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L’hôpital général d’Oicha, chef-lieu du territoire de Beni (Nord-Kivu), ne dispose pas de morgue fonctionnelle et son unique ambulance, vieille d’une dizaine d’années, est hors service.
Cette situation complique la gestion des corps ainsi que l’évacuation des malades, notamment des blessés par balles ou par armes blanches, dans une zone régulièrement ciblée par les attaques des rebelles ADF.
Le Centre culturel de Serbie accueille le collectif Les Risiens pour deux représentations exceptionnelles de la pièce La Trilogie de Belgrade, le vendredi 6 février et le mercredi 18 février 2026 à 19h. L'entrée est libre, sans réservation, dans la limite des places disponibles. Joué en langue française. Composée de quatre courtes fables, La Trilogie de Belgrade de Biljana Srbljanović suit une génération marquée par la guerre des années 1990 et le désir d'exil. Les personnages, installés (…)
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Elles ont lancé cet appel en marge de la Journée internationale des enfants-soldats, commémorée chaque 12 février.
Les journées de dialogue sur la défense, la sécurité, les finances et la diplomatie se sont refermées ce mercredi 18 février 2026 à Ouagadougou, sous la présidence du ministre d'État chargé de la Guerre et de la Défense patriotique, le général Célestin Simporé, représentant le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Pendant deux jours, les principaux leviers de la puissance publique ont croisé leurs analyses, confronté leurs visions et posé les bases d'une coordination stratégique appelée à s'inscrire dans la durée. Plus qu'une simple rencontre sectorielle, ces assises ont marqué une volonté politique affirmée, celle d'organiser la souveraineté nationale autour d'une action intégrée et cohérente.
La cérémonie de clôture a d'abord été marquée par un panel de haut niveau réunissant le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, le ministre en charge de la Défense patriotique, le général Célestin Simporé, et le ministre de l'Économie et des Finances, le Dr Aboubakar Nacanabo. Les échanges ont mis en lumière l'impératif d'une diplomatie de résultats, adossée à une force de défense crédible et soutenue par des ressources financières stratégiquement orientées. Dans un contexte international marqué par la recomposition des alliances et l'intensification des rapports de force, les intervenants ont insisté sur la nécessité pour le Burkina Faso d'agir avec méthode, anticipation et cohérence.
« Nous réitérons notre ferme soutien au président du Faso, dans ses efforts de reconquête de l'intégrité du territoire national et dans sa politique étrangère de rupture et de réhabilitation de la souveraineté du Burkina Faso », colonel Victor Tankoano, porte-parole des participantsLa lecture d'une motion de soutien au président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, ainsi que la présentation des recommandations issues des travaux, ont ensuite ponctué cette clôture solennelle. Ces recommandations, a assuré le ministre d'État chargé de la Défense patriotique, le général Célestin Simporé, ne resteront pas lettre morte. Elles feront l'objet d'un examen rigoureux et d'une hiérarchisation méthodique afin d'être traduites en actions concrètes. L'objectif est d'inscrire durablement la concertation stratégique dans les mécanismes de gouvernance, afin d'éviter toute dispersion et de renforcer l'efficacité de l'action publique.
Les recommandations des participants
Présentées par la directrice des organisations internationales au ministère des Affaires étrangères, Inès Bakio, les recommandations issues des premières journées de dialogue traduisent une volonté affichée d'inscrire la concertation stratégique dans la durée. Tenant compte des profondes mutations géopolitiques en Afrique de l'Ouest et au Sahel, ainsi que des orientations fixées par le président du Faso, les participants ont souligné la nécessité d'une synergie accrue entre les acteurs de la défense, de la sécurité, des finances et de la diplomatie. Ils ont ainsi recommandé l'institutionnalisation de ces journées de dialogue afin d'en faire un mécanisme permanent, capable de favoriser une action diplomatique forte, cohérente et assumée dans la défense des intérêts nationaux.
« Nous recommandons l'institutionnalisation de ces journées en vue de favoriser une action diplomatique forte, cohérente et décomplexée », Inès Bakio, directrice des organisations internationales au ministère des Affaires étrangèresLes recommandations insistent également sur le renforcement des capacités et de la coordination opérationnelle. Il est proposé d'instituer un cadre de formation harmonisée au profit des responsables appelés à servir dans les missions diplomatiques et postes consulaires, afin d'assurer une meilleure compréhension des enjeux stratégiques et sécuritaires du pays. Par ailleurs, la mise en place d'un programme de coopération entre les grandes écoles de formation des départements ministériels concernés vise à créer des passerelles durables entre institutions. À travers ces mesures, les participants entendent consolider une diplomatie mieux outillée, structurée et alignée sur les impératifs contemporains de souveraineté et d'efficacité.
