La Police municipale de Ouagadougou est intervenue le 12 juillet 2026 dans une villa située au quartier Kouritenga, dans l'arrondissement n° 6, à la suite du signalement d'un citoyen. Selon les informations reçues, les lieux étaient utilisés par des jeunes pour des activités jugées contraires aux bonnes mœurs.
Les vérifications menées par les agents sur place ont permis de confirmer les faits rapportés. L'opération s'est soldée par l'interpellation de douze jeunes, âgés de 13 à 19 ans, dont huit garçons et quatre filles. Ils ont ensuite été conduits pour effectuer des travaux d'intérêt général.
Les parents des adolescents concernés ont été invités à se présenter auprès des services de la Police municipale. Au cours de cette rencontre, ils ont été informés des circonstances de l'interpellation et sensibilisés sur l'importance de leur rôle dans l'éducation, l'encadrement et le suivi de leurs enfants.
La Police municipale a, par ailleurs, exprimé sa reconnaissance envers les citoyens dont la vigilance et l'esprit de collaboration contribuent au maintien de l'ordre public, de la sécurité et à la préservation des bonnes mœurs. Elle exhorte enfin la population à continuer de signaler toute situation ou tout comportement susceptible de compromettre la tranquillité publique.
Lefaso.net
Source : Page Facebook de la police municipale
Le football sud-africain est sous le choc après le décès de l'international Jayden Adams, survenu à l'âge de 25 ans. Alors que la police a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de sa mort, plusieurs médias dont RMC Sport, avancent l'hypothèse d'un suicide. Une information qui n'a toutefois pas été confirmée par les autorités.
Selon le média sus-cité, Jayden Adams traversait une période particulièrement difficile depuis le décès de sa grand-mère, survenu deux semaines plus tôt. Cette disparition l'avait profondément affecté. Au cours de la Coupe du monde 2026, le joueur avait lui-même confié combien cette perte avait été éprouvante, expliquant avoir disputé une rencontre internationale alors que son « cœur était au ciel » auprès de sa grand-mère.
Si plusieurs publications évoquent la possibilité qu'il ait mis fin à ses jours, cette hypothèse est du domaine des spéculations. Les autorités sud-africaines n'ont confirmé ni les circonstances ni la cause du décès, tandis que le ministre des Sports, Gayton McKenzie, a appelé le public et les médias à éviter toute spéculation et à respecter la douleur de la famille.
Natif du Cap, Jayden Adams était considéré comme l'un des plus grands espoirs du football sud-africain. Révélé à Stellenbosch FC, il avait rejoint Mamelodi Sundowns, avec lequel il avait remporté le championnat et la Ligue des champions de la CAF. International sud-africain, il venait de participer à la Coupe du monde 2026, où il avait pris part aux trois matches de la phase de groupes des Bafana Bafana.
Depuis l'annonce de sa disparition, les hommages affluent de toute l'Afrique du Sud. Clubs, dirigeants, anciens coéquipiers et supporters saluent la mémoire d'un joueur talentueux dont la disparition brutale laisse le football africain dans une profonde consternation. Les conclusions de l'enquête devraient permettre d'établir les circonstances exactes de ce drame.
Erwan Compaoré
Lefaso.net
À l'approche de la dernière semaine de la Coupe du monde de la FIFA 2026, coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, la lutte pour le Soulier d'or demeure plus ouverte que jamais. Lionel Messi et Kylian Mbappé dominent actuellement le classement des buteurs avec huit réalisations chacun, tandis que les Anglais Harry Kane et Jude Bellingham restent en embuscade. À quelques rencontres de la finale, le suspense est total.
La Coupe du monde de la FIFA, coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, aborde sa dernière semaine de compétition. Il ne reste plus que les demi-finales, prévues les 14 et 15 juillet, le match pour la troisième place, ainsi que la grande finale, programmée le 19 juillet prochain.
Si l'ambition des quatre sélections encore en lice – l'Argentine, tenante du titre, la France, vice-championne du monde, l'Espagne et l'Angleterre – est de soulever le prestigieux trophée, d'autres distinctions individuelles restent également très convoitées, notamment celle du meilleur buteur, récompensée par le Soulier d'or.
À ce stade de la compétition, cette distinction pourrait revenir à l'Argentin Lionel Messi, auteur de huit buts, ou au Français Kylian Mbappé, également crédité de huit réalisations. Mais les Anglais Harry Kane et Jude Bellingham, avec six buts chacun, restent en embuscade. Quant au Norvégien Erling Haaland, auteur de sept buts, il n'est plus en compétition. Une question demeure : qui sera le goléador de ce Mondial ?
Jude BellinghamLa course au Soulier d'or de cette Coupe du monde des Amériques 2026 s'annonce particulièrement disputée. Après quatre semaines de compétition, aucun joueur n'a réussi à creuser l'écart. Lionel Messi et Kylian Mbappé se livrent un véritable duel, avec huit réalisations chacun. Derrière eux, Harry Kane et Jude Bellingham entretiennent l'espoir grâce à leurs six buts.
Il ne reste désormais, au maximum, que deux rencontres à disputer pour chacun des prétendants : une demi-finale, puis soit la finale, soit le match de classement. Dans ces conditions, chaque but pourrait s'avérer décisif.
Décrocher le titre de meilleur buteur d'une Coupe du monde est loin d'être une tâche aisée. Les statistiques des dix dernières éditions en témoignent. Entre 1978 et 1998, soit durant six éditions consécutives, le meilleur réalisateur avait systématiquement terminé avec six buts. Il a fallu attendre 2002 pour voir le Brésilien Ronaldo porter ce total à huit réalisations.
Lors des éditions 2006 et 2010, le meilleur buteur s'est contenté de cinq buts. En 2014, le Colombien James Rodríguez a ramené le total à six réalisations. Ce chiffre a été de nouveau atteint lors du Mondial Russie 2018 grâce à Harry Kane. Enfin, à la Coupe du monde Qatar 2022, Kylian Mbappé a fait remonter la barre à huit buts.
Les lignes vont-elles encore bouger lors de cette Coupe du monde ? Parmi les quatre prétendants au Soulier d'or, qui aura le dernier mot ?
En attendant la grande finale, Lionel Messi disputera sa demi-finale face à l'Angleterre de Harry Kane et Jude Bellingham, deux de ses concurrents directs pour le Soulier d'or. De son côté, Kylian Mbappé sera opposé à l'Espagne. Les quatre attaquants poursuivront donc leur duel à distance, dans une lutte qui promet de tenir toutes ses promesses.
Le suspense reste entier pour l'attribution du Soulier d'or.
Barthélemy Kaboré (collaborateur)
Lefaso.net
Photos
Le monastère Saint-Benoît de Koubri, situé à la périphérie sud de Ouagadougou, a célébré, le samedi 11 juillet 2026, deux grands événements de la vie monastique : la profession solennelle du Frère Dasambwendé Samuel Kima et le jubilé d'argent du Frère Edmond Amos Zongo, marquant ses 25 années de profession monastique. Présidée par le nonce apostolique au Burkina Faso et au Niger, Mgr Éric Soviguidi, la célébration a été marquée par le recueillement, la joie et l'action de grâce.
