Le Bénin renoue avec les classes ce lundi 14 septembre 2026, à la faveur de la rentrée scolaire et académique. A cette occasion, le président de la République, Romuald Wadagni, a adressé un message aux différents acteurs du système éducatif.
Dans une publication sur Facebook, le chef de l'Etat a rappelé la place de l'école dans la construction du pays. « L'avenir de notre Nation se construit aussi dans nos écoles », a indiqué Romuald Wadagni.
Le président de la République souhaite aux enseignants, apprenants, parents et autres acteurs de l'éducation « une année de réussite, d'engagement et d'excellence ».
En guise de conclusion, le président de la République a adressé ses encouragements à l'ensemble de la communauté éducative : « Bonne rentrée scolaire et académique à toutes et à tous ! »
Rendez-vous du 22 > 27 SEPT. 2026 au PARC D'EXPOSITION DU SIAO
THÈME "Financement des projets structurants : un levier pour le développement du tourisme"
Région invitée d'honneur :
GUIRIKO
En 2023, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad enregistrent les trois plus fortes hausses de leur taux de pression fiscale parmi les pays africains suivis par l'OCDE. En une seule année, le Gabon passe de 11,8 % à 16,7 % du PIB, la Guinée équatoriale de 7,0 % à 11,5 %, et le Tchad de 9,8 % à 13,1 %. Des progressions d'une ampleur inhabituelle, susceptibles d'accréditer l'idée d'une amélioration substantielle de leur mobilisation fiscale. Ces hausses s'expliquent pourtant largement par l'augmentation des recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés, liée aux bénéfices élevés du secteur extractif. Ce décalage entre l'apparence du chiffre et sa signification réelle illustre une question plus fondamentale : que mesure véritablement le taux de pression fiscale, et que laisse-t-il dans l'ombre ?
Quand la hausse du taux de pression fiscale ne reflète pas une amélioration structurelle
Selon le rapport Revenue Statistics in Africa 2025, publié conjointement par l'OCDE, l'ATAF et la Commission de l'Union africaine, les progressions enregistrées au Gabon, en Guinée équatoriale et au Tchad ont été portées par l'augmentation des recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés, sous l'effet des bénéfices élevés générés par le secteur extractif au cours de cette année. Pour le Gabon et la Guinée équatoriale, un second facteur a amplifié cette évolution : dans ces deux pays, les recettes fiscales nominales ont progressé tandis que le PIB nominal se contractait.
Le taux de pression fiscale étant, par définition, le rapport entre les recettes fiscales et le PIB, la conjonction d'une hausse des recettes fiscales et d'une baisse du PIB accroît mécaniquement cet indicateur, indépendamment de toute amélioration du système de collecte.
Ce constat met en évidence une limite souvent négligée : une même progression du taux de pression fiscale peut masquer des dynamiques sous-jacentes profondément différentes. L'interprétation d'une variation de cet indicateur exige donc d'en analyser séparément les deux éléments constitutifs, plutôt que de se contenter de lire l'évolution du chiffre agrégé.
Quand le taux de pression fiscale dissimule la fragilité des recettes fiscales
La valeur absolue du taux de pression fiscale ne renseigne pas davantage sur la solidité structurelle des recettes fiscales qui le composent. Les données relatives à la structure fiscale des pays concernés l'illustrent avec précision. En 2023, l'impôt sur les sociétés représentait 76 % des recettes fiscales de la Guinée équatoriale et 61 % de celles du Tchad. Une telle concentration expose les finances publiques à une forte sensibilité aux performances d'un nombre restreint de secteurs, dont le secteur extractif.
Lorsque les cours des matières premières se replient ou que les bénéfices des entreprises concernées diminuent, les recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés peuvent connaître une contraction rapide et significative, sans que le cadre législatif ait été modifié ni que l'administration fiscale ait été restructurée. Une structure de recettes fiscales plus diversifiée, s'appuyant notamment sur la taxe sur la valeur ajoutée, l'impôt sur le revenu des personnes physiques et l'impôt sur les sociétés, offre en revanche une exposition moindre à ce type de chocs sectoriels.
