La cérémonie d'ouverture de la deuxième session de formation sur la production de fourrage et de champignons comestibles selon la technologie Juncao s'est tenue ce lundi 24 août 2026. Organisée dans le cadre de la coopération entre le Burkina Faso et la République populaire de Chine, la formation réunit 100 participants issus du ministère en charge de l'agriculture, de la recherche et du secteur agro-pastoral.
Prévue du 24 août au 16 septembre 2026, la formation sur la technologie Juncao vise à renforcer les capacités de 100 participants dans la production intensive de fourrage de qualité et la culture des champignons comestibles.
La technologie Juncao est présentée comme une solution pouvant contribuer à répondre aux difficultés d'approvisionnement en fourrage auxquelles fait face le secteur de l'élevage. La plante, à forte production de biomasse, peut être utilisée pour produire du fourrage destiné au bétail. Elle peut également servir de substrat pour la culture de champignons comestibles, ouvrant ainsi une possibilité de diversification des revenus pour les producteurs.
La deuxième session de formation sur la technologie Juncao va profiter à 100 acteurs.« Dans beaucoup de pays africains, cette technologie a déjà été expérimentée et a apporté des bénéfices tangibles. On pense qu'au Burkina Faso, cette technologie a aussi un très grand potentiel à dégager », a indiqué l'ambassadeur de la République populaire de Chine au Burkina Faso, Zhao Deyong.
Selon lui, la technologie Juncao est simple et facilement accessible aux personnes qui souhaitent l'apprendre. Elle pourrait également générer d'importantes retombées économiques et environnementales.
Selon l'ambassadeur de la République populaire de Chine au Burkina Faso, Zhao Deyong, la technologie Juncao est simple et facilement accessible aux personnes qui souhaitent l'apprendre.Dès l'entame de son propos, le secrétaire général du ministère de l'Agriculture, de l'eau, des ressources animales et halieutiques, Gaoussou Sanou s'est réjoui de la tenue de cette formation sur la technologie Juncao qui est un fruit de la collaboration entre le Burkina Faso et la République populaire de Chine.
« Quand vous regardez notre contexte actuel, nous sommes en train de mettre en œuvre l'offensive agro-pastorale hydraulique. Et normalement, cette technologie devait nous permettre véritablement, pour la composante des ressources animales, de disponibiliser assez de forages pour l'atteinte des objectifs qui sont fixés », a-t-il indiqué.
La directrice de la formation continue de l'École nationale de l'élevage et de la santé animale (ENESA) au Burkina Faso, Cécile Sarambé, a invité les participants à rester concentré durant la formation.Le secrétaire général du ministère de l'Agriculture, de l'eau, des ressources animales et halieutiques a par ailleurs invité les participants à la formation à l'assiduité afin de pouvoir mettre leurs connaissances au profit de la nation entière.
« Chers participants, l'objectif général de cette formation est de renforcer les capacités techniques de 100 agents du ministère de l'Agriculture, de l'eau, des ressources animales et alimentaires, des chercheurs, ainsi que des acteurs du secteur agro-pastoral du Burkina Faso sur la technologie du Juncao dans l'optique d'améliorer la production fourragère et de développer la culture des champignons comestibles au Burkina Faso » a laissé entendre la directrice de la formation continue de l'École nationale de l'élevage et de la santé animale (ENESA) au Burkina Faso, Cécile Sarambé.
Le secrétaire général du ministère de l'Agriculture, de l'eau, des ressources animales et halieutiques, Gaoussou Sanou s'est réjoui de la tenue de cette formation sur la technologie Juncao.Tout en invitant les participants à rester concentré durant la formation, elle a cependant rappelé que les premières expérimentations ont permis de constater que la technologie Juncao est productive et adaptée aux conditions climatiques du Burkina Faso.
Jean Élysée Nikiéma
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Le mercredi 26 août 2026 est déclaré chômé et payé sur toute l'étendue du territoire national à l'occasion de la célébration du Maouloud.
La mesure concerne les travailleurs et les employeurs des secteurs public et privé, selon un communiqué du ministre des Serviteurs du peuple. Les travailleurs des secteurs public et privé pourront ainsi observer cette journée fériée à l'occasion de la célébration de cette fête religieuse.
Le communiqué précise toutefois que les services et unités dont les activités présentent un caractère permanent devront assurer la continuité du service. Les responsables concernés sont invités à prendre les dispositions nécessaires pour garantir le fonctionnement régulier de leurs structures.
La journée du mercredi 26 août constitue donc un jour chômé et payé pour les travailleurs concernés, avec le maintien des activités indispensables dans les services à fonctionnement continu.
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Source : Ministère des Serviteurs du peuple
Les grandes familles SAVADOGO, OUÉDRAOGO, ROAMBA, NACANABO, SOMMIER, SOUDRÉ et alliées,
La veuve Habibou SAVADOGO, née OUÉDRAOGO,
Les enfants Sayouba, Aboubacar, Balguissa, Aguératou, Issa et Madina,
profondément touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité, d'affection et de soutien dont ils ont bénéficié à l'occasion du décès, survenu le 6 août 2026, des funérailles le 7 août 2026, ainsi que des douas des 13 et 16 août 2026, de leur regretté époux, père, beau-père et grand-père,
Feu Saïdou SAVADOGO,
tiennent à exprimer leurs sincères et chaleureux remerciements à toutes celles et à tous ceux qui, de près ou de loin, ont partagé leur peine et les ont accompagnés dans cette douloureuse épreuve.