Le Burkina Faso choisit de se renforcer
Dans son discours de clôture, le général Célestin Simporé a donné le ton. « Nous ne clôturons pas simplement des travaux, nous refermons une étape pour en ouvrir une autre, plus structurante et plus décisive pour l'avenir de notre Nation », a-t-il affirmé. Revenant sur l'intensité des échanges, il a salué le sens élevé de l'État et la discipline intellectuelle des participants. Pour lui, une conviction s'impose désormais : la défense des intérêts du Burkina Faso doit être intégrée, coordonnée et stratégique. « Dans ce contexte, un État qui agit en silo s'affaiblit. Un État qui coordonne ses forces se renforce. Et le Burkina Faso a choisi de se renforcer », a-t-il martelé.
« Nous avons compris avec clarté, que la géopolitique contemporaine ne laisse aucune place à l'improvisation. Le monde se reconfigure, les alliances se redessinent, les rapports de forces s'intensifient », général Célestin Simporé, ministre d'État chargé de la GuerreUn réflexe de gouvernance
Le ministre d'État a également insisté sur la nécessité d'aligner les différents piliers de la puissance nationale : la défense pour protéger, la sécurité pour stabiliser, les finances pour soutenir et la diplomatie pour projeter. La souveraineté, a-t-il rappelé avec gravité, ne se proclame pas ; elle s'organise, se structure et se défend. Les panels de ces deux jours ont ainsi permis de promouvoir une diplomatie « de combat », une diplomatie de cohérence et de résultats, tournée vers la défense prioritaire des intérêts fondamentaux du Burkina Faso.
Rendant hommage au président du Faso pour son leadership et au Premier ministre pour son appui constant, le général Simporé a salué l'engagement des ministres sectoriels, des responsables du Conseil national de sécurité d'État, du Centre national des études stratégiques et des experts mobilisés depuis plusieurs mois. Selon lui, ces journées ont enclenché une culture nouvelle, celle de la concertation permanente et de l'unité institutionnelle. Une dynamique appelée à devenir un réflexe de gouvernance.
Des participants aux premières Journées de dialogue défense, sécurité, finances et diplomatie initiées par le ministère des Affaires étrangèresEn refermant officiellement les travaux, le ministre d'État a lancé un appel à transformer cette synergie en méthode durable. Car, a-t-il conclu, l'Histoire offre au Burkina Faso une opportunité rare : celle de se renforcer par l'organisation, la discipline et la cohérence stratégique. « Le Burkina Faso survivra. Le Burkina Faso se renforcera. Le Burkina Faso s'imposera. » Un message de détermination qui résonne comme une feuille de route pour l'avenir.
Hamed Nanéma
Lefaso.net
Pour l'année 2026, 200 milliards de francs CFA sont attendus comme prévision pour le Fonds de soutien patriotique (FSP). C'est ce qu'a annoncé le ministre en charge de l'économie, Dr Aboubakar Nacanabo, lors d'une conférence de presse ce mercredi 18 février 2026 à Ouagadougou.
« Grâce au Fonds du soutien patriotique, le Burkina Faso a pu acquérir trois nouveaux hélicoptères », a déclaré le ministre. Cette acquisition, fruit de la mobilisation générale du peuple burkinabè, a été saluée par le grand argentier. Tout en appelant les Burkinabè à garder cet élan de solidarité, il a annoncé que la prévision de 2026 est estimée à 200 milliards de francs CFA.
Selon lui, de 2023, date d'institution de cette initiative, à 2025, près de 500 milliards de francs CFA ont été mobilisés pour le compte du FSP. Le ministre se dit convaincu de l'atteinte de cet objectif. Il confie que 15 milliards de francs CFA ont été déjà mobilisés à la date du 15 février 2026. « C'est quelque chose de très important et d'inédit. Quand vous regardez ce qu'on appelle l'aide publique au développement, ça ne peut pas atteindre cela. Cela veut dire que nous avons des capacités endogènes qui n'étaient pas suffisamment exploitées. Et aujourd'hui, nous pouvons tous être fiers de dire que le Fonds de soutien patriotique, si ce n'était pas créé, il fallait le faire », a-t-il ajouté.
« Maintenant, les gens ont compris que ce prélèvement, ce n'est pas pour quelqu'un, c'est pour nous tous », Dr Aboubakar NacanaboÀ l'entendre, cette contribution volontaire des populations burkinabè et de la diaspora est un instrument qui permet de montrer leur capacité à faire face aux situations difficiles que « nous rencontrons ».
