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Agrégateur de flux

China/Europe : How the CCP hopes to use research to reshape the debate in Europe

Intelligence Online - mar, 28/04/2026 - 06:00
Intelligence Online has seen a still unpublished Chinese research project, approved by the leadership of the Chinese Communist Party (CCP), [...]

France/Spain : Talks with Spanish police spurred ex-French interior minister's controversial remarks about Spain

Intelligence Online - mar, 28/04/2026 - 06:00
The former French interior minister Bruno Retailleau, candidate in next [...]

Let Iran Defeat Itself

Foreign Affairs - mar, 28/04/2026 - 06:00
America should end the war but keep up the pressure.

The Disposable Oligarchs

Foreign Affairs - mar, 28/04/2026 - 06:00
Why wealthy elites come to regret their bargains with authoritarians.

INTERVIEW - Die Bildung ist in rot-grüner Hand – «und daran sind vor allem wir Bürgerlichen schuld», sagt der amtsälteste Bildungsdirektor der Schweiz

NZZ.ch - mar, 28/04/2026 - 05:29
16 Jahre lang hat der Nidwaldner SVP-Regierungsrat Res Schmid gegen eine ideologisierte Schule gekämpft. Nun tritt er zurück – und rechnet nochmals ab. Ein Gespräch.

Myanmar Is Not ‘in Transition’: War by Other Means and the Risks of Policy Drift

TheDiplomat - mar, 28/04/2026 - 05:08
Rather than focusing on elite-level political maneuvering, foreign governments need to recognize the transformative potential of the country's resistance movement.

Indian Air Force’s Push to Manufacture Aero Engines and Fighter Aircraft

TheDiplomat - mar, 28/04/2026 - 05:03
The indigenously manufactured Tejas Mark 1A would be a viable competitor in the international market for light fighters.

Italie: proche de Giorgia Meloni, la cheffe d'orchestre Beatrice Venezi écartée du théâtre La Fenice

RFI (Europe) - mar, 28/04/2026 - 04:58
La cheffe d'orchestre Beatrice Venezi, proche de la Première ministre italienne Giorgia Meloni, a été écartée du célèbre théâtre La Fenice lundi 27 avril, après plusieurs mois de tensions. Fille d'un ancien militant du parti néofasciste Forza Nuova, elle a été remerciée par la direction du théâtre après des mois de remous et une récente déclaration sur un présumé népotisme au sein de l'orchestre.
Catégories: Africa, Union européenne

Le Parlement européen se prononce à nouveau sur une définition commune du viol dans l'UE

RFI (Europe) - mar, 28/04/2026 - 04:57
Un texte visant à introduire la notion de consentement dans la législation sur le viol des 27 États membres de l’Union européenne doit être soumis au vote des eurodéputés, ce mardi 28 avril, à Strasbourg. Si une proposition similaire a déjà été adoptée par l'institution il y a deux ans, celle-ci avait ensuite été bloquée par plusieurs pays - dont la France - au niveau du Conseil européen.
Catégories: Africa, Union européenne

Former Malaysian PM Najib Withdraws Appeal Against House Arrest Ruling: Report

TheDiplomat - mar, 28/04/2026 - 04:55
The decision is a setback for the ex-leader, who was recently sentenced to an additional 15 years in prison for his central involvement in the 1MDB corruption scandal.

EU Extends Sanctions Against Myanmar, Citing ‘Continuing Grave Situation’

TheDiplomat - mar, 28/04/2026 - 02:45
The announcement comes as the country's new quasi-civilian government pursues diplomatic normalization with the Association of Southeast Asian Nations (ASEAN).

Die internationale Dimension der Industriedekarbonisierung

SWP - mar, 28/04/2026 - 02:00

Die Industriedekarbonisierung erfordert ein hohes Maß an internatio­naler Kooperation. Sie ist gleichzeitig Klima-, Industrie- und Geopolitik. Das macht ihre außenpolitische Flankierung besonders komplex. Deutschland ist in vielen internationalen Kooperationsformaten zur Industriedekarbonisierung vertreten, wenngleich in der politischen Kommunikation vor allem der Klimaklub im Mittelpunkt steht. Die bilaterale Kooperation im Themenfeld ist ausbaufähig. Mit ihr ließen sich beiderseitige Vorteile für Deutschland und seine Partnerländer erzielen, Partnerschaften stärken und Impulse für die internationale Industriedekarbonisierung setzen. Bei Deutschlands Zusammenarbeit mit Indien und Kenia ist die Außen­politik der Industriedekarbonisierung noch schwach ausgeprägt und frag­mentiert. Immerhin werden ihre Instrumente in den beiden Ländern schon teilweise eingesetzt. Sie dienen aber meist anderen Zielen, etwa der Dekarbonisierung des Stromsystems. Wichtig ist, die Außenpolitik der Industriedekarbonisierung ganzheitlich zu betreiben. Eine Säule dabei ist die Unterstützung beim Aufbau grüner Energiesysteme, eine andere die Förderung innovativer Produktions­prozesse, um Prozessemissionen der Industrie zu vermeiden. Besonders diese Art der Förderung muss größeres Gewicht erhalten.

