve très pénible et très difficile à vivre.
Les familles burkinabè se sentent-elles suffisamment informées et accompagnées dans cette procédure judiciaire ?
D'abord, nous avons été accompagnés par la population. Nous avons également bénéficié du soutien de la presse et il faut le souligner. Nos autorités nous ont aussi accompagnés, notamment en nous attribuant un site où nous avons pu construire un mémorial à la cité An II. Elles nous ont soutenus durant tout ce temps. Aujourd'hui, nous dépendons de la présidence, qui nous a orientés vers le ministère d'État en charge des transports et de la mobilité. Ce ministère nous a ensuite mis en relation avec l'administration des aéroports. Nous continuons donc de suivre la situation. Cependant, la stèle du mémorial a aujourd'hui besoin d'être réparée. Il y a des fissures et quelques dégradations. Les ayants droit ne peuvent pas intervenir directement, mais nous remercions les autorités de notre pays pour les efforts déjà consentis. En effet, tout l'environnement autour de la stèle, notamment les ruelles qui y mènent dans la cité, a été aménagé. Cela représente un investissement important. Aujourd'hui, nous travaillons à renforcer l'implication de l'État et à encourager également la participation des autres pays dont les ressortissants ont été victimes de ce drame. Il ne faut pas oublier que ce crash a concerné plusieurs nationalités. La France, par exemple, a contribué à certaines initiatives mémorielles, et au total 19 pays étaient concernés par cette tragédie. Il y avait 116 victimes, ce qui est considérable.
Combien de familles burkinabè seront représentées ou suivront ce procès ?
Nous avions prévu d'être représentés d'abord par notre avocat, ainsi que par quelques membres du bureau de l'association. Mais cela n'a finalement pas été possible, notamment parce que le procès a déjà commencé et que les moyens manquent. Le procès devrait durer environ deux semaines. Lors de la construction du mémorial, nous avions sollicité le soutien de l'État et de la justice. Certaines promesses avaient été faites, mais nous avons aujourd'hui l'impression que les choses ont évolué plus lentement que prévu. Pour l'instant, nous allons suivre le déroulement du procès à travers la presse et attendre les résultats pour voir quelles décisions seront prises.
Il n'y a donc pas d'avocat chargé de représenter les familles burkinabè ?
Si, il y en avait un qui devait nous représenter. Mais il fallait disposer des moyens nécessaires pour assurer son déplacement et son séjour à Paris afin qu'il puisse suivre le procès et représenter notre association. Malheureusement, nous n'avons pas pu réunir ces moyens. Nous avons posé le problème, mais chacun fait ce qu'il peut dans une telle situation. Nous vivons une situation particulière, très difficile, et nous faisons face avec les moyens dont nous disposons.
Mais est-ce que vous avez le sentiment que les préoccupations des familles burkinabè sont pleinement prises en compte dans la procédure ?
Nos préoccupations ont toujours été de préserver la mémoire de nos disparus. Nous avons maintenu ce souvenir vivant. Nous avons été présents dans les différentes démarches et nous avons bénéficié d'un certain accompagnement. L'État nous a notamment aidés en mettant à disposition un site où nous avons pu ériger le mémorial. Ce n'est pas un geste négligeable. Comme l'État est une continuité, nous ne pouvons qu'exprimer notre reconnaissance aux autorités pour les efforts déjà consentis. Nous espérons simplement qu'il n'y aura pas de recul et que, tous ensemble, nous continuerons à honorer la mémoire de nos disparus et à effacer les larmes que nous versons chaque fois, aujourd'hui, dans nos ventres.
Est-ce que vous avez un message à lancer ?
Le message est simple : que la justice soit faite. Elle doit être rendue, car jusqu'à présent, nous avons le sentiment que cela n'a pas été pleinement le cas. Il y avait pourtant des éléments préoccupants : un commandant de bord qui ne devait plus piloter, des manquements dans la gestion de l'appareil et un avion qui n'était pas dans les conditions requises pour voler. Nous ne voulons pas que l'Afrique devienne un dépotoir où l'on envoie des avions en mauvais état. C'est aussi pour cela que nous avons construit ce mémorial à la cité An II : pour que ce drame serve de leçon et pour éviter que de telles catastrophes se reproduisent. Les accidents d'avion sont rares, mais lorsqu'ils se produisent, ils emportent des vies précieuses. Tout doit être fait pour que cela n'arrive plus. Je voudrais également remercier la presse pour son accompagnement et son rôle dans la diffusion de l'information. Nous remercions aussi la population et toutes les personnes qui nous ont soutenus et accompagnés dans cette épreuve. Nous saluons la résilience des familles des victimes. Malgré la douleur, elles continuent d'avancer et de porter la mémoire de leurs proches disparus.
Entretien réalisé par Anita Mireille Zongo et Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
Elle incarne une génération de femmes pour qui l'écriture n'est pas seulement un art, mais un outil d'influence et de transformation. Écrivaine dévouée, blogueuse engagée et spécialiste en communication institutionnelle et des médias, Priscille Jinette Bansé épouse Ouédraogo a construit un parcours où la rigueur intellectuelle croise la créativité narrative. Zoom sur une femme engagée aux multiples casquettes, inspirée par des figures emblématiques comme Michelle Obama ou Monique Ilboudo.
Depuis l'école primaire, Priscille Jinette Ouédraogo/Bansé entretient de très bonnes relations avec les livres. Obsédée par les histoires, les livres deviennent ses premiers voyages. Sa passion pour la lecture la conduit à participer en 2006 à un concours de poésie organisé par Nestlé. C'était un petit concours à l'époque, mais à l'entendre, remporter le premier prix signifiait beaucoup pour elle. Elle comprend donc à partir de là que l'écriture peut être à la fois le reflet de soi et comme un guide. C'est d'ailleurs ce qui la galvanise plus à se tourner définitivement vers l'écriture afin d'apporter sa touche personnelle dans la vie des lecteurs.