À l'occasion de la conférence, un film documentaire de 26 mn, intitulé « Reconquête et renaissance du Burkina : le Fonds de soutien patriotique en action », a été diffusé. En plus de Ouagadougou, le ministre de la communication a annoncé la diffusion de ce film suivie d'une conférence dans d'autres régions du pays.
Le ministre de la communication, Gilbert Ouédraogo, a annoncé des conférences dans d'autres régionsLe ministre en charge de l'économie, son homologue de la communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo ; le commandant de la Brigade des volontaires pour la défense de la patrie, le lieutenant-colonel Mahamady Sawadogo, et le président du comité de gestion du FSP étaient les principaux conférenciers.
Le président du comité de gestion du FSP, Vieux Abdoul Rachid Soulama, a fait la conférence inaugurale de communication sur le FSP. Il a présenté le FSP de 2023-2025 : « Enseignements tirés de la mise en œuvre d'un instrument innovant et souverain de financement participatif de l'État ».
Serge Ika Ki
Lefaso.net
Par une conférence de presse conjointement animée ce mercredi 18 février 2026 à Ouagadougou par le ministre de l'Économie et des Finances, le ministre de la communication, des Arts et du Tourisme, et le commandant de la Brigade des volontaires pour la défense de la patrie (BVDP), le gouvernement burkinabè a dressé un bilan de l'impact du Fonds de soutien patriotique, lancé en janvier 2023. Un exercice qui affiche de réels motifs de satisfaction et d'encouragements à maintenir le cap.
Cette conférence de presse s'est voulue plus pratique, à travers une projection de film documentaire de 26 minutes sur les réalisations de cet instrument innovant et souverain de financement participatif de l'État, intitulé « Reconquête et renaissance du Burkina Faso : le Fonds de soutien patriotique en action ».
De son lancement en janvier 2023 au 31 décembre 2025, le FSP a mobilisé 496 966 246 105 FCFA, pour une prévision cumulée de 450 000 000 000 FCFA, ce qui correspond à un taux de réalisation de 110,44 %.
Selon le ministre de l'Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, ces fonds sont issus des contributions volontaires et des prélèvements. Tout en rappelant la vocation du FSP, le ministre a salué les efforts consentis par les citoyens burkinabè, indiquant que cette démarche-bilan du gouvernement s'inscrit dans un élan de transparence autour de l'utilisation des ressources récoltées. « Un élément important, et nous en étions conscients depuis le début, c'est la nécessité d'assurer la transparence totale ; les gens veulent s'assurer que leurs contributions sont bien utilisées. Ensuite, il fallait réaliser des résultats, et je pense que l'amélioration du taux de reconquête du territoire, l'équipement au profit des Forces de défense et de sécurité (FDS), témoignent du fait que les contributions sont utilisées de façon correcte. On ne le dit pas souvent, on voit des blindés, des armes…, mais grâce au Fonds de soutien patriotique, nous avons acquis des hélicoptères en 2025 (et ça, aucun partenaire n'allait nous donner de l'argent pour acheter des hélicoptères de combat, donc c'est important à noter). En plus des trois hélicoptères, on a acheté des moteurs d'hélicoptères pour pouvoir réveiller des hélicoptères qui ne fonctionnaient pas », a présenté le ministre de l'Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo.
De g.vers là d. : Le président du comité de gestion du FSP, Vieux Abdoul Rachid Soulama ; le ministre Nacanabo ; le ministre en charge de la communication, Gilbert Ouédraogo ; le commandant de la BVDP, lieutenant-colonel Mahamady Sawadogo et le coordinateur du service d'information du gouvernement, Jérémi Sié Koulibaly.Des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du FSP ?
« Il n'y a pas beaucoup de difficultés, parce qu'il y a un engouement qui est là. Pour la contribution volontaire, il ne peut pas y avoir de difficultés ; puisque les gens viennent volontairement. Nous, notre rôle, c'est de communiquer et de rassurer les gens que leurs ressources sont bien utilisées, pour les amener à contribuer, et je pense que cela se fait comme on l'entendait. À côté, il y a les prélèvements et cela se passe plutôt bien. Mais, on a l'obligation d'assurer la veille ; parce qu'en matière d'impôts, si on dort sur nos lauriers et qu'on ne fait aucun contrôle, ça ne marchera pas. Notre système fiscal est déclaratif ; les gens viennent déclarer, mais l'administration fiscale a l'obligation d'assurer le contrôle fiscal et nos équipes (la Direction générale des impôts, la Douane) le font régulièrement, pour s'assurer que les entreprises qui sont chargées de collecter et reverser, le font correctement. Si ce n'est pas fait, des redressements fiscaux sont opérés », a poursuivi le ministre, rappelant que toutes les entreprises contribuent à hauteur de 2 % de leur bénéfice.