La RDC se dotera bientôt d’une Garde minière de 20 000 membres

Radio Okapi / RD Congo - mar, 28/04/2026 - 01:31


La République démocratique du Congo va bientôt se doter d’une Garde minière qui sera déployée dans 22 provinces du pays.


Selon un communiqué de l’Inspection générale des mines (IGM) publié lundi 27 avril, cette structure sera financée à hauteur de 100 millions de dollars américains, dans le cadre de partenariats stratégiques avec les États‑Unis et les Émirats arabes unis.

Catégories: Africa, Afrique

SNC 2026 : Le CERAV questionne l'avenir des arts vivants à l'ère de l'IA

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 28/04/2026 - 00:32

Le Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV/Afrique) a organisé, lundi 27 avril 2026, un panel sur le thème « Arts vivants et entrepreneuriat à l'ère de l'intelligence artificielle : respect des valeurs sociales », en marge de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). L'objectif, selon le délégué général du CERAV, Herman Pouya, est de renforcer les capacités des acteurs culturels et également de participer à la structuration des industries culturelles et créatives.

D'entrée de jeu, Ouafa Belgacem, intervenant par visioconférence depuis la Tunisie, a indiqué que « L'artiste n'est pas obligé de réfléchir comme un entrepreneur ». Pour cette spécialiste en mobilisation de ressources pour le financement des industries culturelles et créatives, vouloir transformer systématiquement les créateurs en entrepreneurs relève d'une approche réductrice. « Tous les artistes ne doivent pas devenir entrepreneurs, et tous les projets créatifs ne sont pas destinés à être bancables », a-t-elle souligné, insistant sur la nécessité de préserver la liberté et l'essence même de la création.

Selon elle, l'alchimie entre celui qui innove et celui qui structure n'est plus un choix, car les consommateurs recherchent désormais davantage l'originalité et l'expérience que la simple qualité. Dans ce contexte, le créatif devient, à l'en croire, un levier stratégique pour les entreprises. Les méthodes de développement intègrent de plus en plus l'expérience utilisateur, notamment sous l'influence d'une génération Z exigeante, en quête d'unicité et de personnalisation. D'où la nécessité de créer des passerelles entre artistes et entrepreneurs, sans imposer aux uns de devenir les autres.

Elle a notamment cité l'exemple de projets menés en Tunisie, où des startups créatives ont été mises en relation avec des entreprises traditionnelles, permettant de croiser innovation et capacités industrielles.

Herman Pouya, délégué général de CERAVAfrique

L'IA, un catalyseur

Dans sa communication, l'expert des industries culturelles et créatives, Boukary Ouédraogo, a insisté sur le rôle de l'intelligence artificielle comme catalyseur de transformation. « L'IA ne doit pas être perçue comme une rivale de l'artiste, mais comme un amplificateur de sa créativité et un accélérateur de son accès aux marchés », a-t-il soutenu.

Selon lui, l'IA intervient désormais à toutes les étapes de la création, de l'idéation à la diffusion, réduisant considérablement les délais de production. Elle favorise, selon lui, l'accès à de nouveaux publics grâce au ciblage algorithmique et permet de diversifier les formats de diffusion des œuvres.

Vue partielle des étudiants présents au panel

Deux défis majeurs

Boukary Ouédraogo a également mis en lumière deux défis majeurs liés à l'essor de l'intelligence artificielle dans les industries créatives.

Le premier concerne la question du droit d'auteur. Selon lui, les systèmes d'intelligence artificielle se nourrissent d'une grande quantité de contenus préexistants souvent utilisés sans le consentement explicite de leurs créateurs. « Cette appropriation soulève de véritables enjeux de protection des œuvres et de reconnaissance des auteurs », a-t-il souligné.

Le second défi est celui de l'uniformisation culturelle. Boukary Ouédraogo a relevé que les bases de données alimentant ces technologies sont majoritairement issues des pays occidentaux et, dans une moindre mesure, des États-Unis, d'Europe et d'Asie. Par conséquent, les contenus générés par l'intelligence artificielle reflètent principalement ces référentiels culturels.