La famille adresse particulièrement sa profonde gratitude à :
• Sa Majesté Naaba Baongo, Chef de Gourcy ;
• Camarade Irma SAVADOGO, épouse de l'ancien président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Burkina Faso, Mahamadi SAVADOGO dit Kadhafi ;
• La famille à Baasnam (Gourcy) ;
• La Direction et l'ensemble du personnel du CHU de Ouahigouya ;
• Les amis et voisins des secteurs 2 et 11 de Ouahigouya ;
• La Fédération Nationale des Groupements Naam ;
• L'ADES-Nord, Section Zondoma ;
• Le Lions Club – District 403 A3 ;
• Le Lions Club Synergie Baoré ;
• L'AEEMB ;
• Le CERFI ;
• La famille AS ACADEMY ;
• Les Journées des YAADCES ;
• La Circonscription de Thiou ;
• La Circonscription de Oula 1 ;
• Le Directeur Pays de l'ONG Oxfam au Burkina Faso et l'ensemble du personnel ;
• Le Directeur Général de Baobab Burkina Faso et l'ensemble du personnel.
Elle remercie également toutes les personnes physiques et morales, parents, amis, collègues, voisins, connaissances et proches, qui ont manifesté leur soutien par leur présence, leurs prières, leurs messages de compassion, leurs contributions matérielles ou financières, ainsi que par toute autre forme d'accompagnement lors des funérailles et des douas.
La famille exprime une pensée particulière aux personnes ayant souhaité garder l'anonymat, dont le soutien et la générosité ont été reçus avec la même profonde reconnaissance.
Dans cette épreuve douloureuse, chaque geste, chaque prière, chaque présence et chaque parole de réconfort ont constitué pour la famille une source précieuse de soutien et de réconfort.
La famille s'excuse par avance auprès de toutes les personnes dont les noms n'auraient pas été explicitement mentionnés.
À toutes et à tous, la famille SAVADOGO adresse ses sincères remerciements et sa profonde gratitude.
Puisse Allah, dans son infinie miséricorde, pardonner à Feu Saïdou SAVADOGO, lui accorder sa grâce, lui ouvrir les portes de son vaste paradis, illuminer sa tombe et en faire un jardin parmi les jardins du paradis.
Le Premier ministre malien, le général de division Abdoulaye Maïga, effectue une visite de travail en Algérie, à l'invitation de son homologue Sifi Ghrieb, dans le cadre d'une volonté affichée de Bamako et d'Alger de renouer le dialogue et de consolider leur coopération.
L'information est rapportée ce lundi 24 août 2026, par nos confères de Maliweb. Porteur d'un message du président de la Transition, le général Assimi Goïta, le chef du gouvernement malien doit notamment être reçu par le président algérien Abdelmadjid Tebboune.
Cette visite intervient après un entretien téléphonique entre les autorités des deux pays, le 9 août 2026, à l'initiative de la partie algérienne. Les deux États affichent désormais leur volonté de privilégier le dialogue, la concertation et la coopération pour renforcer leurs relations bilatérales.
À Alger, le général de division Abdoulaye Maïga aura également des séances de travail avec son homologue Sifi Ghrieb. Les discussions doivent porter sur les moyens de consolider la coopération dans plusieurs domaines d'intérêt commun et de renforcer les relations de bon voisinage entre les deux pays.
La démarche intervient alors que Bamako et Alger ont récemment annoncé plusieurs mesures de rapprochement. Les deux pays ont notamment engagé le retour de leurs ambassadeurs respectifs à Bamako et à Alger et annoncé la réouverture de leurs espaces aériens aux aéronefs en provenance ou à destination des deux États.
Les autorités maliennes présentent cette dynamique comme une volonté de renouer avec un dialogue direct, régulier et constructif, fondé notamment sur le respect mutuel, la confiance, la non-ingérence et la préservation des intérêts de chaque pays.
Les relations entre le Mali et l'Algérie reposent par ailleurs sur des liens historiques, géographiques et humains anciens. Bamako rappelle notamment le soutien apporté par le Mali à la lutte de libération du peuple algérien, présenté comme l'un des fondements de la fraternité entre les deux pays.
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Source : Maliweb
Sa majesté Naaba SANEM RIIMA de Ouargaye ; les Grandes familles ZOMBRE et TOUGMA à Ouargaye , Gounghin , Tenkodogo , Koudougou , Cinkansé , Ouagadougou et à l'étranger ;
Les familles alliées , amis et connaissances très touchées par les nombreuses marques de compassion de solidarité et de soutien multiformes manifestées à la suite du rappel à Dieu de leur frère , époux , père , oncle , neveu et parent :
Monsieur ZOMBRE AIME précédement Administrateur des affaires sociales à la retraite, le Jeudi 13 Août 2026 au Centre Hospitalier Universitaire de Bogodogo,
expriment leur profonde gratitude à tous ceux qui, de près ou de loin leur ont apporté soutien et réconfort.
Nous ne saurons citer de noms de peur d'en omettre.