« Les livres me faisaient voyager. Je me disais qu'il faut que je sois comme ces personnes qui écrivent. Il faut que moi aussi, je puisse faire vivre des émotions aux gens, les faire voyager par des histoires extraordinaires que je vivais à travers les livres d'autres auteurs », a-t-elle fait savoir.
Pour Priscille Jinette Ouédraogo/Bansé, la littérature est comme une thérapie, un refuge. Ainsi, ce qui a commencé comme un abri pour elle est devenu un socle professionnel. Des personnages comme Hercule Poirot créé par la romancière Agatha Christie, Michelle Obama, Monique Ilboudo, sont autant de figures parmi tant d'autres qui l'inspirent et qui l'ont motivé dans la littérature.
Priscille Jinette Ouédraogo/Bansé est déjà auteure de deux romans policiers, notamment « Du paradis à l'enfer », son premier roman publié en 2019, et « Les acolytes de fortune », le deuxième publié en 2023.
La native de Tenkodogo a laissé entendre que son troisième roman en cours d'écriture viendra changer la donne car il est plus sensible et beaucoup orienté vers sa vie personnelle.
Communicatrice de profession et blogueuse par amour du journalisme
Après avoir fait des études supérieures en sciences de l'information et de la communication option journalisme, les circonstances de la vie l'ont conduite à s'orienter en communication institutionnelle. En effet, en 2018, elle décroche le prix de la meilleure blogueuse de l'année grâce à sa participation au concours Mys'TIC Blogueuse Awards. Une compétition qui visait à promouvoir l'utilisation des blogs comme moyen d'expression, outil de vulgarisation et de promotion de l'information.
Sa passion pour le journalisme a conduit Priscille Jinette Ouédraogo/Bansé à créer un blog où elle partage ses histoires. Cependant, le manque de temps constitue un frein l'empêchant de vivre sa passion. À travers des articles, elle explore des sujets variés qui lui tiennent à cœur. Cela lui permet d'atteindre ses objectifs, ceux d'informer mais aussi de susciter l'émotion chez les lecteurs.
« J'ai toujours voulu être journaliste et j'adore être journaliste. Et comme je suis passionnée par tout ce qui est histoire, culture, art, j'ai créé un blog où j'écris souvent des articles sur l'actualité culturelle, sur des choses qui me passionnent, que j'aime bien. Mais je n'arrive pas à consacrer beaucoup de temps à cela. Et c'est dommage parce que c'est quelque chose que j'adore », a-t-elle ajouté.
D'un autre côté, sa passion pour le digital et la présence sur les réseaux sociaux sont autant de critères qui ont facilité son choix pour la communication institutionnelle. Cependant, la communication étant un domaine qui connaît une évolution rapide et accélérée, cela constitue un véritable défi pour Priscille Jinette Ouédraogo/Bansé, par ailleurs chargée de communication dans une ONG de la place.
« Je travaille dans un secteur où j'interagis quotidiennement avec des personnes qui viennent de divers horizons, de différentes mentalités et l'adaptation est souvent difficile. À côté de ça, il y a l'évolution rapide du secteur de la communication, surtout avec internet. Il y a toujours de nouvelles mises à jour et de nouveaux outils qui se créent tous les jours, sans oublier les nouvelles pratiques qui se mettent en place chaque jour. Et, en tant que communicante, il est important d'être à l'affût de toutes ces évolutions pour pouvoir suivre le rythme. Dans un monde où tout le monde s'autoproclame expert en communication, nous, les experts, devrons travailler deux fois plus pour montrer aux amateurs que c'est réellement un métier et que ce n'est pas un jeu », a-t-elle expliqué.
Mais à en croire la jeune dame, la résilience et l'humilité sont de véritables forces pour une personne qui vise le sommet. « Il faut être humble et accepter qu'on ne maîtrise pas toutes les choses. Je pense que c'est l'humilité et la résilience qui sont très importants pour relever les défis qui se présentent à nous, en tant que spécialistes des métiers de la communication », soutient-elle.
Priscille Jinette Ouédraogo/Bansé s'intéresse également depuis toujours au cinéma. Derrière son regard déterminé se dessine un rêve qu'elle refuse de laisser à l'étape d'illusion. Réaliser son rêve pour le septième art est un véritable chemin de vie qu'elle compte bien emprunter jusqu'à destination, car comme on le dit, les rêves prennent sens lorsqu'on ose les poursuivre.
Pour les femmes aux multiples casquettes comme elle ou qui envisagent de suivre les mêmes traces, Priscille Jinette Ouédraogo/Bansé les encourage à cultiver la discipline qui, selon elle, est la base de toute chose. « La base pour moi, c'est la discipline. Il faut être très discipliné, avoir des objectifs clairs et ne pas se disperser. Quand on n'est pas discipliné, c'est très compliqué », a-t-elle conclu.
Muriel Dominique Ouédraogo
Hanifa Koussoubé
Lefaso.net
Après une suspension qui a pris effet le 16 février 2026, le ministère de l'Administration territoriale et de la mobilité annonce la levée de la mesure à compter du mardi 10 mars 2026 (communiqué ci-dessous joint)
Le Tribunal de grande instance Ouaga I, siégeant en session du pôle économique et financier (ECO-FI), a rendu, vendredi, 6 mars 2026, son verdict dans l'affaire opposant le Ministère public à Wendegoudi Stanislas Kinda et Salam Kaboré pour, entre autres, des faits de détournement de deniers publics et de blanchiment de capitaux.
C'est une affaire qui remonte à octobre 2024 (lire lien au bas de l'article), période à laquelle une mission de l'Inspection générale des finances (IGF) a décelé des failles majeures dans la gestion du Centre pour la promotion de l'Aviculture (ex-CPAV). Saisie par l'Agent judiciaire de l'État (AJE), la section de recherche de la gendarmerie de Ouagadougou diligente une enquête qui met à nu un système de malversations massives : encaissement irrégulier de 60 chèques pour un montant total de 578 472 419 FCFA. À l'époque, Wendegoudi Stanislas Kinda occupait le poste de Chef de service administratif et financier (CSAF) de la structure, retrace la direction de la communication et des relations publiques (DCRP) du ministère de la justice et des droits humains (DCRP/MJ).