Cette conférence sera suivie, dès début mars, de sorties dans des régions (Bobo-Dioulasso, Gaoua, Fada, Tenkodogo, Ouahigouya et Dédougou), pour rendre compte aux citoyens burkinabè du travail qui est fait. Aussi, le documentaire « Reconquête et renaissance du Burkina Faso : le Fonds de soutien patriotique en action » fera l'objet d'une large diffusion auprès des populations.
O.L.
Lefaso.net
À l'occasion de la messe du Mercredi des Cendres, marquant l'entrée dans le temps du Carême, l'abbé Charles Ouanga a invité, ce 18 février 2026, les fidèles réunis à la cathédrale Notre Dame de l'Immaculée conception de Ouagadougou, à une démarche sincère de conversion, loin des apparences et des pratiques superficielles.
Dès l'ouverture de la célébration, le célébrant a adressé un message aux chrétiens longtemps absents des messes et qui ont marqué leur retour à l'Église à l'occasion de ce temps de Carême. « On est heureux de vous voir. Les bancs se souviennent de vous. Peut-être venez-vous rarement ici mais Dieu, lui, ne vient jamais rarement vers vous. Que Dieu ravive votre foi », a formulé l'abbé Charles Ouanga.
La cendre, un rappel de la fragilité humaine
Au cœur de son homélie, le prêtre a insisté sur la signification profonde de l'imposition des cendres. « L'imposition n'est pas un maquillage spirituel, encore moins un nouveau produit cosmétique chrétien », a-t-il affirmé. Pour lui, la cendre est un signe qui rappelle que la vie de l'Homme est fragile.
À travers ce rite, l'Église rappelle la condition mortelle de l'homme et l'urgence d'un retour sincère à Dieu. Le Carême, a expliqué l'abbé Charles Ouanga, est présenté comme « le remède de l'Église à notre maladie spirituelle ». Il s'agit de quarante jours offerts pour se rapprocher de Dieu et réorienter sa vie.
Un examen de conscience personnel
Le prêtre a invité chaque fidèle à un questionnement personnel : « De quoi vais-je jeûner ? Quelle habitude vais-je abandonner ? Quelle relation dois-je réparer ? »
Au-delà des privations alimentaires, il a insisté sur la nécessité d'un changement intérieur. « On ne fait pas le carême pour être vu, pour être applaudi. Dieu voit en secret, même sans story Instagram », a-t-il souligné, dénonçant les dérives d'une spiritualité d'apparat.
L'abbé Charles Ouanga a mis en garde contre une pratique réduite à des sacrifices extérieurs. « Le Carême, ce n'est pas arrêter de manger, de boire la bière ou de manger la viande et continuer dans la médisance, la colère, la calomnie et l'orgueil. » Le Carême, a-t-il martelé, n'est pas une compétition : « Il n'y a pas d'Oscar du meilleur jeûneur. »
La comparaison spirituelle et la recherche de reconnaissance sont incompatibles avec l'esprit de pénitence, selon lui. « La charité envers un frère ou une sœur n'a pas besoin de followers », a-t-il ajouté.
Confession plutôt que compensation
L'autre point central de l'homélie a été la nécessité de la confession. « Le Carême appelle à la confession et non à la compensation », a affirmé le prêtre, invitant les fidèles à une démarche de vérité devant Dieu plutôt qu'à des efforts destinés à compenser des manquements sans réelle conversion.
L'abbé Charles Ouanga a également rappelé l'indispensable lien entre jeûne et prière : « Un Carême sans la prière devient une discipline personnelle. Le jeûne sans la prière fatigue le corps mais ne nourrit pas l'âme. »
Le temps quadragésimal n'est donc pas une simple parenthèse spirituelle, mais « un enracinement dans une nouvelle manière de vivre ».
Les fruits attendus du Carême
À la fin de son homélie, le prêtre a proposé un critère d'évaluation simple du carême. « Si, au terme des quarante jours, le fidèle devient « plus humble, plus patient, plus spirituel, plus aimant », alors le Carême aura porté du fruit. »
En rappel, le Mercredi des Cendres ouvre le temps du Carême, qui conduit à Pâques, la fête de la résurrection du Christ. Cette fête sera célébrée le dimanche 5 avril 2026.
HFB
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