À l'intérieur comme à l'extérieur de la chapelle du monastère Saint-Benoît de Koubri, fidèles, parents et proches sont venus nombreux accompagner la communauté monastique à l'occasion de la profession solennelle du Frère Dasambwendé Samuel Kima et du jubilé d'argent du Frère Edmond Amos Zongo, qui célébrait ses 25 années de profession monastique.
Assis entre ses parents, vêtu de sa tunique monastique et la tête rasée, le Frère Dasambwendé Samuel Kima a prononcé le « oui » de son engagement définitif dans la vie monastique. Sa réponse, « Me voici, Seigneur, puisque tu m'as appelé », a retenti dans la chapelle sous les acclamations de l'assemblée. Par ces mots, il a répondu officiellement à l'appel de Dieu en s'engageant pour la vie selon la règle de saint Benoît.
Le Frère Dasambwendé Samuel Kima a exprimé sa reconnaissance à la communauté monastique.Après avoir proclamé solennellement son engagement, il s'est tourné vers ses parents, qui l'avaient accompagné jusqu'à l'autel. En langue mooré, ceux-ci lui ont adressé leurs bénédictions avant que le président de la célébration eucharistique, Mgr Éric Soviguidi, nonce apostolique au Burkina Faso et au Niger, ne lui remette les insignes de sa profession.
Mgr Éric Soviguidi, nonce apostolique au Burkina Faso et au Niger.Le Frère Edmond Amos Zongo, pour sa part, a renouvelé ses engagements à l'occasion de ses 25 ans de profession monastique. Devant le représentant du Saint-Père, il a rendu grâce à Dieu pour ce quart de siècle de vie religieuse et a réaffirmé sa volonté de poursuivre fidèlement son cheminement spirituel. À l'instar du Frère Dasambwendé Samuel Kima, il a reçu les bénédictions de l'Église à travers son représentant.
Dans son homélie, Mgr Éric Soviguidi a exhorté les deux religieux à demeurer fidèles à leur vocation. « Demeurez fermes dans votre vocation, en cultivant la sagesse, la fidélité et les valeurs propres à la vie monastique », leur a-t-il lancé, rappelant que cette célébration était placée sous la protection de saint Benoît.
Le fondateur de l'ISCOM, Dr Cyriaque Paré, a invité les fidèles à rendre grâce à saint Benoît, saint patron de son établissement.Il les a invités à incarner pleinement l'esprit du fondateur de l'ordre bénédictin. « Vivez dans la Parole de Dieu, par la Parole, pour la Parole et selon la Parole », a-t-il déclaré, avant de souligner que, selon saint Benoît, l'écoute « n'est pas seulement une information, mais une disposition intérieure qui ouvre à une véritable relation ». « Servez Dieu de toute votre âme et servez votre prochain comme vous-mêmes », a conclu le nonce apostolique.
Le Frère Edmond Amos Zongo a célébré ses 25 ans de profession monastique.Les deux frères, ainsi que plusieurs autorités présentes, ont exprimé leur reconnaissance au nonce apostolique pour sa disponibilité et sa présence à cette célébration. « Je suis très heureux. Vingt-cinq ans, c'est un temps d'action de grâce, un temps d'abandon entre les mains de Dieu », a confié le Frère Edmond Amos Zongo.
Pour rappel, le 11 juillet correspond à la fête de saint Benoît, père du monachisme occidental.
Serge Ika Ki
Lefaso.net
À la suite du rappel à Dieu de leur très chère
survenu le 30 juin 2026 à Bobo-Dioulasso, ainsi que des obsèques tenues le 4 juillet 2026, la grande famille TRAORÉ et les familles alliées renouvellent leurs sincères remerciements à toutes les personnes qui, de près ou de loin, leur ont témoigné leur compassion, leur affection et leur solidarité en cette douloureuse circonstance.
Elles expriment leur profonde reconnaissance, tout particulièrement :
* au Révérend Père Curé de la Cathédrale de Bobo-Dioulasso, ainsi qu'à l'ensemble des prêtres du diocèse, pour leur accompagnement spirituel, leurs prières et leur disponibilité ;
* à la Chorale de la Chapelle Sainte Jeanne d'Arc de Colsama (Secteur 21), pour la qualité de l'animation liturgique et son précieux soutien ;
* au catéchiste de l'Église Notre-Dame de la Salette de Bobo-Dioulasso ;
* aux voisins, aux jeunes du Secteur 21, ainsi qu'à toutes les personnes qui se sont généreusement mobilisées pour l'organisation et le bon déroulement des obsèques.
Les familles adressent également leur gratitude à tous les parents, amis, collègues, connaissances, communautés religieuses, associations et à toutes les personnes qui, par leurs visites, leur présence, leurs messages de compassion, leurs prières, leurs encouragements, ainsi que leurs soutiens moral, matériel et financier, leur ont apporté réconfort et réconfort dans cette épreuve.
Qu'elles trouvent ici l'expression de la profonde reconnaissance des familles endeuillées.
Elles prient le Dieu Tout-Puissant, dans son infinie miséricorde, de combler chacun de Ses grâces, de bénir abondamment tous leurs bienfaiteurs et d'accorder à leur regrettée Madame Claire Hélène TRAORÉ le repos éternel dans la lumière de Son Royaume.
« Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur… Oui, dit l'Esprit, qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. »
Apocalypse 14, 13.
Que son âme repose en paix.
Amen. ✝️
Les quarts de finale de la Coupe du monde 2026 se sont achevés le dimanche 12 juillet. La France, l'Espagne, l'Angleterre et l'Argentine sont désormais les quatre nations encore en lice pour le sacre mondial. Tour d'horizon des demi-finales.
Les quatre nations les mieux classées au classement FIFA se retrouvent dans le dernier carré de la Coupe du monde 2026. La France, l'Espagne, l'Angleterre et l'Argentine nourrissent toutes l'ambition d'inscrire leur nom au palmarès de cette édition du Mondial.
Première équipe qualifiée pour les demi-finales, la France disputera une troisième demi-finale consécutive en Coupe du monde.
En quarts de finale, les Bleus ont éliminé le Maroc sur le score de 2 buts à 0. Ce succès a permis à Kylian Mbappé et à ses coéquipiers de rejoindre le dernier carré de la compétition. En six matches disputés dans ce Mondial, la France a signé six victoires et n'a encaissé que deux buts.
Championne du monde en 2018 et finaliste en 2022, l'équipe de France confirme son statut de prétendante au titre au regard des performances affichées depuis le début du tournoi. En cas de qualification face à l'Espagne, elle dispute une troisième finale consécutive de Coupe du monde.
Deuxième demi-finaliste, l'Espagne a validé son billet pour le dernier carré en éliminant la Belgique en quarts de finale.