Cette dimension est absente du taux de pression fiscale pris isolément. Entre 2013 et 2023, ce taux a progressé en moyenne de 1,4 point parmi les pays africains couverts par le rapport de l'OCDE, passant de 14,7 % à 16,1 % du PIB. Cette tendance générale ne doit cependant pas être interprétée de manière uniforme : en 2023, la hausse du taux moyen a été largement portée par l'augmentation des recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés dans plusieurs économies exportatrices de ressources naturelles, ce qui est distinct d'un élargissement durable de l'assiette fiscale ou d'une amélioration généralisée de la conformité fiscale des contribuables.
Quand le taux de pression fiscale ne dit rien de la répartition de l'effort fiscal
Le taux de pression fiscale présente une troisième limite, peut-être la plus structurante sur le plan analytique : il ne renseigne pas sur la manière dont l'effort fiscal est réparti au sein de l'économie. Une progression de cet indicateur peut résulter de la contribution d'un nombre restreint de grandes entreprises fortement imposées, tout comme traduire un élargissement effectif de l'assiette fiscale et une amélioration de la conformité d'un ensemble beaucoup plus large de contribuables. Ces deux configurations peuvent produire des chiffres agrégés similaires tout en révélant des trajectoires fiscales profondément distinctes.
Le taux de pression fiscale ne permet pas non plus, à lui seul, de déterminer si la charge fiscale est distribuée de façon progressive ou régressive, ni quelles catégories d'agents économiques en supportent l'essentiel. Apprécier la performance fiscale d'un État requiert donc d'aller au-delà du niveau agrégé des recettes fiscales et d'examiner également leur origine et leur répartition.
Un indicateur de départ, non de conclusion
Le taux de pression fiscale ne constitue pas un diagnostic suffisant de la performance fiscale d'un pays. Son interprétation rigoureuse suppose d'examiner séparément ses deux éléments constitutifs, les recettes fiscales et le PIB, d'analyser la structure des recettes fiscales et leur degré de diversification, et de s'interroger sur la répartition de l'effort fiscal entre les différents contribuables et les secteurs de l'économie.
Un pays dont le taux de pression fiscale progresse sous l'effet d'une hausse exceptionnelle des bénéfices d'un seul secteur ne présente pas le même profil fiscal qu'un pays dont la progression repose sur un élargissement de l'assiette fiscale ou sur une amélioration durable de la conformité des contribuables. Les statistiques peuvent pourtant faire apparaître ces deux trajectoires de manière apparemment similaire.
En fiscalité, un chiffre ne prend tout son sens qu'une fois replacé dans son contexte. Une hausse peut dissimuler des fragilités, une moyenne peut masquer de fortes disparités, et deux résultats en apparence comparables peuvent être le produit de réalités profondément différentes. Un chiffre ne parle jamais seul : c'est son contexte qui permet d'en apprécier véritablement la portée.
Joëlle Traoré est docteure en droit public de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle est spécialisée en fiscalité internationale et africaine, avec une expertise en matière de flux financiers illicites, de réformes fiscales mondiales et de mobilisation des ressources nationales. Elle a collaboré avec des institutions africaines et internationales sur les questions de gouvernance fiscale en Afrique.
L'association Jeunesse éveillée pour l'action (JEA) a organisé, du 9 au 13 septembre 2026 à Ouagadougou, une session de formation et de renforcement des capacités au profit d'une centaine d'enseignants du primaire et du secondaire.
