La secrétaire exécutive de la mairie de Djougou, Cornélie Zinsi Vidémè pourrait perdre son poste. Le conseil de supervision a décidé de sa révocation mardi 27 octobre 2026, à l'issue d'une session extraordinaire.
Insuffisance de résultats dans l'exercice de ses fonctions. C'est le motif retenu par le Conseil de supervision de la commune de Djougou contre la secrétaire exécutive de la mairie de Djougou, Cornélie Zinsi Vidémè. Selon les informations, le préfet de la Donga a été saisi pour avis.
À la mairie, le secrétaire exécutif occupe une fonction centrale dans le fonctionnement de l'administration communale. Il assure la coordination des services administratifs et techniques et veille à la gestion des ressources humaines, financières et matérielles. Il intervient également dans la planification et l'exécution des marchés publics de la commune.
Six athlètes vont représenter le Bénin aux Championnats du monde de bras de fer sportif, prévus du 26 octobre au 7 novembre 2026 à New Delhi, en Inde. La délégation béninoise est composée de trois compétiteurs en catégorie valide et de trois représentants en catégorie para, déterminés à défendre les couleurs nationales sur la scène internationale.
Après plusieurs jours de préparation physique et mentale, les athlètes béninois abordent les Championnats du monde de bras de fer sportif avec ambition. La délégation compte des champions d'Afrique en para bras de fer sportif ainsi qu'un vice-champion d'Afrique ; des références continentales qui nourrissent les espoirs de résultats positifs pour le Bénin.
Trois athlètes engagés en catégorie valide
En catégorie valide, le Bénin sera représenté par trois jeunes compétiteurs, chacun engagé dans une catégorie de poids et d'âge spécifique. Il s'agit de Fervent Sonou, en Sub-Junior Boys, dans la catégorie des 50 kg ; de Reine Ahoude, en Junior Girls, dans la catégorie des 50 kg ; et de Justin Gogovi, en Youth Men, dans la catégorie des 55 kg.
Ces trois athlètes auront pour objectif de rivaliser avec leurs adversaires internationaux et de démontrer les progrès réalisés au cours de leur préparation.
Trois représentants en catégorie para
Le Bénin alignera également trois athlètes en catégorie para, répartis entre les épreuves debout et celles destinées aux compétiteurs malentendants. On retrouve dans cette catégorie Mauricette Houédanou, en Standing Junior Girls, dans la catégorie des 50 kg ; Séraphin Gbeyigbe, en Hearing Junior Boys, dans la catégorie des 55 kg ; et Eléonore Zountangni, en Hearing Junior Girls, dans la catégorie des 50 kg.
Forts de leurs performances sur la scène africaine, les représentants béninois tenteront de confirmer leur potentiel lors de ce rendez-vous mondial. Leur participation constitue une occasion de se mesurer à des athlètes de haut niveau et de valoriser les acquis du bras de fer sportif béninois.
F. A. A.
Le président du Sénat, Patrice Talon, a procédé, mercredi 28 octobre 2026, à l'ouverture solennelle de la première session ordinaire de l'institution, au Dôme du Sofitel. La cérémonie s'est déroulée en présence des sénateurs, députés et présidents d'institutions.
Dans son intervention devant les membres du Sénat, Patrice Talon est revenu sur le rôle de cette institution. Prévue pour durer 21 jours, cette première session ordinaire sera consacrée notamment à l'examen des dossiers transmis au Sénat et qui n'ont pas encore fait l'objet d'une décision. L'ordre du jour pourra également être complété au cours des travaux, conformément aux règles de fonctionnement de l'institution.
Cette ouverture solennelle intervient près de trois mois après la mise en place du Sénat, le 30 juillet 2026.
Au Bénin, le gouvernement envisage de consacrer 797,5 milliards de FCFA aux investissements publics liés au climat au titre de l'exercice budgétaire 2027. Cette enveloppe représente 51,25 % des 1 545,2 milliards de FCFA d'investissements publics programmés, selon la note d'analyse de l'intégration du climat dans le budget de l'État, annexée au projet de loi de finances pour 2027.
Pour l'année 2027, le gouvernement béninois a réservé gros pour les investissements publics relevant du climat. Le montant des investissements annoncés dans ce secteur est estimé à 797,5 milliards de FCFA, et relève de la volonté des autorités d'intégrer davantage les enjeux climatiques dans la planification des investissements publics, dans un contexte marqué par la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes. L'érosion côtière dans le golfe de Guinée, la dégradation des infrastructures routières et les risques pesant sur la sécurité alimentaire figurent parmi les défis auxquels le pays entend faire face.
