Emotions are widely invoked to motivate climate action, yet how different forms of emotional activation translate into costly, real-world pro-environmental behaviour (PEB) remains unclear. This study examines whether positive emotions triggered by (i) recalling past PEB and (ii) engaging with environmental social media content increase subsequent donations to an environmental NGO. We implemented incentivised 2×2 between-subjects experiments among middle-class respondents in Ghana (N = 789) and the Philippines (N = 972) between April and May 2022, comparing the individual and combined effects of these two interventions on real donation decisions, and testing the mediating role of self-reported positive emotion. In the Philippines, both recall and engagement significantly increased donation amounts, with recall showing a robust effect across model specifications and indicative evidence of a small, partial mediation via positive emotions. The combined treatment, however, did not yield an interaction effect, suggesting additive rather than synergistic impacts. In Ghana, neither intervention nor emotional responses predicted donations; instead, beliefs about donation effectiveness and sociodemographic characteristics were the main predictors of environmental donations. These cross-country differences suggest that emotional drivers of climate engagement may be culturally and contextually contingent rather than universal. By experimentally contrasting recalled and experienced emotions and linking them to incentive-compatible PEB, the study advances behavioural and communication research on climate emotions. It highlights the need for emotionally intelligent, context-sensitive climate communication strategies that are personally meaningful and are tailored to local socio-economic environments.
Au mois de septembre, le prix du moyen du Brent de la mer du Nord a atteint le deuxième taux le plus élevé de l’année. Ce prix très élevé s’inscrit dans la flambée des cours provoquée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, notamment la guerre en Iran déclenché par les États-Unis et Israël le 28 février 2026. La stratégie iranienne visant à bloquer le détroit d’Ormuz a fortement réduit l’offre mondiale et a contribué à une reconfiguration des flux pétroliers. Quel est l’état des lieux actuel des marchés pétroliers ? Quels positionnements adoptent l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses pays alliés (OPEP+), les États-Unis et la Chine ? Face à cette crise, quelle a été la réaction de l’Union européenne (UE) et de quels leviers dispose-t-elle ? Le point avec Francis Perrin, directeur de recherche à l’IRIS.
Le prix du pétrole a atteint au mois de septembre son niveau le plus élevé depuis le mois d’avril. Comment expliquer une telle hausse de prix et quel bilan peut-on dresser de l’impact des conflits au Moyen-Orient sur les marchés pétroliers ?
En septembre, le prix moyen du Brent de la mer du Nord était de 114 dollars (USD) par baril, soit un niveau très élevé. C’est le record en 2026 juste après avril (un peu plus de 117 dollars par baril). Et, sur janvier-septembre, la moyenne (un peu plus de 93 dollars par baril ) est la plus élevée depuis 2022 (100,80 dollars par baril sur 12 mois), année marquée par le début de la seconde guerre en Ukraine. Le 27 octobre, le Brent a clôturé à 114 dollars par baril environ.
La flambée des prix du pétrole brut et des produits raffinés est la première conséquence de la guerre d’Iran et de la stratégie iranienne visant à bloquer le détroit d’Ormuz, l’un des détroits les plus stratégiques au monde par lequel passent normalement des navires (tankers) transportant de l’ordre de 20 millions de barils par jour de pétrole brut et de produits raffinés. L’Iran a par ailleurs visé et frappé de nombreuses installations énergétiques dans les pays arabes du Golfe, notamment pétrolières et gazières. Outre la hausse des prix, la stratégie iranienne a généré une baisse de la production et des exportations pétrolières du Moyen-Orient, ce qui a réduit l’offre pétrolière mondiale. Cette baisse a été particulièrement forte pour les produits raffinés, notamment le gazole et les carburants avion, dont les prix ont d’ailleurs augmenté beaucoup plus fortement que les prix du brut. Le prix d’un baril de gazole est ainsi quasiment deux fois plus élevé que celui du pétrole… Elle a aussi provoqué une forte baisse des revenus pétroliers des pays arabes du Golfe, pour lesquels le pétrole est évidemment une ressource essentielle, et met gravement en danger leur modèle économique.
Face à cette chute de l’offre pétrolière mondiale, les pays importateurs de pétrole, en tout cas ceux qui ont les moyens de détenir des stocks stratégiques de brut et de produits raffinés, ont mis sur le marché une partie importante de ceux-ci pour limiter la flambée des prix et les risques de pénurie. Il s’agit en particulier des pays membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE, Paris), qui regroupe 32 États, et de la République populaire de Chine. Les compagnies pétrolières ont quant à elles puisé dans leurs stocks commerciaux. Selon l’AIE, les stocks pétroliers mondiaux auraient baissé de 509 millions de barils entre l’avant-guerre d’Iran et la fin septembre 2026 (1 baril = 159 litres). Le 11 mars dernier, l’AIE a décidé de mettre sur le marché 400 millions de barils extraits de ses stocks stratégiques, ce qui constitue un record historique pour cette agence créée en 1974.
