Les grandes familles ZOUNGRANA, COMPAORÉ, BONKOUNGOU, DAKISSAGA, OUÉDRAOGO et SAWADOGO, à Koassenga, Bissiga, Kulkinka, Ziniaré, Ouagadougou ainsi qu'au Canada,
La famille alliée NIKIEMA à Komki Ipala, Loumbila et Ouagadougou,
La veuve, les enfants, les petits-enfants et arrière-petits-enfants,
Le Président de la Fédération Nationale des Groupements Wend Yam,
Le Naaba KOANGA de Koassenga,
Le Naaba SIGRI de Bissiga,
Profondément touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutien moral, spirituel et matériel manifestées lors du rappel à Dieu de :
Pasteur ZOUNGRANA Wendégoudy,
précédemment pasteur principal de l'Église 2000 des Assemblées de Dieu de Ziniaré,
Fondateur de la Fédération Wend Yam,
Décédé le vendredi 27 février 2026 à Ouagadougou et inhumé le 3 mars 2026 dans son village natal à Bissiga (Kulkinka),
Adressent leurs sincères remerciements :
• Au Conseil Général des Assemblées de Dieu du Burkina Faso ;
• Aux Conseils régionaux et sous-régionaux des Assemblées de Dieu ;
• À l'ensemble des responsables des différentes confessions religieuses ;
• Aux autorités administratives, coutumières et religieuses de la région de Oubri ;
• Aux différentes personnalités ;
• Aux faitières ainsi qu'aux responsables des ONG et associations de développement ;
• Aux parents, amis, connaissances, fidèles et à toutes les personnes venues de près ou de loin,
Pour leur présence, leurs prières, leurs messages de réconfort et leurs multiples soutiens durant cette douloureuse épreuve.
Que Dieu, dans son infinie bonté, vous rende au centuple tout le bien que vous avez manifesté à la famille endeuillée.
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. »
Jean 11:25
Une entreprise sociale active dans le domaine de la fourniture de services WASH recherche des candidatures pour le poste de Gérant(e) / Manager Opérationnel(le).
Dénomination du poste : Gérant(e) / Manager Opérationnel(le)
Lieu d'affectation : Ouagadougou, Burkina Faso
Missions / Responsabilités principales :
Le (la) Gérant(e) / Manager Opérationnel(le) assure la gestion globale et le développement des activités de l'entreprise sociale, garantit ses performances opérationnelles et financières, et maintient des relations stratégiques avec les partenaires institutionnels et les clients.
Sous la supervision du Conseil de Direction de l'entreprise sociale, il/elle devra :
Développer les affaires et le portefeuille clients ;
Répondre aux appels d'offres et assurer la négociation commerciale ;
Superviser le pilotage général des opérations et des équipes ;
Gérer les finances et assurer la rentabilité des activités ;
Planifier les tournées et organiser les interventions ;
Maintenir des relations solides avec les collectivités territoriales et les structures de gestion ;
Assurer le reporting régulier auprès du Conseil de Direction ;
Manager les stocks et les approvisionnements.
Profil recherché :
Bac +3 minimum en gestion, administration d'entreprise, commerce ou domaine similaire ;
Expérience professionnelle d'au moins 3 à 5 ans à un poste similaire ;
Compétences avérées en gestion d'équipe et en pilotage opérationnel ;
Bonne capacité d'analyse, de planification et de prise de décision ;
Excellentes compétences relationnelles et organisationnelles ;
Maîtrise des outils informatiques (MS Office, outils de gestion).
Conditions du poste
Poste ouvert à toute personne de nationalité burkinabè résidant au Burkina Faso.
CDI de droit burkinabè avec une période d'essai de deux fois 3 mois.
Candidatures à envoyer à : recrutement@forthinvestment.com
Avec en copie : evi.ufs@eau-vive-internationale.org
Pièces à fournir :
Une lettre de candidature tenant lieu de lettre de motivation ;
Un curriculum vitae à jour.
Date limite de candidatures : 31 mars 2026
N° 012/2026/RFQ/GHSC-PSM/BFA
Le projet USG Global Health Supply Chain Program - Procurement and Supply Management (GHSC-PSM) est un programme du Département d'Etat des Etats-Unis (initialement émis et précédemment administré par l'USAID) mis en œuvre par Chemonics International Inc. au Burkina Faso. Le projet vise à assurer un approvisionnement ininterrompu en produits de santé pour soutenir les initiatives de santé publique financées par le gouvernement américain dans le monde entier. GHSC-PSM est officiellement ouvert et installé au Burkina Faso en Août 2016, afin d'assister le Ministère de la Santé en matière de gestion de la chaîne d'approvisionnement des intrants de lutte contre le paludisme et le VIH/SIDA.