Le tribunal a requalifié les faits de complicité de fabrication de cachet d'une autorité reprochés à Wendegoudi Stanislas Kinda, en des faits de fabrication de cachets d'une autorité et l'en a déclaré coupable. Il a également requalifié les faits de commerce incompatible qui lui sont reprochés en des faits de simulation illicite pour lesquels il a aussi été déclaré coupable. Wendegoudi Stanislas Kinda (Stanislas Kinda) a été en outre reconnu coupable de détournement de deniers publics et de blanchiment de capitaux.
Pour cela, le Tribunal condamne Wendegoudi Stanislas Kinda à une peine d'emprisonnement de onze ans, dont sept ans ferme, et une amende de 1 735 417 257 FCFA, le tout ferme. Il est également condamné à payer à l'État burkinabè, la somme de 578 292 419 FCFA.
Salam Kaboré (dont la qualité n'a pas été mentionnée) est, lui, reconnu coupable de complicité de détournement de deniers publics et condamné à payer à l'Etat, la somme de 180 000 FCFA à titre de dommages et intérêts sans préjudice des intérêts légaux, et ce, à compter du 1er janvier 2024.
Le Tribunal condamne solidairement Wendegoudi Stanislas Kinda et Salam Kaboré à payer à l'État burkinabè, la somme de 2 000 000 FCFA au titre du préjudice moral, outre la somme de 1 000 000 FCFA au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Par ailleurs, le Tribunal ordonne la confiscation de tous les biens meubles et immeubles de Wendegoudi Stanislas Kinda, à concurrence du montant de la condamnation de l'amende et des intérêts civils prononcés. Il ordonne en outre l'exécution provisoire sur les intérêts civils et fixe la contrainte judiciaire à trois mois pour Salam Kaboré et à douze mois pour Wendegoudi Stanislas Kinda, pour le recouvrement de l'amende et des intérêts civils.
Lefaso.net
Source : DCRP/MJ
La Gendarmerie nationale du Burkina Faso est en deuil. Le colonel-major Omer Marie Bruno Tapsoba, ancien chef d'état-major de l'institution, s'est éteint dans la nuit du 1er au 2 mars 2026, après une longue carrière consacrée au service de la nation. Officier respecté et figure marquante de la gendarmerie, il laisse derrière lui l'image d'un leader rigoureux, animé par un sens élevé du devoir et un profond attachement aux valeurs républicaines.
Durant plus de deux décennies de service, le colonel-major Tapsoba a gravi les échelons de la hiérarchie militaire en occupant plusieurs postes de responsabilité à travers le pays. Son parcours débute dans les unités opérationnelles, notamment comme commandant adjoint de l'escadron de sécurité et d'intervention entre 1996 et 1997. Il est ensuite nommé commandant de la compagnie de gendarmerie de Dori de 1997 à 1998, puis de celle de Fada N'Gourma entre 1999 et 2000.
Il poursuit son ascension à la tête de la compagnie de gendarmerie de Ouagadougou de 2000 à 2003, avant de prendre le commandement du groupement de gendarmerie départementale de Ouahigouya entre 2004 et 2006. Son expertise est également sollicitée sur la scène internationale lorsqu'il participe, en 2006-2007, à une mission de police civile en Haïti sous mandat des nations unies.
De retour au pays, il occupe plusieurs postes stratégiques au sein de la gendarmerie, notamment directeur de la logistique entre 2007 et 2008, puis commandant des Écoles et Centres de perfectionnement de la gendarmerie nationale de 2009 à décembre 2011, contribuant à la formation et au perfectionnement de plusieurs générations de gendarmes.
Sa carrière se poursuit avec sa nomination comme commandant de la 2ᵉ région de gendarmerie, fonction qu'il occupe de 2011 à 2017. Le 23 mai 2017, il est porté à la tête de l'institution en tant que chef d'état-major de la Gendarmerie nationale, poste qu'il occupera jusqu'au 22 octobre 2021. Durant ses quatre années à ce poste, il s'emploie à renforcer les capacités opérationnelles de l'institution et à consolider les valeurs fondamentales de discipline, d'intégrité et de service à la nation.
Admis à la retraite le 28 juillet 2024, le colonel-major r Tapsoba aura consacré l'essentiel de sa vie au service public et à la sécurité des citoyens.
Il repose désormais au cimetière municipal de Gounghin, où famille, proches et frères d'armes lui ont rendu un dernier hommage, vendredi 6 mars 2026, au lendemain de la prise de commandement du colonel Issa Yaguibou, comme CEMGN.
Par son engagement, sa rigueur et son sens de l'honneur, le colonel-major Omer Marie Bruno Tapsoba laisse une empreinte durable dans l'histoire de la gendarmerie burkinabè.
Synthèse de Fredo Bassolé
Lefaso.net
La célébration de la Journée internationale des droits des femmes s'est déroulée autour d'une conférence publique à Dédougou, dans la région de Bankui. A l'appel de leur coordination régionale, plusieurs femmes se sont retrouvées à la salle des fêtes de la municipalité, ce dimanche 8 mars 2026 pour se pencher sur le thème : « Bâtir une paix durable au Burkina Faso : quelle contribution des femmes et des filles à la promotion du vivre-ensemble ? ». L'activité a réuni autorités administratives, structures féminines et population.
Comme dans le reste du pays, l'édition 2026 de la Journée internationale des droits des femmes a été commémorée ce 8 mars à Dédougou, chef-lieu de la région de Bankui. Pour l'occasion, la coordination régionale des femmes a opté pour une conférence publique afin de susciter la réflexion sur le rôle de ses membres dans la promotion de la paix et de la cohésion sociale. La rencontre a été présidée par le gouverneur des régions de Bankui et du Sourou, Babo Pierre Bassinga.