Ouafa Belgacem, spécialiste en mobilisation de ressources pour le financement des industries culturelles et créatives

« Il faut que les pays africains aussi arrivent à mettre leurs données dans cette intelligence artificielle, de sorte qu'on ait des choses qui soient pour nous et qui puissent nous permettre d'avoir des informations et des solutions pour nos problèmes », a-t-il recommandé. Pour lui, l'enjeu est donc de renforcer la présence des contenus africains afin de préserver une souveraineté culturelle et de proposer des solutions adaptées aux réalités locales.

Quelques recommandations pour une souveraineté culturelle

Face à ces enjeux, il a formulé des recommandations à l'endroit des États, des institutions culturelles et des artistes. Parmi elles, l'on peut noter l'adoption de politiques fiscales incitatives pour outils IA adaptés aux cultures africaines, la création de laboratoires d'expérimentation (cultural tech labs), ainsi que le renforcement des compétences des créateurs sur les outils d'IA.

L'éthique au cœur des enjeux

La question éthique a également fait l'objet d'une communication. Dr Mamadou Bayala de l'université Daniel Ouezzin Coulibaly a rappelé à ce niveau que l'intelligence artificielle agit comme un « amplificateur moral », reprenant les propos du philosophe Luciano Floridi. « L'IA n'invente pas de nouveaux problèmes éthiques, mais amplifie des dilemmes anciens avec une puissance inédite », a-t-il expliqué.

Boukari Ouédraogo, expert des industries culturelles et créatives

Ainsi, l'automatisation des décisions, les biais algorithmiques, la collecte massive de données ou encore les technologies de manipulation comme les deepfakes posent des défis accrus en matière de justice, de vie privée et de souveraineté culturelle.

Dans ce contexte, le panéliste a appelé à l'élaboration de cadres éthiques adaptés, capables de préserver les valeurs sociales et humaines dans un environnement technologique en mutation. La mise en place de mécanismes de régulation, ainsi que la promotion d'une éthique de la responsabilité numérique, apparaissent selon M. Bayala comme des priorités.

Le CERAV, un acteur clé pour les arts vivants en Afrique

En dehors du panel, le CERAV/Afrique compte tenir dans le cadre de la SNC une rencontre d'information et d'échanges avec des journalistes culturels le mercredi 28 avril pour mieux connaître les missions et actions de l'organisation. À la suite de cela, des journées portes ouvertes sont prévues le 30 avril prochain.

Dr Mamadou Bayala de l'Université Daniel Ouezzin Coulibaly (à droite) avec à ses côtés le modérateur Dr Boukary Tarnagda

En rappel, le Centre régional pour les arts vivants en Afrique, basé à Bobo-Dioulasso, a été créé pour appuyer la mise en œuvre de la Convention de 2005 de l'UNESCO sur la diversité des expressions culturelles. Ses missions principales consistent à valoriser la diversité des arts vivants, renforcer les capacités créatives, accompagner les États partenaires, et intégrer la culture dans les stratégies de développement.

Le centre favorise également la coopération régionale, la collecte et le partage de données, ainsi que l'élaboration de politiques culturelles communes. Enfin, il soutient la formation et la mise en œuvre de politiques visant à protéger, produire et diffuser les arts vivants à l'échelle africaine et internationale.

Fredo Bassolé
Lefaso.net

Catégories: Afrique, Swiss News

Souveraineté alimentaire : Le ministre d'État, le général Célestin Simporé mobilise les acteurs à Samendéni

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 28/04/2026 - 00:27

Le ministre d'État en charge de la Guerre et de la défense patriotique, le général Célestin Simporé, a effectué une visite de terrain au Centre de formation et de perfectionnement, mais également au barrage hydro-agricole de Samendéni, le 26 janvier 2026. L'objectif est de soutenir l'offensive sylvo-agro-pastorale engagée pour la souveraineté alimentaire.

Au cours de cette mission, il a échangé avec les encadreurs et les appelés du Service national pour le développement (SND), actuellement mobilisés pour renforcer la main-d'œuvre agricole. La visite a permis de constater des résultats concrets, notamment la mise en valeur de 40 hectares de production céréalière, le développement de la pisciculture en cages flottantes et les activités maraîchères.

S'inscrivant dans la vision du président du Faso, Ibrahim Traoré, le ministre d'État a encouragé les acteurs locaux et réaffirmé la volonté du Gouvernement de diversifier les techniques agricoles. Il a ainsi souligné l'ambition nationale d'atteindre l'autosuffisance alimentaire à travers un accompagnement renforcé des initiatives productives.