Un point positif cependant. Depuis plusieurs semaines, les volumes de brut exportés par les pays arabes du Golfe sont beaucoup plus importants qu’auparavant car de nombreux tankers arrivent à traverser Ormuz sous protection militaire américaine. Et il faut ajouter à cela le brut exporté grâce à trois oléoducs contournant Ormuz (Arabie saoudite, Émirats arabes unis et Irak-Turquie). Pourtant, comme indiqué ci-dessus, les prix du pétrole restent très élevés car les incertitudes demeurent très grandes, les menaces de l’Iran ne sont pas à prendre à la légère et les rumeurs sur de prochaines frappes américaines et israéliennes contre l’Iran après les élections de mi-mandat aux États-Unis le 3 novembre contribuent à maintenir une forte pression haussière sur les cours de l’or noir.
Face à une reconfiguration des flux pétroliers, quels positionnements adoptent les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP+), les États-Unis et la Chine ?
L’OPEP+, qui regroupe 21 pays depuis le 1er mai 2026, a décidé d’augmenter son plafond de production à plusieurs reprises entre avril et septembre avant de le geler en octobre et en novembre. Ces hausses ont été plutôt théoriques compte tenu du blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran mais elles montrent la volonté de cette coalition de continuer à alimenter le marché mondial. Mais l’OPEP+ et l’OPEP (11 États membres actuellement) ont perdu le 1er mai un pays important, les Émirats arabes unis (EAU), un grand producteur et exportateur de pétrole. Ce départ, qui est pour partie lié à la guerre d’Iran et à des divergences avec d’autres pays arabes dont l’Arabie saoudite, s’explique aussi par le fait que les EAU étaient mécontents depuis quelque temps du quota de production que l’OPEP+ leur a attribué. Ce pays a investi des sommes considérables pour accroître sa capacité de production et se trouvait limité par un quota devenu trop bas. Les EAU sont aussi un État qui est très avancé sur la route de la diversification économique. Ce retrait de l’OPEP et de l’OPEP+ est également un moyen de se rapprocher encore davantage des États-Unis et de l’administration Trump, qui n’est pas un grand ami de l’OPEP et de l’OPEP+.
Sans surprise, les États-Unis jouent un rôle clé. Ils bloquent les ports iraniens depuis le 13 avril, à l’exception d’une période de trois semaines environ entre le 20 juin et le 10 juillet 2026, et escortent des convois de tankers depuis le mois d’août. Ces actions ont contribué à réduire très fortement les exportations pétrolières de l’Iran et à accroître de façon significative celle des pays arabes, ce qui a inversé le rapport de forces en matière de pétrole. Les États-Unis ont aussi continué à accroître leur production pétrolière nationale, qui devrait atteindre 14 millions de barils par jour à la fin de l’année et, ce, seulement pour le pétrole brut. Si l’on ajoute au brut d’autres liquides, souvent associés au gaz naturel, on arrive à un niveau stratosphérique de 22 millions de barils par jour environ. Ce pays est de loin le premier producteur mondial de pétrole, il exporte du pétrole (mais il en importe un peu plus qu’il n’en exporte) et il est un très gros exportateur net de produits raffinés, ce qui revêt une très grande importance dans le contexte actuel.
Deuxième consommateur mondial et premier importateur mondial de pétrole, la Chine est très préoccupée par la guerre d’Iran et par ses conséquences, notamment pétrolières. Le pays a réduit sa consommation pétrolière et a fortement diminué ses importations pétrolières, ce qui a largement contribué à atténuer l’impact de la crise de 2026 sur le marché pétrolier mondial. La Chine a puisé dans ses stocks, qui sont très abondants. Même si elle soutient l’Iran, elle ne souhaite pas du tout que ce pays bloque Ormuz et elle ne perd pas une occasion de souligner qu’il faut trouver une issue diplomatique à ce conflit. Elle n’a pas joué un rôle très actif, en tout cas publiquement, dans la recherche d’une solution à cette guerre mais elle soutient les efforts de médiation du Pakistan qui ont débouché notamment sur un cessez-le-feu en avril. Un cessez-le-feu très relatif mais qui a cependant permis de réduire fortement l’intensité militaire du conflit. Le 17 juin 2026, Washington et Téhéran ont signé un protocole d’accord (MoU – Memorandum of Understanding) mais celui-ci a rapidement volé en éclats.
Face aux pressions de Washington, les membres du G7, et notamment l’Union européenne (UE) et la France, ont annoncé de la libération de jusqu’à 100 millions de barils de pétrole et de diesel sur quatre mois. Que traduit cette annonce des marges de manœuvre de Bruxelles face aux États-Unis, désormais principal fournisseur de pétrole pour l’Union européenne avec la Norvège et le Kazakhstan ? Quels sont les leviers dont dispose l’UE et la France face à la crise énergétique actuelle ?
Annoncée le 2 octobre, cette décision du G7 a effectivement été adoptée sous forte pression américaine. Le président Trump avait évoqué un possible arrêt des exportations américaines de gazole, ce qui aurait encore aggravé une situation très tendue pour ce produit clé du fait de la situation au Moyen-Orient et de la guerre entre l’Ukraine et la Russie. L’une des contreparties de ces 100 millions de barils de brut et de gazole est que Washington s’est engagé à ne pas limiter ses exportations énergétiques vers les autres pays du G7. L’Union européenne (UE) a alors poussé un « ouf » de soulagement. Mais l’accord du 2 octobre prévoyait également que le G7 maintiendrait ses sanctions contre la Russie, ce qui n’a pas empêché Donald Trump de conclure sept jours plus tard un accord avec Vladimir Poutine pour que la Russie exporte du gazole sur le marché mondial et vers les États-Unis… Ce coup de poignard dans le dos de l’Ukraine et de l’UE prouve, s’il en était besoin, à quel point le président des États-Unis nous tient en haute estime.
