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Diplomacy & Defense Think Tank News

CSFRS : Un MOOC sur les grands enjeux de notre époque

IHEDN - Wed, 26/08/2015 - 18:27

Le premier MOOC (Massive Open Online Courses) ou CLOM (Cours en Ligne Ouvert et Massif) du Conseil Supérieur de la Formation et de la Recherche Stratégique ...

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Elections anticipées, PKK, Daech : les défis d’Erdoğan

IRIS - Tue, 25/08/2015 - 18:20

Erdoğan a confirmé la tenue d’élections législatives anticipées pour le 1er novembre 2015. Cette décision était-elle attendue ? Son parti peut-il ressortir renforcé de ce suffrage ?
Oui, cette décision était prévisible. On se souvient qu’au début du mois de juin dernier se tenaient les élections législatives et l’AKP, bien que toujours premier parti politique représenté au parlement, avait connu une relative érosion électorale et, surtout, n’était pas parvenu à obtenir une majorité absolue au parlement. Or, nous savons qu’une des obsessions d’Erdogan est de parvenir à une réforme constitutionnelle en Turquie et que, pour ce faire, il lui fallait la majorité qualifiée. Or, le résultat des élections ne lui permettait pas d’atteindre cette majorité et l’empêchait ainsi de parvenir à un changement de constitution visant à présidentialiser le régime. Malgré des négociations, aux mois de juillet et août, pour parvenir à la mise en place d’un gouvernement de coalition, il ne me semble pas qu’Erdoğan y était en réalité favorable. A mon sens, le président turc considérait, au-delà de ses déclarations publiques, qu’il fallait procéder à des élections législatives anticipées. Et, espère-t-il, obtenir un meilleur score. C’est bien là tout l’enjeu car la totalité des sondages d’opinions effectuées en Turquie depuis une dizaine de jours – bien qu’à prendre avec précaution -, donnent à peu près les mêmes résultats que ceux des élections du mois de juin. Pour l’heure, et malgré les tensions extrêmes qui existent actuellement du fait des affrontements militaires, on n’observe pas de transfert de l’électorat sur un quelconque parti et, en tout cas, pas sur l’AKP. Le projet d’Erdoğan de procéder à de nouvelles élections anticipées de façon à atteindre un meilleur score et de parvenir à une majorité qualifiée au parlement, n’est pas gagné à l’avance. C’est bien là tout l’enjeu de la bataille électorale qui s’ouvre ces jours-ci et qui va se décliner pendant plus de deux mois en Turquie.