Lefaso.net
Source :
Ministère de la Guerre et de la défense patriotique du Burkina Faso

Catégories: Afrique, Swiss News

Régimes drastiques : « Perdre du poids vite, une illusion séduisante qui peut entrainer de lourdes conséquences », prévient le nutritionniste Issa Nacanabo

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 28/04/2026 - 00:15

Face à la multiplication des régimes express et des solutions miracles pour perdre du poids, les spécialistes tirent la sonnette d'alarme. Réduction brutale des calories, suppression excessive de certains aliments, effets trompeurs sur la balance, les régimes dits drastiques séduisent par leur rapidité mais exposent à de nombreux risques pour la santé. Dans cet entretien accordé à Lefaso.net, le nutritionniste et technologue alimentaire Issa Nacanabo, spécialisé dans le suivi des sportifs, décrypte les mécanismes de ces pratiques, leurs conséquences sur l'organisme et propose des alternatives plus saines pour une perte de poids durable

Lefaso.net : Dites-nous concrètement, qu'appelle-t-on régime drastique ?

Issa Nacanabo : Ce qu'il faut comprendre par régime drastique, ou encore appelé régime draconien, c'est le fait tout simplement de réduire de façon brutale et excessive l'apport en calories dans l'organisme. Donc, de façon plus concrète, c'est le fait de supprimer certains groupes d'aliments que nous avions l'habitude d'apporter à notre organisme de manière très brutale et de manière excessive.

Et qu'est-ce qui se passe dans l'organisme lorsque l'on réduit brutalement les calories ?

Il faut d'abord comprendre le mécanisme de l'organisme. L'organisme se comporte comme un système de survie. En réalité, l'organisme va puiser dans les réserves de glucides, dans le sucre, pour pouvoir fonctionner, pour son métabolisme de base. Et une fois que ses réserves de sucre sont épuisées, l'organisme va aller chercher dans le gras et plus tard, lorsque la réserve de gras est insuffisante, l'organisme va aller tout simplement vers les réserves de protéines. Dans le cas des régimes drastiques, généralement l'organisme manque de glucides. Le corps va tout simplement se diriger vers les protéines, parce que lorsque vous êtes dans un cadre de régime drastique, le métabolisme de base va ralentir. Le corps va commencer à économiser. C'est un peu comme lorsque vous activez le mode d'économie d'énergie sur votre téléphone. Le corps va se mettre en alerte et va commencer à économiser plutôt du gras. Et ce qui se passe dans l'organisme de manière plus concrète, c'est que ces derniers qui suivent des régimes draconiens vont tout simplement constater des baisses drastiques de poids. Et cette baisse drastique de poids va tout simplement s'expliquer par le fait de perdre beaucoup d'eau.

Ils vont penser que le régime drastique marche alors qu'ils sont tout simplement en train de perdre de l'eau ou même du muscle.

En stockant le gras, est-ce que cette perte de poids rapide n'est pas accompagnée d'une prise encore plus importante ?

Oui, effectivement, nous constatons cela dans la majeure partie des cas et cela s'appelle l'effet yo-yo. C'est un phénomène biologique tout à fait normal. Cela ne dépend pas de la volonté de la personne qui suit le régime. Lorsque nous suivons un régime drastique, le corps va tout simplement se mettre en mode économie d'énergie et en mode alerte. Donc pour faire face à des futures famines, à des situations futures de régime drastique, le corps va tout simplement stocker au maximum et va se dire que dans le futur il pourrait faire face à ce phénomène, donc il faut qu'il stocke au maximum les nutriments. Vous constaterez que ces personnes vont beaucoup plus prendre du poids qu'avant le régime.

En plus de cette prise encore plus importante de poids, quels sont les autres effets à long terme sur la santé ?

À long terme, vous pouvez faire face à la fatigue chronique, à des dérèglements hormonaux, à la boulimie, à des carences nutritionnelles, à la chute de cheveux dans certains cas, à des risques cardiovasculaires, à l'obsession pour la nourriture, à même une perte de confiance en soi. Et chez les femmes, vous pouvez constater des troubles au niveau des menstrues. Il y en a tellement que nous ne pourrons pas en citer, mais en grande partie, voici les effets à long terme que nous constatons le plus souvent chez les patients.

Vous avez fait cas des carences nutritionnelles, lesquelles sont les plus fréquentes ?

Tout dépendra du régime drastique que le patient est en train de suivre. Mais les carences nutritionnelles les plus constatées sont les carences en fer qui peuvent occasionner de l'anémie, la fatigue, les carences en vitamine B12, les carences en vitamine D, en calcium, en magnésium. Ce sont les carences les plus constatées chez nos patients.