Actuellement meilleure défense du tournoi avec seulement un seul but encaissé depuis le début de la compétition, la Roja figurait déjà parmi les favoris du mondial. Vainqueur de l'Euro 2024, l'Espagne confirme ses ambitions de soulever le trophée lors de la finale du mondial. Après la Coupe du monde 2010 remportée en Afrique du Sud, la Roja a désormais une chance de décrocher une deuxième étoile.
Lors de la demi-finale de l'Euro 2024, l'Espagne avait éliminé la France avant de remporter le trophée lors de la finale. Les deux équipes se retrouvent en demi-finale de coupe du monde ce mardi 14 juillet 2026 à 19h GMT dans un match qui s'annonce déjà très disputé au regard des enjeux.
Le troisième demi-finaliste est l'Angleterre. Victorieux de la Norvège après les prolongations en quarts de finale, les Three Lions retrouvent le dernier carré de la compétition, après leur demi-finale disputée lors du Mondial 2018. Face à l'Argentine, Jude Bellingham et ses coéquipiers tenteront de décrocher leur qualification pour la finale.
Finaliste malheureuse de l'Euro 2024 face à l'Espagne, l'Angleterre confirme sa montée en puissance sur la scène internationale. Après avoir terminé en tête de son groupe, elle a su écarter tous ses adversaires depuis les huitièmes de finale pour s'offrir une place parmi les quatre meilleures équipes du tournoi.
La quatrième équipe qualifiée pour les demi-finales est l'Argentine. Championne du monde en titre, l'Albiceleste ambitionne de conserver sa couronne. Qualifiée pour une troisième demi-finale lors des quatre dernières éditions de la Coupe du monde, la sélection argentine, emmenée par Lionel Messi, tentera de décrocher une deuxième finale consécutive.
Après avoir remporté deux Copa America d'affilée, Lionel Scaloni et ses joueurs espèrent poursuivre leur dynamique jusqu'au sacre mondial. Le match entre l'Angleterre et l'Argentine est prévu le mercredi 15 juillet 2026 à 19h GMT.
Les affiches des demi-finales promettent des confrontations de très haut niveau entre des sélections regorgeant de talents capables de faire basculer une rencontre à tout moment. Avec des effectifs riches et des collectifs bien rodés, les quatre demi-finalistes devraient offrir un spectacle à la hauteur des attentes.
La finale de la Coupe du monde 2026 se disputera le dimanche 19 juillet au MetLife Stadium, aux États-Unis, à 19 h GMT.
Jean Élysée Nikiéma
Lefaso.net
Le Président du Faso, président de la Confédération des États du Sahel (AES), le capitaine Ibrahim Traoré a reçu en audience, le vendredi 10 juillet 2026, les ministres chargés de la Défense des pays membres de l'AES.
Présents à Ouagadougou dans le cadre de la consolidation des capacités opérationnelles de la Force unifiée de l'AES, le général d'armée Salifou Mody, ministre d'État, ministre de la Défense nationale du Niger, le général de division Oumar Diarra, ministre délégué chargé de la Défense du Mali, accompagnés du général de division Célestin Simporé, ministre d'État, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique du Burkina Faso, sont venus recueillir les orientations du président de la Confédération AES, le capitaine Ibrahim Traoré.
Selon le ministre de la Guerre et de la Défense patriotique du Burkina Faso, cette rencontre de Ouagadougou permettra d'examiner les documents principaux pour le bon fonctionnement de la Force unifiée déjà fonctionnelle et de lui conférer un cadre juridique conformément à sa mission.
WYN-003-2026
WHAT YOU NEED SA, à travers son département GRH et développement des performances, recrute pour le compte d'une importante société de la place cinq (05) cadres (H/F) répartis comme suit :
Un spécialiste en finance, ou en économie, pour le poste de Directeur Général (1 poste) ;
Un ingénieur de conception en informatique pour le poste de Directeur Informatique (1 poste) ;
Un spécialiste en banque, ou en finance ; ou en comptabilité pour le poste de Directeur des Opérations (1 poste) ;
Un spécialiste en finance comptabilité pour le poste de Directeur Financier et Comptable (1 poste) ;
Un juriste pour le poste de Directeur Administratif et Juridique (1 poste) ;
Attention : Veuillez lire l'intégralité du communiqué avant de postuler !
A. DESCRIPTION DES POSTES A POURVOIR
1. SPECIALISTE EN FINANCE OU EN ECONOMIE POUR LE POSTE DE DIRECTEUR GENERAL
• Nombre de poste : 01
• Niveau d'études : être titulaire d'un diplôme de niveau BAC+5 en gestion, ou en finance, ou en économie, ou en organisation des entreprises ou tout autre diplôme jugé équivalent
• Expérience professionnelle :
– Justifier d'une expérience professionnelle d'au moins 05 années dans le domaine ;
– Avoir déjà participé à la gouvernance dans un poste similaire d'une Structure ou un projet les cinq (05) dernières années serait un atout ;
– Avoir deux (02) ans d'expérience à un poste de direction serait un atout ;
– Avoir une bonne maitrise en management des systèmes d'information des microfinances ou d'un centre de traitement des données serait un atout ;
– Avoir une expérience dans la promotion de solutions informatiques serait un atout ;
• Activités du poste :
– Assurer la direction générale et la représentation légale de l'organe de gestion de l'institution.
– Garantir la gestion technique, administrative, financière et budgétaire de l'institution, en qualité d'ordonnateur principal du budget.
– Préparer et exécuter les décisions du Conseil d'Administration, ainsi que signer les actes engageant l'institution.
– Définir les conditions de commercialisation des biens et services dans le respect des orientations fixées.
– Assurer la gestion des ressources humaines, notamment le recrutement, la nomination, l'évaluation et la révocation du personnel conformément à la réglementation.
– Prendre les mesures conservatoires nécessaires en cas d'urgence et en rendre compte au Conseil d'Administration.
– Définir et mettre en œuvre les politiques de gestion, notamment en matière de finances, de ressources humaines, d'organisation, d'investissements et de systèmes d'information.
– Assurer le suivi des projets, des partenariats et des accords de coopération avec les IMF, les partenaires nationaux, régionaux et internationaux.
• Lieu d'exercice : Ouagadougou
2. INGENIEUR DE CONCEPTION EN INFORMATIQUE POUR LE POSTE DE DIRECTEUR INFORMATIQUE
• Nombre de poste : 01
• Niveau d'études : être titulaire d'un diplôme de niveau BAC+5 en informatique option Génie logiciel ou tout autre diplôme jugé équivalent.
• Expérience professionnelle :
– Justifier d'une expérience professionnelle d'au moins 05 années d'expériences professionnelles dans le domaine ;
– Avoir déjà dirigé un service informatique ou un projet informatique ces cinq (05) dernières années ;
– Disposer de connaissances dans la conception des bases de données des applications ;
– Avoir une bonne maitrise en management du Système d'Information (SI) serait un atout ;
• Activités du poste :
– Définir et mettre en œuvre la stratégie informatique en cohérence avec les orientations de la Direction Générale.
– Assurer la disponibilité, la performance, la sécurité et l'évolution des systèmes d'information, des infrastructures et de la plateforme SIG Mutualisé.