Les femmes désirent co-construire une société harmonieuse.Dans son intervention inaugurale de la conférence, il a indiqué que la célébration du 8 mars au Burkina Faso se veut désormais un cadre d'échanges et de sensibilisation, marquant ainsi une volonté de tourner le dos aux festivités souvent associées à cette date.
La modération de la conférence a été conduite par la secrétaire générale de la région, Adjara Kientega.
Quant à la communication, elle a été assurée par le chef du service femme et genre à la Direction régionale de la famille et de la solidarité de Bankui, Issa Ganou. Il a mis en lumière les rôles que les femmes et les filles peuvent jouer dans la consolidation de la paix au sein des communautés. Selon lui, elles peuvent intervenir dans la médiation et la gestion des conflits qui surviennent dans leur entourage. Les femmes peuvent également contribuer à la promotion de la paix à travers des actions de sensibilisation, de plaidoyer et de conseil. En tant qu'éducatrices, elles participent aussi à la transmission des valeurs sociales favorisant la socialisation des enfants et la cohésion.
Des femmes déplacées internes à la conférence.Un plaidoyer en faveur des femmes
Mais dans ce processus, les femmes connaissent plusieurs facteurs qui entravent leur engagement, a regretté le communicateur. Parmi tant d'autres difficultés, il a énuméré les pesanteurs socioculturelles, la précarité économique, l'accès limité aux ressources financières, la faible représentation féminine dans les instances de décision sans omettre les contraintes d'ordre sécuritaire.
Face à ces défis, M. Ganou a plaidé pour la mise en œuvre de stratégies visant à renforcer les capacités des femmes. Il a notamment évoqué la nécessité d'investir dans l'éducation des filles et de développer des programmes d'alphabétisation en leur faveur. L'autonomisation économique des femmes, à travers la promotion de l'entrepreneuriat féminin, leur participation accrue aux prises de décision et l'émergence de femmes leaders dans les communautés constituent également un levier important. La lutte contre les violences basées sur le genre fait aussi partie des actions à intensifier, foi de l'orateur. Pour ce dernier, l'ensemble des acteurs sociaux, au premier rang desquels l'État, doivent soutenir les femmes afin qu'elles puissent pleinement jouer leur rôle dans la promotion de la paix et du vivre-ensemble.
Les autorités réaffirment leur disponibilité à soutenir des initiatives féminines.Clôturant les échanges, le gouverneur, Babo Pierre Bassinga, a salué la mobilisation des femmes autour de cette conférence. Il les a invitées à poursuivre leur engagement en faveur de la cohésion sociale dans leurs différentes communautés. Il a encouragé les participantes à demeurer des actrices de paix et de stabilité au sein de la société avant de réaffirmer la disponibilité des autorités administratives à appuyer les initiatives féminines.
Alphonse Dakuyo
Lefaso.net
Au lendemain de son ordination épiscopale, Relwendé Kisito Ouédraogo a célébré une messe d'action de grâce le dimanche 8 mars 2026 à la Basilique Notre-Dame de Yagma.
À l'image de la messe d'ordination célébrée la veille, les fidèles chrétiens sont venus nombreux accompagner le nouvel évêque pour rendre grâce à Dieu pour cette nouvelle étape de son ministère.
Au cours de la célébration, Mgr Relwendé Kisito Ouédraogo a exprimé sa gratitude aux fidèles pour leur accompagnement tout au long de son parcours. Il a également remercié ses confrères prêtres et religieux venus nombreux prendre part à cette célébration. « Je loue Dieu pour ses merveilles, lui qui continue de déverser ses grâces sur nous. Je remercie également l'Église Famille de Dieu au Burkina. Je remercie tout le peuple burkinabè, car je me sens porté et soutenu par ce peuple », a déclaré le nonce apostolique en République du Congo et au Gabon.
Dans son homélie, le nouvel évêque a formulé des prières pour la paix au Burkina Faso. La paix, a-t-il rappelé, est à la fois un don de Dieu et une responsabilité humaine. À ce titre, il a invité les Burkinabè à devenir des artisans de paix et de réconciliation.
Pour rappel, Relwendé Kisito Ouédraogo a été nommé le 28 janvier 2026 par le pape Léon XIV comme nonce apostolique en République de Congo, avant d'être également désigné nonce apostolique au Gabon le 10 février 2026.
S.I.K
Lefaso.net
A partir des deux dernières années, le gouvernement burkinabè est passé à une autre étape de lutte contre les sachets plastiques par une démarche stricte sur le sujet. Les actions de répressions s'enchaînent, notamment avec le ministère de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources animales et halieutiques qui a, à travers la Direction générale de l'Environnement et du Cadre de vie, mené, courant février 2026, une opération de police environnementale. Une opération qui a permis la saisie de 2 593 000 sachets plastiques, d'une valeur estimée à 22 270 000 FCFA.
Ces saisies ont été effectuées lors d'opérations de contrôle menées du 18 au 20 février puis du 24 au 25 février 2026, notamment dans la zone industrielle de Kossodo, ainsi qu'à Teocin Yaar et Katr Yaar à Ouagadougou. Ces opérations s'inscrivent dans le cadre de l'application de la loi n°045-2024/ALT du 30 décembre 2024 portant réglementation des emballages et sachets plastiques au Burkina Faso.
En effet, malgré l'entrée en vigueur de cette loi qui interdit la production et la commercialisation des sachets plastiques, certains acteurs du secteur refusent toujours de se conformer à la réglementation et poursuivent leurs activités en toute illégalité.