Est-ce que ces régimes drastiques peuvent entraîner des troubles alimentaires ?

Oui, absolument. Ces restrictions peuvent provoquer des compulsions alimentaires, des crises incontrôlées, de l'obsession pour la nourriture. Il faut savoir que le cerveau n'aime pas la privation et c'est tout à fait un effet neurologique normal.

Au vu de tout ce que vous avez eu à citer comme conséquences, quelle est la bonne approche pour perdre durablement du poids ?

Pour perdre du poids durablement, il faut plutôt aller vers une stratégie alimentaire au lieu d'une punition, parce que dans le cas des régimes drastiques, on parle d'une punition. Il faut avoir une alimentation saine et équilibrée, apporter assez de protéines pour les muscles, assez de fibres pour la satiété et combiner cela à une activité physique rigoureuse. Donc ce qu'il faut savoir en réalité, c'est que toutes ces habitudes doivent faire partie de votre life style, de votre mode de vie. Il ne s'agit pas seulement d'adopter des habitudes alimentaires juste pour quelques mois dans l'objectif de perdre du poids et ensuite abandonner. Pour perdre du poids durablement, il faut plutôt privilégier des habitudes saines à long terme et aussi, combiné à tout cela, un bon sommeil pour la récupération. Le sommeil est très important.

Aussi, le sport à lui seul suffit-il pour perdre du poids et combien de kilos peut-on perdre raisonnablement par mois ?

Le sport seul ne va jamais suffire parce qu'il faut du carburant pour mieux fonctionner et ce carburant, c'est l'alimentation.

Par mois, nous pouvons perdre 2 à 4 kilos maximum. Cela veut dire que nous pouvons perdre environ 0,50 à 1 kilo par semaine. Au-delà de cela, c'est un peu dangereux.

Est-ce que le jeûne pendant le temps de carême ou du Ramadan ou même ceux intermittents peuvent être considérés comme des régimes drastiques ?

Oui et non. Oui, parce que les jeûnes intermittents, tout comme les jeûnes du mois de carême et du ramadan, sont aussi des réductions brutales, voire excessives, de l'apport en calories dans l'organisme. Non, parce que tout va dépendre de la manière de gérer ces jeûnes. Il faut savoir que lorsque vous êtes dans les jeûnes intermittents ou dans le mois de carême ou de ramadan, vous avez la possibilité de vous alimenter au cours de la journée et vous avez la possibilité d'avoir une alimentation équilibrée. Après la rupture, vous pouvez tout simplement chercher une alimentation saine et équilibrée. Et là, vous n'êtes pas dans un cadre de régime drastique parce que dans le cadre de régime drastique, vous êtes obligé de maintenir un régime alimentaire très restrictif, très strict sur une longue durée. Mais avec les intermittents ou les jeûnes du mois de carême, vous allez tout simplement restreindre votre alimentation sur une certaine durée. Mais après cette durée, vous avez la possibilité d'avoir une alimentation normale, simple, équilibrée. Donc là on ne peut pas parler du régime drastique.

Quel est le message que vous souhaitez adresser à ceux qui veulent rapidement perdre du poids ?

Perdre du poids rapidement peut sembler très séduisant, mais cela ne sert à rien de chercher à perdre du poids de façon drastique tout en mettant en jeu la santé. Donc il est préférable de perdre 10 à 15 kilos sur toute une année tout en les gardant que de perdre 15 kilos sur quelques semaines mais en les reprenant. La santé ne se construit pas dans la rapidité, dans l'urgence, mais une santé durable se construit dans la stabilité.

Entretien réalisé par Hanifa Koussoubé
Lefaso.net

Catégories: Afrique, Swiss News

SNC 2026 à Bobo-Dioulasso : L'ONASER renforce les contrôles routiers pour des festivités en toute sécurité

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 28/04/2026 - 00:12

À l'occasion de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la culture 2026, prévue à Bobo-Dioulasso du 25 avril au 2 mai 2026, l'Office national de la sécurité routière (ONASER) a intensifié ses opérations de contrôle sur les principales artères de la ville. L'objectif affiché est de garantir la sécurité des milliers de festivaliers attendus pour cet événement culturel majeur du Burkina Faso.