Dans le cadre des activités du projet, GHSC-PSM met en œuvre des activités nécessitant des déplacements réguliers du personnel sur le terrain. Ces déplacements comportent des risques liés aux accidents de circulation et aux situations d'urgences médicales.
Afin de renforcer la sécurité du personnel et la capacité de réponse en cas d'incident, le Projet GHSC-PSM sollicite des cotations pour la sélection d'un prestataire qualifié pour une formation en secourisme au profit du personnel
L'objectif de cette Demande de Prix (RFQ) est d'obtenir des offres de la part de soumissionnaires pour la formation en secourisme au profit du personnel du projet GHSC-PSM.
Les soumissionnaires intéressés doivent manifester leur intérêt en écrivant un mail à l'adresse suivante : BFA-PSM-Procurement@ghsc-psm.org afin de recevoir le dossier complet de Demande de prix (RFQ).
Date limite de soumission : Vendredi 03 avril 2026 à 17 heures 00, heure locale.
L'agenda suivant énumère les dates importantes du processus de passation. Les soumissionnaires doivent strictement respecter ces délais.
Les soumissionnaires qui auraient des questions supplémentaires ou qui auraient besoin d'éclaircissements après avoir lu cette Demande de Prix pourront poser leurs questions à l'adresse suivante : BFA-PSM-Procurement@ghsc-psm.org
Cette Demande de Prix n'oblige pas Chemonics à exécuter un contrat, ni à payer les frais encourus pour la préparation et la soumission des propositions.
Nous sommes impatients de recevoir vos offres et vous remercions par avance de l'intérêt que vous portez aux opportunités de sous-traitance de Chemonics.
La famille de feu Général BABA SY,
La famille SANFO,
La famille BONKOUNGOU,
Les familles alliées et amies
Renouvellent leur reconnaissance et leurs remerciements à toutes celles et à tous ceux, qui leur ont témoigné leurs soutiens multiformes lors du décès le 1er décembre 2025 suivi des obsèques de leur :
épouse, mère, grand-mère, arrière-grand-mère, tante et fille
SANFO Fanta épouse Feu Général Baba SY
Elles informent par ailleurs que le Doua du 100e jour aura lieu le Dimanche 29 mars 2026 à partir de 9 heures au domicile familial de la regrettée sis à Nemnin.
Unions de prières
Une mère aimante. Six (6) ans que tu nous as quitté…
« J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi » 2 Timothée 4 :7
Rappelée à Dieu le 24 mars 2020.
La famille demande à tous ceux qui l'ont connu et aimé d'avoir une pensée pour elle et informe que des messes seront dites en sa mémoire :
Le mardi 24 mars à 18h30 mn à la paroisse St Jean XXIII ;
Le samedi 28 mars à 18h30 mn à la paroisse St Pierre de Gounghin ;
Le dimanche 29 mars à 8h30 mn à la paroisse St Jean XXIII.
Une série de messes quotidiennes sera demandée pour elle et son époux Moussa François ZOUNGRANA à 18h30 mn à la paroisse St Jean XXIII.
Union de prières
La Entreprise Nationale de Transport Maritime de Voyageurs (ENTMV) a annoncé, ce mercredi, le report de plusieurs traversées maritimes en raison des mauvaises conditions météorologiques. […]
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L’affaire controversée qui a opposé le Maroc au Sénégal lors de la finale de la CAN-2025 est loin d’avoir livré tous ses secrets. Une semaine […]
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Dans le cadre d'une recherche doctorale nous souhaitons avoir votre opinion sur l'apport réel des Réseaux Sociaux Numériques (RSN) à la gouvernance publique au Burkina Faso. Merci par avance pour votre précieux temps et votre contribution qui est indispensable à la réussite de ce travail. Les données collectées seront exclusivement utilisées aux fins de la recherche et une confidentialité absolue prévaudra dans leur exploitation. Ce questionnaire est entièrement anonyme. Merci pour votre précieuse contribution !
Participez via ce lien : https://ee.kobotoolbox.org/x/vS8SopAW
Le colonel Évariste Stéphane Somé, directeur central de la culture et des arts des armées a accordé une interview à Lefaso.net. Dans un contexte marqué par la lutte pour la reconquête du territoire national, il insiste sur le fait que la culture et l'art participent au renforcement du moral des troupes et à la fin de la guerre.