Face à la persistance de ces infractions, le directeur général de l'Environnement et du Cadre de vie, Abdoulaye Bazié a rappelé que le gouvernement entend faire respecter la loi avec la plus grande rigueur. “Nous ne pouvons plus tolérer que quelques entreprises compromettent les efforts de développement du Burkina Faso pour des intérêts financiers égoïstes. La loi est claire et elle s'appliquera dans toute sa rigueur et sans exception pour la préservation de notre environnement”, a exprimé M. Bazié.
Selon le chef du service de la Police environnementale, ces opérations de contrôle seront intensifiées sur l'ensemble du territoire national et toute entreprise ou tout commerçant pris en flagrant délit s'exposera, sans complaisance ni tolérance, aux sanctions requises par la loi.
Les contrôles concerneront les unités de production, les marchés, les boutiques, les dépôts ainsi que les circuits de distribution informels.
Par ces actions, le ministère de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources animales et halieutiques réaffirme sa détermination à faire respecter la loi et à promouvoir des alternatives respectueuses de l'environnement, dans le but de préserver durablement le cadre de vie des populations.
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Source : DCRP/MAERAH
Chaque année, des millions de comptes sont piratés à cause d'un mot de passe trop simple ou trop souvent réutilisé. Pourtant, quelques réflexes suffisent à se protéger efficacement. Mode d'emploi.
Vous avez peut-être déjà reçu un email vous informant que votre compte a été « détecté dans une fuite de données ». Ou pire, vous avez découvert un jour que quelqu'un avait accédé à votre boîte mail ou votre réseau social. Dans la grande majorité des cas, la porte d'entrée du pirate est un mot de passe trop faible, trop prévisible ou trop répandu. Par paresse, certains utilisent encore le mot de passe « 123456 ». C'est une grave erreur.
Six erreurs dangereuses
Ces erreurs sont documentées, mesurées et exploitées chaque jour par des milliers d'attaques automatisées. En 2023, la plateforme de cybersécurité NordPass recensait plus de 100 milliards de combinaisons identifiants/mots de passe en circulation sur des forums illégaux.
Six bonnes pratiques à adopter
La bonne nouvelle, c'est que se protéger efficacement n'exige ni compétences techniques, ni investissement financier important. Il s'agit avant tout d'une discipline quotidienne, fondée sur quelques règles simples.
Les gestionnaires de mots de passe
Le principal obstacle à la création de mots de passe uniques et complexes est la mémoire humaine. Il est impossible de retenir trente mots de passe différents de douze caractères chacun. C'est précisément là qu'interviennent les gestionnaires de mots de passe. Ces logiciels fonctionnent comme un coffre-fort numérique. Vous ne retenez qu'un seul mot de passe solide et unique, et le gestionnaire se charge de mémoriser et de renseigner automatiquement tous les autres.
Parmi les solutions recommandées par les experts en sécurité, il y a Bitwarden qui est gratuit et open source) ; 1Password, Dashlane ou encore KeePass. Certains navigateurs comme Firefox ou Chrome intègrent désormais leur propre gestionnaire, bien que les solutions dédiées restent plus robustes.
L'expert en sécurité Bruce Schneier disait que le meilleur mot de passe est celui que vous n'avez pas à retenir parce qu'il est assez long et complexe pour ne jamais être deviné.
La double authentification, la deuxième ligne de défense
Même un mot de passe excellent peut être compromis par une fuite de données, par hameçonnage ou par simple malchance. C'est pourquoi la double authentification est devenue incontournable. Le principe est simple. Après avoir saisi votre mot de passe, un code à usage unique vous est envoyé par SMS, par email ou via une application dédiée comme Google Authenticator. Ce code expire en 30 secondes. Même si un pirate possède votre mot de passe, il ne peut pas accéder à votre compte sans ce second facteur.
Vous devez l'activer en priorité sur votre messagerie, vos comptes bancaires, vos réseaux sociaux et tout service contenant des données sensibles.
Mon compte a été piraté, que faire ?
Si vous suspectez une compromission, voici les étapes à suivre sans attendre.
1. Changez immédiatement le mot de passe du compte concerné.
2. Si ce mot de passe était utilisé ailleurs, changez-le sur tous ces comptes.
3. Activez la double authentification sur les comptes sensibles.
4. Contactez la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité
La cyber sécurité fait peur parce qu'elle semble complexe et technique. Mais en matière de mots de passe, les attaques les plus fréquentes exploitent les erreurs les plus simples. Un mot de passe trop court. Réutilisé. Jamais changé.
Fredo Bassolé
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Dans la nuit du 24 juillet 2014, un avion d'Air Algérie, transportant 116 personnes, s'est écrasé en territoire malien, après avoir quitté Ouagadougou. Aucun survivant n'y a été enregistré. Douze ans après, s'ouvre ce lundi 9 mars 2026 à Paris, le procès sur ce drame pour « homicides involontaires ».
Partis de l'aéroport international de Ouagadougou à 00h17 pour Paris via Alger, ces 116 passagers ne sont malheureusement pas arrivés à destination (dont 23 Burkinabè, 54 Français, 8 Algériens, 6 Libanais, ...et l'équipage espagnol). L'avion s'est écrasé dans le village de Boulekissi, en terre malienne. Au lendemain du crash, qui a plongé également les Burkinabè sous le choc face à l'ampleur et à la nature du drame, un comité de crise a été mis en place et une assistance a été proposée aux parents des victimes. Une enquête a été ouverte dans la foulée, afin de situer les responsabilités et pour que les familles puissent être indemnisées.
Le 24 juillet 2018, le président du Faso, Roch Kaboré, a inauguré à Ouagadougou, une stèle en hommage aux victimes. A cette occasion, les familles burkinabè des victimes de ce crash ont déploré le statu quo du volet pénal du dossier, appelant le président du Faso à l'aide.
Ce d'autant que le rapport remis fin décembre 2016, par des experts judiciaires aux magistrats parisiens, au sujet du crash, cible clairement les manquements en matière de formation des pilotes.