Dans la matinée du samedi 25 avril 2026, une équipe de l'Office national de la sécurité routière (ONASER) a été aperçue au quartier Belleville, précisément à proximité du feu tricolore situé derrière le mur de l'aéroport. Sur place, les agents ont mené une opération de contrôle axée sur le port du casque chez les conducteurs de deux-roues. En l'espace de quelques minutes seulement, plus d'une cinquantaine d'usagers ont été interpellés pour non-respect de cette obligation.

L'ONASER menant l'opération de contrôle axée sur le port du casque chez les conducteurs de deux-roues dans les artères de Bobo-Dioulasso

Les contrevenants ont été invités à se mettre en règle avant de pouvoir récupérer leurs engins. Une mesure pédagogique qui vise ainsi à susciter une prise de conscience immédiate chez les usagers. « Il ne s'agit pas seulement de sanctionner, mais surtout d'amener chacun à adopter les bons comportements », a laissé entendre le lieutenant de police Moctar Ouédraogo, chargé des opérations de l'antenne Ouest ONASER.

Parmi les usagers interpellés, certains reconnaissent leur tort tout en saluant l'initiative. Armel Traoré, transporteur de profession, témoigne : « Ce matin, je partais dans mon lieu de service et on m'a interpellé, prétendant que je n'avais pas de casque. Donc, on a garé mon engin et j'étais contraint d'aller chercher mon casque et de revenir chercher mon engin. Je trouve que c'est très merveilleux parce que, vraiment, on va dire que c'est méchant, mais je trouve que c'est encore meilleur parce que ça nous protège contre les accidents, ça nous protège contre le vent qui souffle à l'heure. Vraiment, c'est à cause de l'ignorance que nous n'avons pas pris le casque, sinon, on sait que c'est interdit ».

Pour le lieutenant de police Moctar Ouédraogo, cette stratégie progressive vise à encourager l'adoption durable de ce réflexe de sécurité

Dans la même dynamique, Ramata Guembré, également interpellée, reconnaît une négligence de sa part. « Je l'avais porté, mais je l'ai enlevé sur la route pour faire quelque chose. Donc, du coup, je ne l'ai plus porté. Arrivée ici, on dit contrôle de casques. Donc, on m'a arrêtée. L'erreur vient de moi. Parce que si je l'avais portée jusqu'ici, on n'allait pas m'arrêter ». Elle en profite pour lancer un appel aux autres usagers de porter les casques. « Ne faites pas comme nous », a-t-elle lancé.

Parallèlement à cette intervention, une autre équipe de l'ONASER était déployée au niveau du rond-point Thomas Sankara, où le même exercice de contrôle et de sensibilisation était mené. Interrogé sur le terrain, le lieutenant de police Moctar Ouédraogo, chargé des opérations de l'antenne Ouest de l'ONASER, a expliqué les motivations de cette campagne renforcée. Selon lui, la Semaine nationale de la culture constitue une période de forte affluence, marquée par une mobilité accrue des populations.

Plusieurs motos ont été saisies à leurs propriétaires pour non-port du casque

« La SNC est un moment de grand rassemblement. Il y a beaucoup de déplacements et donc un risque accru d'accidents. C'est pourquoi nous sommes sortis pour rappeler aux usagers l'importance d'adopter de bons comportements en circulation afin que chacun puisse profiter de la fête en toute sécurité », a-t-il déclaré. Au-delà de la sensibilisation, les équipes veillent également à faire cesser les infractions constatées. Le non-port du casque, considéré comme une infraction au regard de la réglementation en vigueur, reste la principale faute relevée lors de ces opérations. « Sur deux carrefours seulement, en moins d'une heure, nous avons interpellé plus d'une centaine de personnes », précise le lieutenant.

Une autre équipe de l'ONASER déployée au niveau du rond-point Thomas Sankara, où le même exercice de contrôle et de sensibilisation était mené

Par ailleurs, en circulation, certains usagers disposent bien d'un casque, mais ne le portent pas correctement. Une pratique que dénonce fermement l'ONASER. « Il ne suffit pas de posséder un casque, il faut le porter correctement. Le casque accroché au guidon, porté à l'envers ou suspendu à l'arrière de la moto ne protège pas », insiste-t-il. L'officier rappelle que le casque est avant tout un équipement de protection essentiel en cas d'accident. « L'accident ne prévient pas. Même pour un court trajet, on peut être exposé à un danger imprévu. Le casque peut sauver des vies », souligne-t-il.

Les contrevenants sont invités à aller chercher leur casque et à revenir le porter sur place avant de repartir

À côté des contrevenants, certains usagers se distinguent par leur respect des règles. Modou Sanguisso, inspecteur de l'enseignement primaire, qui est vu comme un exemple, salue l'initiative. « Je trouve que les autorités veulent notre bien-être. Quand tu portes le casque et qu'il y a un accident, les conséquences sont amoindries. Donc l'idée est la bienvenue et j'y souscris entièrement. Tout le monde doit être un bon citoyen et porter le casque pour son propre bien-être », a-t-il laissé entendre.

