« Nous devons développer sur notre continent la production de tuyaux, de pompes, de compteurs, d’équipements de traitement, de systèmes d’irrigation et de solutions numériques », a plaidé Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, lors de son intervenant ce mercredi 15 juillet 2026 à N’Djamena (Tchad), à l’ouverture du « Forum africain de l’eau ».
Le complexe scolaire bilingue « Les Pionniers » a officiellement clos son année scolaire 2025-2026, ce mercredi 15 juillet 2026, au cours d'une cérémonie marquée par la sortie de sa 13ᵉ promotion. Les élèves admis au Certificat d'études primaires (CEP), les meilleurs de chaque classe ainsi que plusieurs enseignants ont été récompensés pour leurs performances.
La cérémonie de clôture des activités de l'année scolaire 2025-2026 a été marquée par la récompense des élèves admis au CEP et des trois premiers de chaque classe, du CP1 au CM2. Elle a également consacré la sortie de la 13ᵉ promotion de l'établissement.
À l'issue de la session 2025-2026 du CEP, le complexe scolaire bilingue « Les Pionniers » a enregistré un taux de réussite de 95,23 % au CEP classique en français et de 89,47 % au CEP en arabe. Tous les élèves admis ont reçu un sac d'écolier.
Au titre des distinctions décernées, le meilleur élève de la classe de CP1 et la meilleure élève de CE2 ont chacun reçu un vélo. Les trois premiers de la classe de CM2 ont, quant à eux, reçu des sacs, des cadeaux ainsi qu'une enveloppe financière.
En plus des récompenses attribuées aux élèves, quatre enseignants ont été distingués en reconnaissance de leur engagement et des performances réalisées par leurs élèves.
Le fondateur du complexe, El Hadj Aboubacar Sawadogo, a félicité les enseignants ainsi que les élèves pour les résultats obtenus au cours de l'année scolaire.
« C'est une très grande satisfaction sur le plan scolaire et sur le plan éducatif. Vraiment, les élèves ont mouillé le maillot, comme on dit. Les enseignants aussi ont tous été primés. Cela montre vraiment que la satisfaction est grande », s'est-il réjoui.
Il a, par ailleurs, adressé ses remerciements à toutes les personnes qui ont accompagné le complexe scolaire bilingue « Les Pionniers » dans l'atteinte de ces résultats.
Le patron de la cérémonie, El Hadj Abdoul Karim Kontongomdé, vice-président de la communauté musulmane du Burkina Faso, s'est également réjoui des résultats engrangés par les élèves du complexe scolaire bilingue.
Il a, en outre, encouragé les élèves à faire preuve de sérieux dans leurs études afin de poursuivre leur apprentissage.
Jean Élysée Nikiéma
Lefaso.net
Sanlam Allianz Burkina Faso a organisé, ce mercredi 15 juillet 2026 à son siège de Ouagadougou, une campagne de don de sang, en partenariat avec l'association SOS Sang et le Centre national de transfusion sanguine (CNTS). À travers cette initiative citoyenne, l'entreprise entend contribuer au renforcement des stocks de sang, particulièrement sollicités en cette période de forte demande.
Cette opération s'inscrit dans la politique de responsabilité sociétale de Sanlam Allianz, qui multiplie les actions en faveur des communautés. Représentant le directeur général, le directeur Corporate et Réassurance, Lionel Prismaël Lawadon Ki, a indiqué que cette collecte traduit la volonté de l'entreprise d'aller au-delà de sa mission d'assureur en participant à la protection des vies humaines.
Selon lui, soutenir le Centre national de transfusion sanguine est une manière concrète de répondre aux besoins des patients tout en développant un esprit de solidarité. Il a également salué la mobilisation des collaborateurs, qu'il considère comme le reflet des valeurs de responsabilité et d'engagement portées par l'entreprise.
Au nom du directeur général de Sanlam Allianz Burkina Faso, Lionel Prismaël Lawadon a invité les Burkinabè à devenir des donneurs réguliers afin de contribuer à sauver des vies.La campagne intervient dans un contexte marqué par une augmentation de la demande en produits sanguins. Pendant la saison des pluies, les cas de paludisme grave se multiplient et nécessitent souvent des transfusions sanguines. À cela s'ajoutent les besoins liés aux urgences médicales, aux femmes enceintes, aux enfants et aux victimes d'accidents de la circulation.
Pour Anonganeba Abel Ouédraogo, directeur Automobile et Massmarket de Sanlam Allianz, cette réalité justifie pleinement la mobilisation de l'entreprise. Il estime que le don de sang constitue avant tout un devoir citoyen et un acte de solidarité envers les personnes en difficulté.