La question kurde semble être au centre de la politique du gouvernement turc. En continuant à désigner le PKK comme organisation terroriste, le gouvernement turc souhaite-t-il reconquérir l’électorat nationaliste turc et ferme-t-il les portes à une résolution politique et pacifique du conflit ? Comment comprendre les affrontements actuels entre l’armée et le PKK ?
La question kurde est depuis longtemps au centre de la vie politique en Turquie et constitue même le principal défi politique qui se pose à la société turque depuis maintenant de nombreuses années. La société et le régime politique turcs ne pourront se démocratiser jusqu’au bout sans avoir résolu cet épineux et lancinant dossier. Le PKK est depuis bien longtemps qualifié d’organisation terroriste, par la Turquie, certes, mais aussi par l’Union européenne et les Etats-Unis. Ceci étant posé, le problème est qu’il est désormais – et depuis déjà quelques temps – partie au problème et donc partie à la solution. On ne peut pas uniquement répéter qu’il s’agit d’une organisation terroriste qu’il faut combattre militairement, au risque de ne pas comprendre pourquoi, depuis maintenant près de trois ans, des négociations avaient lieu avec le PKK. Ceux avec qui on négociait au cours de ces derniers mois sont ainsi redevenus les ennemis principaux aujourd’hui. On peut alors parler d’une incohérence politique qui est pour le moins problématique en termes de méthodologie et qui a des conséquences politiques et militaires préoccupantes. Je crains qu’Erdoğan ait tiré un trait sur la possibilité d’une résolution politique de la question kurde alors qu’il avait pourtant fait preuve ces derniers mois, malgré tout ce que l’on peut lui reprocher, d’un certain courage en acceptant l’ouverture des négociations avec le PKK.
Nous sommes aujourd’hui dans une nouvelle séquence, et il semble malheureusement que l’hypothétique résolution politique de la question kurde en Turquie est désormais derrière nous. C’est bien sûr conjoncturel, et il sera nécessaire – j’espère le plus tôt possible – de revenir autour d’une table pour discuter. Pour l’heure, nous sommes dans une période de bras de fer et d’affrontements militaires sévères, certaines villes turques sont contrôlées par des milices liées au PKK proclamant ces derniers jours leur autonomie. Il y a même certaines localités dans l’Est de la Turquie où le Mouvement de la jeunesse révolutionnaire patriote (organisation contrôlée par le PKK) a décidé de creuser des tranchées et d’élever des barricades pour empêcher que les chars et les véhicules blindés de l’armée turque ne pénètrent dans ces villes.
Il me semble que le gouvernement turc tente d’instrumentaliser cette tension dans le but de capitaliser une partie de l’électorat nationaliste et parvenir à remporter une majorité absolue aux élections législatives de novembre. C’est un calcul évidemment extrêmement dangereux car jouer la polarisation pour des raisons électorales risque de déchirer durablement le tissu social de la Turquie.

La Turquie a finalement rejoint la coalition anti-Daech menée par les Etats-Unis alors qu’elle s’est longtemps tenue à l’écart dans le conflit. Comment comprendre ce changement de positionnement ?
Depuis maintenant quatre ans, il y a la volonté systématique de la part d’Erdoğan et des autorités politiques turques d’en finir avec le régime de Bachar al-Assad en Syrie. C’est une véritable obsession politique qui a induit des prises de décisions très hasardeuses. Nous savons que depuis maintenant plusieurs années, il y a eu, au minimum, une forme de complaisance de la part des autorités turques à l’égard de groupes djihadistes et notamment de Daech. Dans cette logique de volonté d’en finir avec Bachar al-Assad, il fallait s’appuyer sur toutes les composantes de l’opposition au régime, politique pour le moins dangereuse.
Puis il y a eu l’attentat du 20 juillet dernier, à Suruç, attribué à Daech. Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Le fait que Daech ne soit pas contrôlable et ose même organiser des attentats contre les civils sur le sol turc a entraîné un changement de position politique de la part d’Erdogan et du gouvernement. Ce changement était d’ailleurs déjà à l’œuvre depuis plusieurs mois puisqu’on constatait la multiplication d’arrestations dans les milieux liés à Daech en Turquie, mais l’attentat de Suruç a été l’élément déclencheur de l’engagement de la Turquie contre Daech.
Autre facteur, les autorités politiques turques qui misaient sur la chute rapide de Bachar al-Assad se sont pour le moins trompées. Bachar al-Assad, même s’il est très affaibli, est toujours présent. Les autorités turques ont compris qu’il y avait nécessité d’un changement de pied dans leur approche et leur gestion du dossier syrien.
Par ailleurs, les Etats-Unis ont fait pression pour que la Turquie prenne toute sa place au sein de la coalition et c’est chose faite même si l’intensité des combats contre Daech est beaucoup moins affirmée que celle mise en œuvre contre le PKK.