– Piloter les projets informatiques, de la conception à la mise en production, en assurant le suivi des délais, des coûts et de la qualité.
– Analyser les besoins des IMF et des clients, concevoir des solutions adaptées et contribuer au développement de nouvelles offres de services.
– Superviser les équipes techniques, évaluer leurs performances, développer leurs compétences et mobiliser les consultants selon les besoins.
– Gérer les ressources techniques et financières de la direction, notamment l'élaboration et le suivi du budget.
– Garantir la sécurité des données, la continuité des services, la gestion des incidents et la mise en place de procédures de secours.
– Assurer la veille technologique et réglementaire afin de promouvoir l'innovation et le développement de nouveaux produits et services.
– Développer et entretenir les relations avec les partenaires technologiques et participer aux activités de développement commercial de l'institution.
– Élaborer et mettre à jour les procédures, normes et documentations techniques, tout en assurant le reporting et toute mission confiée par la Direction Générale.
• Lieu d'exercice : Ouagadougou
3. SPECIALISTE EN BANQUE OU EN FINANCE OU EN COMPTABILITE POUR LE POSTE DE DIRECTEUR DES OPERATIONS
• Nombre de poste : 01
• Niveau d'études : être titulaire d'un diplôme de niveau Bac +5 en banque, finance, comptabilité, Microfinance ou tout autre diplôme jugé équivalent
• Expérience professionnelle :
– Justifier d'une expérience professionnelle d'au moins 05 années d'expériences professionnelles dans le domaine ;
– Avoir déjà dirigé un service des opérations d'une institution de microfinance/banque ou un poste similaire ces cinq (05) dernières années ;
– Avoir une bonne maitrise du fonctionnement des institutions de microfinances serait un atout
• Activités du poste :
– Assurer la gestion opérationnelle de la structure en veillant à l'utilisation optimale des ressources et des budgets ;
– Développer et entretenir les relations avec les clients, les fournisseurs et les partenaires ;
– Mettre en œuvre les politiques, procédures et protocoles de sécurité, tout en garantissant leur application ;
– Veiller à la conformité des activités avec les exigences légales, réglementaires et les normes en vigueur ;
– Piloter la mise en œuvre des plans de croissance et de développement de la structure ;
– Superviser et évaluer les performances des équipes afin d'assurer l'atteinte des objectifs.
– Garantir la qualité des services et l'amélioration continue des opérations ;
– Assurer la maîtrise des risques, le contrôle des coûts et le bon fonctionnement global de l'institution ;
• Lieu d'exercice : Ouagadougou
4. SPECIALISTE EN FINANCE POUR LE POSTE DE DIRECTEUR FINANCIER ET COMPTABLE
• Nombre de poste : 01
• Niveau d'études : être titulaire d'un diplôme de niveau : Bac +5 en finance, comptabilité ou tout autre diplôme jugé équivalent
• Expérience professionnelle :
– Justifier d'une expérience professionnelle d'au moins cinq (05) d'expériences professionnelles dans le domaine
– Avoir occupé un poste similaire ces cinq (05) dernières années ;
– Avoir au moins cinq (05) années d'expérience dans l'élaboration des procédures et politiques de gestion financière et comptable ;
– Avoir au moins cinq (05) années d'expérience dans le management de l'administration et des finances d'une structure en lien avec les IMF ;
– Une bonne connaissance des systèmes financiers décentralisés dans l'espace UEMOA sera un atout ;
– Expérience indispensable dans la connaissance de logiciels comptables
• Activités du poste :
– Concevoir et mettre en œuvre la politique de gestion financière, budgétaire et patrimoniale de l'institution.
– Coordonner l'élaboration, l'exécution, le suivi et les révisions des budgets, ainsi que la programmation des investissements et des dépenses à moyen terme.
– Assurer la gestion de la trésorerie, des comptes bancaires, des déblocages de fonds, des engagements et des liquidations des dépenses.
– Veiller à la tenue de la comptabilité, à la conservation des pièces justificatives, à la gestion des biens et à la production des rapports financiers et statistiques.
– Superviser la planification, la passation, l'exécution et le suivi des marchés publics, y compris l'élaboration des dossiers, des contrats et des procès-verbaux.
– Garantir la conformité des opérations financières et des marchés publics avec la réglementation en vigueur.
– Produire les analyses financières nécessaires à la prise de décision et contribuer à l'amélioration de la gestion des ressources financières de l'institution.
• Lieu d'exercice : Ouagadougou
5. JURISTE POUR LE POSTE DE DIRECTEUR ADMINISTRATIF ET JURIDIQUE
• Nombre de poste : 01
• Niveau d'études : être titulaire d'un diplôme de niveau Bac +5 en droit, en gestion des ressources humaines ou tout autre diplôme jugé équivalent
• Expérience professionnelle :
– Justifier d'une expérience professionnelle moins cinq (05) années en qualité de juriste conseil, de RH ;
– Avoir occupé un poste similaire ces cinq (05) dernières années ;
– Avoir au moins cinq (05) années d'expérience dans l'élaboration des procédures et politiques de gestion des ressources humaines et de traitement des conventions avec les partenaires ;
– Avoir au moins cinq (05) années d'expérience dans le management du domaine juridique ;
– Maitriser la règlementation et la législation en matière de travail
– Une bonne connaissance des systèmes financiers décentralisés dans l'espace UEMOA sera un atout ;
• Activités du poste :
– Piloter les activités de gestion des ressources humaines, notamment le recrutement, l'intégration, la gestion des carrières, l'évaluation et l'administration du personnel.
– Assurer la gestion administrative du personnel, incluant les contrats de travail, les actes de carrière, les dossiers du personnel, la paie et les déclarations sociales.
– Élaborer et mettre en œuvre la politique de développement des compétences, le plan de formation et les dispositifs de motivation du personnel.
– Prévenir et gérer les relations sociales, les conflits de travail ainsi que les activités sociales du personnel.
– Élaborer les outils de gestion des ressources humaines, le bilan social et le budget des dépenses de personnel.
– Mettre en œuvre la politique d'hygiène, de santé et de sécurité au travail et organiser le suivi médical du personnel.
– Assurer la veille juridique, garantir la conformité aux dispositions légales et réglementaires et fournir un appui-conseil juridique à l'institution.
– Élaborer et suivre les conventions, protocoles et autres actes juridiques conclus avec les partenaires.
• Lieu d'exercice : Ouagadougou
B. CONDITIONS GENERALES
Les candidats aux différents postes doivent satisfaire aux conditions générales suivantes :
• Être de nationalité burkinabè, jouir de ses droits civiques et être physiquement apte pour les activités de terrain
• Être âgé de 18 ans au moins au 31 décembre 2026
• Avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique
• Nature du contrat : Les candidats admis seront engagés en qualité de contractuel sous le régime d'un contrat à durée déterminée d'un an renouvelable.