Lefaso.net : Vous êtes le directeur central de la culture et des arts des armées depuis 2024. Pouvez-vous nous expliquer quelles sont les missions de cette structure au sein des forces armées burkinabè ?
Colonel Évariste Stéphane Somé : Au regard de l'Arrêté n°2003-1974/DEF-SGI du 2 juin 2003 portant organisation de la Direction centrale de la culture et des arts des armées, le Centre culturel des armées a pour mission la valorisation et la conservation du patrimoine des Forces armées nationales. Il est chargé de l'organisation de toute activité susceptible de promouvoir l'image de la culture du Burkina Faso, à travers la diffusion d'informations et la mise en valeur du patrimoine culturel des armées. Il est structuré autour d'une direction centrale, sous laquelle sont placés le Musée des armées, la bibliothèque des Forces armées ainsi que le Centre de loisirs des armées.
Dans le contexte actuel de lutte pour la reconquête du territoire au Burkina Faso, quelle place la culture et les arts occupent-ils au sein de l'institution militaire ?
La culture et les arts occupent une place déterminante dans la stratégie de lutte pour la reconquête du territoire. Pour preuve, le regain de dynamisme impulsé par la hiérarchie ces dernières années, plaçant le Centre culturel des armées au cœur des actions de promotion du lien armée-nation. Ce lien, essentiel, constitue un levier indispensable pour l'atteinte des objectifs de reconquête du territoire national et pour l'obtention de la victoire sur le terrorisme.
La culture et les arts sont très souvent relégués au second plan, surtout en situation de guerre. Selon vous, ce domaine peut-il constituer un levier stratégique dans ce contexte ?
La culture et les arts constituent un levier stratégique, en particulier dans un contexte de guerre asymétrique. Nous ne gagnerons pas cette guerre uniquement par les armes. La véritable bataille que nous menons est celle de la conquête des cœurs et des esprits. Une guerre peut être perdue lorsque l'adversaire mobilise également des codes culturels pour renforcer ses rangs et accroître sa détermination à combattre. Notre culture, véritable ciment de notre nation en construction, doit ainsi jouer le rôle d'une puissante arme de conviction, capable de rassembler l'ensemble des Burkinabè autour des valeurs cardinales qui nous définissent.
Comment la culture et les arts peuvent-ils contribuer à galvaniser et à renforcer le moral des forces combattantes engagées sur le front ?
La culture et les arts galvanisent les troupes, car ils constituent le socle sur lequel elles sont bâties. Les arts, à travers les chants, les récits, les contes, l'humour ou encore le cinéma, renforcent la cohésion des unités et contribuent efficacement à la gestion du stress en situation de combat. Toute guerre repose, en effet, sur des fondements culturels. Les forces armées nationales, tout comme l'ensemble des forces combattantes, sont l'émanation de l'identité nationale. Lorsqu'un combattant est profondément imprégné de sa culture, il dispose d'outils supplémentaires pour mener le combat avec efficacité, ainsi que d'un atout supplémentaire pour vaincre.
Le colonel Évariste Stéphane Somé est également un artiste-musicien. Son nom de scène est EmosQuelles activités culturelles et artistiques la Direction centrale de la culture et des arts des armées a-t-elle mises en place pour accompagner les forces combattantes ?
Nous menons de nombreuses activités visant non seulement à soutenir le moral des troupes, mais aussi à rapprocher les populations de leur outil de défense qu'est l'armée nationale. La hiérarchie autorise régulièrement l'organisation d'activités socioculturelles dans les casernes, telles que des représentations théâtrales, des concerts, des expositions d'arts plastiques ou encore des soirées récréatives. Ces activités sont animées aussi bien par des militaires que par des artistes civils, dans le but de maintenir le moral des troupes.
La musique, le théâtre, la poésie ou d'autres performances artistiques sont-ils utilisés pour soutenir psychologiquement les forces combattantes affectées par la crise sécuritaire ?
Oui, nous organisons régulièrement des activités culturelles et artistiques, notamment des concerts en partenariat avec les directions des services de santé des armées, ainsi que les services chargés de l'action sociale et du soutien psychologique, au profit de nos héros. Par ce terme, nous désignons les blessés en opération, qu'il s'agisse des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) ou des Forces de défense et de sécurité (FDS). Des projections cinématographiques et des concerts ont déjà été organisés au Centre de récupération et de convalescence, situé sur le site de l'hôpital militaire capitaine Halassane Coulibaly. L'une de nos activités phares en 2025 a été l'organisation d'un atelier d'initiation au dessin et à la peinture au profit des blessés en opération.
