You are here

Feed aggregator

Explained: Where the EU budget stands five months in

Euractiv.com - Tue, 06/01/2026 - 11:33
The Danish presidency's budget work ended in controversy, and negotiations will only grow more sensitive as Cyprus takes the lead
Categories: European Union

Coupe du club Zeems Taaba en pétanque 4e édition : Teega Wendé ne fait pas le poids devant l'AS Poste

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 06/01/2026 - 11:30

Le club de pétanque Zeems Taaba, grâce au promoteur et par ailleurs 2e vice-président (V P) de la Fédération burkinabè de pétanque(FBP), Lucien Zongo, a organisé le 4 janvier 2025 sa coupe 4e édition du genre. La coupe a réuni 121 triplettes émanant d'une quarantaine de clubs de la ligue du Centre et s'est jouée sur le terrain du club. La compétition a vu la victoire du club A S Poste face à Teega Wendé sur le score 13-6 en neuf mènes devant un nombreux public féru du jeu de boules et des invités. Cette édition 2025 était placée sous le parrainage de Ernest Roamba président du club de pétanque Kelglsin Sankuy et le co-parrainage de François Sawadogo, 1er V P de la FBP.

Le terrain du club Zeems Taaba sis à Karpala, a accueilli un grand monde venu suivre depuis la matinée du 4 janvier 2025, jusqu'en fin d'après-midi les éliminatoires qui comptaient 121 triplettes soit 363 joueurs, et a attendu son dénouement final. Les clubs A S Poste et Teega Wendé, sont parvenus en finale, et le nombreux public voulait voir lequel soulèverait dame coupe. La triplette de l'A S Poste était composée de Ibrahim Ouédraogo, Hermann Kisbédo, Jean-Jacques Bonkoungou, et celle de Teega Wendé, Mahamadi Tiemtoré, Zama Tiendrébéogo, Issouf Zangré.

Les Postiers entourés des officiels avec leur trophée.

La finale s'est jouée à 13 points gagnants, A S Poste prend le premier point, mais à la deuxième mène, Teega Wendé réplique de fort belle manière avec 4 points. L'on croyait donc que Teega Wendé resterait sur sa lancée, mais non, il ne pourra plus prendre de points les deux manches qui suivirent, sinon que deux points à la 5e mène. Après huit jeux, le score est de 11-6, en faveur des Postiers, soit à deux points du sacre. Teega Wendé pourra-t-il revenir ? Tout le monde s'impatientait de voir sa réaction au neuvième jeu, mais il n'en sera rien, c'est plutôt l'adversaire qui va valider son sacre en décrochant les deux points qui lui manquaient. 13-6 ça y est, AS poste est vainqueur, ses joueurs et ses supporters exultent.

Les joueurs de l'AS Poste en concertation avant le coup d'envoi.

Le vainqueur AS Poste est repartie avec 150 000 FCFA, le trophée et des médailles, Teega Wendé se console avec 100 000 FCFA et des médailles, les clubs Arc-en- ciel et une autre équipe de Teega Wendé 3e et 4e gagnent chacun 40 000 FCFA, les clubs classés 5e à 16e ont été aussi primés. Le promoteur Lucien Zongo se dit satisfait de la coupe, « Nous avons réussi à tenir la 4e édition, tout s'est bien passé avec une participation très appréciable de 121 triplettes, je remercie tous ceux-là qui nous ont accompagné dans cette organisation, notamment le parrain Ernest Roamba et le co-parrain, François Sawadogo1er VP de la FBP qui a représenté le président, la coupe prend de l'ampleur d'année en année », se réjouit -il.

Le finaliste malheureux Teega Wendé n'a remporté que deux jeux sur neuf.

Le parrain s'est dit honoré de parrainer la coupe, il a félicité et encouragé le promoteur et son équipe, pour leur œuvre de promotion de la pétanque, et toutes les vertus qu'il renferme. Au cours de cette coupe, la CAN s'est invitée, les officiels ont souhaité bonne chance aux Étalons dans leur match de ce mardi 6 janvier, et qu'ils ramènent le trophée au Burkina.

Barthélemy Kaboré
(Collaborateur)

Categories: Afrique

Quelles évolutions des rapports de forces géopolitiques au Moyen-Orient ?

IRIS - Tue, 06/01/2026 - 11:26

En Palestine tout d’abord. En dépit de l’irréductible volonté du peuple palestinien de rester sur sa terre et de résister, tant que faire se peut, il apparait assez clairement que le rapport de force est en faveur de l’État d’Israël. À Gaza, le cessez-le-feu du 10 octobre 2025 – qui n’est en rien un plan de paix contrairement à ce qui est répété en boucle par de nombreux responsables politiques et médiatiques – n’est pas respecté par Israël et l’on peut dénombrer plus de 400 victimes palestiniennes depuis sa proclamation. 58 % de la bande de Gaza reste sous contrôle de l’armée d’occupation israélienne, l’aide humanitaire parvient au compte-gouttes à la population qui vit dans un état de dénuement complet. Pour sa part, la fumeuse communauté internationale détourne pudiquement le regard et nous assistons à la poursuite d’un génocide programmé dont l’histoire se souviendra comme d’une tache indélébile sur des principes d’humanité plus guère respectés. En Cisjordanie, dans un contexte certes différent, le processus est en réalité identique : le déchainement de violences de colons radicalisés et fanatisés a pour but explicite d’expulser les Palestiniens de leurs terres et habitations pour procéder à une annexion pure et simple.