Que Dieu dans son infinie bonté vous le rende au centuple.
Que par la miséricorde de Dieu, l'âme de notre cher regretté repose en Paix.
Le président de l'Assemblée législative du peuple (ALP), Dr Ousmane Bougouma, conduit une délégation de parlementaires burkinabè à Niamey. C'est ce qu'annonce le communiqué de presse de l'ALP.
L'objectif est de prendre part à la session inaugurale et à la première session ordinaire des sessions confédérales des Parlements de l'Alliance des États du Sahel (AES). Cette rencontre prévue du 23 au 29 août 2026, marque une étape majeure dans la mise en place des institutions parlementaires de la Confédération.
Les travaux s'ouvrent ce lundi 24 août 2026 avec la session inaugurale des sessions confédérales des Parlements de l'AES.
En sa qualité de président des sessions confédérales, le Dr Ousmane Bougouma présidera la cérémonie d'ouverture et procédera à l'installation des députés confédéraux issus des Parlements du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Cette première phase des travaux se déroulera jusqu'au 25 août. Elle sera consacrée notamment à l'adoption du programme de la session ainsi qu'aux travaux en commission.
La première session confédérale ordinaire débutera, quant à elle, le 26 août 2026 au Centre international de conférences Mahatma Gandhi de Niamey. Les travaux seront placés sous la présidence du général Abdourahamane Tiani, président de la République du Niger.
Au-delà de son caractère inaugural, cette rencontre vise à intégrer pleinement les institutions parlementaires dans le processus de construction de la Confédération des États du Sahel.
Elle doit permettre de mettre en place un cadre permanent de représentation, de coopération, de délibération et de diplomatie parlementaires entre les trois États membres.
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Source : Assemblée législative du peuple
Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont annoncé avoir frappé le dimanche 23 août 2026, plusieurs positions de groupes armés terroristes au sud-ouest de San, dans le cadre de l'opération Dougoukoloko.
Les frappes précisent-elles, ont ciblé des regroupements abritant notamment des motos, des véhicules armés et des stocks logistiques.
L'État-Major Général des Armées indique que cette opération s'inscrit dans les missions permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national menées par les FAMa.
Les forces maliennes disent avoir localisé les différentes positions grâce à des renseignements précis. Les regroupements identifiés abritaient, selon elles, d'importants moyens matériels susceptibles d'être utilisés dans les activités des groupes armés terroristes.
L'Armée souligne que les frappes ont permis de traiter avec succès ces différentes positions. Si aucune information sur le bilan n'est pour l'instant disponible, elle affirme que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans la zone, afin d'évaluer les effets des frappes et d'établir un bilan consolidé.
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Source : Forces armées maliennes
« Je ne meurs pas, j'entre dans la vie » Sainte Thérèse de Lisieux
Sa Majesté le Naaba Saaga de Zitenga dans la province du Bassitenga ;
Sa Majesté le Naaba Ligdi de Wemtenga à Ouagadougou ;
Les grandes familles : KAFANDO, COMPAORE et OUEDRAOGO à Zitenga, Kombissiri, Ouagadougou ;
Les familles alliées : TONTOROGOBO, OUEDRAOGO, SAWADOGO, DA, SAVADOGO, ZARE, SANGARE, ADDO, TROIVAUX, SIMPORE, NANA, KABORE et YAMEOGO à Kaya, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, États Unis, France ;
Les filles et petits enfants de la défunte ;
très touchés par vos nombreuses marques de solidarité et de compassion manifestées lors de la période de maladie et de rappel à DIEU de leur mère, belle-mère, grand-mère KAFANDO/TONTOROGBO MARIAM CÉCILE,
décès survenu le 15 août 2026, suivi des obsèques tenant lieu de funérailles chrétiennes le 21 aout 2026 à Ouagadougou ;
vous expriment leurs sincères remerciements. La famille se garde de citer des noms de peur d'en oublier.
Que DIEU dans son infinie bonté vous rende au centuple vos bienfaits.
Que Dieu dans sa divine miséricorde accorde le repos éternel à notre très chère mère KAFANDO/TONTOROGBO MARIAM CÉCILE.
Le ministère en charge du Commerce a rappelé les prix plafonds de vente au détail de plusieurs produits de grande consommation applicables à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso, ce lundi 24 août 2026. L'objectif est de renforcer le respect de la réglementation sur les marchés.
Parmi les prix rappelés, le bidon de 5 litres d'huile Savor est vendu à 5 250 FCFA, tandis que le paquet de 1 kg de sucre SN-SOSUCO en morceaux est vendu à 800 FCFA, et le sachet de 1 kg de sucre SOSUCO granulé à 650 FCFA.
Le communiqué fixe également à 3 000 FCFA le prix du plateau de 30 œufs, soit 100 FCFA l'unité, et invite les acteurs concernés à respecter les prix réglementaires.
Les détails dans le communiqué ci-après.
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Source : Ministère de l'Industrie, du commerce et de l'artisanat
Les groupes terroristes recourent de plus en plus à l'enrôlement de mineurs pour tenter de compenser les lourdes pertes qu'ils subissent face aux forces combattantes au Burkina Faso. C'est ce que rapporte l'Agence d'information du Burkina (AIB), ce lundi 24 août 2026. Selon l'AIB, des enfants parfois âgés de 10 à 14 ans sont recrutés, formés à la hâte et utilisés pour diverses missions, notamment comme guetteurs, espions, opérateurs radio ou combattants.