Cette initiative, qui s'est déroulée à la fois en ligne et en présentiel, visait à renforcer les compétences des participants dans plusieurs domaines, notamment l'éducation civique, le leadership, l'entrepreneuriat scolaire, les nouvelles méthodes d'enseignement, l'intelligence économique du formateur psychologique de l'enfant et de l'adolescent, la communication interculturelle, la conduite d'une leçon. Durant cinq jours, les enseignants ont bénéficié de l'expertise de plusieurs intervenants afin d'approfondir leurs connaissances et d'améliorer leurs pratiques pédagogiques.
Pour Marcel Kalmogo, professeur certifié des lycées et collèges, cette formation constitue un pilier essentiel de l'enseignement.À travers cette session, la JEA, qui œuvre au développement du capital humain par le biais de l'éducation et de la formation, entend répondre à la nécessité d'adapter les compétences des enseignants aux réalités et aux exigences du monde actuel.
« L'éducation civique constitue un pilier essentiel de l'enseignement. À travers cette 4ᵉ édition, nous ambitionnons de renforcer les compétences du corps enseignant afin de l'aider à mieux remplir sa mission éducative », a déclaré Marcel Kalmogo, professeur certifié des lycées et collèges.
« En tant qu'enseignant, cette formation nous a permis d'approfondir nos connaissances et de renforcer nos compétences pédagogiques. Après avoir suivi la première étape en ligne, j'ai constaté la pertinence des enseignements dispensés, ce qui m'a encouragé à participer à la session en présentiel », a témoigné Timbyalgré Ouédraogo, professeur certifié des écoles.
Timbyalgré Ouédraogo, professeur certifié des écoles, s'est réjoui de la qualité des cours.En rappel, créée en 2018, l'association Jeunesse éveillée pour l'action (JEA) œuvre à promouvoir l'éveil des consciences et l'esprit d'entreprise. À travers ses actions, elle intervient dans plusieurs domaines, notamment la formation, le transfert de compétences, l'éducation financière et l'entrepreneuriat des jeunes.
Ismaël Ouédraogo (stagiaire)
Lefaso.net
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°147/26
Lundi 14 septembre 2026 (11H)
72 • 18 • 58 • 52 • 27
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Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Le Bénin a terminé les Championnats d'Afrique de karaté 2026 avec trois médailles, dont une en or, une en argent et une en bronze.
Ihsane Adjanonhoun est sacré champion d'Afrique chez les juniors à l'issue du Championnat d'Afrique de karaté, Alger 2026.
Le Béninois de 17 ans a dominé la catégorie des plus de 76 kg en kumité juniors. Face au Libyen Salamah Mohammed en quarts de finale, il s'est imposé 3-0, avant de prendre le dessus sur l'Egyptien Sultan Mohamed Sherif (2-0) en demi-finale. En finale, il n'a laissé aucune ouverture au Sud-Africain Rio Cruz, battu 6-0. Adjanonhoun termine ainsi la compétition sans avoir concédé le moindre point.
Ce sacre intervient dans la continuité d'une progression déjà remarquée sur le circuit international. Ihsane Adjanonhoun avait notamment remporté en février 2026 la Youth League de Fujairah dans cette même catégorie des +76 kg, avant de s'installer au sommet du classement mondial junior.
La délégation béninoise a également pu compter sur Martial Kpadonou. Engagé chez les seniors en kumité dans la catégorie des moins de 60 kg, il a atteint la finale et décroché la médaille d'argent. Son parcours contribue à installer le Bénin parmi les délégations qui auront marqué cette édition.
Le troisième podium est revenu à Kolé Charmide Dayana Esther, médaillée de bronze en kumité U21 chez les moins de 68 kg. Son résultat complète une moisson qui donne au karaté béninois une visibilité accrue sur la scène continentale.
Les Championnats d'Afrique 2026 se sont déroulés à Alger su 10 au 13 septembre 2026, avec les différentes catégories de jeunes et seniors réunies autour des épreuves de kata et de kumité.
M. M.
L'accès à la formation diplômante s'élargit pour les professionnels des médias au Bénin. L'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) relance son partenariat avec l'Ecole Supérieure d'Administration, d'Économie, de Journalisme et des Métiers de l'Audiovisuel (ESAE) à travers un nouveau programme de bourses et demi-bourses.