L’impunité dont jouit l’État d’Israël lui permet de pousser la réalisation de ses projets sans qu’il ne soit aucunement sanctionné alors qu’il foule méthodiquement aux pieds les principes du droit international. Pour cette raison, l’activisme du gouvernement israélien ne se cantonne pas au territoire palestinien et il a multiplié ces derniers mois d’autres opérations militaires extérieures, dont l’acmé fut la guerre des 12 jours contre l’Iran en juin 2025. Si les résultats ne sont pas aussi nets que s’en sont vantés Benjamin Netanyahou et Donald Trump – les experts considèrent en effet que le programme nucléaire iranien est ralenti, mais aucunement anéanti, et surtout les 440 kilos d’uranium enrichi à 60 % ne sont désormais plus contrôlés par l’AIEA –, il marque néanmoins un affaiblissement, probablement durable, de l’ « axe de la résistance » patiemment construit par la République islamique d’Iran depuis plusieurs décennies.

Ces quelques éléments signifient donc que les rapports de forces se modifient et que de profondes recompositions s’opèrent actuellement au Moyen-Orient. Trois puissances régionales s’affirment et veulent s’assurer de leur leadership : Israël, l’Arabie saoudite et la Turquie.

Comme expliqué précédemment, Israël exerce une indéniable domination militaire qui exprime sa force, mais aussi sa faiblesse. Aveuglé par sa radicalité, Tel-Aviv refuse d’envisager quelque forme de solution politique qui nécessiterait des négociations et l’élaboration de compromis. Cette politique extrémiste empêche, à ce stade, l’État hébreu de s’insérer et de se normaliser davantage dans la région. Tout en étant de facto protégée par l’inanité de la plupart des régimes arabes et leur manque d’initiative politique concrète, la volonté israélienne de réactiver et d’élargir le nombre d’États arabes partis aux accords d’Abraham reste pour l’instant vaine. Le refus saoudien d’y adhérer tant qu’un État de Palestine ne sera reconnu par Tel-Aviv est assez clair. En outre, si le soutien inconditionnel de Donald Trump à Israël ne fait guère en doute, des divergences existent néanmoins à propos de certaines initiatives israéliennes qui dérangent le président étatsunien dans la réalisation de ses objectifs. Le bombardement du Qatar, le 9 septembre 2025, en constitue un exemple puisque le président étatsunien a ensuite contraint Benjamin Netanyahou à présenter ses excuses à l’émir Tamim Hamad Al Thani. De même, Donald Trump a refusé qu’une référence à l’annexion des territoires palestiniens soit incluse dans son plan de cessez-le-feu en 20 points présenté à Washington, le 29 septembre 2025, aux côtés du Premier ministre israélien. Pour autant, n’en doutons pas, le soutien stratégique de Washington à Tel-Aviv restera entier.

L’Arabie saoudite, sous l’impulsion de Mohamed Ben Salman est en passe de s’imposer dans la région. Le prince héritier s’est rapidement moulé dans les habits d’un responsable politique de premier plan, ce qui marque une rupture patente avec les erreurs à répétition de ses premières années d’exercice du pouvoir. L’Arabie saoudite occupe désormais un rôle central dans le remodelage géopolitique du Moyen-Orient voulu et organisé par Donald Trump. Son rôle dans le parrainage et le soutien aux nouvelles autorités politiques syriennes dans leur réintégration régionale et internationale est ainsi d’une importance avérée. Plus révélatrice encore, en ces premiers jours de 2026, est la façon dont les forces armées saoudiennes ont promptement fait plier leurs homologues émiriens au Yémen. Mohamed Ben Zayed, président des Émirats arabes unis, qui a un temps été le mentor du jeune Mohamed Ben Salman, est désormais considéré par ce dernier comme un élément déstabilisateur. Les initiatives émiriennes au Soudan et au Yémen, ainsi que l’approfondissement de ce que l’on peut désormais qualifier de partenariat stratégique entre les Émirats arabes unis et Israël, apparaissent en effet aujourd’hui contradictoires avec les intérêts saoudiens. Désormais, les rapports de force se sont modifiés et Riyad semble fermement décidé à ne plus accepter qu’Abu Dhabi contrarie ses projets. En un mot, l’Arabie saoudite a plus que jamais besoin de stabilité politique régionale pour mener à bien ses projets de réformes intérieures et s’imposer comme leader des mondes arabes. En ce sens, il y a adéquation et convergence avec la politique de Donald Trump.