Anonganeba Abel Ouédraogo, directeur Automobile et Massmarket de Sanlam Allianz, a appelé les Burkinabè à faire du don de sang un réflexe de solidarité.« Donner son sang, c'est d'abord un acte citoyen, c'est un acte civique, c'est aussi un acte d'amour », a-t-il déclaré, invitant les Burkinabè à ne pas attendre d'être confrontés à une urgence pour devenir donneurs. Selon lui, chacun peut un jour avoir besoin d'une transfusion, directement ou à travers un proche. C'est pourquoi il appelle à accompagner les initiatives du Centre national de transfusion sanguine afin de garantir des réserves suffisantes.
Cette sensibilisation a trouvé un écho favorable auprès des collaborateurs de l'entreprise. Plusieurs agents ont volontairement participé à la collecte, à l'image de Nathalie Gholo/Zigané, comptable-trésorière à Sanlam Allianz. Pour elle, donner son sang est un geste simple qui peut sauver des vies, notamment en cette période où les besoins sont importants pour les malades du paludisme et les femmes en couche. Elle encourage les personnes encore hésitantes à franchir le pas.
Les collaborateurs de Sanlam Allianz Burkina Faso se sont fortement mobilisés pour la campagne de don de sang organisée en partenariat avec l'association SOS Sang et le CNTS.Partenaire de cette campagne, l'association SOS Sang s'est réjouie de l'engagement de Sanlam Allianz. Son président, Jean Bosco Zoundi, a rappelé que l'organisation avait sollicité l'entreprise en raison des besoins croissants en produits sanguins. Il a salué la disponibilité de Sanlam Allianz, qu'il qualifie d'entreprise citoyenne, pour avoir ouvert ses portes à cette opération de collecte.
L'association ambitionnait de recueillir une cinquantaine de poches de sang auprès des collaborateurs. Dès les premières heures de l'opération, une trentaine de personnes s'étaient déjà présentées pour effectuer ce geste de solidarité, laissant entrevoir l'atteinte de l'objectif fixé.
Jean Bosco Zoundi, président de l'association SOS Sang, a salué l'engagement citoyen de Sanlam Allianz en faveur du don de sang.En appelant les Burkinabè à devenir des donneurs réguliers, les organisateurs rappellent que le sang est une ressource irremplaçable qui ne peut être obtenue que grâce à la générosité des donneurs. Pour Sanlam Allianz, cette campagne traduit la conviction que protéger des vies ne se limite pas à l'assurance, cela passe aussi par des actions concrètes de solidarité capables d'offrir une seconde chance à ceux qui en ont besoin.
Anita Mireille Zongo
Wenpoulmdé Wassîla Roamba (stagiaire)
Lefaso.net
À l'occasion de la quatrième édition du Salon international des professionnels de l'économie numérique de l'UEMOA (SIPEN-UEMOA), Wave Burkina a organisé, ce mercredi 15 juillet à Ouagadougou, un petit-déjeuner d'échanges au profit des participants. À travers cette initiative, la FinTech spécialisée dans les services de paiement mobile entend renforcer sa proximité avec ses utilisateurs, promouvoir son application et contribuer à l'inclusion financière.
En marge de la quatrième édition du Salon international des professionnels de l'économie numérique de l'UEMOA (SIPEN-UEMOA), Wave Burkina, FinTech spécialisée dans les services de paiement mobile, a organisé un petit-déjeuner au profit des participants. L'activité s'est déroulée dans la matinée de ce mercredi 15 juillet à Ouagadougou.
Dans une démarche visant à se rapprocher davantage de ses utilisateurs, Wave Burkina a offert un petit-déjeuner d'échanges aux participants du SIPEN-UEMOA. Selon Steve Sawadogo, directeur des affaires publiques de Wave Burkina, cette initiative traduit la volonté de l'entreprise d'entretenir une relation de proximité avec ses utilisateurs.
« Wave est une application qui révolutionne le secteur des transferts d'argent », indique Steve Sawadogo, directeur des affaires publiques de Wave Burkina« Wave cultive une culture de proximité avec ses utilisateurs. Nous avons organisé ce petit-déjeuner afin d'échanger avec eux ou d'en convertir certains pour qu'à terme, nous puissions avancer vers une inclusion financière », a-t-il expliqué.
Au cours de cette rencontre, les participants ont été invités à télécharger l'application afin de bénéficier de ses avantages. Quant aux utilisateurs déjà inscrits, certains ont pu recevoir des cadeaux disponibles via l'application.
Interrogé sur le choix du SIPEN-UEMOA pour mener cette campagne de promotion de l'application Wave, le directeur des affaires publiques de l'entreprise a indiqué que ce rendez-vous constituait un cadre idéal. Selon lui, le SIPEN-UEMOA est une tribune consacrée à l'inclusion financière ainsi qu'au développement des technologies de l'information et de la communication, des thématiques qui rejoignent pleinement la mission de Wave. L'entreprise a donc saisi cette opportunité pour échanger avec les participants, leur faire découvrir son application et contribuer à l'objectif d'une inclusion financière plus large.