La programmation budgétaire s'inscrit dans le cadre des politiques nationales de développement et de lutte contre les changements climatiques, notamment la vision stratégique « Bénin 2060 Alafia » et la troisième Contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0). Cette dernière prévoit une réduction de 33,7 % des émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2035.
L'adaptation au changement climatique privilégiée
Sur les 797,5 milliards de FCFA d'investissements identifiés comme liés au climat, La Marina apprend que 682,6 milliards sont consacrés à l'adaptation, contre 114,9 milliards de FCFA destinés à l'atténuation des changements climatiques.
Les dépenses d'adaptation représentent environ 85,7 % de l'enveloppe climatique, tandis que celles consacrées à l'atténuation en constituent 14,4 % environ, selon les montants annoncés.
Cette répartition met en évidence la priorité accordée aux mesures visant à renforcer la résilience du pays face aux conséquences du changement climatique. Elle traduit notamment la nécessité de protéger les populations, les infrastructures et les activités économiques contre les risques environnementaux.
L'importance accordée à l'adaptation s'explique également par la vulnérabilité du Bénin aux effets du dérèglement climatique, alors que sa contribution aux émissions mondiales de gaz à effet de serre demeure limitée.
Quatre ministères concentrent plus de 82 % des crédits climatiques
La répartition sectorielle des investissements fait apparaître une concentration importante des crédits climatiques au sein de quatre ministères. Le ministère du Cadre de vie et des Transports arrive en tête avec 361,2 milliards de FCFA, soit 45,30 % de l'enveloppe recensée. Il est suivi par le ministère de l'Énergie, de l'Eau et des Mines, auquel sont attribués près de 127 milliards de FCFA, représentant 15,92 % du total.
Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique occupe la troisième position, avec 108,46 milliards de FCFA. Le ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche complète ce groupe, avec près de 60 milliards de FCFA associés aux investissements liés au climat.
Ces quatre départements ministériels concentrent à eux seuls, plus de 82 % des crédits climatiques recensés pour 2027. Cette répartition souligne le poids de secteurs tels que les transports, l'énergie, la recherche et l'agriculture dans la programmation des investissements contribuant aux objectifs climatiques du Bénin.
Le classement repose sur la contribution climatique attribuée aux projets et programmes inscrits dans la programmation budgétaire.
Un enjeu d'intégration des priorités climatiques dans le budget
Avec plus de la moitié de son portefeuille d'investissements publics identifié comme lié au climat, le Bénin affiche une intégration importante des enjeux climatiques dans sa programmation budgétaire pour 2027.
La prépondérance des dépenses d'adaptation et la concentration des crédits entre quelques ministères permettent de dégager les principales orientations de cet effort financier. La mise en œuvre des projets concernés constituera une étape déterminante pour apprécier leur contribution effective au renforcement de la résilience des populations, à la protection des infrastructures et à la réalisation des engagements climatiques nationaux.
F. A. A.
La République tchèque s’apprête à franchir un cap stratégique dans ses relations économiques avec l’Algérie. Selon l’agence de presse tchèque, Prague devrait doubler ses importations […]
L’article Gaz algérien : la Tchéquie sort le grand jeu avec ses avions L-39 Skyfox et ses tramways Škoda est apparu en premier sur .
Emotions are widely invoked to motivate climate action, yet how different forms of emotional activation translate into costly, real-world pro-environmental behaviour (PEB) remains unclear. This study examines whether positive emotions triggered by (i) recalling past PEB and (ii) engaging with environmental social media content increase subsequent donations to an environmental NGO. We implemented incentivised 2×2 between-subjects experiments among middle-class respondents in Ghana (N = 789) and the Philippines (N = 972) between April and May 2022, comparing the individual and combined effects of these two interventions on real donation decisions, and testing the mediating role of self-reported positive emotion. In the Philippines, both recall and engagement significantly increased donation amounts, with recall showing a robust effect across model specifications and indicative evidence of a small, partial mediation via positive emotions. The combined treatment, however, did not yield an interaction effect, suggesting additive rather than synergistic impacts. In Ghana, neither intervention nor emotional responses predicted donations; instead, beliefs about donation effectiveness and sociodemographic characteristics were the main predictors of environmental donations. These cross-country differences suggest that emotional drivers of climate engagement may be culturally and contextually contingent rather than universal. By experimentally contrasting recalled and experienced emotions and linking them to incentive-compatible PEB, the study advances behavioural and communication research on climate emotions. It highlights the need for emotionally intelligent, context-sensitive climate communication strategies that are personally meaningful and are tailored to local socio-economic environments.