La Turquie enfin, tend à confirmer son rôle d’acteur régional incontournable. La proximité affichée de Recep Tayyip Erdoğan avec le président étatsunien semble se confirmer, tout en soulignant que l’imprévisibilité de Donald Trump ne peut pas donner un caractère d’alliance durable à la relation entre Ankara et Washington. Pour l’instant, la Turquie adhère à la vision de Donald Trump sur la région qui pour sa part lui reconnait quelque vertu. C’est particulièrement visible en Syrie, où la Turquie assume un important rôle, aux côtés de l’Arabie saoudite, dans la normalisation internationale du pays. De même, alors que par la radicalité verbale des condamnations de Recep Tayyip Erdoğan de la politique d’Israël à Gaza avait empêché la Turquie de jouer un rôle aux côtés du Qatar et de l’Égypte dans les complexes médiations entre le Hamas et Tel-Aviv, le retour remarqué de la Turquie sur ce dossier au cours des derniers mois de l’année 2025 est un indicateur que Washington a besoin d’Ankara. Ce qui au passage est un irritant supplémentaire entre Tel-Aviv et Washington.

Un mot particulier doit enfin être mentionné quant à l’Iran, considérablement affaibli par les sanctions étatsuniennes et internationales et par l’agression militaire dont il a été victime en 2025, comme déjà indiqué. Ces premiers jours de l’année 2026 voient en outre un nouveau mouvement de contestation intérieure contre la hausse des prix et la dégradation économique du pays aux conséquences préoccupantes pour la vie quotidienne des citoyens. À travers ces revendications, nous avons une preuve supplémentaire de la contradiction fondamentale entre les aspirations d’une grande partie du peuple iranien et la crispation du pouvoir sur ses prérogatives et privilèges. Nul ne sait quand et comment cette contradiction se dénouera mais, en dépit de ses graves difficultés, l’Iran restera, pour de multiples raisons, un des États déterminants dans les évolutions de la région à l’horizon d’une quinzaine d’années.

On le voit, les conséquences du 7 octobre 2023 couplées au retour de Donald Trump à la Maison-Blanche sont nombreuses dans la région. Au-delà des quelques lignes de force, ici brièvement rappelées, de nombreuses tensions, crises et guerres sont à craindre dans les mois à venir.

L’article Quelles évolutions des rapports de forces géopolitiques au Moyen-Orient ? est apparu en premier sur IRIS.

Gestion 2016 du SIAO : La Cour des comptes condamne un ancien comptable pour plus de 230 millions francs CFA détournés

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 06/01/2026 - 11:25

La Cour des comptes du Burkina Faso a condamné M. K. S., ancien agent comptable du Salon international de l'artisanat de Ouagadougou (SIAO), le 27 février 2025 à Ouagadougou.

Il lui est reproché d'avoir collecté et non reversé plus de 230 millions francs CFA, à l'issue d'un contrôle de gestion transmis par l'Autorité supérieure de contrôle d'État et de Lutte contre la corruption (ASCE-LC) portant sur l'exercice 2016.

Reconnu coupable de fautes de gestion graves, l'intéressé a admis avoir utilisé les fonds publics à des fins personnelles et procédé à des paiements sans pièces justificatives conformes, ce qui lui a valu une nouvelle sanction assortie d'une amende de 700 000 francs CFA.

Il est rappelé en effet, que M. K. S avait déjà été condamné en 2017 par le Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou, puis en appel en 2019, à de la prison ferme pour détournement de deniers publics.

Dans le même arrêt, la Cour a également sanctionné trois autres anciens responsables du SIAO pour divers manquements financiers. M. B L H, ancien régisseur, a été reconnu coupable d'un manquant de caisse de 555 105 francs CFA et de déblocages non justifiés de 185 000 francs CFA.

Il a par conséquent écopé d'une amende de 50 000 francs CFA. M. M H, ancien directeur de la promotion, a ordonné des déblocages non justifiés de 808 067 francs CFA au profit d'un organisateur d'un salon en Allemagne, sans pouvoir en fournir la justification. Il a lui aussi été condamné à une amende de 50 000 francs CFA. Tandis qu'un ancien caissier poursuivi pour complicité a été relaxé faute de preuves suffisantes.

Cette décision, notifiée le 13 novembre 2025, illustre la complémentarité des juridictions financières entre contrôle administratif et répression judiciaire, rappelant l'exigence de transparence et de responsabilité dans la gestion des grandes manifestations nationales.

Lefaso.net
Source : ASCE-LC

Categories: Afrique

Guinée équatoriale : Ciudad de la Paz devient la nouvelle capitale pour désengorger Malabo et rapprocher l'État du continent

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 06/01/2026 - 11:23

Depuis le 3 janvier 2026, la Guinée équatoriale a officiellement transféré sa capitale de Malabo à Ciudad de la Paz, une décision actée par décret présidentiel et mise en œuvre dans la province continentale de Djibloho, marquant un tournant historique dans l'organisation administrative du pays.

Cette réforme vise à désengorger Malabo, capitale historique mais enclavée sur l'île de Bioko, et à mieux répartir les services publics sur l'ensemble du territoire national. En choisissant Ciudad de la Paz, anciennement Oyala, les autorités entendent corriger les contraintes géographiques et infrastructurelles qui limitaient le fonctionnement optimal de l'État.

Située à proximité de l'aéroport international de Mengomeyén, la nouvelle capitale se distingue déjà par ses tours modernes, son palais présidentiel et ses premiers ensembles administratifs. Le projet ambitionne de bâtir une métropole de 200 000 habitants, appelée à accueillir l'ensemble des institutions gouvernementales.