Selon le document, l'accident a été provoqué par la non-activation par les pilotes du système d'anti-givre des moteurs, suivie du décrochage de l'avion. Celui-ci n'a pu être rattrapé par les pilotes. Le rapport montre comment la compagnie a clairement « manqué à ses obligations, notamment en matière de formation des pilotes ». Les experts judiciaires y indiquent que les pilotes étaient en fait des saisonniers avec de longues périodes d'inactivité. Ces derniers n'avaient pas effectué d'heures de vol pendant les huit mois précédant le crash de l'avion d'Air Algérie.
L'ouverture du procès ce lundi 9 mars 2026 devant le Tribunal correctionnel de Paris représente donc un moment important pour les familles des victimes.
O.L.
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À compter du 1er mai 2026, la République populaire de Chine appliquera un traitement à zéro droit de douane pour l'ensemble des produits provenant des pays africains entretenant des relations diplomatiques avec elle.
Cette mesure concernera 53 pays africains. Selon les autorités chinoises, elle s'inscrit dans une politique d'ouverture visant à permettre aux partenaires de se développer de manière plus équitable et inclusive.
L'annonce de cette initiative avait été faite par le président chinois Xi Jinping lors de la 32ᵉ réunion des dirigeants de la Asia-Pacific Economic Cooperation (APEC) tenue à Gyeongju, en République de Corée, du 31 octobre au 1er novembre 2025.
À cette occasion, le président chinois avait indiqué que son pays était prêt à étendre aux pays africains la politique déjà appliquée aux pays les moins avancés.
« La Chine a accordé un traitement tarifaire zéro à 100 % des catégories de produits provenant des pays les moins avancés ayant des relations diplomatiques avec elle et est prête à appliquer cette mesure aux pays africains dans la même situation », avait-il déclaré.
Selon Xi Jinping, cette initiative s'inscrit dans la volonté de la Chine de promouvoir un développement partagé et équitable. Il a également réaffirmé l'engagement de son pays en faveur d'une économie mondiale ouverte et inclusive.
S.I.K
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La légende
1. Une
UBA est bien plus qu'une banque commerciale. C'est une institution panafricaine qui incarne une ambition claire : connecter l'Afrique au reste du monde tout en démontrant que le secteur privé africain peut porter, avec rigueur et vision, la transformation économique du continent.
Des racines historiques à un leadership continental
Héritière de la British and French Bank Limited (BFB), qui a démarré ses activités en 1949, UBA a su évoluer au rythme des mutations économiques africaines. De banque locale, elle est devenue un groupe financier d'envergure internationale, aujourd'hui reconnu comme leader de la banque transactionnelle en Afrique.
Présente dans 20 pays africains, notamment le Burkina Faso, le Sénégal, le Mali, le Bénin, la Guinée & la Côte d'Ivoire, UBA sert plus de 45 millions de clients à travers plus de 1 000 agences et points de service. Cette densité opérationnelle lui permet d'allier proximité locale et standards internationaux de gouvernance.
L'Africapitalisme comme boussole stratégique
Au cœur de l'identité de UBA se trouve une philosophie : l'Africapitalisme. Popularisé par Tony O. Elumelu, ce concept défend l'idée que le secteur privé africain doit jouer un rôle central dans le développement du continent, en investissant sur le long terme dans des secteurs clés, avec une logique de création de valeur partagée.
UBA se positionne ainsi comme un catalyseur de croissance, en finançant le commerce intra-africain, les PME, les grandes entreprises et les institutions souveraines. Son approche combine performance financière, innovation et responsabilité sociale.
Une empreinte globale stratégique
UBA se distingue par une présence internationale rare parmi les banques africaines. Elle est implantée au Royaume-Uni, en France, aux États-Unis et aux Émirats Arabes Unis, notamment au DIFC à Dubaï. Elle est surtout la seule banque d'Afrique subsaharienne à disposer d'une licence de dépôt aux États-Unis à travers UBA America.
Cette architecture internationale positionne UBA comme un pont stratégique entre les économies africaines et les grandes places financières mondiales. Elle facilite les flux de capitaux, le financement du commerce international (Trade Finance), ainsi que les investissements directs étrangers vers l'Afrique.
Une gouvernance et un leadership visionnaires
La solidité de UBA repose également sur une gouvernance rigoureuse et un top management expérimenté.
À la tête du groupe, Tony O. Elumelu, Président du Groupe, est à l'origine de l'expansion panafricaine de la banque et le principal promoteur de l'Africapitalisme.
Le Directeur Général du Groupe (GMD/CEO), Oliver Alawuba, fort de plus de 25 ans d'expérience au sein de l'institution, supervise l'ensemble des opérations bancaires dans les 20 réseaux africains et les implantations internationales.
Un engagement au-delà de la finance
Au-delà de ses performances financières, UBA s'engage activement dans le développement social via la Fondation UBA, son bras philanthropique. En écho aux initiatives entrepreneuriales portées par la Fondation Tony Elumelu (TEF), elle soutient l'éducation, l'environnement et l'autonomisation économique, considérés comme des leviers essentiels de croissance durable.
UBA incarne une vision : celle d'une entreprise africaine capable d'opérer aux standards mondiaux, de connecter les marchés, de financer l'avenir et de démontrer que la transformation du continent peut et doit être portée par des institutions africaines fortes, responsables et résolument globales.
À l'occasion de la 169è Journée internationale des droits de la femme, dimanche 8 mars 2026, le ministre de la Famille et de la Solidarité, lieutenant-colonel Pélagie Kaboré a, accompagnée du ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Dr Aminata Zerbo/Sabané, procédé à la remise officielle d'une unité de production de “soumbala” au profit des femmes de la commune de Barsalogho, dans la région des Koulsé (ancienne région du Centre-nord).