Nous avons organisé cette activité en collaboration avec l'Association Africculture. Cet atelier a largement dépassé nos attentes. Il a permis non seulement d'apporter un soutien thérapeutique supplémentaire dans le processus de convalescence, mais aussi de créer un moment fort d'humanité et de solidarité. En effet, plus de 200 tableaux réalisés par les blessés ont été acquis par les populations, à l'issue de leur convalescence et après 45 jours de formation aux techniques des arts plastiques. Cet exemple illustre parfaitement la manière dont l'art et la culture peuvent être mis à contribution pour soulager, ne serait-ce qu'en partie, les souffrances, tout en redonnant l'estime de soi et le moral à nos combattants affectés par les combats sur le terrain.
Quel impact concret avez-vous observé sur le moral des troupes lorsque des activités culturelles et artistiques sont organisées à leur intention ?
D'abord, dans les garnisons, au plus près des hommes au front, l'impact est puissant, réel et immédiat. Les troupes accueillent toujours les activités culturelles avec beaucoup d'enthousiasme. Celles-ci leur permettent de décompresser, ne serait-ce qu'un instant, du stress des opérations, de se reconnecter à leurs racines et à leurs origines, de se détendre, mais aussi de décupler leur volonté de combattre et de raffermir le sens de leur engagement. Ensuite, pour les blessés en opération et les convalescents, les périodes de traitement plongent souvent les hommes dans une certaine solitude. L'art leur permet de se reconnecter à leur environnement, à leur communauté et à leur culture.
Pour un combattant ayant perdu certaines capacités au combat, il contribue à restaurer l'estime de soi et à retrouver une dignité parfois ébranlée. Cet impact est déterminant dans le processus de rétablissement. Enfin, pour les troupes à l'arrière, en préparation au combat, notamment dans les écoles et centres de formation, l'art et la culture sont utilisés comme de véritables outils pédagogiques. Des visites régulières de musées sont organisées au profit des militaires afin de renforcer leur identité nationale et leur patriotisme. L'appropriation de l'histoire militaire, et plus largement de l'histoire nationale, s'inscrit ainsi dans la préparation morale et psychologique du combattant, qui comprend désormais pleinement le sens de son engagement et les raisons pour lesquelles il se bat.
Dans cette lutte contre le terrorisme, la bataille est aussi psychologique. Comment la culture et les arts peuvent-ils aider à combattre la peur et à maintenir l'espoir chez les combattants et les populations ?
Le philosophe Friedrich Nietzsche affirmait que celui qui a un pourquoi peut supporter presque n'importe quel comment. Autrement dit, lorsqu'on sait pourquoi on se bat, la peur du comment s'efface. C'est là toute la puissance de l'art et de la culture au profit des soldats. Mieux ils sont outillés sur leur histoire, celle du Burkina Faso, de leurs devanciers, de la période précoloniale à la période coloniale, plus ils prennent conscience que la nation est une construction permanente.
L'art et la culture en constituent le ciment, le socle sur lequel ils s'appuient. Que ce soit au front, à l'arrière, dans les bases ou en convalescence, des formes d'expression comme le cinéma, l'humour ou la musique occupent une place essentielle. La musique, notamment, fait partie intégrante de la vie du militaire. Ces moments artistiques contribuent à galvaniser les troupes, à renforcer leur moral et à donner un sens profond à leur engagement.
En dehors de la musique, quels sont les autres arts qui peuvent contribuer à galvaniser les troupes
J'ai évoqué précédemment l'importance des arts plastiques, largement utilisés au sein des forces armées. La littérature constitue également un excellent exutoire pour les militaires, leur permettant à la fois de décompresser et de se remobiliser moralement. Par ailleurs, l'humour, le cinéma et le théâtre sont autant de leviers qui renforcent la cohésion et le sentiment d'appartenance à une même communauté, à la nation. Ils contribuent à reconnecter le militaire à son pays et à son identité.
C'est dans cette dynamique que nous faisons appel à de nombreux artistes non militaires, notamment des artistes civils, afin de revitaliser et de soutenir le moral des troupes. Le secteur culturel est aujourd'hui très engagé dans cet élan de solidarité. Nous exprimons, à cet égard, notre profonde gratitude à l'ensemble de la communauté artistique et culturelle du Burkina Faso pour son soutien constant. Un appui essentiel pour la poursuite des opérations et, à terme, pour la victoire finale.