Leistungsstarke Schülerinnen und Schüler stärker fördern und besser fordern

Konrad Adenauer Stiftung - Tue, 25/08/2015 - 00:00
Alle Schülerinnen und Schüler haben gemäß schulgesetzlicher Aussagen einen Anspruch auf individuelle Förderung, und die Gesellschaft hat ein Interesse an ihrer eigenen Reproduktion und Weiterentwicklung. Deshalb ist eine leistungsorientierte Forderung und Förderung aller Schülerinnen und Schüler eine wesentliche Voraussetzung für die Weiterentwicklung unserer pluralistisch-demokratischen Gesellschaft. So wie leistungsschwächere Schülerinnen und Schüler einer besonderen Förderung bedürfen, so müssen leistungsstärkere ebenso gefordert und gefördert werden.

Hochschulautonomie im Ländervergleich

Konrad Adenauer Stiftung - Tue, 25/08/2015 - 00:00
Die Langfassung der Studie untersucht ausführlich, wie sich die Hochschulautonomie in Deutschland in den einzelnen Bundesländern in den vergangenen fünf Jahren verändert hat. Ausgangspunkt ist die Frage, ob es eine Umkehr in Richtung weniger Autonomie gibt und in welchem Umfang dies erfolgt. Diese Befürchtung wurde im Zusammenhang mit den Diskussionen um die Veränderung der Hochschulgesetze in Nordrhein-Westfalen und Baden-Württemberg geäußert. Von Interesse ist daher, in welchem Umfang sich die Freiheitsgrade der Hochschulen in den vergangenen Jahren verändert bzw. konkret verringert haben.

Hochschulautonomie im Ländervergleich

Konrad Adenauer Stiftung - Tue, 25/08/2015 - 00:00
Die Kurzstudie untersucht, wie sich die Hochschulautonomie in Deutschland in den einzelnen Bundesländern in den vergangenen fünf Jahren verändert hat. Ausgangspunkt ist die Frage, ob es eine Umkehr in Richtung weniger Autonomie gibt und in welchem Umfang dies ggf. erfolgt. Diese Befürchtung wurde im Zusammenhang mit den Diskussionen um die Veränderung der Hochschulgesetze in Nordrhein-Westfalen und Baden-Württemberg geäußert. Von Interesse ist daher, in welchem Umfang sich die Freiheitsgrade der Hochschulen in den vergangenen Jahren verändert bzw. konkret verringert haben.

L'activité des juridictions pénales internationales (2012-2013)

Centre Thucydide - Mon, 24/08/2015 - 19:36

La justice pénale internationale est-elle devenue ordinaire ? L'époque n'est plus aux tribunaux exorbitants du droit commun, unilatéralement créés par le Conseil de sécurité, ni même à d'autres types de juridictions spécifiques qui ont pu, un temps, proliférer. Ceux-là et celles-ci déclinent au profit de la Cour pénale internationale, qui entend être la « pierre angulaire d'un dispositif pénal international inédit ». L'activité des juridictions pénales internationales tend donc à être dominée par celle de la CPI, une juridiction permanente à vocation universelle. Elle devient le centre de la justice pénale internationale, éloignant à la périphérie des juridictions ad hoc par essence temporaires et donc précaires. Ce basculement, déjà envisagé ici, semble irréversible. Mais la rupture observée n'apporte pas, au moins immédiatement, une amélioration indéniable du traitement judiciaire des crimes de masse dans les relations internationales. Autrement dit, si l'expérience bénéficie d'une organisation maintenant banale, elle demeure modeste dans sa production. Les différentes réalisations des juridictions en cause, et notamment de la Cour, sont toujours limitées et, au surplus, contestées tant par leurs serviteurs que par leurs inventeurs. (...)

Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach – Départementales de mars 2015 (3) : le second tour

Fondapol / Général - Mon, 24/08/2015 - 18:55

À l’occasion du second tour des élections départementales qui s’est tenu le 29 mars 2015, cette note décrypte les résultats du vote pour en déterminer les principaux enseignements.

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Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach – Départementales de mars 2015 (2) : le premier tour

Fondapol / Général - Mon, 24/08/2015 - 18:55

Le 22 mars 2015 s’est déroulé le premier tour des élections départementales. Cette note présente de manière détaillée les résultats afin d’en comprendre les ressorts et d’en décrypter les principaux enseignements.