Le recrutement s'appuie sur la vulnérabilité des enfants. Les groupes armés exploitent notamment leur naïveté, leur situation de précarité ou leur peur pour les enrôler, parfois par la ruse et parfois sous la contrainte.
Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) est notamment présenté comme particulièrement actif dans cette pratique.
Les enfants peuvent être affectés à des missions de surveillance, de collecte d'informations ou de transmission de renseignements.
Leur jeune âge peut permettre aux groupes armés de les faire circuler plus facilement dans certaines localités sans éveiller immédiatement les soupçons.
Les conditions dans lesquelles ces enfants évoluent restent particulièrement difficiles. Les chefs terroristes, confrontés à des difficultés pour assurer leurs propres besoins, peinent à fournir une alimentation et des soins convenables aux mineurs enrôlés.
Ils peuvent également les abandonner lorsqu'une opération des forces combattantes intervient, privilégiant leur propre fuite.
Des opérations de démantèlement de bases terroristes ont ainsi permis aux forces armées burkinabè de récupérer plusieurs mineurs. Certains enfants, âgés de 10 à 14 ans, ont livré des témoignages faisant état des violences et des conditions difficiles auxquelles ils auraient été soumis.
Au-delà de la lutte contre les groupes armés, le phénomène pose donc un important enjeu de protection de l'enfance. La récupération de ces mineurs par les forces combattantes ouvre la voie à leur mise à l'abri et à une prise en charge adaptée à leur situation.
L'enrôlement de mineurs rappelle enfin la nécessité d'une vigilance accrue des familles et des communautés face aux stratégies de recrutement des groupes terroristes. La protection des enfants apparaît ainsi comme un enjeu indissociable de la reconquête et de la sécurisation des territoires.
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Source : AIB
Sa majesté Naaba Kaonga de Kouila, Chef du village de Kouila, le Ipèn Naaba, et le Tengsoaba de Barkouitenga,
La grande famille SEDOGO et alliées à Kouila, Ouagadougou et Ziniaré,
La grande famille ILBOUDO, OUEDRAOGO à Barkouitenga
Les enfants et petits-enfants Justin, Albertine de Fidèle, Xavier
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur épouse, mère et grande mère
Mme SEDOGO née ILBOUDO Suzane à Kouila /Ziniaré, le dimanche 23 Août 2026 à l'âge de 69 ans.
Programme des obsèques
Lundi 24 Août
16 h00 : Levé de corps à la morgue du CHR de Ziniaré
20h00 : Veillée de prière à domicile à Kouila
Mardi 25 août 26
08h00 : Messe d'absoute à la Paroisse Saint Paul de Guiloungou suivi de l'inhumation à domicile à Kouila
Que par la miséricorde de Dieu, l'âme de Maman repose en paix !
À Shaoshan, dans la province du Hunan, les professionnels africains des médias en immersion en Chine ont découvert le village natal de Mao Zedong. Entre maison familiale, statue monumentale, musée et cérémonies de dépôts de fleurs, le site donne à voir la place qu'occupe encore la mémoire du fondateur de la République populaire de Chine dans la société chinoise.
À plusieurs centaines de kilomètres de Beijing, dans la province du Hunan, le paysage change. Les gratte-ciels et les grandes artères urbaines cèdent progressivement la place aux espaces ruraux et aux paysages verdoyants. C'est dans cet environnement que se trouve Shaoshan, village natal de Mao Zedong, devenu au fil des années l'un des principaux hauts lieux du « tourisme rouge » (en Chine).
Pour les professionnels africains des médias participant au séminaire organisé en Chine, cette étape constitue une immersion dans une autre dimension du pays : celle de son histoire politique et révolutionnaire. À l'entrée du site, les drapeaux rouges donnent immédiatement le ton. Des visiteurs affluent vers les différents espaces consacrés à Mao Zedong. Certains viennent en familles, d'autres en groupes organisés. Dans les espaces de mémoire, les couronnes de chrysanthèmes jaunes et rouges témoignent du caractère symbolique de la visite.
Shaoshan, sur les traces du fondateur de la Chine nouvelle
Né le 26 décembre 1893 à Shaoshan, Mao Zedong a grandi dans cette région du Hunan avant de devenir l'une des principales figures de l'histoire politique chinoise du XXe siècle. Il dirige le Parti communiste chinois lors de la révolution qui aboutit à la proclamation de la République populaire de Chine, le 1er octobre 1949. Il dirige ensuite le pays jusqu'à sa mort, en 1976.
À Shaoshan, les visiteurs peuvent notamment découvrir la maison natale de Mao. Construite en terre et en bois, cette demeure rurale contraste fortement avec l'ampleur du dispositif mémoriel développé autour du personnage. La résidence familiale est aujourd'hui l'un des principaux points d'attraction du site. Non loin de là, une imposante statue de Mao domine les lieux. Inaugurée en 1993 à l'occasion du centenaire de sa naissance, elle mesure 10,1 mètres de hauteur. Son piédestal en granit rouge, provenant du Hunan, renforce le caractère monumental de l'ensemble. Le site comprend également des espaces muséaux et une place où les visiteurs déposent des fleurs et des couronnes en hommage à l'ancien dirigeant.