Cette édition marque également un nouveau format de célébration de cette Journée, désormais orientée vers des actions concrètes au profit des femmes et des communautés. C'est dans cette perception que la commune de Barsalogho a bénéficié d'une unité semi-mécanisée de transformation des produits forestiers non-ligneux, notamment du “soumbala” (bouillon local), produit emblématique du savoir-faire local. La réalisation se compose d'un magasin de stockage, d'un bureau administratif et de trois blocs semi-mécanisés de production de “soumbala”.
La coupure symbolique du ruban par Mme la ministre de la Famille et de la Solidarité, Pélagie Kaboré, marque le démarrage officiel des activités de production.
« Cette unité constitue une réponse concrète aux besoins exprimés par les femmes de Barsalogho », a-t-elle présenté avant de les inviter à faire de cette infrastructure, un modèle de réussite fondé sur l'organisation, la discipline et l'esprit entrepreneurial.
Outre cette réalisation économique, la cérémonie a été mise à profit pour un don de vivres et de matériels de relèvement au profit de 27 904 bénéficiaires. Il s'agit de 300 tonnes de farine de maïs et de riz, 60 tonnes de haricot, 300 cartons de pâtes alimentaires, 50 cartons de sardines en conserve, 300 bidons d'huile de 5 litres, 5 tonnes de sel, 100 cartons de sucre de 25 kg et 60 sacs de farine infantile de 10 kg.
Ces vivres visent à renforcer la résilience des populations et soutenir les efforts de relèvement social et économique dans la commune de Barsalogho.
Les populations ont également bénéficié d'un important lot de matériel de relèvement destiné à soutenir les activités agricoles, pastorales et génératrices de revenus. On peut citer 40 charrettes tombereaux, 40 brouettes blindées, 40 botteleuses, 80 pelles manuelles, 80 râteaux à dents longues, 80 fourches avec manche en bois, 80 abreuvoirs pour bovins, ovins et caprins, 80 mangeoires pour bovins, ovins et caprins. A cela s'ajoutent 200 abreuvoirs pour volaille, 200 mangeoires pour volaille, 400 bidons vides de 20 litres, 10 arrosoirs.
Cet appui vise à renforcer les capacités de production des ménages et soutenir les activités économiques des populations, notamment celles des femmes, principales actrices de la résilience communautaire.
À Barsalogho, la célébration du 8 mars 2026 s'est déroulée dans une ambiance de solidarité, de dignité et d'espoir, illustrant la volonté du gouvernement de faire de la promotion de la femme, un levier essentiel du développement et de la paix durable au Burkina.
Placée sous le thème « Bâtir une paix durable au Burkina Faso : quelles contributions des femmes et des filles à la promotion du vivre-ensemble ? », la commémoration du 8 mars 2026 met en relief, le rôle déterminant des femmes dans la consolidation de la paix, la cohésion sociale et la reconstruction du tissu économique national.
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Source : DCRP-MFS
Le ministre de l'Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, a accordé, lundi, 9 mars 2026 à Ouagadougou, une audience au président de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), Serge Ekué. Occasion pour les deux parties de passer en revue l'état de la coopération entre l'institution financière régionale et le Burkina Faso.
A la fois actionnaire et bénéficiaire des financements de la Banque, le Burkina Faso a réaffirmé l'importance stratégique qu'il accorde à ce partenariat. Les échanges ont porté sur les perspectives d'accompagnement de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) dans la mise en œuvre du Plan national de développement RELANCE 2026-2030, cadre stratégique de transformation économique et sociale du pays pour les années à venir.
Le ministre Nacanabo a salué les performances enregistrées ces dernières années par la BOAD, ainsi que les réformes structurantes engagées par l'institution. Au nombre de ces performances, l'augmentation du capital et les efforts visant à alléger et accélérer les procédures de passation de marchés, des mesures jugées essentielles pour améliorer l'efficacité des financements et la rapidité de mise en œuvre des projets de développement dans les États-membres.
Les échanges ont aussi porté sur les risques d'inflation liés aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient, susceptibles d'entraîner une hausse du prix du baril de pétrole et de perturber les chaînes d'approvisionnement mondiales, avec des répercussions possibles sur les économies de la région.
Le président de la BOAD a réaffirmé la disponibilité de l'institution à accompagner le Burkina Faso dans la mise en œuvre de ses priorités de développement. Pour cela, une enveloppe indicative de 750 milliards de FCFA, sur les cinq prochaines années, pourrait être mobilisée pour soutenir des projets structurants dans des secteurs-clés de l'économie nationale.
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Source : DCRP/MEF
Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, et le ministre délégué, Stella Eldine Kabré, ont pris part, le vendredi 6 mars 2026, aux côtés de la communauté ghanéenne résidant au Burkina, à la célébration du 69è anniversaire de l'indépendance de la République du Ghana.
Le 69è anniversaire de l'indépendance du Ghana, placé sous le thème « Construire la prospérité, restaurer l'histoire », a été donc commémoré à Ouagadougou par la communauté ghanéenne. Occasion pour ce pays frère, l'un des premiers à accéder à l'indépendance le 6 mars 1957, de se remémorer son histoire, afin de mieux se projeter sur le chemin de construction, selon son ambassadeur au Burkina, Kenneth Akibaté.
« Le Burkina Faso et le Ghana partagent plus qu'une frontière commune, mais une histoire marquée par une culture, une langue et des échanges commerciaux sur plusieurs générations », a présenté l'ambassadeur.
Pour le patron de la diplomatie burkinabè, Karamoko Jean Marie Traoré, le Burkina Faso et le Ghana partagent six décennies de relations de voisinage exemplaire, bâti sur le respect mutuel, la solidarité et tourné vers de résultats concrets au bénéfice des deux peuples.
Occasion pour le ministre Traoré de saluer donc la tenue récemment de la 13e commission mixte de coopération, marquée par la signature de sept instruments juridiques et réhaussée par la présence du ministre ghanéen chargé des Affaires étrangères.
Exprimant les félicitations du peuple burkinabè au peuple frère du Ghana, le ministre des Affaires étrangères a salué un peuple ghanéen « courageux, discipliné, profondément attaché à ses valeurs, qui a su transformer les défis en opportunité et la vision en moteur de développement ».