C. COMPOSITION DU DOSSIER
• Une demande de candidature datée et signée adressée à Monsieur l'Administrateur Général de WHAT YOU NEED et précisant le poste à pourvoir
• Une lettre de motivation datée et signée adressée à Monsieur l'Administrateur Général de WHAT YOU NEED
• Un curriculum vitae détaillé, sincère, daté et signé assorti d'au moins un (01) nom de personnes de référence
• Une copie légalisée du ou des diplômes exigés
• Une copie légalisée de la Carte Nationale d'Identité Burkinabè ou du Passeport
• Une copie simple des documents justifiant l'expérience professionnelle
NB : Tout dossier incomplet sera rejeté
En cas d'admission les candidats devront fournir des pièces complémentaires suivantes :
• Le dossier physique de candidature
• Un certificat de nationalité burkinabè ;
• Un casier judiciaire datant de moins de trois (03) mois.
D. DATE ET LIEU DE DEPOT DES DOSSIERS DE CANDIDATURE
• Période : Les dossiers de candidature sont reçus en un fichier PDF exclusivement en ligne à l'adresse : wynrecrutement9@gmail.com du lundi 13 juillet au dimanche 19 juillet 2026 à 23H59 en précisant en objet le titre du poste à pourvoir.
E. PROCEDURE DE RECRUTEMENT
• Présélection sur dossier
• Entretiens oraux et évaluation des habilités professionnelles
• Seuls les candidats présélectionnés à une précédente étape seront admis à subir l'étape suivante
• Toutefois, l'admission n'est définitive qu'après un contrôle approfondi.
F. INFORMATIONS IMPORTANTES
• Seul l'avis de recrutement publié par le cabinet fait foi
• Seuls les dossiers déposés au cours de la période et par le canal sus-indiqué seront reçus
• Les dossiers non conformes, les attestations d'admissibilité et les attestations de niveau ne seront pas pris en compte
• Les diplômes présentés feront l'objet de vérification de leur authenticité
• Les expériences ou formations non attestées ne seront pas prises en compte
• Le lieu et la date de déroulement des différentes épreuves seront communiqués à l'issue de chaque étape par les canaux de communication appropriés.
• Les candidats déclarés admis seront soumis à une période d'essai. Ils ne seront définitivement engagés que si la période d'essai est concluante.
G. RENSEIGNEMENTS
Pour toute information complémentaire, veuillez appeler le 25452460 du lundi au vendredi de 08h00 à 16h30
Aboubakari OUEDRAOGO
Administrateur Général
Le monde du sport burkinabè est en deuil. Le dirigeant sportif Hamado Traoré est décédé dans la nuit de ce dimanche, 12 juillet 2026 de suite de maladie, nous informent nos confrères de Oméga média. Figure bien connue du football national, Amado Traoré aura consacré plusieurs décennies au développement du sport roi au Burkina Faso. Son engagement s'est illustré aussi bien à la tête de clubs qu'à travers ses prises de positions en faveur d'une meilleure gouvernance du football burkinabè.
Président du Conseil d'administration de Majestic Sporting Club (Majestic SC), il nourrissait l'ambition de faire du club l'une des références du football national. Avant cette responsabilité, il s'était investi dans la formation des jeunes footballeurs à travers l'Académie Foot Plus (AFP) et avait également marqué son passage au Rail Club du Kadiogo (RCK).
En mars 2020, Amado Traoré avait officiellement annoncé sa candidature à la présidence de la Fédération burkinabè de football (FBF). Il défendait alors un projet axé sur la réforme de la gouvernance, le renforcement des capacités des acteurs, la professionnalisation des structures et la promotion du football burkinabè. « Les actes parleront à la place des mots », déclarait-il lors de l'annonce de sa candidature.
Reconnu pour sa connaissance du milieu footballistique, il plaidait pour une fédération portée par une vision claire, une organisation plus efficace et un dialogue permanent avec l'ensemble des acteurs du football. Avec sa disparition, le football burkinabè perd un dirigeant passionné, engagé et convaincu que le développement du sport passait avant tout par une gouvernance responsable et une meilleure valorisation des talents nationaux.
Lefaso.net
La décision de mettre le Traité des eaux de l'Indus (IWT) en suspens marque la fin de la retenue de l'Inde face à de multiples provocations graves de la part du Pakistan. Signé en 1960 et célébré au niveau international comme un rare exemple de coopération durable entre deux voisins aux relations conflictuelles, le Traité a survécu aux guerres, aux bouleversements politiques, aux crises militaires et à une hostilité diplomatique prolongée uniquement grâce à l'approche bienveillante et de bon voisinage adoptée par l'Inde.
Les accords d'une telle importance reposent sur la réciprocité, la confiance, la bonne foi et un véritable engagement en faveur de la coopération. Au cours des six dernières décennies, ces principes fondamentaux ont été progressivement érodés par l'obstructionnisme persistant du Pakistan, la politisation des questions techniques et le recours répété aux mécanismes du Traité comme instruments visant à entraver le développement légitime dans le territoire de l'Union du Jammu-et-Cachemire. Pour couronner le tout, le Pakistan a poursuivi sans relâche une politique diabolique d'exportation du terrorisme, détruisant complètement les fondements mêmes de la bonne volonté, de l'amitié et de la bonne foi sur lesquels reposait le Traité.
Alors que l'Inde assumait constamment la responsabilité de faire fonctionner le Traité, le Pakistan a entretenu un faux récit de victimisation, présentant chaque proposition légitime de l'Inde comme une menace pour sa survie. L'Inde s'est à maintes reprises conformée aux exigences du Traité dans leur lettre et leur esprit, allant souvent au-delà de ses obligations formelles en accordant des accommodements supplémentaires. Le Pakistan, en revanche, a fréquemment considéré le Traité non pas comme un instrument de coopération et de bénéfice mutuel, mais comme un levier politique destiné à entraver les droits légitimes de l'Inde sur les rivières occidentales.
Le schéma d'obstruction du Pakistan est apparu presque immédiatement après l'entrée en vigueur du Traité. Les premières informations fournies par l'Inde au titre du Traité concernant une nouvelle centrale hydroélectrique ont été transmises en mars 1962, à peine un an après la ratification. Le projet était minuscule : une petite centrale au fil de l'eau de 200 kW, utilisant seulement 25 cusecs d'eau, sans consommation d'eau ni retenue, même d'une seule seconde. Elle était destinée à fournir de l'électricité à une population tribale isolée située à plusieurs centaines de kilomètres en amont de la frontière internationale.
Pourtant, le Pakistan s'y est opposé. Un second projet de taille similaire, pour lequel des informations ont été fournies en décembre 1963, a de nouveau été contesté pour des motifs peu convaincants. Ces objections se sont prolongées jusqu'en septembre 1971, lorsque le Commissaire indien aux eaux de l'Indus a demandé la clôture de l'affaire sans préjudice pour la position de l'une ou l'autre partie. Il avait fallu huit ans pour négocier le Traité lui-même, et presque autant pour traiter les objections concernant un modeste projet de 200 kW. De tels épisodes ont révélé un schéma profondément enraciné : une résistance procédurale déconnectée de tout fondement substantiel.