Emotions are widely invoked to motivate climate action, yet how different forms of emotional activation translate into costly, real-world pro-environmental behaviour (PEB) remains unclear. This study examines whether positive emotions triggered by (i) recalling past PEB and (ii) engaging with environmental social media content increase subsequent donations to an environmental NGO. We implemented incentivised 2×2 between-subjects experiments among middle-class respondents in Ghana (N = 789) and the Philippines (N = 972) between April and May 2022, comparing the individual and combined effects of these two interventions on real donation decisions, and testing the mediating role of self-reported positive emotion. In the Philippines, both recall and engagement significantly increased donation amounts, with recall showing a robust effect across model specifications and indicative evidence of a small, partial mediation via positive emotions. The combined treatment, however, did not yield an interaction effect, suggesting additive rather than synergistic impacts. In Ghana, neither intervention nor emotional responses predicted donations; instead, beliefs about donation effectiveness and sociodemographic characteristics were the main predictors of environmental donations. These cross-country differences suggest that emotional drivers of climate engagement may be culturally and contextually contingent rather than universal. By experimentally contrasting recalled and experienced emotions and linking them to incentive-compatible PEB, the study advances behavioural and communication research on climate emotions. It highlights the need for emotionally intelligent, context-sensitive climate communication strategies that are personally meaningful and are tailored to local socio-economic environments.
Emotions are widely invoked to motivate climate action, yet how different forms of emotional activation translate into costly, real-world pro-environmental behaviour (PEB) remains unclear. This study examines whether positive emotions triggered by (i) recalling past PEB and (ii) engaging with environmental social media content increase subsequent donations to an environmental NGO. We implemented incentivised 2×2 between-subjects experiments among middle-class respondents in Ghana (N = 789) and the Philippines (N = 972) between April and May 2022, comparing the individual and combined effects of these two interventions on real donation decisions, and testing the mediating role of self-reported positive emotion. In the Philippines, both recall and engagement significantly increased donation amounts, with recall showing a robust effect across model specifications and indicative evidence of a small, partial mediation via positive emotions. The combined treatment, however, did not yield an interaction effect, suggesting additive rather than synergistic impacts. In Ghana, neither intervention nor emotional responses predicted donations; instead, beliefs about donation effectiveness and sociodemographic characteristics were the main predictors of environmental donations. These cross-country differences suggest that emotional drivers of climate engagement may be culturally and contextually contingent rather than universal. By experimentally contrasting recalled and experienced emotions and linking them to incentive-compatible PEB, the study advances behavioural and communication research on climate emotions. It highlights the need for emotionally intelligent, context-sensitive climate communication strategies that are personally meaningful and are tailored to local socio-economic environments.
Depuis le 1er janvier 2026, la plupart des étrangers doivent prouver leur niveau de français et réussir un examen civique. Dix mois plus tard, la […]
L’article Test de français : dix mois après, les Algériens dispensés pour le séjour, pas pour la nationalité est apparu en premier sur .
Les cinq nouveaux membres du Conseil de régulation de l'Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep Bénin) ont prêté serment, mardi 27 octobre 2026, devant la Cour suprême. La cérémonie s'est déroulée lors d'une audience solennelle présidée par Victor Dassi Adossou président de la Cour.
Coovi Hervé Guèdègbé, Irmine Yolande S. Sodogandji, Marie Hortense Dotou Sangaré, Alain Ahounou et Ahmed Dooguy Kora sont désormais installés dans leurs fonctions. Nommés par décret n° 2026-638 du 7 octobre 2026, les nouveaux membres du Conseil de régulation de l'Arcep Bénin se sont engagés à exercer leurs fonctions avec indépendance, impartialité, loyauté et dignité. Ils ont également pris l'engagement de préserver le secret des délibérations, y compris après la fin de leur mandat.
À cette occasion, Victor Dassi Adossou a rappelé les responsabilités qui incombent aux membres du Conseil de régulation. Il les a notamment exhortés à défendre l'intérêt général et à veiller à la protection des droits des consommateurs. Leur mission consistera, entre autres, à concilier les intérêts économiques des opérateurs des secteurs des communications électroniques et de la poste avec les exigences de qualité, de couverture et d'accessibilité des services.
Le président de la Cour suprême a également insisté sur le respect de l'éthique professionnelle, l'équité dans le traitement des opérateurs et des usagers, la prévention des conflits d'intérêts et le respect du principe du contradictoire.