Pour l’UE et ses États membres, il faut un mélange de solutions à court terme, à moyen terme et à long terme. Le récent voyage du président français au Moyen-Orient, à la recherche d’approvisionnements supplémentaires de gazole notamment, s’inscrit dans la première catégorie, de même que la mobilisation des stocks stratégiques au sein de l’AIE et l’assouplissement de certaines réglementations environnementales. L’UE semble par ailleurs redécouvrir le caractère stratégique de l’industrie du raffinage, ce qui confirme qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire. À plus long terme, l’accélération de la transition énergétique a beaucoup de sens pour un ensemble de pays pauvres en énergies fossiles et subissant de plein fouet les perturbations du marché pétrolier mondial.
L’article Guerre en Iran et tensions au Moyen-Orient : quels bouleversements pour les marchés pétroliers ? est apparu en premier sur IRIS.
This paper examines the ideological and policy shifts in US development cooperation under the second Trump administration and their implications for international development and the
evolving global (dis)order. Recent US measures, we argue, amount to more than a domestic policy change. They signal a foundational challenge to longstanding norms of the development
cooperation system. We identify and discuss five principles underpinning what we term the ‘new Washington Dissensus’. These five principles shift development cooperation away from
country partnerships and the logic of global public goods and to an overtly transactional, nationalist model of cooperation. The paper situates these developments within broader debates about the fragmentation of global order, focusing on development cooperation as a site of normative contestation and (dis)order-making. We argue the second Trump administration’s approach to development cooperation constitutes a new form of coercive order. This can be termed a ‘nationalist conditionality regime’ in the sense that it seeks to assert national dominance and marginalise universal norms. Beyond the US we explore norm imperialism and the risks of normative contagion. We provide a typology of competing regimes of development cooperation to situate the Trump administration’s approach. We close with a set of implications for decision-makers in governments, multilaterals and recipient agencies.
This paper examines the ideological and policy shifts in US development cooperation under the second Trump administration and their implications for international development and the
evolving global (dis)order. Recent US measures, we argue, amount to more than a domestic policy change. They signal a foundational challenge to longstanding norms of the development
cooperation system. We identify and discuss five principles underpinning what we term the ‘new Washington Dissensus’. These five principles shift development cooperation away from
country partnerships and the logic of global public goods and to an overtly transactional, nationalist model of cooperation. The paper situates these developments within broader debates about the fragmentation of global order, focusing on development cooperation as a site of normative contestation and (dis)order-making. We argue the second Trump administration’s approach to development cooperation constitutes a new form of coercive order. This can be termed a ‘nationalist conditionality regime’ in the sense that it seeks to assert national dominance and marginalise universal norms. Beyond the US we explore norm imperialism and the risks of normative contagion. We provide a typology of competing regimes of development cooperation to situate the Trump administration’s approach. We close with a set of implications for decision-makers in governments, multilaterals and recipient agencies.
This paper examines the ideological and policy shifts in US development cooperation under the second Trump administration and their implications for international development and the
evolving global (dis)order. Recent US measures, we argue, amount to more than a domestic policy change. They signal a foundational challenge to longstanding norms of the development
cooperation system. We identify and discuss five principles underpinning what we term the ‘new Washington Dissensus’. These five principles shift development cooperation away from
country partnerships and the logic of global public goods and to an overtly transactional, nationalist model of cooperation. The paper situates these developments within broader debates about the fragmentation of global order, focusing on development cooperation as a site of normative contestation and (dis)order-making. We argue the second Trump administration’s approach to development cooperation constitutes a new form of coercive order. This can be termed a ‘nationalist conditionality regime’ in the sense that it seeks to assert national dominance and marginalise universal norms. Beyond the US we explore norm imperialism and the risks of normative contagion. We provide a typology of competing regimes of development cooperation to situate the Trump administration’s approach. We close with a set of implications for decision-makers in governments, multilaterals and recipient agencies.
Le corps sans vie d'un homme d'une quarantaine d'années a été retrouvé, mardi 27 octobre 2026, dans une zone broussailleuse à Nikki.
Découverte macabre à Totorou, un quartier situé dans la commune de Nikki. Les éléments de la Police républicaine et des agents de santé se sont rendus sur place pour les premiers constats. Selon la radio locale SU TII DERA FM, l'homme aurait été aperçu la veille de la découverte de son corps sans vie. Aucune trace apparente de violence n'aurait été relevée sur son corps. Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances du décès.
La mairie de Cotonou et le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) ont conclu un accord de partenariat visant à améliorer les conditions de vie des enfants vivant dans les quartiers vulnérables de la capitale économique.
La Mairie de Cotonou et l'UNICEF s'associent pour améliorer les conditions de vie des enfants vulnérables de Cotonou. Le protocole d'accord a été signé par le maire de Cotonou, Luc Gnacadja, et le représentant résident de l'Unicef, Ousmane Niang, dans le cadre du projet « Cotonou Lacustre ».
Ce partenariat s'inscrit dans une démarche visant à renforcer les actions en faveur des populations vulnérables de Cotonou notamment des enfants.