L'invocation intéressée et malhonnête du Traité par le Pakistan est devenue encore plus évidente pendant les périodes de conflit. En novembre 1965, après l'éclatement d'un conflit à grande échelle, le Pakistan a affirmé ne pas avoir reçu les approvisionnements en eau dans les canaux du Central Bari Doab. L'Inde a répondu que le Pakistan n'avait pas présenté les demandes nécessaires comme l'exigeait le Traité. En outre, la régulation à partir des ouvrages de tête de Ferozepur était devenue physiquement impossible en raison des bombardements et tirs provenant du côté pakistanais, au cours desquels du personnel chargé de l'irrigation a été tué ou grièvement blessé. Aucune régulation n'était possible, même pour les canaux indiens, dans de telles conditions. Malgré la poursuite de tirs non provoqués après le cessez-le-feu, l'Inde a déclaré que les parts estimées du Pakistan avaient été déversées dans la Sutlej et acheminées en aval.
Un épisode révélateur s'est produit en juin 1973, lorsque le Pakistan, en raison de son occupation illégale de certaines parties du Jammu-et-Cachemire et agissant comme État riverain en amont sur un cours d'eau local, a interrompu pendant plusieurs jours l'approvisionnement en eau du canal hydroélectrique de Poonch. Cette interruption a affecté à la fois la production d'électricité et l'irrigation dans la région. Il s'agissait d'une violation directe et grave du Traité. L'Inde a déposé une protestation et demandé le rétablissement immédiat des débits. La réponse finale du Pakistan, en mars 1975, a minimisé l'affaire en affirmant que la perturbation résultait d'un « changement naturel du cours » du ruisseau. L'Inde a fait preuve de retenue et a choisi de ne pas aggraver la situation, préférant préserver le cadre plus large de coopération. Cette retenue, toutefois, a rarement été réciproquée.
Les différends entourant les grands projets hydroélectriques de l'Inde racontent la même histoire. Le projet hydroélectrique de Salal est devenu controversé parce que le Pakistan a soulevé des objections fallacieuses en juillet 1970, alors que la conception du projet était pleinement conforme au Traité. Dans un geste extraordinaire de conciliation, l'Inde a accepté d'importantes modifications de conception qui n'étaient pas exigées par le Traité, notamment la réduction à zéro de la capacité de retenue (pondage) et l'obturation des évacuateurs de fond. Ces concessions ont finalement eu de lourdes conséquences.
Le barrage a perdu sa capacité d'évacuation des sédiments et, en quelques années, une grande partie de sa capacité de stockage prévue (environ 284 MCM) s'est fortement envasée, réduisant considérablement son efficacité à long terme. Même lors du remplissage initial du réservoir de Salal, le Pakistan avait exigé que l'Inde fournisse un volume équivalent d'eau provenant des rivières orientales afin de compenser l'eau retenue dans le volume mort du réservoir de Salal, une demande extraordinaire totalement étrangère aux dispositions du Traité. L'Inde a néanmoins accédé à cette demande également.
Un autre exemple frappant de la magnanimité de l'Inde a été la suspension du projet de navigation de Tulbul dans la vallée du Cachemire. L'Inde a interrompu les travaux en 1987, face aux objections du Pakistan, dans l'espoir d'une résolution à l'amiable. Le projet demeure encore aujourd'hui dans l'impasse. Dans les commentaires pakistanais, ce projet a été transformé en symbole de prétendus desseins indiens visant à stocker l'eau du fleuve Jhelum et à en réguler les déversements vers le Pakistan. En privé, des responsables pakistanais reconnaissaient que le projet pourrait également bénéficier au Pakistan grâce à une amélioration des débits pendant la saison d'étiage. Publiquement, toutefois, la question a été prolongée pendant des décennies, le Pakistan continuant à retarder tout règlement significatif. Ce qui aurait pu être une entreprise de coopération mutuellement bénéfique a été transformé en un nouveau théâtre de méfiance artificiellement entretenue.
Le même schéma s'est répété dans le projet hydroélectrique de Baglihar. Les informations sur le projet ont été fournies pour la première fois par l'Inde en 1992. Des discussions prolongées ont suivi, au niveau de la Commission permanente de l'Indus, des canaux gouvernementaux et des discussions au niveau des secrétaires. L'Inde s'est engagée à plusieurs reprises dans un dialogue bilatéral et a même proposé des ajustements de conception afin de répondre aux préoccupations pakistanaises. Pourtant, certaines sections des médias pakistanais ont simultanément propagé des affirmations alarmistes selon lesquelles Baglihar transformerait le Pakistan en désert. Finalement, le Pakistan a porté l'affaire devant un Expert neutre désigné dans le cadre du Traité. La décision a largement confirmé la position de l'Inde, affirmant que le projet était conforme aux dispositions du Traité, sous réserve de modifications techniques limitées. Le faux récit d'un préjudice existentiel pour le Pakistan s'est effondré sous un examen impartial.
Le projet Kishanganga a également suivi une trajectoire similaire. Les informations ont été fournies en 1994. Lors des phases de planification en 1989, l'Inde a demandé des données au Pakistan afin de prendre en compte les usages agricoles et hydroélectriques en aval. Le Pakistan a affirmé que toutes les eaux étaient déjà entièrement affectées au projet hydroélectrique de liaison Neelum-Jhelum. Il a également cité une superficie exagérée de 133 209 hectares irrigués, un chiffre qu'il n'a pas été en mesure de justifier ni devant la Commission ni devant la Cour d'arbitrage.
Même lorsque l'Inde a été autorisée à effectuer une visite spéciale d'inspection du site du projet Neelum-Jhelum, après un long retard en 2008, l'affirmation pakistanaise selon laquelle le projet était en construction depuis 1988 a été révélée comme un mensonge. En outre, l'Inde a mené un engagement bilatéral approfondi avant d'accepter l'arbitrage par un tiers. La Cour d'arbitrage Kishanganga a finalement confirmé le droit de l'Inde de détourner les eaux du Kishanganga/Neelum vers le fleuve Jhelum pour la production d'électricité. Pourtant, même après cette décision, le Pakistan a continué à soulever des objections sur la conception du projet et à entretenir l'incertitude. Une fois de plus, la réalité a divergé fortement de la rhétorique politique.
Ainsi, depuis la mise en œuvre du Traité, pratiquement chaque projet hydroélectrique indien sur les rivières occidentales, quelle que soit sa taille ou sa conception, a fait l'objet d'objections de la part du Pakistan. Les objections du Pakistan ont cherché à limiter la conception des projets hydroélectriques indiens aux normes technologiques des années 1960, malgré le fait que le Traité lui-même permet la prise en compte de pratiques d'ingénierie solides.
Même aujourd'hui, le Pakistan continue de persister dans sa contestation obstructionniste des projets Kishanganga et Ratle. Il a aggravé la situation en engageant des procédures parallèles devant deux mécanismes de règlement des différends différents (Expert neutre et Cour d'arbitrage), ce qui constitue une violation manifeste du Traité.