Steve Sawadogo a ajouté que cette démarche s'inscrit également dans la volonté d'accompagner les efforts du gouvernement en faveur de l'inclusion financière et de la lutte contre le blanchiment de capitaux. Il a, par ailleurs, mis en avant les atouts de Wave. Selon lui, l'application propose des services financiers simples, accessibles et adaptés aux besoins de tous. « L'une des forces de Wave, c'est la facilité et l'accessibilité de son application. Nous sommes conscients qu'il y a beaucoup de gens qui ne savent ni lire ni écrire. Nous leur avons donc proposé un produit qu'ils peuvent utiliser malgré des capacités en lecture et en écriture moins développées que les nôtres », a-t-il ajouté.
Au-delà des dépôts et des retraits gratuits, il a également insisté sur la politique tarifaire de l'entreprise. Selon lui, « c'est Wave qui a contribué à ce que les frais de transfert soient réduits de 50 % au Burkina Faso ».
En matière d'innovation, il a évoqué le lancement de la fonctionnalité « Bank to Wallet », qui permet de transférer de l'argent d'un compte bancaire vers un compte Wave, et inversement, à moindre coût.
De leur côté, les participants, à l'image d'Ibrahim Lengané, ont salué cette initiative de proximité. « En plus du petit-déjeuner, nous remercions Wave pour l'opportunité qu'elle offre à tous ces jeunes de la sous-région, notamment à travers les comptes mobiles. J'invite tous ceux qui n'ont pas encore installé l'application à le faire, car chacun y trouve son compte. Même les personnes analphabètes peuvent l'utiliser », s'est-il exprimé.
Même appréciation chez Audrey Elena Tégui, utilisatrice de Wave depuis environ deux ans. « Nous avons été bien accueillis avec un bon petit-déjeuner. Chacun a eu ce qu'il voulait. Wave est une entreprise qui m'a permis d'échanger facilement de l'argent avec ma famille qui vit en Côte d'Ivoire. J'invite toute personne qui hésite encore à l'utiliser, car c'est une application très sûre », s'est-elle confiée.
Audrey Elena Tégui utilise Wave depuis environ deux ansPour mémoire, Wave est une FinTech spécialisée dans les services de paiement mobile. Elle permet notamment d'envoyer et de recevoir de l'argent, d'effectuer des dépôts et des retraits, ainsi que de régler certaines factures. L'entreprise est présente dans plusieurs pays africains, notamment au Sénégal, en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso, au Mali, en Gambie, en Ouganda, en Sierra Leone, en Guinée, au Niger, au Cameroun et en République démocratique du Congo.
Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
Le Naaba Boulga, Chef de Songdin, le Naaba Tigré de Sabouri, les grandes familles YANOGO à Songdin et à Ouagadougou, les familles BEKUONÉ à Koper et à Ouagadougou,
Très touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité, de soutien moral, matériel, financier et spirituel manifestées à leur égard lors du rappel à Dieu de leur regretté père, grand-père, frère, oncle, beau-père et parent,
Monsieur YANOGO Kibsa Pierre
Expriment leur profonde gratitude à toutes les autorités coutumières, religieuses, administratives et politiques, aux parents, belle famille, amis, voisins, collègues, connaissances, aux délégations venues de près ou de loin, ainsi qu'à toutes les personnes qui les ont accompagnés par leurs prières, leurs visites, leurs messages de réconfort, leur présence aux différentes cérémonies et leurs multiples soutiens.
Votre affection, votre disponibilité et votre générosité ont été pour la famille un immense réconfort durant cette douloureuse épreuve.
Par ailleurs, la famille informe les parents, amis et connaissances qu'une messe pour le repos de son âme sera célébrée le dimanche 19 juillet 2026 à 8h30 à la Chapelle Saint Jean Samuel a Silmissin. À l'issue de cette célébration, un repas fraternel sera offert au domicile du défunt, sis au quartier Silmissin. La famille sera honorée de votre présence pour ce moment de communion, de prière et de partage en mémoire de leur regretté disparu.
Que le Seigneur, dans Son infinie miséricorde, vous bénisse abondamment, vous protège, vous accorde santé, paix et prospérité, et vous rende au centuple tout le bien que vous avez manifesté à notre égard.
Que l'âme de Monsieur YANOGO Kibsa Pierre repose dans la paix éternelle.
Matthieu 5.7 : "Heureux les cœurs miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde."
Le Bénin a entamé des démarches en vue de récupérer trente-cinq (35) autres biens culturels ainsi que des archives conservés dans les collections publiques françaises.