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Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach – Départementales de mars 2015 (1) : le contexte

Fondapol / Général - Mon, 24/08/2015 - 18:55

Les 22 et 29 mars 2015, les Français ont été appelés aux urnes pour élire leurs conseillers départementaux. Cette note, la première d’une série de trois consacrées à ce scrutin, s’intéresse au regard porté par les électeurs sur leur département ainsi qu’à l’engagement des forces politiques dans cette bataille électorale.

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Orchestration: an instrument for implementing the Sustainable Development Goals

From 25 to 27 September 2015, governments will meet at the United Nations (UN) in New York to adopt the Sustainable Development Goals (SDGs). As the list of 17 goals is now on the table, attention is shifting to the next phase of the new framework for global development: implementation. The UN Conference on Financing for Development in Addis Ababa in July 2015 has already laid some groundwork, but challenges remain. One major challenge will be to meet the growing demand for cooperation arising from the transformative and universal nature of the SDGs. The economic, social and environmental sustainability goals will not be limited to developing countries but apply to all countries in the world. In addition to national and local implementation, international cooperation must play a far-reaching role. This is especially true for goals such as a stable climate, sustainable consumption and production patterns, global health and security that can only be achieved through coordinated cross-border or global action.
At the same time, the conditions for global collective action have changed substantially. The international system is now more multipolar due to the rise of emerging powers. Important multilateral processes are stalled or advance only slowly. In contrast, transnational networks have become a central feature of global governance and allow actors from civil society, the private sector, ministries, agencies, cities and municipalities to assume a global role. Successful examples such as the C40 Cities, the Extractive Industries Transparency Initiative and the Global Vaccine Alliance (Gavi) demonstrate that such networks can make important contributions to global sustainable development.    These networks do not always emerge on their own and must overcome obstacles to cooperation. In various areas of sustainable development, such as environmental, health and development policy, approaches to foster global networks already exist under the catchword "orchestration". Yet these efforts are still very piecemeal. Governments and international organisations should develop orchestration more systematically into an integral part of the instruments used to achieve the SDGs.
An orchestration instrument for the SDGs would initiate, support and shape global networks. In addition, the instrument could specifically promote networks that integrate actors from middle-income countries into new cooperation initiatives for global public goods. The instrument would have two different objectives: firstly, mobilising contributions to global sustainable development (financing, sharing and co-creation of knowledge, standard setting, etc.) and, secondly, improving conditions for international cooperation as a whole (e.g. by reducing fragmentation or improving linkages between domestic and global policy processes).
Government departments and international organisations from different policy areas could have a role in managing orchestration for the SDGs. In principle, development cooperation actors are in a position to play a leading role in getting such an instrument up and running. They have a number of relevant assets on which they can draw as orchestrators (financial resources, operational capacity, etc.). The orchestration of global networks might, however, stretch the existing limits of bi- and multilateral development cooperation (e.g. eligibility for official development assistance, the need to use certain implementation mechanisms).


Dr Filippa Chatzistavrou analyses the new political landscape in Greece in L’Express, 23/082015

ELIAMEP - Mon, 24/08/2015 - 13:04

Research Fellow of  ELIAMEP Dr Filippa Chatzistavrou analyses the new political landscape in Greece in L’Express. You can read the article here.

Associate Professor Dim. A. Sotiropoulos writes about the new Greek snap election on BBC, 22/08/2015

ELIAMEP - Mon, 24/08/2015 - 12:49

Greek political instability has reached alarming levels, with the emergence of a new left-wing party in parliament defying Syriza.A new coalition government of national unity was needed, in order to start implementing the promised bailout reforms.But the call for snap elections by Prime Minister Alexis Tsipras, and then the launch of Popular Unity – a breakaway anti-austerity party led by former energy minister Panagiotis Lafazanis – have fuelled disunity.All reforms will be put on hold for about six weeks. Greece faces a key sequence of events during that time.