Les actions du Pakistan ont détruit l'esprit de coopération envisagé dans le préambule du Traité. Il en résulte une prise de conscience croissante en Inde, en particulier dans le territoire de l'Union du Jammu-et-Cachemire, selon laquelle la transformation du Traité en arme par le Pakistan constitue un obstacle majeur au développement des ressources en eau dans la région. Depuis des années, des questions sont soulevées quant à la viabilité du Traité, compte tenu de l'intransigeance du Pakistan ainsi que de l'évolution des besoins et des réalités du terrain dans la région.
Au-delà des désaccords procéduraux se situe un contexte plus large d'hostilité qui ne peut être ignoré. Le terrorisme transfrontalier persistant, y compris les attaques visant des civils, des infrastructures et des projets de développement au Jammu-et-Cachemire, a profondément empoisonné l'atmosphère nécessaire à la mise en œuvre coopérative du traité. Même des projets concernant l'utilisation des eaux du système fluvial de l'Indus, tels que le projet de navigation de Tulbul, etc., n'ont pas été épargnés par des attaques terroristes. L'Inde subit depuis des décennies la politique du Pakistan consistant à exporter et à parrainer le terrorisme, et le Pakistan ne montre aucun signe de volonté de changer ses pratiques. Des accords d'une telle importance stratégique exigent un seuil minimal de confiance. Il est impossible d'attendre une coopération durable dans un domaine tout en soutenant la déstabilisation dans un autre.
Un autre aspect essentiel de cette question est la mauvaise gestion de l'eau par le Pakistan. Alors que le Pakistan se plaint de la prétendue menace que les actions de l'Inde feraient peser sur sa sécurité hydrique, la réalité est tout autre. En effet, les propres reconnaissances internes du Pakistan ont mis en évidence le caractère infondé de ses accusations contre l'Inde. Par exemple, en 2010, le ministre des Affaires étrangères pakistanais de l'époque, M. Shah Mahmood Qureshi, a publiquement contesté l'affirmation selon laquelle l'Inde serait responsable des pénuries d'eau au Pakistan. Il a déclaré que le Pakistan recevait environ 104 millions d'acre-pieds (MAF) d'eau par an mais n'en utilisait qu'environ 70 MAF, laissant environ 34 MAF perdus en raison d'une mauvaise gestion. Dans un aveu particulièrement franc, il a demandé :
« Où vont les 34 millions d'acre-pieds d'eau ? L'Inde vous vole-t-elle cette eau ? Non, ce n'est pas le cas. Veuillez ne pas vous tromper vous-mêmes… Nous gérons mal cette eau. »
Il a en outre critiqué la tendance au sein du Pakistan à « exagérer » les différends et à « rejeter la responsabilité », appelant à prêter attention aux inefficacités internes telles que les systèmes d'irrigation défaillants, les fuites et le gaspillage.
Cet aveu va au cœur du problème. Les inquiétudes du Pakistan concernant l'eau ne résultent pas de projets indiens, mais de ses propres défaillances structurelles et institutionnelles : capacité de stockage insuffisante, fuites chroniques dans les canaux, inefficacité des systèmes de culture, faibles rendements d'irrigation, manque d'entretien et conflits interprovinciaux. Ces défis internes ne peuvent être résolus par un recours mal fondé à une rhétorique anti-indienne.
Voici quelques faits tirés du document de politique nationale de l'eau du Pakistan de 2018. Le système de gestion de l'eau du Pakistan présente des inefficacités critiques entraînant un gaspillage important des ressources disponibles. Sur environ 140 MAF d'eau reçus par le Pakistan du système fluvial de l'Indus, seulement 104,0 millions d'acre-pieds (MAF) peuvent être détournés chaque année par le système de canaux, et sur ce total, seulement 58,3 MAF atteignent effectivement les exploitations agricoles. Cela signifie qu'environ 46,7 MAF sont perdus lors du transport.
En substance, près de la moitié de l'eau des canaux prélevée du système de l'Indus n'atteint pas les champs agricoles qu'elle est censée irriguer. La réalité brutale et alarmante est également qu'en moyenne 35 MAF d'eau se déversent simplement dans la mer d'Arabie sans être utilisées. Le volume total d'eau perdu est bien supérieur au double de la part de l'Inde en vertu du Traité, et il est perdu uniquement en raison des inefficacités et des défaillances du Pakistan.
Pendant plus de six décennies, certaines composantes de l'establishment politique et médiatique pakistanais ont régulièrement véhiculé le récit selon lequel les projets hydroélectriques indiens en amont étaient conçus pour « voler l'eau », réguler le Jhelum et la Chenab, provoquer des sécheresses ou des inondations, détruire l'agriculture du Pendjab et, en fin de compte, « transformer le Pakistan en désert ».
Cette rhétorique a resurgi à presque chaque projet indien — de Salal et Tulbul à Baglihar, Kishanganga et Ratle — transformant des désaccords techniques ordinaires en prétendues menaces existentielles. Pourtant, après la mise en service de projets tels que Salal, Baglihar et Kishanganga, aucune des conséquences catastrophiques annoncées avec assurance ne s'est jamais matérialisée. Le Pakistan ne s'est pas asséché, ses rivières n'ont pas disparu et son agriculture ne s'est pas effondrée à cause de ces projets.
Au lieu de cela, les alertes récurrentes concernant les barrages indiens se sont de plus en plus révélées pour ce qu'elles étaient réellement : non pas une réalité hydrologique, mais une stratégie politique. Elles servaient à internationaliser des différends bilatéraux, à générer une pression diplomatique sur l'Inde et à retarder des projets de développement légitimes pleinement autorisés dans le cadre du Traité. Les mécanismes du Traité, destinés à la coopération, ont été à plusieurs reprises et cyniquement exploités comme instruments d'obstruction. En outre, en choisissant la dissimulation plutôt que la sincérité et en utilisant le terrorisme comme instrument de politique d'État, le Pakistan a détruit et jeté par-dessus bord la bonne volonté et l'amitié mêmes sur lesquelles reposait le Traité.
La décision de l'Inde de mettre le Traité des eaux de l'Indus en suspens ne peut être comprise que dans ce contexte, comme reflétant l'aboutissement de la non-coopération persistante du Pakistan, de sa mauvaise foi répétée, de l'usage systématique abusif du Traité et du lancement d'attaques terroristes transfrontalières.
Une leçon ressort clairement de cette saga : les accords et traités internationaux ne perdurent pas simplement parce qu'ils sont signés, mais parce qu'ils sont respectés par toutes les parties. La longévité de tels arrangements ne dépend pas uniquement des principes juridiques et des textes, mais du respect mutuel, de la responsabilité réciproque et d'un engagement sincère envers les principes fondamentaux de la coexistence pacifique. Le rejet par le Pakistan de ces normes essentielles a conduit à la situation actuelle. Il ne peut s'en prendre qu'à lui-même.
Catholic Relief Services - United States Conférence of Catholic Bishops, Programme du Burkina Faso (CRS), lance un appel d'offres pour le recrutement d'une société de gardiennage pour assurer le gardiennage la surveillance de ses locaux à usage de bureaux sis à Gounghin et à la ZAD dans la ville de Ouagadougou.