Une mémoire entretenue par le tourisme
Shaoshan est devenu un symbole majeur du tourisme chinois, cette forme de tourisme consacrée à la découverte des lieux liés à l'histoire révolutionnaire du pays. L'affluence enregistrée sur le site illustre l'importance accordée à cette mémoire. Plusieurs millions de personnes s'y rendent chaque année, notamment autour de dates symboliques comme le 26 décembre, jour de naissance de Mao, et le 9 septembre, date de son décès.
La présence de générations différentes est particulièrement visible. Des personnes âgées côtoient des jeunes, des enfants et des familles entières. Pour certains, la visite relève du recueillement et de la transmission de la mémoire. Pour d'autres, elle constitue une découverte historique ou touristique. Cette fréquentation montre surtout comment la Chine associe patrimoine, histoire et tourisme pour entretenir la connaissance de son passé.
Une expérience qui interpelle les professionnels africains
Pour les journalistes africains, la visite de Shaoshan dépasse ainsi le simple cadre touristique. Elle permet d'observer concrètement la manière dont un pays valorise ses figures historiques et transforme des lieux de mémoire en espaces de transmission. Pour Herman Ouédraogo, directeur de publication de La Lettre du Faso, la découverte du village natal de Mao constitue une expérience particulièrement marquante. « J'ai toujours été édifié par l'histoire politique de la Chine. Avoir l'occasion de visiter le village natal du père de la révolution de la Chine, Mao Zedong, à Shaoshan dans le Hunan est un honneur », confie-t-il.
Le journaliste relève notamment le contraste entre la simplicité de l'environnement dans lequel Mao a grandi et l'importance historique accordée aujourd'hui au lieu. Il estime que cette politique de valorisation peut également nourrir une réflexion au Burkina Faso sur la préservation et la mise en valeur de la mémoire nationale. Cette réflexion renvoie notamment à la figure du capitaine Thomas Sankara, dont l'héritage historique et politique suscite toujours un intérêt important au Burkina Faso.
Daouda Kinda, rédacteur en chef du journal Le Quotidien, retient pour sa part « une véritable immersion dans la mémoire de la Chine ». Il dit avoir été frappé par le contraste entre la simplicité de la maison familiale et l'ampleur du dispositif culturel et touristique construit autour de l'histoire de Mao. « Des familles entières, des enfants, des jeunes et des personnes âgées parcourent le site pour s'imprégner de leur propre histoire », observe-t-il. Pour Aboubacar Traoré, autre participant à la visite, Shaoshan est également un lieu à forte dimension pédagogique. « C'est vraiment un lieu émouvant qui retrace l'histoire de la révolution chinoise », estime-t-il, soulignant ainsi l'intérêt de découvrir sur place le parcours et la pensée de Mao.
Avec Shaoshan, les professionnels africains découvrent ainsi une Chine différente de celle des technologies de pointe, de l'intelligence artificielle, des usines modernes et des grands groupes médiatiques visités durant leur séjour. Pour eux, cette étape constitue donc autant une découverte historique qu'une source de réflexion sur la manière dont les sociétés africaines peuvent, elles aussi, mieux documenter, préserver et valoriser leur propre mémoire.
Romuald Dofini depuis Beijing en Chine
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Pour l'acteur de la société civile Jonas Hien, « refuser d'être appelé « Camarade » voudrait dire qu'on n'est pas dans le même engagement pour la Nation ». Lui qui prend le soin de préciser que « Camarade » ne veut pas dire « camaraderie ». Tribune !
Depuis quelques temps, un mot revient de plus en plus dans le langage officiel au Burkina Faso : « Camarade ». On l'entend dans les discours, dans les cérémonies et surtout dans les communications de l'administration publique. Pour certains, ce mot paraît nouveau.
Pour d'autres, il rappelle une période de notre histoire : celle de la Révolution Démocratique et Populaire (RDP) de 1983 conduite par le Capitaine Thomas Sankara. Mais on constate parfois une mauvaise compréhension de cette appellation. Certains assimilent le mot « Camarade » à la « camaraderie ».
Ainsi, un jeune hésite à appeler un aîné ou une personne âgée « Camarade » car il ne sait pas quel effet cela pourrait produire. Il faut donc comprendre que « Camarade » ne veut pas dire « camaraderie ». Ce n'est pas la même chose. Il est donc utile de s'arrêter sur ce mot afin de comprendre ce qu'il signifie dans le contexte révolutionnaire actuel afin de désamorcer certaines réticences ou certains qui refusent qu'on les appelle « Camarade ».
Le mot « Camarade » est une appellation qui porte une idée. Dans le langage courant, il peut désigner une personne avec qui on partage une activité, une classe, un travail, un corps de métier ou un engagement. Mais dans un contexte politique, syndical ou révolutionnaire, le mot prend une dimension particulière. Au Burkina Faso, pendant la Révolution Démocratique et Populaire, le terme « Camarade » faisait partie du vocabulaire politique de l'époque. Il exprimait notamment la volonté de réduire les distances symboliques entre les citoyennes, les citoyens, entre les gouvernants et les gouvernés et rappeler l'existence d'un destin collectif.