Dabei sein ist nicht alles: Kann die UN-Biodiversitätskonferenz über den Einbezug von indigenen Völkern und lokalen Gemeinschaften (IPLC) von den Klimaverhandlungen lernen?
Bonn, 28.10.2026. Es ist gut belegt, dass das Wissen von IPLC und deren Land- und Meeresnutzungspraktiken maßgeblich zum Erhalt der biologischen Vielfalt beitragen. Laut einer WWF-Studie befinden sich 91 % der von IPLC genutzten Flächen in einem „guten oder mäßigen ökologischen Zustand“.
Die Beteiligung von IPLC wird auf der diesjährigen Weltbiodiversitätskonferenz (COP17) in Eriwan ein wichtiger Punkt der Verhandlungen sein. Konkret geht es um die Umsetzung von Artikel 8(j), der die Einbeziehung von „traditionellem Wissen, Innovationen und Praktiken“ vorschreibt. Laut der vorläufigen Tagesordnung steht dabei die Arbeitsweise des neu eingerichteten ständigen Nebenorgans (SB8J) auf dem Programm, das mit der Umsetzung betraut ist.
Das SB8J ist zwar das erste ständige Nebenorgan zu diesem Thema im Rahmen der drei Rio-Konventionen, knüpft jedoch an frühere Bemühungen zur Stärkung der indigenen Beteiligung an. Im Rahmen des Übereinkommens über die biologische Vielfalt (CBD) ersetzt es eine 1998 eingerichtete Ad-hoc-Arbeitsgruppe. Dies festigt das Mitspracherecht indigener Völker und spiegelt deren langjährigen Kampf wider, Beteiligung und Einfluss institutionell zu verankern. Beim klimapolitischen Pendant der CBD, der UNFCCC, hat die „Facilitative Working Group“ (FWG) den Auftrag, indigene Belange zu vertreten. Besonders an ihr ist, dass staatliche und nichtstaatliche Akteure und Vertreter*innen von IPLC gleichberechtigt vertreten sind.
Die Verhandlungsführer*innen der Biodiversitäts-COP können von den Erfolgen und Misserfolgen der FWG lernen. So ist es der FWG einem ihrer Berichte zufolge gelungen, sich stärker in die Klimaverhandlungen einzubringen und maßgeblich zur politischen Gestaltung beizutragen. Visahürden, Sprachbarrieren und begrenzte finanzielle Mittel für die Teilnahme an den COPs bleiben jedoch Hindernisse.
Einige der größten Herausforderungen für die Arbeit der FWG sind jedoch struktureller Art und dürften sich weder innerhalb einer Arbeitsgruppe noch eines Nebenorgans lösen lassen. Dazu gehört die grundlegende Diskrepanz zwischen dem auf Kennzahlen und Marktmechanismen beruhenden Ansatz der UNFCCC zur Bekämpfung des Klimawandels und dem Umweltverständnis vieler IPLC, das den Menschen als Teil einer umfassenden Lebensgemeinschaft und nicht als von der Natur getrennt begreift. Beide Ansätze lassen sich nur schwer in einem Governance-Rahmen vereinbaren, der die Natur quantifiziert und ökonomisch bewertet und die miteinander verflochtenen Themen Klima, Biodiversität und Bodendegradation in getrennten Rio-Konventionen behandelt.
Ein weiteres Problem ist die häufige Darstellung indigener Völker als schutzbedürftig statt als handlungsfähige Akteure, die multilaterale Prozesse aktiv mitgestalten können. Zwar soll die FWG primär deren Fähigkeiten zur Beteiligung an der Klimakonvention stärken. Doch in einer Institution, die von und für nationale Regierungen geschaffen wurde, sind die Spielräume nichtstaatlicher Akteure von Natur aus begrenzt. Trotz ihrer gleichberechtigten Vertretung bleibt die Arbeitsgruppe letztlich ein Gremium ohne Stimmrecht innerhalb einer riesigen Organisation.
Wie das SB8J letztendlich gestaltet sein mag – es wird sich von der FWG unterscheiden. Als ständiges Gremium wurde es als „von den Vertragsparteien geleiteter Prozess“ vorgeschlagen. Zudem ist es in einer Konvention verankert, die auf eine längere Geschichte der formellen Auseinandersetzung mit IPLC-Belangen zurückblickt. Dennoch agieren beide Gremien innerhalb einer zwischenstaatlichen Institution, in der die Entscheidungsgewalt letztlich bei den nationalen Regierungen liegt.
Das Beispiel der FWG zeigt für das SB8J deutlich, dass ein neues Gremium allein noch keine echte Teilhabe garantiert. Teilhabe erfordert Raum und Ressourcen. Die Interessen von IPLCs sollten in allen relevanten Tagesordnungspunkten der verschiedenen COPs und auf nationaler und lokaler Ebene berücksichtigt werden. Dazu gehören sowohl der Zugang zu globalen Finanzierungsmechanismen zum Schutz der Biodiversität als auch nationale Territorialrechte. Ein vielversprechendes Beispiel sind die 1994 ins Leben gerufenen kleinbäuerlichen Schutzzonen (Zonas Reserva Campesina) in Kolumbien. Sie sollten die Entwaldung stoppen, nachhaltige Land- und Forstwirtschaft fördern und Landkonzentration verringern. Einige kleinbäuerliche Organisationen betrachten sie als strategisches Instrument, um ihre territoriale Autonomie zu wahren und agroökologische Alternativen zur agroindustriellen Expansion zu fördern. Heute tragen mehr als 64 dieser Zonen zum Biodiversitätsschutz und zum Erhalt traditioneller Anbaumethoden bei. Solche Ansätze funktionieren jedoch nur, wenn Behörden lokale Konzepte und Wissensformen respektieren, statt starre Kennzahlen vorzuschreiben. Sie müssen anerkennen, „dass alle Akteure Fähigkeiten, Erfahrungen und Perspektiven einbringen, die für den Naturschutz nützlich sind“.