Lancée en 2008 à l'initiative du président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, au pouvoir depuis 47 ans, la construction de Ciudad de la Paz répond à une logique stratégique de recentralisation continentale. Plus proche de villes économiques majeures comme Bata, la nouvelle capitale doit rapprocher l'administration des citoyens et améliorer l'accès aux services publics.

Financée principalement par les revenus pétroliers, Ciudad de la Paz dispose déjà d'infrastructures clés, notamment une université et un hôpital. Toutefois, le transfert effectif et complet des administrations, annoncé pour l'année à venir, constitue un défi majeur pour cette capitale encore en phase de développement.

Lefaso.net
Source : Africanews

Categories: Afrique

Présidentielle en Centrafrique : Faustin-Archange Touadéra reconduit pour un 3e mandat avec plus de 76% des voix

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 06/01/2026 - 11:22

Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a été déclaré vainqueur de l'élection présidentielle du 28 décembre 2025, en République centrafricaine, selon les résultats provisoires publiés lundi 5 janvier 2026, par l'Autorité électorale nationale, avec 76,15% des suffrages exprimés, confirmant ainsi sa reconduction pour un 3e mandat.

Élu une première fois en 2016, puis réélu en 2020 avec 53,16% des voix dès le premier tour, Faustin-Archange Touadéra bénéficie désormais du nouveau cadre constitutionnel issu du référendum de 2023, qui a supprimé la limitation des mandats présidentiels et allongé leur durée à 7 ans.

Âgé de 68 ans, cet ancien professeur de mathématiques a axé sa campagne sur les avancées sécuritaires enregistrées ces dernières années, qu'il attribue à ses alliances stratégiques avec des sociétés de sécurité russes issues de la restructuration du groupe Wagner et avec les forces rwandaises, ayant permis la reconquête de zones contrôlées par les groupes armés et la signature récente d'accords de paix.

Sur le plan du déroulement du scrutin, l'Union africaine et la Mission multidimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilisation en république centrafricaine (MINUSCA) ont salué une journée de vote globalement pacifique. Et ce, malgré le boycott du principal regroupement de l'opposition, le Bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), qui a dénoncé un processus électoral jugé inéquitable.

Les candidats de l'opposition ayant pris part au scrutin, dont Anicet-Georges Dologuélé et Henri-Marie Dondra, ont pour leur part accusé les autorités d'avoir restreint la campagne électorale, évoquant notamment des limitations de déplacements dans certaines provinces.

Lefaso.net
Source : Africanews

Categories: Afrique

Effort de paix : La diaspora burkinabè du Togo et du Koweït mobilise 22 millions FCFA dès l'ouverture de l'année 2026

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 06/01/2026 - 11:20

Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des burkinabè de l'extérieur, Karamoko Jean Marie Traoré, a reçu une contribution financière et matérielle de 22 millions de francs CFA. Elle a été remise par les diasporas burkinabè du Togo et du Koweït, dans le cadre du soutien à l'effort de paix et à la reconstruction nationale, le lundi 05 janvier 2026 à Ouagadougou.

Cette cérémonie marque la première contribution officielle de l'année 2026, symbolisant l'engagement renouvelé des Burkinabè vivant à l'extérieur en faveur de la lutte contre le terrorisme et du développement du pays.

La diaspora du Togo a mobilisé 20 millions de francs CFA, issus d'une large mobilisation lors des Journées d'Engagement patriotique et de participation citoyenne, auxquels s'ajoutent des dons en nature d'une valeur de plus de 2 millions de FCFA destinés aux personnes déplacées internes.

De son côté, la diaspora burkinabè du Koweït a contribué à hauteur de 2 millions de francs CFA, répartis entre le Fonds de soutien patriotique et l'initiative présidentielle Faso mêbo, grâce aux collectes communautaires et à la caisse de solidarité de la représentation diplomatique.

Saluant cet élan de solidarité, le chef de la diplomatie burkinabè a rappelé que le Fonds de soutien patriotique, désormais érigé en instrument de finance publique, a permis de mobiliser plus de 212 milliards de francs CFA en 2025, grâce au sacrifice des Burkinabè attachés au retour de la paix et à la vision de la Révolution progressiste populaire.

Karamoko Jean Marie Traoré a enfin rassuré la diaspora sur les avancées significatives enregistrées sur les fronts sécuritaire et du développement, soulignant que ces résultats sont le fruit de l'engagement collectif des Burkinabè à prendre en main leur destinée.

Lefaso.net
Source : Ministère des Affaires étrangères

Categories: Afrique

Mariée à 40 ans : "Il n'y a pas d'âge pour trouver le grand amour"

BBC Afrique - Tue, 06/01/2026 - 11:01
Née en France où elle a grandi, Aminata Faty, s’est mariée à l’âge de 40 ans, à un moment où le regard des autres commençait à devenir une pression sociale envers elle. Son courage lui avait permis de ne pas flancher.
Categories: Afrique

Mariée à 40 ans : "Il n'y a pas d'âge pour trouver le grand amour"

BBC Afrique - Tue, 06/01/2026 - 11:01
Née en France où elle a grandi, Aminata Faty, s’est mariée à l’âge de 40 ans, à un moment où le regard des autres commençait à devenir une pression sociale envers elle. Son courage lui avait permis de ne pas flancher.
Categories: Afrique