Cette logique réapparaît aujourd'hui dans le cadre de la Révolution progressiste populaire (RPP) sous la conduite du Capitaine Ibrahim Traoré. Le Premier ministre a instruit les membres du gouvernement et les institutions d'harmoniser l'usage du terme « Camarade » dans les correspondances administratives, les prises de paroles et les discours officiels. Il s'agit de dire que le langage officiel doit refléter l'esprit d'égalité, de fraternité combattante et de solidarité active entre les dirigeants et le peuple.
Autrement dit, lorsqu'une autorité ou une personne dit « Camarade Président », « Camarade Ministre », « Camarade Directeur » ou « Camarade Citoyen », elle ne dit pas que toutes les personnes concernées ont la même fonction, le même pouvoir ou les mêmes responsabilités. Non, ce n'est pas ce que cela veut dite. Elle utilise une appellation qui rappelle leur appartenance à une même Nation, à une même communauté nationale et, dans le cadre révolutionnaire, leur engagement dans un même processus collectif.
Le terme « Camarade » ne veut donc pas dire que nous avons le même rang. C'est ici que se trouve l'une des principales sources de confusion. Dire « Camarade » ne signifie pas que le Ministre et l'agent qu'il supervise occupent le même poste. Cela ne signifie pas non plus que le Directeur et le chauffeur, le Gouverneur et le citoyen, le chef de service et son collaborateur ont les mêmes responsabilités administratives. Non, ce n'est pas ce que ça veut dire. Tout le monde est « Camarade » mais les fonctions restent différentes. C'est pourquoi on précise « Camarade Président », Camarade Ministre », « Camarade Directeur général », etc.
Prenons un exemple simple. Dans une équipe de football, tous les joueurs portent le même maillot mais ils n'occupent pas la même position sur le terrain. Il y a le gardien, des défenseurs, des milieux et des attaquants. Ils portent le même maillot parce qu'ils défendent les mêmes couleurs nationales, mais leurs rôles sur le terrain de jeu ne sont pas identiques.
Le mot « Camarade » peut alors être compris dans cette logique : c'est le même engagement, le même destin commun. Refuser d'être appelé « Camarade » voudrait dire qu'on n'est pas dans le même engagement pour la Nation et qu'on n'a pas le même destin commun. Le même engagement collectif n'efface donc pas la répartition des responsabilités. Dans l'administration, la hiérarchie demeure intacte au fonctionnement de l'Etat. Un Directeur général reste le Directeur général. Un Ministre reste le Ministre. Un agent reste l'agent. Un responsable administratif demeure responsable de ses décisions et de ses actes. L'appellation « Camarade », pour s'adresser à une personne, à un responsable, ne supprime pas la fonction qu'elle exerce. Il faut donc distinguer les deux mots « Camarade » et « camaraderie » que leur proximité peut facilement faire confondre. Je répète, un « Camarade » est une personne que l'on désigne comme partageant un engagement collectif.
La « camaraderie », quant à elle, désigne plutôt une relation de solidarité, de proximité, de bonne entente et surtout de familiarité entre des personnes. Retenez bien « familiarité entre des personnes ». C'est en cela que « Camarade » ne veut pas dire « Camaraderie ». C'est en cela que le Ministre et le Directeur général sont « Camarade » sans entretenir une relation personnelle l'un, l'autre. Je dis bien que le Ministre et le Directeur général sont « Camarade » et ne sont pas des camarades. C'est totalement différent.
Lorsqu'une administration demande à ses responsables d'utiliser le terme « Camarade », elle ne leur demande pas de devenir des amis de toutes celles et de tous ceux auxquels ils s'adressent. Il serait donc dangereux de comprendre l'appellation « Camarade » comme une invite à la familiarité, au tutoiement ou à l'abandon des règles de respect et de discipline. Ces règles demeurent intactes.
Le Burkina Faso est un Etat organisé avec des institutions, des ministères, des administrations, des collectivités territoriales, des forces de défense, des forces de sécurité intérieure, différents corps professionnels. Chaque entité a ses règles. Appeler quelqu'un « Camarade » ne change rien à cette organisation.
Un agent public ne peut pas dire « comme le Ministre et moi, nous sommes « Camarade », il faut que je l'envoie me faire quelques courses. N'gaow ! Vous êtes « Camarade » mais vous n'êtes pas des camarades.
Un soldat qui dit « héï Camarade Colonel, viens vite ici là ! », qu'il ne se mette pas, durant des semaines, dans son sommeil profond, à crier et à répéter « Affirmatif ! », « Négatif ! » obligeant Madame à demander : « c'est quoi « affirmatif », « négatif », chaque fois que tu dors ?
Madame, il a confondu « Camarade » et « camaraderie » au camp !
Jonas Hien
Le comédien ivoirien Gbizié Troupa Bruno, plus connu sous le nom de Zoumana, est décédé le samedi 22 août 2026 à Abidjan, laissant derrière lui plusieurs décennies de carrière dans le théâtre, l'humour, les séries télévisées et le cinéma.
Révélé au grand public notamment à travers la série « Faut pas fâcher », diffusée sur la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI), Zoumana s'était imposé comme une figure majeure du rire ivoirien et avait marqué plusieurs générations par ses personnages, son jeu et son sens de la scène.