Die zentrale Erkenntnis für die CBD ist: Inklusion darf nicht auf die eigens dafür geschaffenen Institutionen beschränkt bleiben. Diese Gremien können zwar Räume für gleichberechtigteren Austausch schaffen und indigenes sowie lokales Wissen auf innovative Weise in multilaterale Prozesse einbringen. Echte Teilhabe zeigt sich jedoch erst, wenn IPLC Entscheidungen – zumindest über ihre eigenen Gebiete – maßgeblich beeinflussen können. Dafür müssen sie finanziell sowohl bei der Teilnahme an den COPs als auch bei der Verwaltung ihrer Gebiete unterstützt werden und ihren Einfluss auf allen Regierungsebenen geltend machen können.
Dabei sein ist nicht alles: Kann die UN-Biodiversitätskonferenz über den Einbezug von indigenen Völkern und lokalen Gemeinschaften (IPLC) von den Klimaverhandlungen lernen?
Bonn, 28.10.2026. Es ist gut belegt, dass das Wissen von IPLC und deren Land- und Meeresnutzungspraktiken maßgeblich zum Erhalt der biologischen Vielfalt beitragen. Laut einer WWF-Studie befinden sich 91 % der von IPLC genutzten Flächen in einem „guten oder mäßigen ökologischen Zustand“.
Die Beteiligung von IPLC wird auf der diesjährigen Weltbiodiversitätskonferenz (COP17) in Eriwan ein wichtiger Punkt der Verhandlungen sein. Konkret geht es um die Umsetzung von Artikel 8(j), der die Einbeziehung von „traditionellem Wissen, Innovationen und Praktiken“ vorschreibt. Laut der vorläufigen Tagesordnung steht dabei die Arbeitsweise des neu eingerichteten ständigen Nebenorgans (SB8J) auf dem Programm, das mit der Umsetzung betraut ist.
Das SB8J ist zwar das erste ständige Nebenorgan zu diesem Thema im Rahmen der drei Rio-Konventionen, knüpft jedoch an frühere Bemühungen zur Stärkung der indigenen Beteiligung an. Im Rahmen des Übereinkommens über die biologische Vielfalt (CBD) ersetzt es eine 1998 eingerichtete Ad-hoc-Arbeitsgruppe. Dies festigt das Mitspracherecht indigener Völker und spiegelt deren langjährigen Kampf wider, Beteiligung und Einfluss institutionell zu verankern. Beim klimapolitischen Pendant der CBD, der UNFCCC, hat die „Facilitative Working Group“ (FWG) den Auftrag, indigene Belange zu vertreten. Besonders an ihr ist, dass staatliche und nichtstaatliche Akteure und Vertreter*innen von IPLC gleichberechtigt vertreten sind.
Die Verhandlungsführer*innen der Biodiversitäts-COP können von den Erfolgen und Misserfolgen der FWG lernen. So ist es der FWG einem ihrer Berichte zufolge gelungen, sich stärker in die Klimaverhandlungen einzubringen und maßgeblich zur politischen Gestaltung beizutragen. Visahürden, Sprachbarrieren und begrenzte finanzielle Mittel für die Teilnahme an den COPs bleiben jedoch Hindernisse.
Einige der größten Herausforderungen für die Arbeit der FWG sind jedoch struktureller Art und dürften sich weder innerhalb einer Arbeitsgruppe noch eines Nebenorgans lösen lassen. Dazu gehört die grundlegende Diskrepanz zwischen dem auf Kennzahlen und Marktmechanismen beruhenden Ansatz der UNFCCC zur Bekämpfung des Klimawandels und dem Umweltverständnis vieler IPLC, das den Menschen als Teil einer umfassenden Lebensgemeinschaft und nicht als von der Natur getrennt begreift. Beide Ansätze lassen sich nur schwer in einem Governance-Rahmen vereinbaren, der die Natur quantifiziert und ökonomisch bewertet und die miteinander verflochtenen Themen Klima, Biodiversität und Bodendegradation in getrennten Rio-Konventionen behandelt.
Ein weiteres Problem ist die häufige Darstellung indigener Völker als schutzbedürftig statt als handlungsfähige Akteure, die multilaterale Prozesse aktiv mitgestalten können. Zwar soll die FWG primär deren Fähigkeiten zur Beteiligung an der Klimakonvention stärken. Doch in einer Institution, die von und für nationale Regierungen geschaffen wurde, sind die Spielräume nichtstaatlicher Akteure von Natur aus begrenzt. Trotz ihrer gleichberechtigten Vertretung bleibt die Arbeitsgruppe letztlich ein Gremium ohne Stimmrecht innerhalb einer riesigen Organisation.