Yago Ami-Florenda invitant les usagers de la route au port du casque en circulation

Même son de cloche chez Ami-Florenda Yago, apprenante. « J'ai accepté de porter le casque pour ma propre sécurité. Si j'ai un accident, cela peut protéger ma tête. La tête est très importante. Lorsqu'elle est touchée, les conséquences sont graves. Donc, acceptons de porter le casque, ce n'est pas pour les policiers, mais pour nous-mêmes », a-t-elle rappelé.

En temps normal, le non-port du casque est passible d'une amende de 3 000 francs CFA. Toutefois, dans le cadre de cette opération spéciale SNC, les autorités ont privilégié une approche pédagogique. Les contrevenants sont invités à aller chercher leur casque et à revenir le porter sur place avant de repartir. Une stratégie progressive visant à encourager l'adoption durable de ce réflexe de sécurité. Outre le contrôle du port du casque, l'ONASER a également déployé des équipes sur plusieurs axes routiers pour surveiller le respect des limitations de vitesse. Cette mesure vise à prévenir les excès de vitesse, souvent à l'origine d'accidents graves. « Même si l'on est pressé ou en retard, il faut privilégier la prudence. Mieux vaut arriver en retard à la fête que de ne jamais y arriver », a conclu le lieutenant Moctar Ouédraogo.

Romuald Dofini
Lefaso.net

Catégories: Afrique, Swiss News

Au Nigeria, une trentaine de personnes tuées dans une attaque revendiquée par un groupe djihadiste

LeMonde / Afrique - mar, 28/04/2026 - 00:11
Des hommes armés ont fait irruption dimanche à Guyaku, dans le nord-est du pays. Le gouverneur a attribué l’attaque à Boko Haram, mais un groupe rival, l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), a affirmé en être l’auteur.
Catégories: Afrique, European Union

SNC 2026 : Les acteurs du livre en quête de visibilité à l'exposition littéraire

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 28/04/2026 - 00:07

À l'occasion de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), les acteurs du livre réunis, ce lundi 27 avril 2026, à l'Université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso appellent à une meilleure valorisation de la littérature burkinabè. Entre exposition d'ouvrages, et échanges avec le public, ils saluent l'initiative tout en pointant des insuffisances, notamment la faible affluence sur le site délocalisé.

Installés sur le campus universitaire du secteur 22, dans le cadre des activités littéraires, écrivains, éditeurs et libraires proposent une diversité d'œuvres allant des essais aux contes, en passant par les romans, les poésies et les ouvrages spécialisés. Mais pour beaucoup, la fréquentation reste en deçà des attentes. « Nous sommes venus pour exposer, mais aussi pour vendre. Or, nous ne recevons pas suffisamment de visiteurs », regrette Joseph Landry Coulibaly des éditions Mercury, qui plaide pour une meilleure communication de l'événement et une orientation du public.

Même constat chez plusieurs exposants, qui estiment que l'éloignement du site principal des festivités limite l'accès aux stands. L'écrivain Jean Sylvanus Ouali, lauréat de la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO) en 2025, avec son premier roman « Quand passeront nos douleurs » souligne que « la délocalisation de l'espace littéraire isole les auteurs du grand public ». Il appelle à une intégration des activités littéraires au cœur du dispositif principal afin de toucher un public plus large.

Malgré ces difficultés, les professionnels du livre restent mobilisés pour promouvoir la richesse de la production nationale. Au stand « Dignité », Wagnin Zerbo présente « Karfa, le manuel de l'émancipation », un essai axé sur la reconquête identitaire et la libération des aliénations culturelles. « La révolution progressiste populaire ne peut se construire que dans des esprits libres et conscients », affirme-t-il, situant son œuvre dans le contexte sociopolitique actuel.

Dans la même dynamique, Mahamadou Koanda propose « Prophétie : tuez Sankara, des milliers de Sankara naîtront », un ouvrage qui revisite les grandes étapes de l'histoire politique du Burkina Faso. L'auteur insiste sur la nécessité de s'approprier son histoire pour mieux construire l'avenir. « Tant que les lions n'auront pas leurs historiens, les récits de chasse glorifieront toujours les chasseurs », rappelle-t-il.