C'est la ministre ivoirienne de la Culture et de la francophonie, Françoise Remarck, qui a annoncé sa disparition et salué la mémoire d'une icône et d'un grand homme de culture. Elle a souligné notamment son engagement dans la transmission et sa contribution au développement des arts et du spectacle en Côte d'Ivoire.
Reconnu par les pouvoirs publics pour son parcours, Zoumana avait été élevé en 2023 au grade d'Officier dans l'ordre du mérite culturel ivoirien. La ministre a présenté au nom du président de la République et du gouvernement, ses condoléances à sa famille, notamment à son épouse Gbizié Liliane Aka, ainsi qu'à l'ensemble du monde culturel.
Avec sa disparition, la Côte d'Ivoire perd une voix emblématique de son humour populaire, tandis que ses personnages et ses prestations demeurent dans la mémoire de plusieurs générations de spectateurs.
Lefaso.net
Source : RTI
De la conception d'un programme à sa diffusion, en passant par le montage, la production virtuelle et la personnalisation des contenus, l'intelligence artificielle s'invite désormais dans presque tous les maillons de la chaîne audiovisuelle. À l'ouverture du séminaire thématique de la 33e édition du Beijing International Radio, TV & Film Exhibition (BIRTV), ce mardi 18 août 2026 à Beijing, professionnels chinois et internationaux ont dessiné les contours d'un paysage médiatique en pleine mutation. Avec une conviction partagée : l'IA ouvre des possibilités inédites, mais impose aussi de nouvelles exigences en matière de sécurité, de gouvernance et de responsabilité.
Dans une salle où se côtoient professionnels des médias, industriels, chercheurs et acteurs de l'audiovisuel venus de plusieurs horizons, un mot revient avec insistance : intelligence artificielle. À BIRTV 2026, l'IA n'est plus présentée comme une technologie lointaine ou expérimentale. Elle est désormais décrite comme un outil qui transforme concrètement la manière dont les médias conçoivent, produisent et diffusent leurs contenus. Le thème même de cette 33e édition donne le ton : « Tous médias, ultra-haute définition, intelligence renforcée ». L'exposition entend présenter, sur l'ensemble de la chaîne, les innovations technologiques et les nouveaux usages du secteur audiovisuel.
De l'homme-machine à « l'homme-intelligence »
Dans les médias traditionnels, la production reposait principalement sur l'intervention humaine. Aujourd'hui, ce modèle évolue. Selon les intervenants chinois, l'industrie audiovisuelle entre progressivement dans une nouvelle phase, caractérisée par la collaboration entre l'homme et la machine. L'ambition affichée va même plus loin, passer de la simple collaboration homme-machine à une forme de « coexistence » entre intelligence humaine et intelligence artificielle. Cette mutation concerne pratiquement toute la chaîne de production.
L'intelligence artificielle peut désormais intervenir dans la planification des programmes, la recherche d'idées, la génération de contenus, l'organisation des grilles, le montage, la production virtuelle ou encore la diffusion. Autrement dit, l'IA ne se limite plus à assister le journaliste ou le technicien sur une tâche précise. Elle commence à devenir un véritable outil transversal de production audiovisuelle. Pour les professionnels chinois, cette évolution permet notamment de réduire les coûts de production et de raccourcir les délais de réalisation. Le secteur audiovisuel voit ainsi apparaître ce que les intervenants présentent comme une nouvelle productivité fondée sur l'intelligence technologique.
Quand le média apprend à connaître son audience
La transformation ne s'arrête toutefois pas au studio ou à la salle de montage. Elle touche également la diffusion. En s'appuyant sur le big data et les grands modèles d'intelligence artificielle, les médias disposent de nouvelles possibilités pour analyser les comportements des publics, mieux comprendre leurs attentes et adapter les contenus. L'objectif affiché est alors de passer de la diffusion traditionnelle à une diffusion intelligente, capable de mieux atteindre les audiences. La technologie pourrait ainsi permettre aux médias de ne plus seulement produire un contenu pour un public indistinct, mais de mieux déterminer quel contenu proposer, à quel public et dans quel contexte. Une évolution qui pourrait profondément modifier les stratégies éditoriales des chaînes de télévision, des radios et des plateformes numériques.
L'autre visage de l'IA : le risque des deepfakes
Mais à BIRTV, le discours ne se limite pas à l'enthousiasme technologique. Les intervenants chinois insistent également sur la nécessité de construire une intelligence artificielle « sûre, fiable et contrôlable ». Cette exigence passe notamment par le renforcement des mécanismes de supervision des systèmes d'IA, l'identification des contenus générés artificiellement ainsi que le développement des capacités de détection et de vérification des deepfakes.
L'enjeu est de taille pour les médias. À mesure que les outils d'intelligence artificielle deviennent capables de produire des images, des voix et des vidéos de plus en plus réalistes, la frontière entre contenu authentique et contenu artificiellement généré devient plus difficile à établir. Pour les professionnels de l'information, la question n'est donc plus uniquement de savoir comment utiliser l'IA, mais aussi comment contrôler les contenus qu'elle produit. La gouvernance de l'intelligence artificielle devient ainsi un enjeu éditorial à part entière. Les responsables chinois appellent donc à un équilibre entre innovation et prévention des risques, avec l'objectif affiché de promouvoir une IA « bénéfique » et accessible au plus grand nombre.