Coalition attempts

First, in line with the constitution, the main opposition parties will get a chance to form a new coalition government. The second-strongest party – centre-right New Democracy – is expected to fail. Then Popular Unity, launched on Friday and already the third-strongest party, will get its chance next week. Popular Unity will fail too, but Mr Lafazanis could wish for no better way to promote his party on the political scene.

Opposition to austerity

Second, fresh elections will be held next month in a heated atmosphere. There is the now familiar division between supporters and opponents of the bailout. But on top of that, a new division will grow between Syriza voters still loyal to Mr Tsipras and Syriza voters who will shift their allegiance to Popular Unity.

Popular Unity will be entitled to ample space in the Greek media, during the election campaign, to argue that it, not Syriza, is the true anti-austerity party. It will pose as flag-bearer of the anti-austerity movement that swept Syriza to power after mass protests in 2010-2014. So Popular Unity will try to draw on the pool of disaffected Syriza voters and other Eurosceptic voters on the left. They oppose the additional public sector cuts, sweeping privatisation and restructuring of pensions, required under the bailout.

Political manoeuvring

Most likely, the new party will get considerable support from the many voters – 62% of the total – who said “No” to the third bailout, in the 5 July referendum. Soon after that “No” vote Mr Tsipras performed a u-turn, accepting the austerity demands of Greece’s creditors as the price for keeping Greece in the euro. So now Greece is committed to the €86bn ($95bn; £61bn) bailout from its eurozone partners – the country’s third in five years. If the elections have no clear winner and Mr Tsipras – until recently leading in opinion polls – cannot form a clear majority government, complicated negotiations will follow.

It could be a protracted period, during which potential coalition allies of Syriza jockey for position. So Mr Tsipras’s resignation – in order to call snap elections – has triggered a process of disintegration in Syriza. He may have saved Syriza from a damaging internecine fight between supporters and opponents of the new bailout. But he has also diminished the chances for a quick economic recovery. Economic instability has been compounded by political instability.

Source: BBC website 

Ausbau des Suezkanals: Was hat Ägypten davon?