De son côté, l'écrivain Ousséni Nikièma, fort d'une vingtaine de publications, dont « les contes de Dunia le sublime », met en avant l'importance de démocratiser l'accès au livre. Pour lui, « le livre doit quitter son statut d'objet élitiste pour devenir un outil du quotidien dans les familles ». Il salue la tenue des activités sur le campus universitaire, tout en appelant à davantage de mobilisation.

Les librairies présentes, à l'image de la librairie Hofio, misent également sur l'innovation pour attirer le public. Cette année, la structure dispose d'une librairie mobile et met l'accent sur les ouvrages en langues nationales et les thématiques endogènes, notamment dans les domaines de l'agriculture et du développement personnel. « Nous voulons rendre le savoir accessible à tous, y compris à ceux qui ont été alphabétisés dans les langues locales », explique Karambiri Adama, manager de la structure.

Au-delà des enjeux logistiques, les acteurs du livre invitent les festivaliers à s'intéresser davantage à la lecture et soutenir la production locale. « Les Burkinabè écrivent et produisent des contenus de qualité. Il est temps de valoriser notre propre littérature », insiste Wagnin Zerbo.

Fredo Bassolé
Lefaso.net

Catégories: Afrique, Swiss News

Association des Burkinabè au Nebraska : Le nouvel organe dirigeant veut davantage contribuer et inciter à l'effort de paix et aux investissements au Burkina

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 28/04/2026 - 00:05

Les Burkinabè du Nebraska, États-Unis d'Amérique, ont procédé à la mise en place d'un nouvel organe dirigeant, le dimanche 19 avril 2026 au cours d'une assemblée générale tenue à cet effet. L'occasion, qui a réuni de nombreux compatriotes, a, au-delà du renouvellement du bureau, servi de cadre pour, d'une part, raffermir les liens de fraternité et de solidarité entre les compatriotes de cette contrée du monde et, d'autre part, échanger sur la vie de la mère-patrie, le Burkina Faso.

C'est dans une ambiance empreinte d'esprit de fraternité, de solidarité et de patriotisme que s'est tenue l'instance statutaire, assemblée générale, de l'Association des Burkinabè au Nebraska (ABN). Conformément à l'agenda, les participants ont parcouru divers sujets, notamment ceux liés à la vie de l'association et au bien-être des Burkinabè du Nebraska, à l'actualité sur la mère-patrie et à des perspectives. Le moment le plus attendu était sans doute la mise en place des membres du nouveau bureau de l'association.

Dans cet exercice de renouvellement de l'instance dirigeante, la majorité des votants a porté le choix sur Simon Marco Kaboré pour présider aux destinées de l'ABN durant les deux prochaines années. Il est secondé par Moussa Tiemtoré, vice-président, tandis que le poste de secrétaire général de l'association est dévolu à Ibrahim Gansoré.

Vue partielle des participants à l'assemblée générale, procédant à l'élection des membres du bureau.

Le nouveau bureau aura pour tâche d'initier des activités et des actions dans la dynamique des objectifs visés par l'ABN. Il s'agit notamment du renforcement de l'unité, de la fraternité et de la solidarité de la diaspora burkinabè au Nebraska ; de l'épanouissement socio-économique et culturel des membres de l'ABN ainsi que de la promotion des relations fraternelles entre les Burkinabè du Nebraska et les autres communautés y résidant.

Le nouveau président de l'ABN, Simon Marco Kaboré (au milieu), en compagnie des deux délégués du Haut conseil des Burkinabè de l'Extérieur (HCBE).

Pour cette nouvelle équipe, il s'agit, en outre, de travailler à promouvoir la culture et la tradition burkinabè au Nebraska. Une vision qui, dira-t-on, épouse la dynamique en cours au Burkina avec le regain de mobilisation autour des valeurs chères à la société burkinabè.

Le nouvel organe dirigeant, constitué au total de 18 membres, promet également de mettre un point d'honneur sur la promotion des entreprises des Burkinabè vivant au Nebraska. Dans le même esprit, il s'engage à davantage contribuer à l'effort de paix au Burkina par diverses initiatives et à œuvrer de sorte à encourager les compatriotes à maximiser les investissements au Burkina Faso.

Le nouveau bureau, avec le président au milieu en cravate rouge rayée, posant avec les deux délégués HCBE.

Par ailleurs, l'équipe de Simon Marco Kaboré compte, au cours de son mandat (2026-2028), travailler pour consolider les acquis des bureaux précédents, et ce, en vue non seulement de renforcer l'union et la cohésion, mais aussi de susciter des propositions et initiatives en faveur des objectifs poursuivis par l'ABN.

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O.L.
Lefaso.net

Catégories: Afrique, Swiss News

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