L'ABU : « La technologie seule ne suffit pas »
Cette vision trouve un écho dans l'intervention du représentant de l'Asia-Pacific Broadcasting Union (ABU), Ahmed Nadeem. Dans son message, il souligne que l'intelligence artificielle transforme déjà la manière de créer, produire, distribuer et personnaliser les contenus. À cette révolution de l'IA s'ajoutent les progrès de l'ultra-haute définition et des technologies de production légère, qui offrent aux professionnels de nouvelles possibilités pour raconter des histoires avec davantage d'efficacité et de créativité.
Ahmed Nadeem, secrétaire général de Asia-Pacific Broadcasting UnionMais le représentant de l'ABU apporte une nuance essentielle. La technologie, à elle seule, ne suffit pas à produire de grands contenus. La véritable richesse de l'espace audiovisuel asiatique réside, selon lui, dans sa diversité culturelle, ses langues, sa créativité et surtout ses populations. La technologie doit donc rester un moyen au service de la création et de la narration. L'enjeu est de permettre aux professionnels de raconter des histoires locales authentiques, capables de toucher leurs propres audiences tout en trouvant un écho auprès du public international.
Pour l'ABU, la transformation numérique doit également être inclusive, responsable et centrée sur l'humain. Cela implique de réduire les écarts technologiques et les écarts de connaissances entre les professionnels et les régions, mais aussi de renforcer la coopération internationale. Cette préoccupation rejoint largement le discours chinois sur la gouvernance de l'IA. « Car derrière la course aux performances technologiques se dessine une autre bataille : celle de la maîtrise des usages », a-t-il expliqué.
Qui contrôle les outils ? Qui vérifie les contenus ? Comment identifier une vidéo générée artificiellement ? Comment préserver la confiance du public ? Et surtout, comment éviter que la puissance de l'IA ne fragilise davantage l'écosystème informationnel ? Autant de questions auxquelles les professionnels des médias devront désormais apporter des réponses.
Romuald Dofini
Lefaso.net
« Il essuiera toute larme de leurs yeux. Il n'y aura plus de mort, ni deuil, ni lamentation, ni douleur car l'ancien monde s'en est allé. » Apocalypse 21:4
Les grandes familles OUANGO, OUEDRAOGO, NIODOGO, KIMA, NOBA et SAWADOGO à Nakaba, Koupéla, Bitou, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, France ;
Les familles alliées : KONE, BENON,BENAO, YAMEOGO, KABORE, et TOUGMA
Le Professeur OUANGO Ganda Jean Gabriel ;
NIODOGO Kibsa Charles ;
Les frères et sœurs du défunt ;
Son épouse OUANGO/KONE Josiane ;
Les enfants Hervé et Laure ;
Les petits-enfants, Chérubin, Dylan, Maxime, Ashlyn ; Joseph ;
Adressent leurs sincères remerciements aux parents, amis, anciens collègues, voisins et connaissances pour leurs soutiens multiformes lors du retour à Dieu le 07 août suivi de l'inhumation le 10 août 2026, de leur frère, époux, père, fils, oncle et grand-père,
OUANGO Daporé Maxime, Adjudant-chef major de gendarmerie à la retraite.
Les familles tiennent à remercier toutes les personnes qui les ont accompagnés durant cette épreuve douloureuse, en particulier :
– la hiérarchie militaire ;
– les autorités administratives, coutumières et religieuses ;
– monsieur le directeur général de la décentralisation et du développement local ainsi que tous les collègues de service ;
– Monsieur les curés et vicaires des paroisses de Koupela et Baskouré ;
– les prêtres, religieuses et religieux ;
– la coordination Saint Joseph de Kilwin ;
– les valets de Marie du champ Saint Augustin de Bissighin ;
– la CCB sainte Véronique de Birghuin ;
– la communauté musulmane de Kilwin ;
– les voisins de quartier ;
– les anciens, les hommes, les femmes et les jeunes résidents ou ressortissants de Nakaba ;
– la 22ème promotion des élèves gendarmes ;
– les amis et collègues de service ;
– les diplomates et anciens collaborateurs du consulat du Burkina Faso à Bouaké (RCI) ;
– la BNSP de Koupela
– le personnel du CHU Yalgado OUEDRAOGO, pour les soins et l'accompagnement apportés au défunt et sa famille ;
– Tous les amis et promotionnaires ;
Les familles s'excusent de ne pouvoir citer nommément toutes les personnes qui ont compati à leur chagrin. Sachez que vos précieuses marques de sympathie, d'affection, de prière, de soutien, vos beaux gestes nous ont tenu chaud au cœur et réconfortés lors de cette douloureuse épreuve qui nous affecte tant.
Veuillez trouver à travers ce communiqué l'expression de notre reconnaissance émue et de nos remerciements.
Que le Seigneur de l'espérance et de toutes grâces exauce nos prières pour Daporé Maxime OUANGO et comble chacun au-delà de ses attentes.
« Donne-lui, Seigneur, le repos éternel et que la lumière sans fin brille sur lui ».
Communion de prières !
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