Après le retour historique de plusieurs biens culturels majeurs, le Bénin franchit une nouvelle étape dans sa politique de restitution du patrimoine culturel. Les autorités béninoises sollicitent désormais, la restitution de trente-cinq (35) autres biens culturels, ainsi que des archives conservés dans les collections publiques françaises.
Selon le ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, Yassine Latoundji, cette requête a reçu un accueil favorable de la partie française, qui a accepté le principe de la mise en place d'une commission scientifique conjointe chargée d'examiner les demandes de restitution.
Cette nouvelle initiative, informe le ministre, s'inscrit dans une politique culturelle engagée depuis une décennie. Il souligne que le Bénin a profondément transformé sa stratégie de préservation et de valorisation de son patrimoine en modernisant son cadre juridique, en lançant la construction de musées répondant aux standards internationaux, en restaurant plusieurs sites et monuments historiques, en renforçant les institutions patrimoniales et en développant une diplomatie culturelle désormais reconnue sur le continent africain.
Ces efforts ont déjà permis d'obtenir des résultats majeurs. En novembre 2021, la France a restitué au Bénin les 26 trésors royaux d'Abomey, emportés lors de la conquête coloniale. Plus récemment, en mai 2025, la République de Finlande a restitué le Kataklè, siège royal cérémoniel du royaume du Danxomè.
Pour Yassine Latoundji, ces restitutions dépassent le cadre de simples succès diplomatiques. Elles illustrent la capacité des États à construire une coopération fondée sur la confiance, le respect mutuel et la rigueur scientifique afin de réparer les blessures de l'histoire.
Installés ce mardi 14 juillet dans leurs fonctions, les membres du Comité scientifique national de restitution des biens culturels sont chargés d'accompagner la mise en place de la commission scientifique conjointe franco-béninoise, consolider le dossier national relatif aux trente-cinq (35) biens culturels sollicités, et contribuer à l'élaboration des avis qui éclaireront les futures décisions de restitution.
L’ONG de défense des droits humains Justicia ASBL salue la décision du gouvernement d’interdire toute présence militaire sur les sites miniers du pays. Toutefois, elle estime que cette mesure doit s’accompagner d’une réelle volonté politique pour garantir son application effective.
Sans mécanisme de suivi rigoureux, selon Justicia ASBL, cette décision risque de rester lettre morte, comme plusieurs autres prises par le passé pour les mêmes faits.
Le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a réaffirmé, mardi 14 juillet, la volonté du Gouvernement de la RDC de faire de l'investissement public le moteur de la croissance nationale, en s'appuyant sur des transferts financiers sans précédent vers les provinces.
Un présumé Général à Oran a orchestré pendant plus d’un an une vaste escroquerie immobilière au détriment de douze victimes. La Cour d’Oran a examiné […]
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Dans une démarche attendue visant à protéger les droits acquis des fonctionnaires et à garantir la continuité du service public, le ministère des Finances vient […]
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Les résultats des semestres 3 et 4 du département de Lettres modernes de l'Université de Parakou (UP) suscitent de nombreuses réactions. Sur toute la promotion de deuxième année, une seule étudiante a validé les 12 unités d'enseignement lui permettant d'accéder directement en Licence 3.
Echec cuisant des étudiants de Lettres modernes à l'Université de Parakou. Au terme des résultats des semestres 3 et 4, seule une étudiante a été déclarée admise. Elle a pu valider les 12 unités d'enseignement lui permettant de passer en Licence 3.
Ce résultat lamentable a été également enregistré dans plusieurs autres filières. En Didactique par exemple, un seul étudiant est admis à la session normale sur plus de 1 000 inscrits. La majorité des étudiants devra donc passer la session de rattrapage.
Cette contre-performance des étudiants selon le résident de la Fédération nationale des étudiants de l'Université de Parakou (FNEUP), Rachid Mora Chabi, s'explique à la fois par le faible taux de fréquentation des cours et par la nécessité d'une réflexion sur les méthodes d'évaluation. Il a appelé les étudiants ainsi que les responsables pédagogiques à tirer les leçons de cette session afin d'améliorer les performances académiques.
F. A. A.
Chaque saison de grandes vacances scolaires, un phénomène bien connu refait surface dans les salons de coiffure de Mbuji-Mayi, au Kasaï-Oriental : la flambée des prix des mèches. À peine les résultats de l’Examen d’État sont-ils publiés que les jeunes lauréates se ruent vers les salons de coiffure pour célébrer leur réussite avec de nouvelles tresses.
Pourquoi Rachida Brakni refuse-t-elle la Légion d’honneur ? Alors que son nom figurait dans la prestigieuse promotion civile du 14-Juillet, l’actrice, réalisatrice et chanteuse a […]
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