FIREPOWER: What to expect from the Coalition of the Willing

Euractiv.com - Tue, 06/01/2026 - 10:46
Plus the 2026 look-ahead, Cyprus Presidency agenda, and Kyiv's tax-breaks
Categories: European Union

Bombing and Ballots, Myanmar’s Contentious Election

Africa - INTER PRESS SERVICE - Tue, 06/01/2026 - 10:41

A man walks past a campaign poster for the military’s proxy party USDP ahead of strictly controlled elections in Myanmar. Credit: Guy Dinmore/IPS

By Guy Dinmore
YANGON, Myanmar and BANGKOK , Jan 6 2026 (IPS)

With thousands of civilians killed in years of civil war and over 22,000 political prisoners still behind bars, no one was surprised that early results from Myanmar’s first but tightly controlled elections since the 2021 coup show the military’s proxy party speeding to victory.

“How can you hold elections and bomb civilians at the same time?” asked Khin Ohmar, a civil rights activist outside Myanmar who is monitoring what the resistance forces and a shadow government reject as “sham” polls.

The junta had already cleared the path towards its stated goal of a “genuine, disciplined multi-party democratic system” by dissolving some 40 parties that refused to register for polls, which they regard as illegitimate, with their leaders and supporters still in prison.

These include the National League for Democracy (NLD) and its leader, Aung San Suu Kyi, who won a landslide second term  in the 2020 elections – only for the results to be annulled by Senior General Min Aung Hlaing, a coup leader and self-appointed acting president. Mass street protests were crushed in early 2021 and war spread across Myanmar.

Although these elections will deliver just a façade of the legitimacy craved by some of the generals, they did succeed in projecting a power and authority that was quickly slipping away just two years ago as long-standing ethnic armed groups and newly formed People’s Defence Forces (PDFs) inflicted a series of humiliating defeats on the junta.

“The tide has turned in favour of the military,” commented a veteran Myanmar analyst in Yangon, crediting China, which reined in the ethnic groups on its shared border, fully embraced Min Aung Hlaing and, along with Russia, delivered the arms, technology and training needed to peg back the resistance.

Campaigners for the pro-military USDP canvas residents and check voters lists in Yangon ahead of the December 28 parliamentary election that excluded major anti-junta parties. Credit: Guy Dinmore/IPS

The regime’s air power and newly acquired drones have been deployed to ruthless effect, often hitting civilian targets in relatively remote areas where the resistance has grassroots support. Air strikes were stepped up as the elections approached. Major cities like Yangon were calm; people subdued.

Bombs dropped on Tabayin township in the Sagaing Region on December 5 killed 18 people, including many in a busy tea shop, AFP reported. On December 10, air strikes on a hospital in the ancient capital of Mrauk-U in Rakhine State were reported to have killed 10 patients and 23 others. The regime accused the insurgent Arakan Army and PDFs of using it as a base.

“I don’t think that anyone believes that those elections will be free and fair,” UN Secretary General Antonio Guterres stated while visiting the region ahead of the polls. He called on the junta to end its “deplorable” violence and find “a credible path” back to civilian rule.

In contrast, the Trump administration declared in November that the junta’s election plans were “free and fair” and removed Temporary Protected Status from Myanmar refugees in the US, saying their country was safe for them to return to.

“I’ll be jailed if I don’t vote,” said Min, a Yangon taxi driver, only half-joking on the eve of voting in Yangon, the commercial capital. “And what difference does it make? We are ruled by China and Xi Jinping, not Min Aung Hlaing,” he added.

With the polls spread over three stages, the first 102 townships voted on December 28. Others will follow on January 11 and January 25 to make a total of 265 of Myanmar’s 330 townships scheduled to vote for the bicameral national parliament and assemblies in the 14 regions and states.

Residents in downtown Yangon check their names on the electoral register and then cast their votes in a polling station on December 28. Credit: Guy Dinmore/IPS

No voting is to be held at all in the remaining 65 townships that the election commission deemed too unsafe.

Voting in the first round in Yangon, an urban and semi-rural sprawl of seven million people, proceeded calmly and slowly on a quiet Sunday – despite intense efforts, and sometimes threats, by the regime to boost the turnout.

In 2020 and 2015 – when Myanmar arguably held the region’s most open and fair elections and the military’s proxy Union Solidarity and Development Party (USDP), was soundly defeated – people gaily posted images of their ink-stained little fingers on social media as evidence of their vote after weeks of packed rallies and vibrant campaign rallies.

But not this time. Social media posts hurled insults, some comic and vulgar, at the regime. Those eager to support the resistance’s boycott but who were afraid of reprisals were relieved if they found their names had been omitted by mistake on electoral lists. Electronic voting machines in use for the first time made it impossible to leave a blank.

But as in past elections, a solid core of people close to the military and its web of powerful economic interests turned out to vote for the USDP.

“We are choosing our government,” declared one man exiting a polling station in central Yangon with his family, apparently USDP supporters. One proudly waved his little finger dipped in indelible ink.

How can you hold elections and bomb civilians at the same time? - Khin Ohmar, civil rights activist
Turnout for the first round was put by regime officials at 52 percent. This compares with about 70 percent in the past two elections. China’s special envoy – sent as an official observer, along with others from Russia, Belarus, Vietnam and Cambodia – praised the elections.