Le directeur central de la culture et des arts des armées est le seul chanteur burkinabè ayant le grade de colonelComment les artistes peuvent-ils contribuer davantage à l'effort de reconquête du territoire national au Burkina Faso ?
Il s'agit de rappeler notre identité collective et notre volonté de vivre ensemble dans un Burkina Faso de paix, à travers la diffusion de messages de patriotisme, d'appels à la cohésion sociale et de contenus mobilisateurs propres à notre histoire. Ces messages ont une portée significative et déterminante dans le combat que nous menons. En effet, comme évoqué précédemment, l'adversaire utilise également des codes culturels pour influencer certaines franges de la population.
Cela repositionne l'enjeu du conflit sur un terrain essentiel : la conquête des cœurs et des esprits. Dans ce contexte, la culture et la musique apparaissent comme de puissants vecteurs de rapprochement, de sensibilisation et de mobilisation. C'est pourquoi nous appelons les artistes à redoubler d'efforts dans cet engagement, dont la contribution demeure essentielle à l'atteinte de la victoire.
Quel message souhaitez-vous adresser aux artistes issus des rangs de l'armée, aux artistes civils et aux acteurs culturels du Burkina Faso afin qu'ils participent pleinement à la mobilisation nationale pour la reconquête du territoire et le renforcement de la cohésion nationale ?
Le message que je souhaite adresser est avant tout un message de cohésion et de solidarité envers nos frères d'armes engagés au front, ainsi qu'un message de mobilisation et de soutien aux troupes. Il s'agit également d'un appel fort à la cohésion sociale, véritable socle de notre vivre-ensemble. Cette cohésion et cette solidarité doivent d'abord s'exprimer au sein des forces de défense et de sécurité. Elles sont indispensables à la réussite de toute opération militaire. Elles doivent également s'étendre à l'ensemble de la population, à travers un élan de solidarité envers les personnes affectées par les combats et la crise humanitaire que traverse le pays. C'est enfin une solidarité globale qu'il convient de promouvoir, entre les forces de défense et de sécurité et les populations, afin de faire bloc face aux défis et renforcer la résilience collective.
Interview réalisée par Samirah Elvire Bationo
Lefaso.net
Un nouveau jalon a été franchi mercredi dans le cadre de l’amélioration de la mobilité urbaine à Alger. Le premier tronçon de l’axe reliant le […]
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Les grandes familles ZOUNGRANA, GORGHO, ILBOUDO à Zorgho et à Ouagadougou ;
Les grandes familles DÉMÉ, REMEN, OUÉDRAOGO à Salogo, Ouagadougou, Bilbalogho, Canada, Belgique et aux États-Unis ;
Les familles TRAORÉ, TOURÉ, YAMEOGO à Ouagadougou, Ouahigouya, Koupéla Abidjan et Paris ;
Les familles alliées OUÉDRAOGO et DJIGMA à Ouagadougou ;
Les enfants, petits-enfants et l'ensemble des proches parents,
Profondément touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutien multiforme qui leur ont été témoignés lors du décès de leur fils, frère, cousin, époux, père et grand-père,
Monsieur Ben Idriss ZOUNGRANA dit BIG-Z,
Précédemment photographe journaliste et reporter sportif,
Décédé le vendredi 13 mars 2026 à Ouagadougou,
Expriment leurs sincères remerciements à tous les parents, amis, collègues, voisins et connaissances, ainsi qu'à tous ceux qui, de près ou de loin, les ont soutenus en cette douloureuse circonstance.
Par ailleurs, ils vous informent que la cérémonie de DOUA pour le repos de son âme aura lieu le :
Dimanche 29 mars 2026 à 08 heures Au domicile familial.
Ils vous invitent à vous joindre à eux pour cette prière.
Que Dieu rende à chacun au centuple ses bienfaits.
Paix à son âme.
Dans une démarche visant à consolider le dialogue avec ses partenaires professionnels, la compagnie nationale Naftal a tenu, ce mercredi, une réunion de concertation avec […]
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Un nouveau rapport de la Banque mondiale alerte sur l'urgence de repenser la gestion de l'eau dans l'agriculture mondiale. L'ambition est d'aboutir notamment à une sécurité alimentaire consolidée, une préservation accrue des ressources naturelles, et la création potentielle de près de 245 millions d'emplois durables, en Afrique subsaharienne en particulier.