Bonn, 24.08.2015. Feierlich hat der ägyptische Präsident as-Sisi Anfang August 2015 eine 35 Kilometer lange zweite Rinne des Suezkanals zwischen dem Roten Meer und dem Mittelmeer eingeweiht. Die zusätzliche Rinne erhöht die Kapazität der Wasserstraße erheblich, weil sie nun auch von Schiffen mit größerem Tiefgang genutzt werden kann. Außerdem lässt die zweite Rinne auf bestimmten Abschnitten auch Gegenverkehr zu – bislang konnte der Kanal zur selben Zeit immer nur in einer Richtung befahren werden. Was aber bringt das dem Land Ägypten? Zunächst ist der Ausbau für Ägypten – und seinen Präsidenten as-Sisi – ein großer Erfolg. Planung, Bau und selbst die Finanzierung erfolgten durch Ägypter. Die Regierung hatte hierfür eine Staatsanleihe aufgelegt – ausschließlich an Ägypter. Sie reichte nicht nur für die Finanzierung des Baus aus, sondern ermöglicht darüber hinaus auch noch die Entwicklung der Kanalregion. Einzig die Maschinen kamen aus dem Ausland: zeitweise waren drei Viertel aller weltweit existierenden Saugbagger am Aushub beteiligt. Die Bauzeit, für die ursprünglich drei Jahre veranschlagt waren, konnte auf ein Jahr verkürzt werden. Für den Präsidenten und sein immer autoritärer handelndes Regime bedeuten die Erfolge beim Ausbau des Suezkanals einen wichtigen Prestigegewinn. Darüber hinaus wird die Zunahme des Schiffsverkehrs schon ab diesem Jahre mehr Kanalnutzungsgebühren in die Kassen des Staates spülen. Schon heute generieren sie 8 % der Staatseinnahmen, und die ägyptische Regierung hofft auf einen Anstieg auf das Zweieinhalbfache – nicht unwichtig in Zeiten, in denen das Haushaltsdefizit rund 11 % der Wirtschaftsleistung entspricht. Neben dem Ausbau des Suezkanals sieht das wirtschaftspolitische Programm des ägyptischen Präsidenten noch weitere Megaprojekte vor: eine neue Hauptstadt auf halbem Weg zwischen Kairo und dem Suezkanal, zahlreiche neue Touristenstädte an den Küsten des Roten Meres und des Mittelmeeres sowie  riesige Bewässerungsprojekte in der Wüste, durch die neue landwirtschaftliche Produktionsflächen entstehen sollen. Nicht zuletzt soll auch der Bergbau (Gold, Kupfer, Eisen, Phospaht etc.) vorangetrieben werden. Diese Projekte haben eines gemein: sie sollen die Einnahmen Ägyptens aus seinen traditionellen Einkommensquellen steigern. Rund 8 % der diesjährigen Deviseneinnahmen dürften aus Suezkanal-Nutzergebühren kommen, 25 % aus dem Verkauf von Erdgas und Erdölderivaten, 13 % aus Gastarbeiterüberweisungen, 10 % aus dem Tourismus – aber nur 6 bzw. 14 aus dem Export von anderen Dienstleistungen und Industriegütern. Ägyptens traditionelle Deviseneinnahmen lassen sich aber nicht beliebig steigern. Selbst das Tourismuspotenzial des Landes ist irgendwann ausgereizt – ganz zu schweigen von den Kapazitäten des Suezkanals oder des Erdöl- und Erdgassektors. Zudem schaffen diese Branchen – mit Ausnahme des Tourismus – kaum Arbeitsplätze. Gerade dies aber wäre wichtig, um die soziale und politische Lage im Land zu stabilisieren: 13 % aller Erwerbspersonen sind arbeitslos und weitaus mehr sind vollkommen unterbeschäftigt, das heißt sie stehen rund um die Uhr am Arbeitsplatz und verdienen dennoch – mangels Nachfrage – fast nichts. Und jedes Jahr treten weitere 600.000 junge Ägypterinnen und Ägypter auf den Arbeitsmarkt. Die ägyptische Wirtschaft muss also schnellstmöglich diversifizieren. Eine ausreichend große Zahl von Arbeitsplätzen kann nur durch den Aufbau neuer Industrien geschaffen werden. Wer könnte dies finanzieren? Grundsätzlich kommen der Staat, inländisches Privatkapital, Investoren im Ausland und ägyptische Kleinbetriebe in Betracht. Eine Industrialisierung durch Staatsbetriebe ist in Ägypten aber schon mehrfach gescheitert, weil deren Förderung schon bald nach der Gründung nicht mehr ökonomischen Kriterien, sondern politischer Patronage folgte. So wird man auf die anderen drei Investitionsquellen setzen müssen. Ist es aber realistisch, dass ägyptische Unternehmer in den kommenden Jahren neue Branchen aufbauen und für Ägypten neue Märkte im In- und Ausland entwickeln? Wohl eher nicht. Viel zu sehr mangelt es ihnen an ausreichend gut ausgebildeten Arbeitskräften, an Kreativität und Innovationskraft, an Zugang zu Bankkrediten und essenziellen Marktinformationen und vor allem an Rechtssicherheit: Jederzeit müssen ägyptische Unternehmen mit staatlicher Willkür und Korruption rechnen. Für die langfristige wirtschaftliche Entwicklung Ägyptens wären daher strukturelle Reformen viel wichtiger als teure Megaprojekte wie der Ausbau des Suezkanals oder der Neubau einer Hauptstadt. Der Staat müsste das Bildungssystem reformieren, das derzeit eher auf das Auswendiglernen von Fakten denn auf das Heranziehen einer jungen kreativen, teamfähigen und kritisch denkenden Generation angelegt ist, die neue Ideen zur Diversifikation der ägyptischen Ökonomie entwickeln könnte. Er müsste die Ausbildung ägyptischer Arbeitskräfte und die Versorgung von Investoren mit Kapital verbessern. Er müsste Investoren Unterstützung bei der Identifikation zukunftsorientierter Wirtschaftsbranchen bieten. Und er müsste vor allem die Transparenz und Rechtsstaatlichkeit in der Justiz und der öffentlichen Verwaltung verbessern. Zweifellos verlangen diese Aufgaben von der ägyptischen Regierung viel mehr Planungsfähigkeit und Mut als der Ausbau des Suezkanals. Dieser Beitrag ist auch auf ZEITonline erschienen.