On January 2, the election commission unexpectedly issued partial results: the USDP, led by retired generals, had won 38 of 40 seats in the lower house where votes had been tallied to date. No one blinked.

The USDP campaign message focused on two main elements – get out and vote with all your family, and back a USDP government to restore stability and progress to Myanmar.

Its underlying message was a reminder that the last USDP administration, led by President Thein Sein introduced socio-economic and political reforms and ceasefire negotiations with ethnic groups after securing a large majority in the 2010 elections when the NLD and other opposition groups were also absent.

Aung San Suu Kyi, then under house arrest, was released just after the 2010 polls and went on to contest and win a seat in a 2012 by-election ahead of the NLD’s own sweeping victory in 2015. Aung San Suu Kyi governed in a difficult power-sharing arrangement with the military for the next five years and was thrown back into prison in the coup.

For now a large proportion of Myanmar’s population lives in areas under junta control, including all 14 of the state and regional capitals, swollen by an influx of people fleeing conflict.  The military also holds major seaports and airports and – to varying degrees – the main border crossings for China and Thailand.

But in terms of territory, over half of Myanmar is in the hands of disparate ethnic armed groups and resistance forces. Alliances are fluid and negotiable.

The shadow National Unity Government is trying to establish its own authority over liberated territory, looking to cement a consensus around the concept of a democratic and federal Myanmar free of the military’s interference – something that has eluded the country since independence from British colonial rule in 1948.

Front lines shift back and forth as the military struggles to regain control over the Bamar heartlands of central Myanmar, once considered their bastion, while stretched elsewhere after losing vast tracts of border areas since the coup. Several million people have fled the country or are internally displaced.

Once again there is some speculation that a “smooth” election and the formation of a USDP government in April will lead to a gesture signalling the military’s confidence, such as a possible ending of forced conscription and the release of some political prisoners. Project power, then collect legitimacy.

“Political prisoners are used as bait,” said Khin Ohmar, the civil rights activist in Bangkok. “The world would at least have to applaud.”

IPS UN Bureau Report

 


!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');   Related Articles
Categories: Africa

FIRST AID: The limits of EU health policymaking

Euractiv.com - Tue, 06/01/2026 - 10:38
In today's edition: Cyprus presidency, MFF, health workforce
Categories: European Union

Décès de OUÉDRAOGO Tebkiètta Bernard : Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 06/01/2026 - 10:00

La grande famille OUÉDRAOGO à Ignogo, Kaya, Koupèla et Ouagadougou ;
les grandes familles MOGMENGA et Damendo à Ouagadougou, Sangha,
Dapaong et Lomé ;
Monsieur OUÉDRAOGO Denis,
Monsieur OUÉDRAOGO Moumouni,
Monsieur OUÉDRAOGO Boulay,
Monsieur OUÉDRAOGO Henry,
Madame OUÉDRAOGO Dasmata, tous à Ouagadougou ;

Les enfants :
Son Excellence Monsieur Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO, Premier
ministre, Chef du Gouvernement ;
Léa BELEMKOABGA/OUÉDRAOGO, comptable à Ouagadougou ;
Franck Édouard OUÉDRAOGO, administrateur des services financiers ;
Georges OUÉDRAOGO, médecin ;
Gérard OUÉDRAOGO, officier de l'armée ;
Edgard OUEDRAOGO, commerçant ;
Mamadou Arthur OUÉDRAOGO, élève ;
Justine OUÉDRAOGO, étudiante ;
Marie Alex OUÉDRAOGO, élève ;

Les petits-enfants :
Tebkièta Ariel, Tarick, Nathan, Nour, Melvin, Arif, Mathéo, Fortuné et Jade ;

Les familles alliées : DERA, BELEMKOABGA, NIKIEMA et KABORÉ ;
Les neveux et nièces ;
très touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutien multiforme qui leur ont été témoignées lors du rappel à Dieu de leur bien-aimé père, grand-père, frère, oncle et ami, Monsieur OUÉDRAOGO Tebkiètta Bernard, survenu le 18 décembre 2025 à Ouagadougou, ainsi que lors de ses obsèques le 19 décembre 2025 à Koupèla,

adressent leurs remerciements sincères à l'ensemble des autorités, personnalités, parents, amis, voisins, collègues et connaissances qui les ont accompagnés dans cette douloureuse épreuve.

Leurs remerciements vont particulièrement à l'endroit de Son Excellence Monsieur le Président du Faso, des Présidents d'institutions, des membres du Gouvernement, des autorités coutumières et religieuses, de la jeunesse de Koupèla, ainsi qu'à toutes les délégations pour leur présence, leur compassion et leur soutien multiforme.

La famille se réserve de citer des noms, de peur d'en oublier.

Puisse le Tout-Puissant et Miséricordieux vous récompenser selon Sa juste mesure.