20 bourses sont offertes cette année pour une licence d'Etat en journalisme, selon un appel à candidatures ouvert par l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB).
20 demi-bourses sont également disponibles pour une licence en métiers de l'audiovisuel, ainsi que 20 demi-bourses en master professionnel de journalisme et 20 autres en réalisation.
Le dispositif mis en place en partenariat avec l'Ecole Supérieure d'Administration, d'Économie, de Journalisme et des Métiers de l'Audiovisuel (ESAE) concerne également les enfants de professionnels des médias défunts, qui peuvent bénéficier de bourses ou de demi-bourses pour une licence d'État, selon les conditions fixées par l'UPMB.
Les candidats doivent déposer leurs dossiers sous pli fermé au secrétariat de l'UPMB, à la Maison des Médias « Thomas Mègnassan », au plus tard le 2 octobre 2026 à 12h.
Le président du Sénat, l'ancien chef de l'Etat Patrice Talon, a nommé Edouard Ouin-Ouiro pour assurer les tâches administratives et financières courantes nécessaires au fonctionnement du Sénat.
Par arrêté n°2026/002/SENAT/PT du 8 septembre 2026, le président du Sénat, l'ancien chef de l'Etat Patrice Talon, a nommé Édouard Ouin-Ouro pour assurer les tâches administratives et financières courantes nécessaires au fonctionnement du Sénat.
Administrateur du travail, Edouard Ouin-Ouro est chargé d'accompagner cette deuxième chambre haute du parlement « jusqu'à l'adoption » de son « Règlement administratif » et « à la mise en place des organes du Secrétariat général ».
Edouard Ouin-Ouro a occupé le poste de préfet de l'Atacora sous Mathieu Kérékou, puis directeur adjoint du Cabinet civil sous Boni Yayi. Sous la présidence de Patrice Talon, il a occupé le poste de Secrétariat général du gouvernement.
L'Arrêté portant nomination de Edouard Ouin-Ouro
DIGITAL 08H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 08H N°175 a livré son verdict !
Lundi 14 Septembre 2026
Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?
RÉSULTAT : 44 • 02 • 32 • 24 • 11
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
Rendez-vous à 11H pour le prochain tirage.
Jouez dans les points de vente ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Des centaines d’hectares de reboisements et de bananeraies ont été détruits au cours des deux derniers mois sur plusieurs axes autour du chef-lieu du territoire de Masisi, au Nord-Kivu, alerte la société civile locale il y a quelques jours. Elle craint des conséquences sur l’environnement et l’approvisionnement alimentaire des populations.
Les grandes familles Combary, Manli, Tankoano, Taani, Dadjouari, Lankoande, Thiombiano, Tiendrébéogo, à Ouagadougou, Fada, Niamey, France, Etats Unis
Les familles Keita, Barry, Ly, Megninta, Landoure Ouattara Traore et la famille du Cheik Alwata de Nemnin ;
Ont le profond regret de vous informer le décès de Madame Combary Aissata/Barry epouse de feu Combary Victor
Décès survenu ce jour 14 septembre 2026 des suites de maladie à l'hôpital Yalgado.
Que le seigneur, dans son infini bonté et miséricorde lui accorde le repos éternel
Programme des obsèques
Levée du corps à la morgue de l'hôpital Yalgado à 12h pour le domicile familiale à Dassasgho
Prière au domicile familiale à 13H suivi de l'enterrement au cimetière de Tabtinga
Union de prière
Abidjan, [10/09/2026] — Fin des rumeurs et du suspense ! Ce dont tout Internet parlait depuis une semaine est désormais officiellement confirmé.Le géant mondial de l'iGaming MELBET est fier d'annoncer la signature d'un partenariat avec l'une des personnalités les plus influentes de l'industrie musicale africaine : le rappeur Suspect 95.