Wie das SB8J letztendlich gestaltet sein mag – es wird sich von der FWG unterscheiden. Als ständiges Gremium wurde es als „von den Vertragsparteien geleiteter Prozess“ vorgeschlagen. Zudem ist es in einer Konvention verankert, die auf eine längere Geschichte der formellen Auseinandersetzung mit IPLC-Belangen zurückblickt. Dennoch agieren beide Gremien innerhalb einer zwischenstaatlichen Institution, in der die Entscheidungsgewalt letztlich bei den nationalen Regierungen liegt.
Das Beispiel der FWG zeigt für das SB8J deutlich, dass ein neues Gremium allein noch keine echte Teilhabe garantiert. Teilhabe erfordert Raum und Ressourcen. Die Interessen von IPLCs sollten in allen relevanten Tagesordnungspunkten der verschiedenen COPs und auf nationaler und lokaler Ebene berücksichtigt werden. Dazu gehören sowohl der Zugang zu globalen Finanzierungsmechanismen zum Schutz der Biodiversität als auch nationale Territorialrechte. Ein vielversprechendes Beispiel sind die 1994 ins Leben gerufenen kleinbäuerlichen Schutzzonen (Zonas Reserva Campesina) in Kolumbien. Sie sollten die Entwaldung stoppen, nachhaltige Land- und Forstwirtschaft fördern und Landkonzentration verringern. Einige kleinbäuerliche Organisationen betrachten sie als strategisches Instrument, um ihre territoriale Autonomie zu wahren und agroökologische Alternativen zur agroindustriellen Expansion zu fördern. Heute tragen mehr als 64 dieser Zonen zum Biodiversitätsschutz und zum Erhalt traditioneller Anbaumethoden bei. Solche Ansätze funktionieren jedoch nur, wenn Behörden lokale Konzepte und Wissensformen respektieren, statt starre Kennzahlen vorzuschreiben. Sie müssen anerkennen, „dass alle Akteure Fähigkeiten, Erfahrungen und Perspektiven einbringen, die für den Naturschutz nützlich sind“.
Die zentrale Erkenntnis für die CBD ist: Inklusion darf nicht auf die eigens dafür geschaffenen Institutionen beschränkt bleiben. Diese Gremien können zwar Räume für gleichberechtigteren Austausch schaffen und indigenes sowie lokales Wissen auf innovative Weise in multilaterale Prozesse einbringen. Echte Teilhabe zeigt sich jedoch erst, wenn IPLC Entscheidungen – zumindest über ihre eigenen Gebiete – maßgeblich beeinflussen können. Dafür müssen sie finanziell sowohl bei der Teilnahme an den COPs als auch bei der Verwaltung ihrer Gebiete unterstützt werden und ihren Einfluss auf allen Regierungsebenen geltend machen können.
Dabei sein ist nicht alles: Kann die UN-Biodiversitätskonferenz über den Einbezug von indigenen Völkern und lokalen Gemeinschaften (IPLC) von den Klimaverhandlungen lernen?
Bonn, 28.10.2026. Es ist gut belegt, dass das Wissen von IPLC und deren Land- und Meeresnutzungspraktiken maßgeblich zum Erhalt der biologischen Vielfalt beitragen. Laut einer WWF-Studie befinden sich 91 % der von IPLC genutzten Flächen in einem „guten oder mäßigen ökologischen Zustand“.
Die Beteiligung von IPLC wird auf der diesjährigen Weltbiodiversitätskonferenz (COP17) in Eriwan ein wichtiger Punkt der Verhandlungen sein. Konkret geht es um die Umsetzung von Artikel 8(j), der die Einbeziehung von „traditionellem Wissen, Innovationen und Praktiken“ vorschreibt. Laut der vorläufigen Tagesordnung steht dabei die Arbeitsweise des neu eingerichteten ständigen Nebenorgans (SB8J) auf dem Programm, das mit der Umsetzung betraut ist.
Das SB8J ist zwar das erste ständige Nebenorgan zu diesem Thema im Rahmen der drei Rio-Konventionen, knüpft jedoch an frühere Bemühungen zur Stärkung der indigenen Beteiligung an. Im Rahmen des Übereinkommens über die biologische Vielfalt (CBD) ersetzt es eine 1998 eingerichtete Ad-hoc-Arbeitsgruppe. Dies festigt das Mitspracherecht indigener Völker und spiegelt deren langjährigen Kampf wider, Beteiligung und Einfluss institutionell zu verankern. Beim klimapolitischen Pendant der CBD, der UNFCCC, hat die „Facilitative Working Group“ (FWG) den Auftrag, indigene Belange zu vertreten. Besonders an ihr ist, dass staatliche und nichtstaatliche Akteure und Vertreter*innen von IPLC gleichberechtigt vertreten sind.
Die Verhandlungsführer*innen der Biodiversitäts-COP können von den Erfolgen und Misserfolgen der FWG lernen. So ist es der FWG einem ihrer Berichte zufolge gelungen, sich stärker in die Klimaverhandlungen einzubringen und maßgeblich zur politischen Gestaltung beizutragen. Visahürden, Sprachbarrieren und begrenzte finanzielle Mittel für die Teilnahme an den COPs bleiben jedoch Hindernisse.