Attentats de Charlie, Ukraine, Grèce… Le bon bilan diplomatique de François Holland

IRIS - Sun, 23/08/2015 - 18:25

Alors que va s’ouvrir le 24 août la désormais traditionnelle « Semaine des ambassadeurs », quel bilan tirer de l’action diplomatique de François Hollande depuis 2012 ?

Si les résultats positifs en matière économique et sociale sont encore loin d’être visibles, l’action extérieure semble satisfaire les Français.

Les sondages montrent que s’ils sont mécontents sur le premier point, ils accordent un satisfecit à l’exécutif pour le second. Les Français ont apprécié l’attitude du président après les attentats des 7 et 9 janvier. Laurent Fabius (Affaires étrangères) et Jean-Yves Le Drian (Défense) sont d’ailleurs les plus populaires des ministres.

C’est une maigre consolation pour François Hollande car c’est avant tout sur les questions économiques et sociales que se jouera son éventuelle réélection de 2017.

Mais François Hollande a tout de même décrispé, avec un certain nombre de pays, les relations bilatérales qui s’étaient dégradées lors du quinquennat précédent. L’énergie et le sens de la formule de Nicolas Sarkozy avaient parfois créé une crispation. La relation est plus tranquille avec nos partenaires européens. Les malentendus, parfois graves, que l’on a pu avoir avec le Japon, la Chine, l’Inde, la Turquie, le Brésil, l’Algérie ou encore le Mexique, ont été dissipés.

L’intervention militaire au Mali constituera un acte majeur du quinquennat. Certes la situation est encore fragile mais il faut se demander ce qui se serait passé en cas d’inaction française. Les djihadistes auraient tout simplement pris Bamako. L’équivalent d’un État islamique en Afrique aurait été créé.

Au-delà du pire qui a été évité, ce sont les modalités de l’intervention qui doivent rester en mémoire : réactivité dans la décision (alors que l’on accuse Hollande de procrastination), intervention faite à la demande des autorités nationales avec le soutien de la population, recherche d’un soutien international aussi bien régional qu’à l’ONU, et surtout (ce qui n’a pas été fait en Libye) réflexion sur le jour d’après.

L’intervention militaire doit toujours se faire dans la recherche d’une solution politique. On peut également penser, même si la situation reste fragile, que l’on a probablement évité un génocide en République centrafricaine.

L’action de la France face à la crise ukrainienne a également été positive. Des sanctions ont été prises contre Moscou (pour préserver un consensus européen), mais il n y a pas eu suivisme des Américains. Le contact a été conservé. Malgré les critiques, François Hollande a maintenu l’invitation de Poutine aux cérémonies anniversaire du débarquement en Normandie. Il s’est rendu à Moscou pour le voir en décembre 2014.

Tout ceci a pu déboucher sur des accords de Minsk en février, grâce au couple franco-allemand. Là encore, il demeure une très grande fragilité de la situation. Mais la solution diplomatique a prévalu au détriment de celle consistant à mettre de l’huile sur le feu en livrant de façon inconsidérée des armes à l’Ukraine.