https://youtube.com/shorts/mi4kBKr4H-M?si=uEORbzekYyhN_4uG
La collaboration entre la marque internationale et Suspect 95 s'inscrit dans une logique naturelle. En 15 ans de présence sur le marché international, MELBET a développé un vaste écosystème présent dans 130 pays et réunissant plus de 800 000 utilisateurs. Plusieurs fois récompensée lors de prestigieuses cérémonies telles que SiGMA, EVENTUS et AffPapa, la marque mise sur un produit auquel des millions de personnes font confiance et s'associe à des valeurs de fiabilité et de croissance durable sur des marchés solides.
C'est précisément pour cette raison que l'entreprise choisit des partenaires capables de fixer les standards et de créer les tendances. Suspect 95, incarnation de la réussite, de l'ambition et de la confiance en soi, rejoint désormais la prestigieuse famille des ambassadeurs internationaux de MELBET. Il évolue ainsi aux côtés de la légende et champion de l'UFC Kamaru Usman et du club le plus titré d'Italie, la Juventus.
MELBET a commenté cette signature majeure en ces termes :
« Nous ne recherchions pas simplement une personnalité connue, mais un véritable leader d'opinion dont la voix compte. Suspect 95 est synonyme de réussite et de détermination. Son énergie et sa proximité avec son public correspondent parfaitement à notre philosophie. Ensemble, nous préparons de nombreuses surprises pour les joueurs ivoiriens. »
« C'est un grand honneur pour moi de rejoindre une équipe d'une telle envergure internationale », déclare Suspect 95. « MELBET, c'est le plus haut niveau mondial. Nous partageons les mêmes valeurs : la volonté d'être les premiers et l'envie d'offrir aux gens les meilleures émotions. Préparez-vous, nous avons quelque chose de grandiose en réserve pour vous ! »
Dans le cadre de ce partenariat, Suspect 95 deviendra le visage des grandes campagnes publicitaires de MELBET en Côte d'Ivoire. Les joueurs et les fans pourront profiter d'offres exclusives et de jeux-concours avec des prix à gagner. Inscris-toi sur MELBET avec le code promo suspect95 pour recevoir un bonus de 200 % jusqu'à 130 000 XOF sur ton premier dépôt !
À la veille de la marche annoncée par la coalition C64 pour ce mardi 15 septembre à Kinshasa, la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) appelle les organisateurs, les autorités et la population à faire preuve de responsabilité pour préserver le caractère pacifique de la manifestation.
L’Institut international du Kikongo (IIK) et le ministère provincial de la Culture du Kongo-Central ont signé, vendredi 11 septembre à Matadi, une convention de partenariat pour la protection et la promotion de la langue kikongo.
La Synergie des syndicats des enseignants de la RDC suspend son mouvement de grève, tout en dénonçant la « démotivation » du personnel enseignant. La décision a été prise samedi 12 septembre à Kinshasa, à l’issue d’une assemblée générale d’évaluation du mouvement.
L’Inspection générale de la Police nationale congolaise (IG-PNC) a lancé, vendredi 11 septembre, une mission de contrôle de trois jours dans les commissariats urbains de Tshangu et de la Nsele, à Kinshasa. Selon un communiqué de la police, cette opération vise notamment à vérifier le respect des droits humains, la protection des libertés publiques et la légalité des actes posés par les policiers.
Les journaux parus ce lundi dans la capitale se focalisent sur la signature de l’ordonnance présidentielle instituant le Comité d’organisation préliminaire du dialogue national, ainsi que sur le climat de tension qui entoure la rentrée parlementaire prévue ce mardi 15 septembre.
Les enseignants de la province éducationnelle Équateur 1 suspendent leur mouvement de grève et reprennent les cours dès ce lundi 14 septembre. La décision a été prise samedi 12 septembre à Mbandaka, lors d’une assemblée générale de la Dynamique des syndicats des enseignants.