Union de prière

Categories: Afrique

Décès de Kouka Dénis OUEDRAOGO : Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 06/01/2026 - 10:00

Le Chef du village de Saye, commune de Bassi, province de Zondoma, Région de Yaadaga ;

Le Toog-Naba de Saye ;

La grande famille OUEDRAOGO à Saye quartier Toghin, Ouagadougou et Ouahigouya ;

Les familles alliées : OUEDRAOGO à Roba, DIALLO à Ouahigouya, YAMEOGO à Koudougou, SAVADOGO à Kalsaka, TAMBOURA à Djibo, ZONGO à Laye ;

Monsieur Hamadé Lazare OUEDRAOGO, agent de la Sonabel à la retraite ;

Les enfants, Rimanédogo Rachelle, Raoul Wendpanga, Ragnangnewendé Narcisse, Pazoussidé Louis, Wendwaoga Désiré Benjamin ;

Les petits enfants, et arrières petits enfant ;

Très touchés par votre marque de compassion, de solidarité et soutiens multiformes lors de l'hospitalisation et du décès de leur fils, frère, père, grand-père, arrière-grand-père, monsieur Kouka Dénis OUEDRAOGO, ingénieur météorologue à la retraite ;

Vous témoignent leur gratitude et vous remercient grandement.

Les remerciements vont particulièrement :

à ses voisins et aux jeunes de Tampouy secteur 15 arrondissement 3 de Ouagadougou ;
au CBB saint saint Pierre de Toécin ;

à la coordination saint Jean Baptiste de Toécin ;
au Curé de la paroisse saint Augustin de Bissighin ;
au Chef de GUIRI-GUIRI et au Chef de LINTIBA ainsi qu'à toute la grande famille royale du Yatenga ;
à tous les ressortissants et populations de Saye et de toute la commune de Bassi, province de Zondoma, région de Yaadaga ;

au CCB saint Léon de SAYE ;
au Colonel à la retraite Michel BELEM ;
à Monsieur Michel LANKOUANDE, ingénieur météorologue à la retraite ;

à Monsieur Lassané SAVADOGO, ancien ministre de la fonction publique ;
à Monsieur Ousseni TAMBOURA, ancien ministre de la communication ;
à tous ses collègues de l'ANAC et de l'ASECNA en fonction ou à la retraite ;
à Monsieur Amed LAMIZANA, SG du Syndicat Unique de la Météorologie et de l'Aviation Civile (SUMAC) et à tous ses camarades ;

à Monsieur Lassané COMPAORE Contrôleur Général d'Etat ;
à Monsieur Hermann YELKOUNI 3ième vice-président de l'ALT ;
à Monsieur Monsieur Mamadou DEMBELE, Directeur de cabinet du premier ministre ;
à Monsieur Abdoulaye BAMOGO, PDG de BBC et Partners ;
à Monsieur Saïdou DIMZOURE, PDG de Burkina Transit ;
à Monsieur SOULEMAN OUSSIMAN PDG de GEFA ;
à tous Les amis et collègues des enfants et petits-enfants ;

Ils s'en excusent auprès de tous ceux dont leurs noms n'ont pas été cités.

Que DIEU rende à chacun au centuple de ses biens faits.

Par ailleurs, ils vous informent du programme des messes suivant :
les dimanches 4, 11, 18 et 25 Janvier 2026 à 7h00 à la chapelle Jean Baptiste de Toécin,
les dimanches 4, 11, 18 et 25 Janvier 2026 à 9h00 à la paroisse Saint Vianney de Tampouy.

Union de prière pour le repos de son âme.

Categories: Afrique

HARVEST: The budget-Mercosur connection

Euractiv.com - Tue, 06/01/2026 - 09:55
In today's edition: Mercosur, France stance, chemicals
Categories: European Union

Lost Opportunities to Halt Rising Military Spending

Africa - INTER PRESS SERVICE - Tue, 06/01/2026 - 09:41

The UN report, released last month, calls for a fundamental recalibration of global security and development strategies, prioritizing diplomacy and international cooperation to reverse the current trend of escalating military spending. Credit: UNDP

By Alice Slater
NEW YORK, Jan 6 2026 (IPS)

The United Nations issued a year end Fact Sheet: Rising global military expenditures, starkly illuminating that last year’s record high of $2.7 trillion in military expenditures, caused a cascade of devastating consequences to human well-being, the environment, possibilities for avoiding climate collapse, as well as blows to employment, ending hunger and poverty, providing health care, education, and other ills, due to a lack of adequate funding support.

The Fact Sheet does an admirable job of illustrating the shocking maldistribution of States massive military expenditures and what that money could buy in many instances, such as to end hunger and malnutrition, provide clean water and sanitation, education, environmental remediation, and so much more.

But isn’t it time for the UN to issue a Fact Sheet: Lost Opportunities to Halt Rising Military Expenditures and Heal the Earth? After all, just this summer on the 80th Anniversary of WWII, Russia and China issued a Joint Statement by the Russian Federation and the People’s Republic of China on Global Strategic Security in which they urged that in acknowledging that anniversary and the founding of the United Nations, States and their associations “should not seek to ensure their own security at the expense and to the detriment of the security of other States.” adding that ”the destinies of the peoples of all countries are interrelated.”

Even a cursory examination of the sorry history of the United States and its nuclear alliance, in seeking to secure military domination at the expense of Russia and China, shows a sad list of missed opportunities to accept Russia and China’s offers to negotiate for peace and disarmament, which would have freed up trillions of dollars over the years to address the crisis we now face for preserving all life on earth.