Einige der größten Herausforderungen für die Arbeit der FWG sind jedoch struktureller Art und dürften sich weder innerhalb einer Arbeitsgruppe noch eines Nebenorgans lösen lassen. Dazu gehört die grundlegende Diskrepanz zwischen dem auf Kennzahlen und Marktmechanismen beruhenden Ansatz der UNFCCC zur Bekämpfung des Klimawandels und dem Umweltverständnis vieler IPLC, das den Menschen als Teil einer umfassenden Lebensgemeinschaft und nicht als von der Natur getrennt begreift. Beide Ansätze lassen sich nur schwer in einem Governance-Rahmen vereinbaren, der die Natur quantifiziert und ökonomisch bewertet und die miteinander verflochtenen Themen Klima, Biodiversität und Bodendegradation in getrennten Rio-Konventionen behandelt.
Ein weiteres Problem ist die häufige Darstellung indigener Völker als schutzbedürftig statt als handlungsfähige Akteure, die multilaterale Prozesse aktiv mitgestalten können. Zwar soll die FWG primär deren Fähigkeiten zur Beteiligung an der Klimakonvention stärken. Doch in einer Institution, die von und für nationale Regierungen geschaffen wurde, sind die Spielräume nichtstaatlicher Akteure von Natur aus begrenzt. Trotz ihrer gleichberechtigten Vertretung bleibt die Arbeitsgruppe letztlich ein Gremium ohne Stimmrecht innerhalb einer riesigen Organisation.
Wie das SB8J letztendlich gestaltet sein mag – es wird sich von der FWG unterscheiden. Als ständiges Gremium wurde es als „von den Vertragsparteien geleiteter Prozess“ vorgeschlagen. Zudem ist es in einer Konvention verankert, die auf eine längere Geschichte der formellen Auseinandersetzung mit IPLC-Belangen zurückblickt. Dennoch agieren beide Gremien innerhalb einer zwischenstaatlichen Institution, in der die Entscheidungsgewalt letztlich bei den nationalen Regierungen liegt.
Das Beispiel der FWG zeigt für das SB8J deutlich, dass ein neues Gremium allein noch keine echte Teilhabe garantiert. Teilhabe erfordert Raum und Ressourcen. Die Interessen von IPLCs sollten in allen relevanten Tagesordnungspunkten der verschiedenen COPs und auf nationaler und lokaler Ebene berücksichtigt werden. Dazu gehören sowohl der Zugang zu globalen Finanzierungsmechanismen zum Schutz der Biodiversität als auch nationale Territorialrechte. Ein vielversprechendes Beispiel sind die 1994 ins Leben gerufenen kleinbäuerlichen Schutzzonen (Zonas Reserva Campesina) in Kolumbien. Sie sollten die Entwaldung stoppen, nachhaltige Land- und Forstwirtschaft fördern und Landkonzentration verringern. Einige kleinbäuerliche Organisationen betrachten sie als strategisches Instrument, um ihre territoriale Autonomie zu wahren und agroökologische Alternativen zur agroindustriellen Expansion zu fördern. Heute tragen mehr als 64 dieser Zonen zum Biodiversitätsschutz und zum Erhalt traditioneller Anbaumethoden bei. Solche Ansätze funktionieren jedoch nur, wenn Behörden lokale Konzepte und Wissensformen respektieren, statt starre Kennzahlen vorzuschreiben. Sie müssen anerkennen, „dass alle Akteure Fähigkeiten, Erfahrungen und Perspektiven einbringen, die für den Naturschutz nützlich sind“.
Die zentrale Erkenntnis für die CBD ist: Inklusion darf nicht auf die eigens dafür geschaffenen Institutionen beschränkt bleiben. Diese Gremien können zwar Räume für gleichberechtigteren Austausch schaffen und indigenes sowie lokales Wissen auf innovative Weise in multilaterale Prozesse einbringen. Echte Teilhabe zeigt sich jedoch erst, wenn IPLC Entscheidungen – zumindest über ihre eigenen Gebiete – maßgeblich beeinflussen können. Dafür müssen sie finanziell sowohl bei der Teilnahme an den COPs als auch bei der Verwaltung ihrer Gebiete unterstützt werden und ihren Einfluss auf allen Regierungsebenen geltend machen können.
The development of new cities has become a defining feature of contemporary global urbanisation. More than 150 new cities are currently in planning worldwide, predominantly in low- and middle-income countries. While new city projects often claim to address pressing urban challenges, many such initiatives fail to achieve their stated urban development goals. A significant number of new city developments, for example, remain underpopulated or entirely abandoned. Yet despite this mixed record, over 40 governments continue to promote their construction. In this policy brief, we argue that shadow interests – hidden political economic interests pursued by powerful elites – explain why certain governments continue to promote new city developments even when they fail. New cities can significantly underperform regarding their stated urban development objectives and nevertheless serve hidden political agendas very effectively. Urban failures must therefore not preclude political gains. Three examples illustrate our argument: new town planning in Egypt between the 1970s and 1990s, Masdar City in Abu Dhabi and Forest City in Malaysia. In all three cases, political goals complemented urban development objectives, and some of these political goals were realised even after the projects themselves fell short of their declared urban development goals. We recommend that international development actors, including donor governments, multilateral development banks and bilateral development agencies, exercise particular caution when invited to participate in new city developments. Even though many of these projects claim to tackle pressing urban challenges, their stated urban objectives must not necessarily reflect their underlying political economic motivations. Any technical or financial support ideally builds upon two complementary analyses: first, a political economy analysis of the interests motivating the project, including potential shadow interests; and second, an alternatives analysis comparing the proposed project with more limited and incremental interventions in existing cities. Incorporating such analyses into project approval processes will help discipline public and private investment in urban development and thereby reduce the risk that new city developments serve the interests of political elites rather than the needs of urban residents.