Dans un monde qui comptera près de 10 milliards d'habitants à l'horizon 2050, la question de l'eau devient centrale. Publié le 19 mars 2026 à Washington, le rapport intitulé “Nourish and Flourish : Water Solutions to Feed 10 Billion People on a Livable Planet'' met en lumière un paradoxe préoccupant. Alors que certaines régions surexploitent leurs ressources hydriques, d'autres, pourtant bien dotées, n'en tirent pas pleinement profit.
Selon les conclusions du rapport, les pratiques actuelles ne permettent de soutenir durablement la production alimentaire que pour moins de la moitié de la population mondiale actuelle. Une situation qui appelle à un changement profond des modèles agricoles et de gestion de l'eau.
Rééquilibrer l'usage de l'eau pour produire mieux et durablement
Le document propose un cadre innovant reposant sur une approche différenciée selon les réalités des pays. En croisant le niveau de stress hydrique et le positionnement commercial (importateur ou exportateur de denrées alimentaires), ce modèle identifie plusieurs leviers d'action. Il préconise notamment de développer l'agriculture pluviale dans les zones riches en eau, de renforcer les investissements dans l'irrigation là où elle peut stimuler la production et l'emploi, de réduire la surconsommation dans les régions en stress hydrique. Il recommande aussi de miser sur le commerce international lorsque produire localement n'est pas viable.
Selon le directeur général et directeur de la gestion des connaissances du groupe de la Banque mondiale, Paschal Donohoe, « la manière dont nous gérons l'eau influencera profondément l'emploi, les moyens de subsistance et la croissance économique ». Une meilleure allocation de cette ressource pourrait ainsi renforcer la résilience des systèmes alimentaires tout en préservant les écosystèmes.
Un potentiel économique considérable pour l'Afrique
Au-delà des enjeux environnementaux, la réforme de la gestion de l'eau représente une formidable opportunité économique. Le rapport estime à 245 millions le nombre d'emplois de long terme pouvant être générés, dont une part importante en Afrique subsaharienne.
Cette dynamique repose en grande partie sur le développement de l'irrigation et la modernisation des systèmes agricoles. Mais ces transformations nécessitent des investissements massifs, évalués entre 24 et 70 milliards de dollars supplémentaires par an d'ici 2050.
Face à ces besoins, les financements publics, bien que conséquents (près de 490 milliards de dollars par an), ne suffisent plus. Le rapport insiste sur la nécessité de mobiliser davantage le secteur privé, en créant un environnement favorable à l'investissement : cadres réglementaires adaptés, institutions solides, accès au financement et aux technologies.
Les agriculteurs eux-mêmes apparaissent comme des acteurs centraux de cette transition. Déjà prêts à co-investir, ils ont toutefois besoin de meilleures conditions d'accès aux marchés, aux équipements et aux outils numériques pour réduire les risques.
Pour le vice-président Planète du groupe de la Banque mondiale, Guangzhe Chen, « la combinaison d'investissements, de politiques favorables et de capitaux privés permet de démultiplier l'impact ». Une approche intégrée qui pourrait transformer en profondeur les systèmes alimentaires mondiaux.
Un financement de 9 milliards de dollars par an d'ici 2030
Consciente de l'urgence, la Banque mondiale a annoncé un renforcement de ses engagements financiers. L'institution prévoit de doubler ses financements dans l'agroalimentaire pour atteindre 9 milliards de dollars par an d'ici 2030, soit environ 5 100 milliards de francs CFA, tout en mobilisant 5 milliards de dollars supplémentaires chaque année.
Ces efforts s'inscrivent dans le cadre de l'initiative AgriConnect, destinée à accompagner les petits exploitants dans leur transition vers une agriculture commerciale, plus productive et durable. À l'intersection des enjeux climatiques, économiques et sociaux, la gestion de l'eau en agriculture apparaît désormais comme un levier stratégique majeur. Nourrir l'humanité tout en préservant les ressources naturelles n'est plus une option, mais une nécessité.
Le message du rapport insiste sur une réalité, sans une transformation profonde et coordonnée des pratiques actuelles, l'équilibre entre production alimentaire et durabilité restera hors de portée. Mais avec des choix éclairés et des investissements ciblés, un avenir où l'on « nourrit et prospère » reste possible.
Hamed Nanéma
Lefaso.net