The most recent opportunity that should be on the list, (met with deafening silence by the corrupt western media, laboring under the heavy thumb of their corporate military sponsors, who delight in the billions lining their pockets to produce the burgeoning war machine) was China and Russia’s Joint Statement criticizing the US misbegotten Golden Dome space project and opposing any countries use of outer space for armed confrontation.”

They urged negotiations based on the Russian-Chinese draft treaty to prevent weapons and use of force in outer space, proposed at the UN Committee on Disarmament in 2008 and 2014, where consensus is required to negotiate a treaty and the United States vetoed it each time, preventing any discussion. Amazingly, they further pledged that to prevent an arms race in outer space and promote peace in space, they would “agree to promote on a global scale the international initiative/political commitment not to be the first to deploy weapons in outer space.” In other words, No First Use.

While peace in space is the most recent Lost Opportunity, the first Lost Opportunity happened in 1946 when President Truman rejected Stalin’s proposal that the US turn the bomb over to international supervision at the newly formed UN, so Russia got the bomb.

President Reagan rejected Gorbachev’s plea to give up Star Wars as a condition for both countries to eliminate all their nuclear weapons when the wall came down and Gorbachev released all of Eastern Europe from Soviet occupation, thus losing the opportunity to abolish our nuclear arsenals.

More Lost Opportunities: the expansion of the North Atlantic Treaty Organization (NATO) up to Russia’s border despite promises made when the wall came down that NATO would not expand east of a reunified Germany:

President Clinton’s refusal of Putin’s offer to go down to 1000 bombs each, and then call all nuclear states to negotiate for their elimination, provided the US stopped developing missile sites in Romania.

President Bush walked out of the 1972 Anti-Ballistic Missile Treaty and put the new base in Romania; President Trump put one in Poland.

President Obama rejected Putin’s offer to negotiate a treaty to ban cyber war! [i]

Had the US been more open over the years to cooperation, instead of losing so many opportunities to make peace, we would be so much more able to deal with the urgency of preserving a livable planet for all and avoiding the dire consequences enumerated in the new UN Fact Sheet on global military expenditures. It’s still not too late to take up the Russian-Chinese proposal for peace in space. May wiser heads prevail.

[i] https://pirm.medium.com/why-no-international-treaty-for-cybersecurity-to-ban-cyber-attacks-5a53d8b3fdd1

https://www.un.org/sites/un2.un.org/files/milex-docs/MILEX_UN_Fact_Sheet.pdf

Alice Slater serves on the Boards of World BEYOND War and the Global Network Against Weapons and Nuclear Power in Space, and is a UN NGO Representative for the Nuclear Age Peace Foundation.

IPS UN Bureau

 


!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');  
Categories: Africa

Réfugiés Balkans | Les dernières infos • les Égyptiens, première nationalité africaine a rejoindre les côtes européennes en 2025

Courrier des Balkans / Serbie - Tue, 06/01/2026 - 09:40

La route des Balkans reste toujours l'une des principales voies d'accès l'Union européenne, pour les exilés du Proche et du Moyen Orient, d'Afrique ou d'Asie. Alors que les frontières Schengen se ferment, Frontex se déploie dans les Balkans, qui sont toujours un « sas d'accès » à la « forteresse Europe ». Notre fil d'infos en continu.

- Le fil de l'Info / , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
Categories: Balkans Occidentaux

Réfugiés Balkans | Les dernières infos • les Égyptiens, première nationalité africaine a rejoindre les côtes européennes en 2025

Courrier des Balkans / Monténégro - Tue, 06/01/2026 - 09:40

La route des Balkans reste toujours l'une des principales voies d'accès l'Union européenne, pour les exilés du Proche et du Moyen Orient, d'Afrique ou d'Asie. Alors que les frontières Schengen se ferment, Frontex se déploie dans les Balkans, qui sont toujours un « sas d'accès » à la « forteresse Europe ». Notre fil d'infos en continu.

- Le fil de l'Info / , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
Categories: Balkans Occidentaux

Réfugiés Balkans | Les dernières infos • les Égyptiens, première nationalité africaine a rejoindre les côtes européennes en 2025

Courrier des Balkans / Macédoine - Tue, 06/01/2026 - 09:40

La route des Balkans reste toujours l'une des principales voies d'accès l'Union européenne, pour les exilés du Proche et du Moyen Orient, d'Afrique ou d'Asie. Alors que les frontières Schengen se ferment, Frontex se déploie dans les Balkans, qui sont toujours un « sas d'accès » à la « forteresse Europe ». Notre fil d'infos en continu.

- Le fil de l'Info / , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
Categories: Balkans Occidentaux

Réfugiés Balkans | Les dernières infos • les Égyptiens, première nationalité africaine a rejoindre les côtes européennes en 2025

Courrier des Balkans / Kosovo - Tue, 06/01/2026 - 09:40

La route des Balkans reste toujours l'une des principales voies d'accès l'Union européenne, pour les exilés du Proche et du Moyen Orient, d'Afrique ou d'Asie. Alors que les frontières Schengen se ferment, Frontex se déploie dans les Balkans, qui sont toujours un « sas d'accès » à la « forteresse Europe ». Notre fil d'infos en continu.

- Le fil de l'Info / , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
Categories: Balkans Occidentaux

Pages