The development of new cities has become a defining feature of contemporary global urbanisation. More than 150 new cities are currently in planning worldwide, predominantly in low- and middle-income countries. While new city projects often claim to address pressing urban challenges, many such initiatives fail to achieve their stated urban development goals. A significant number of new city developments, for example, remain underpopulated or entirely abandoned. Yet despite this mixed record, over 40 governments continue to promote their construction. In this policy brief, we argue that shadow interests – hidden political economic interests pursued by powerful elites – explain why certain governments continue to promote new city developments even when they fail. New cities can significantly underperform regarding their stated urban development objectives and nevertheless serve hidden political agendas very effectively. Urban failures must therefore not preclude political gains. Three examples illustrate our argument: new town planning in Egypt between the 1970s and 1990s, Masdar City in Abu Dhabi and Forest City in Malaysia. In all three cases, political goals complemented urban development objectives, and some of these political goals were realised even after the projects themselves fell short of their declared urban development goals. We recommend that international development actors, including donor governments, multilateral development banks and bilateral development agencies, exercise particular caution when invited to participate in new city developments. Even though many of these projects claim to tackle pressing urban challenges, their stated urban objectives must not necessarily reflect their underlying political economic motivations. Any technical or financial support ideally builds upon two complementary analyses: first, a political economy analysis of the interests motivating the project, including potential shadow interests; and second, an alternatives analysis comparing the proposed project with more limited and incremental interventions in existing cities. Incorporating such analyses into project approval processes will help discipline public and private investment in urban development and thereby reduce the risk that new city developments serve the interests of political elites rather than the needs of urban residents.
The development of new cities has become a defining feature of contemporary global urbanisation. More than 150 new cities are currently in planning worldwide, predominantly in low- and middle-income countries. While new city projects often claim to address pressing urban challenges, many such initiatives fail to achieve their stated urban development goals. A significant number of new city developments, for example, remain underpopulated or entirely abandoned. Yet despite this mixed record, over 40 governments continue to promote their construction. In this policy brief, we argue that shadow interests – hidden political economic interests pursued by powerful elites – explain why certain governments continue to promote new city developments even when they fail. New cities can significantly underperform regarding their stated urban development objectives and nevertheless serve hidden political agendas very effectively. Urban failures must therefore not preclude political gains. Three examples illustrate our argument: new town planning in Egypt between the 1970s and 1990s, Masdar City in Abu Dhabi and Forest City in Malaysia. In all three cases, political goals complemented urban development objectives, and some of these political goals were realised even after the projects themselves fell short of their declared urban development goals. We recommend that international development actors, including donor governments, multilateral development banks and bilateral development agencies, exercise particular caution when invited to participate in new city developments. Even though many of these projects claim to tackle pressing urban challenges, their stated urban objectives must not necessarily reflect their underlying political economic motivations. Any technical or financial support ideally builds upon two complementary analyses: first, a political economy analysis of the interests motivating the project, including potential shadow interests; and second, an alternatives analysis comparing the proposed project with more limited and incremental interventions in existing cities. Incorporating such analyses into project approval processes will help discipline public and private investment in urban development and thereby reduce the risk that new city developments serve the interests of political elites rather than the needs of urban residents.
Le président de l’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO), Jean-Claude Katende, accueille favorablement la démarche engagée par la Coalition Article 64 (C64) à l’issue de son conclave tenu à Rome, en Italie.
La Coalition article 64 (C64) a réaffirmé, mardi 27 octobre, son opposition à toute modification de la Constitution en République démocratique du Congo (RDC), à un troisième mandat présidentiel ainsi qu’à un éventuel report des élections prévues en 2028.
Die 31. Vertragsstaatenkonferenz (COP31) der Klimarahmenkonvention (UNFCCC) wird von Australien und der Türkei geleitet. Als Gastgeber will die türkische Regierung in Antalya eigene inhaltliche Akzente setzen. Dazu gehört ein globales Elektrifizierungsziel als Teil der Global Climate Action Agenda. Bis 2035 soll der Verbrauchsanteil von Strom weltweit von derzeit 20 auf 35 Prozent steigen. Die COP-Doppelspitze hofft darauf, möglichst viele Staaten hinter diesem Anliegen zu versammeln, und legt das Ziel deshalb unverbindlich und unspezifisch an. Die EU und einzelne Länder unterstützen den Vorstoß aktiv. Es fehlt aber erneut an der Bereitstellung von Finanzmitteln für die Entwicklungsländer. Zudem reicht der jüngste fossile Energiepreisschock weltweit offenkundig nicht, um ein »grünes« Elektrifizierungsziel zum Selbstläufer zu machen, obwohl es Klimaschutz, Energiesicherheit und Wettbewerbsfähigkeit miteinander verbindet. Daher sind die EU und Deutschland gefordert, jenseits der COP31 die internationale Zusammenarbeit bei der klimafreundlichen Elektrifizierung voranzubringen und insbesondere in bilateralen Beziehungen Wege dafür zu eröffnen.