De même, alors que plus grand monde ne croyait possible d’éviter le Grexit, l’intervention de la France a été décisive pour trouver une solution de compromis acceptable par Berlin et Athènes.

Tant sur le dossier ukrainien que sur le grec, les reproches de prudence et de manque d’énergie adressés à François Hollande ont été pris à contrepied. Il n’a jamais été dans les déclarations spectaculaires, satisfaisantes pour les médias ou une partie du public.
La recherche du consensus et un sens de la synthèse, certainement travaillé dans sa vie politique antérieure, lui ont permis de trouver un point d’équilibre. Il y a manifestement une méthode Hollande privilégiant la patience et la discrétion.

L’accord trouvé sur le nucléaire iranien est à mettre au crédit de Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères et du Développement international, que certains accusaient de néo-conservatisme. Le fait de durcir les conditions n’a pas empêché de trouver un accord, mais l’a rendu beaucoup plus solide et plus opposable à ceux qui voulaient privilégier une solution militaire.

Il est peu probable que, dans son discours du 25 août devant les ambassadeurs, François Hollande livre une vision globale du monde. Il est avant tout pragmatique et n’aime pas être enfermé dans un cadre conceptuel – pour lequel Fabius a plus de goût.

Dans ses trois derniers discours, il avait ainsi plutôt abordé les questions diplomatiques sujet par sujet. Il peut considérer que cela ne l’empêche pas d’être efficace. Ce n’est pas faux. On peut néanmoins regretter que cela suscite une moins grande adhésion à notre politique au-delà de nos frontières. L’image de la France à l’étranger, c’est aussi cette capacité dont nous sommes crédités à pouvoir penser de façon globale.

Insécurités humaines : notre perception des menaces est-elle biaisée ?

IRIS - Fri, 21/08/2015 - 15:03

Bernard Dreano est président du Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale (CEDETIM). Il répond à nos questions à l’occasion de la parution de son ouvrage « (In)sécurités humaines : Les luttes pour la paix au XXIe siècle » (AAPM-Éditions Non Lieu, 2015) :
– La fin de la guerre froide n’a pas permis l’essor d’un monde pacifique, bien au contraire. Mais vivons-nous dans un monde plus dangereux qu’auparavant ? Le sentiment d’insécurité grandissant des populations est-il justifié ?
– Comment expliquer l’apparente impuissance et absence de solutions de la communauté internationale face à l’émergence de nouveaux acteurs tels que Daech ?
– Quel rôle les mouvements citoyens seront-ils amenés à jouer dans les luttes pour la paix à l’avenir ?

Machtdemonstration und Signalwirkung

SWP - Fri, 21/08/2015 - 11:45
Russland und China halten bereits ihr zweites gemeinsames Seemanöver in diesem Jahr ab, und zwar im...

Dr Filippa Chatzistavrou discusses political developments in Greece on TV5, 20/082015

ELIAMEP - Thu, 20/08/2015 - 22:59

Research Fellow of  ELIAMEP Dr Filippa Chatzistavrou discussed  political developments in Greece on TV5. The interview is available here.

Les opérations de maintien de la paix : le réalisme confronté aux ambitions

Centre Thucydide - Thu, 20/08/2015 - 21:59

Contrairement aux pronostics faits à la fin des années 90, le maintien de la paix n'a cessé de s'accroitre depuis, au point d'atteindre un nouveau pic de déploiement, avec la mise en place de deux nouvelles opérations (MINUSMA-Mali et MINUSCA-Centrafrique) et l'augmentation des effectifs de la MINUSS-Sud-Soudan. L'ONU déploie aujourd'hui plus de 125 000 personnes (civils, policiers et militaires) sur le terrain. Ces opérations évoluant dans des contextes particulièrement compliqués ont engendrés ce que l'on pourrait appeler une nouvelle “crise de croissance”. Entre le déploiement...

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