Selon le ministre, cette célébration rappelle « le chemin remarquable parcouru par le Ghana depuis son accession à la souveraineté jusqu'à son affirmation comme un acteur majeur de notre sous-région et une référence en Afrique ».
Au cours de la cérémonie, l'ambassadeur Kenneth Akibaté a témoigné la solidarité des autorités ghanéennes aux autorités burkinabè, engagées dans la lutte contre le terrorisme, tout en reconnaissant l'interdépendance de la sécurité entre les pays voisins.
La célébration du 69e anniversaire de l'indépendance du Ghana a aussi été marquée par un don de cinq tonnes de ciment à l'Agence Faso Mêbo et la pose de pavés sur le boulevard Thomas Sankara.
Lire aussi : Coopération Burkina-Ghana : Un nouvel élan pour booster le développement
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Source : DCRP/MAE
Le 27 février 2026, le ministre des Serviteurs du peuple, Mathias Traoré, a ordonné la suspension des activités de l'usine METFASO RECYCLING SARL, pour graves manquements aux règles de sécurité et de protection des travailleurs. A la suite d'une visite qu'il a à nouveau effectuée le vendredi 6 mars 2026 avec le gouverneur de la région de Oubri, où est implantée l'usine, le ministre a procédé à la levée de ladite mesure, pour avoir constaté la mise en œuvre des recommandations formulées à la précédente visite.
A cette visite du 27 février 2026, à l'issue de laquelle il avait instruit la suspension des activités de l'usine pour de graves manquements aux règles de sécurité et de protection des travailleurs, le ministre des Serviteurs du peuple, Mathias Traoré avait exigé des mesures correctives, notamment l'acquisition d'équipements de protection, le respect des horaires légaux, la déclaration des employés à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), la mise en place d'un dispositif de sécurité et la réduction des risques liés aux machines de production.
« Lors de cette nouvelle visite, Monsieur Mathias Traoré a constaté la mise en œuvre des recommandations formulées. La délégation a inspecté les installations et relevé la présence d'équipements de protection individuelle et collective, ainsi que des améliorations visant à réduire les risques liés à l'utilisation des machines de production. Le ministre a ensuite échangé avec le directeur général de l'usine METFASO RECYCLING SARL sur l'état de la mise en œuvre des recommandations. Le directeur général de la CNSS, Hermann Yacouba Nacambo, a confirmé avoir reçu la liste actualisée des travailleurs de l'usine afin de procéder à leur immatriculation », informe la direction de la communication et des relations publiques du ministère des serviteurs du peuple (DCRP/MSP).
Selon le ministre, cette décision visait avant tout à envoyer un signal fort sur l'importance du respect des normes sociales et sécuritaires. Il a exhorté l'entreprise METFASO RECYCLING SARL à maintenir ses efforts en matière de protection des agents et d'organisation interne et à respecter également les horaires légaux.
Le ministre a, en outre, et tout en promettant un suivi des recommandations, instruit les responsables de l'entreprise à organiser des visites médicales pour les travailleurs exposés aux fours, aux acides et aux poussières. Il a aussi demandé que la rémunération des employés soit préservée durant la période de suspension.
Spécialisée dans le recyclage de batteries usagées, de canettes, de pneus et de divers métaux, l'usine METFASO RECYCLING SARL est implantée dans la commune de Dapelogo, dans la région de Oubri (ancienne région du plateau-central). Elle a démarré sa production en 2022.
Lire aussi : Santé et sécurité au travail : L'usine METFASO RECYCLING SARL sommée de suspendre ses activités pour une semaine
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Source : DCRP/ MSP
Dans la dynamique de montée en puissance des forces combattantes, la Brigade des Volontaires pour la défense de la patrie (BVDP) amorce une étape décisive de sa restructuration. Le passage des Coordinations régionales vers des groupements opérationnels régionaux (GOR) marque une volonté de rationalisation et d'accroissement des capacités d'intervention sur l'ensemble du territoire. Du 3 au 7 mars 2026, une mission de haut niveau, associant la BVDP et le Bureau national des Grands projets du Burkina (BNGP-B), a sillonné les régions-clés des Tannouyan, Guiriko, Bankui, Yaadga, Oubri, Nazinon, Nakambé et des Koulsé.
Cette mutation structurelle s'accompagne d'un projet ambitieux de reconversion partielle. Il concerne spécifiquement les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) issus des zones reconquises et stabilisées qui, pour diverses raisons d'ordre social ou physique liées à l'âge ou à l'incapacité physique du fait de blessures contractées sur le théâtre des opérations, ne seront pas intégrés dans les GOR. L'objectif est clair : honorer l'engagement de ces fils de la nation en leur offrant des opportunités concrètes de réinsertion socio-professionnelle.
Le lieutenant-colonel Mahamady Sawadogo, commandant de la BVDP, a conduit la délégation dans les régions des Tannouyan, Guiriko et Bankui. Cette sortie a permis d'échanger directement avec les VDP concernés.
« Notre mission est double : assurer l'efficacité de nos unités de combat, tout en garantissant une dignité et un avenir professionnel à ceux qui ont défendu la patrie au plus fort de la crise », a affirmé le commandant de la BVDP, lieutenant-colonel Mahamady Sawadogo.
Au cours de ces échanges, la mission a présenté les opportunités de formation et d'emplois disponibles. L'accent a été mis sur le recueil des préoccupations et des aspirations des VDP, afin de bâtir un plan de reconversion en parfaite adéquation avec leurs compétences et les besoins de l'économie nationale.
Cette démarche participative garantit que la transition vers la vie civile ou vers de nouvelles fonctions techniques soit non seulement une réussite personnelle pour chaque VDP, mais aussi un levier de développement pour les localités reconquises et consolidées.
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Source : Bureau Communication et Relations Publiques/BVDP