La participation à la concurrence est ouverte à toutes les entreprises ou les sociétés qualifiées dans le domaine du gardiennage/surveillance pour autant qu'elles ne soient pas sous le coup d'interdiction ou de suspension et en règle vis-à-vis de l'Administration de leur pays d'établissement.
Tout soumissionnaire éligible, intéressé par le présent avis de publication, pourra obtenir gratuitement une copie des documents de cet appel d'offres en écrivant par courrier électronique à : bids.burkina@crs.org
Les dossiers de soumission présentés en un (01 ) original et deux (02) copies, conformément aux termes de références, devront parvenir ou être remises sous pli fermé au bureau de CRS sis Rue 9-107 Porte 452, à la zone industrielle de Gounghin, au plus tard le 23 juillet 2026 à 10h00 temps universel avec la mention Recrutement d'un prestataire de service spécialisé dans le domaine du gardiennage/surveillance de bureaux ».
Les enveloppes seront ouvertes le 23 juillet 2026 à 10h30 temps universel en présence des représentants des soumissionnaires qui décideront d'assister à la séance d'ouverture des plis. L'ouverture aura lieu au bureau de CRS, dans la salle de conférence. Les offres reçues après la date et l'heure limite seront purement rejetées.
En cas d'envoi de l'offre par la poste ou tout mode de transmission autre que celui indiqué dans le présent appel d'offres, le CRS ne pourrait être tenue responsable de la non-réception de celle-ci.
Les soumissionnaires resteront engagés par leurs offres pendant un délai de 120 jours à compter de la date limite de remise des offres.
Le CRS se réserve le droit de ne donner aucune suite à tout ou partie du présent avis d'appel d'offres.
Light for the World, a le plaisir de porter à la connaissance des candidats les résultats du processus de recrutement pour les différents postes, organisé au travers de consultants de l'Institut de management Conseils et formation pendant la période de mars à mai 2026
Voici 40 jours que Mme KONE/ILBOUDO Alphonsine Françoise nous a quitté pour la demeure du Père Céleste.
Depuis l'annonce de son départ, vous n'avez pas cessé de nous manifester votre soutien, votre réconfort, et votre amour.
Ses frères et sœurs, enfants, neveux, nièces et petits enfants vous disent infiniment merci.
Dans l'incapacité de vous le manifester individuellement, trouvez ici notre reconnaissance infinie.
Que DIEU vous rende en multiples grâces et bénédictions vos efforts soutenus à notre égard
Aimez-vous sans compter, c'est le seul langage du ciel !
Le Directeur Général de la SONABEL communique :
Les candidats aux tests et concours de recrutements de la SONABEL pour des Contrats de Travail à Durée Indéterminée (CDI), sont priés de se présenter aux lieux, dates et heures indiqués sur les convocations pour passer les épreuves écrites.
Le détail des différentes convocations peut être consulté sur le site web de la SONABEL, accessible à l'adresse : www.sonabel.bf
LE DIRECTEUR GENERAL,
Souleymane OUEDRAOGO
Chevalier de l'Ordre de l'Etalon
La grande famille KOCTY à Fada N'Gourma, Ouagadougou, Niamey (Niger), Abidjan (Côte d'Ivoire), Tunis (Tunisie) et Casablanca (Maroc) ;
La grande famille THIOMBIANO à Fada N'Gourma ;
La grande famille SANFO Abdoulaye à Koulouba, ainsi que les familles alliées à Nonssin et Warougou ;
La veuve KOCTY née SANFO Salimata ;
Les enfants Abdel Aziz, Ben Lamourdia et Adjima Madjid ;
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur époux, père, frère, oncle et ami :
KOCTY Bouraïma Dit « Kasma »
Décès survenu le samedi 20 juin 2026.
PROGRAMME DES OBSÈQUES
Mardi 23 juin 2026
• Veillée de prière au domicile du défunt sis à Ouaga 2000
• Heure : 19h30
Mercredi 24 juin 2026
• 07h00 : Levée du corps au CHU de Bogodogo
• Prière au domicile du défunt
• Inhumation au cimetière de Karpala
UNION DE PRIÈRES
Que le Seigneur accueille son serviteur dans sa paix éternelle et apporte réconfort et consolation à toute la famille éprouvée.
« Heureux des a present les morts qui meurent dans le Seigneur ! »
« Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. »
(Apocalypse 14:13)
Le Chef Coutumier de Dapoya / Saaba ;
Les grandes familles : NIKIEMA, LAGMVARE, ILBOUDO, SIMPORE, TIENDREBEOGO, OUEDRAOGO, KOMBASSERE, NANA à Saaba et Ouagadougou ;
Les grandes familles : OUEDRAOGO, BANGBATINBO à Ouahigouya, Ouagadougou et Italie ;
Les familles alliées : DAKOURE, YOUGBARE, KYELEM, GAMPENE, CONOMBO et THIOMBIANO à Ouagadougou, DIARRA aux États-Unis et au Mali ;
Madame veuve NIKIEMA née OUEDRAOGO Assèta Afia à Ouagadougou ;
Les enfants : Sandra Zangbéwendé Aïda, Gaël Pougdba Ismaël aux États-Unis et Donald Tewendé Idriss à Ouagadougou ;
Les petits enfants : Amira, Khalani, Mariam, Kaïden, Afia et Camila ;
Les frères : NIKIEMA Dieudonné et NIKIEMA Oscar à Ouagadougou ;
Ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu de leur frère, époux, père, oncle, grand-père, beau-frère et ami :
NIKIEMA Blaise, agent de banque (Ex BIB) à la retraite,
Décès survenu le dimanche 21 juin 2026 à l'Hôpital Yalgado OUEDRAOGO des suites de maladie dans sa 70èmeannée.
Le programme des obsèques vous sera communiqué ultérieurement.
Que par la miséricorde de Dieu son âme repose en paix.
Union de prières.
Pour son premier match de la Coupe du monde, la Tunisie s'est inclinée lourdement face à la Suède (5-1), ce lundi 15 juin. Dominés dans tous les compartiments du jeu, les Aigles de Carthage devront impérativement se relancer lors de leur prochaine sortie face au Japon.
La Tunisie a joué ce lundi tôt dans la matinée son match de la première journée du mondial. Opposés à la Suède, les Tunisiens ont été largement dominés par leur adversaire.
La Suède a dominé son adversaire sur le score de 2 buts à 1 à la première mi-temps avant de revenir à la seconde période pour porter le score final à 5 buts à 1 au coup de sifflet final.
Portée par des attaquants tel que Victor Gyökeres et Alexander Isak, la Suède débute d'une belle manière sa compétition et montre ainsi ses ambitions d'aller loin dans le tournoi.
Logée dans le groupe F avec la Suède, le Japon et les Pays Bas, la Tunisie devra vite se relancer au prochain match pour espérer poursuivre le tournoi.
Au prochain match, les aigles de Carthage seront opposés au Japon le dimanche 21 juin à 4h GMT. Les Tunisiens devront obligatoirement faire un résultat au risque de compromettre sérieusement leurs chances de qualification pour la suite de la compétition.
Lefaso.net