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Diplomacy & Defense Think Tank News

Marcel Fratzscher: „Das Reformpaket bleibt ein Kompromiss mit sozialer Schieflage“

Die Spitzen von Union und SPD haben sich auf ein Reformpaket für wirtschaftliches Wachstum und soziale Sicherheit verständigt. Es folgt eine Einordnung von Marcel Fratzscher, Präsident des Deutschen Instituts für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin):

Die Einigung auf das Reformpaket beendet eine lange Hängepartie in der Bundesregierung. Sein Beitrag zur Lösung der strukturellen Probleme Deutschlands dürfte jedoch begrenzt bleiben. Das Paket enthält eine Reihe von guten und sinnvollen Elementen. Vor allem der Abbau von Bürokratie, die Ziele beim Wohnungsbau und die steuerliche Entlastung bis in die Mitte hinein sind positive Aspekte. Es ist aber nicht der große Wurf, sondern eher ein Symbolpaket. Es wird der deutschen Wirtschaft nicht den gewünschten Impuls für Wachstum und Wettbewerbsfähigkeit geben. Es handelt sich um einen politischen Kompromiss mit begrenzten Ambitionen, der die großen Differenzen innerhalb der Bundesregierung zeigt und drei Botschaften enthalten soll: die Entlastung der Mitte, die Flexibilisierung für Unternehmen und eine härtere Linie beim Sozialstaat.

Zudem mangelt es in dem Vorstoß an Gerechtigkeit. Es hat eine soziale Schieflage, da der Fokus auf der Entlastung von Unternehmen liegt, zum Teil zulasten der Beschäftigten. Die Ausweitung der sachgrundlosen Befristung und die teilweise Aufweichung des Kündigungsschutzes als großen Wurf zu verkaufen, ist nicht seriös. Auch durch die geplanten Reformen bei Rente, Gesundheit und Pflege werden vor allem Menschen mit wenig Einkommen und Ersparnissen harte Einschnitte erfahren. Die Begrenzung der Westbalkan-Regelung auf 25.000 Personen pro Jahr kann den Arbeitsmarkt in Engpassbranchen zusätzlich belasten. Unter dem Strich bedeutet das Reformpaket Einschnitte vor allem für Menschen mit geringen, aber auch mit mittleren Einkommen.

Die Steuerreform ist unambitioniert, nicht ausfinanziert und entlastet zwar auch Familien und mittlere Einkommen, aber in absoluten Euro-Beträgen profitieren vor allem höhere Erwerbseinkommen unterhalb der Reichensteuer-Schwelle. Eine echte Entlastung kleiner und mittlerer Einkommen müsste stärker bei Sozialabgaben, Transfers oder Erwerbstätigenzuschüssen ansetzen - dies fehlt jedoch größtenteils. Bei der Steuerreform hat sich die Union durchgesetzt, da die Erhöhung des Reichensteuersatzes ab 250.000 Euro Jahreseinkommen eher symbolisch ist und dem Staat nur geringe zusätzliche Einnahmen verschaffen wird. Der Steuerreform fehlt Ehrlichkeit, denn es gibt faktisch keine annähernd ausreichende Gegenfinanzierung. Dass der bayerische Ministerpräsident Söder die Verhinderung einer Kürzung des Dienstwagenprivilegs als großen Erfolg verkauft, spricht für sich.


Geostrategisches Paradox

SWP - jeu, 02/07/2026 - 10:10

Europas Resilienz

SWP - jeu, 02/07/2026 - 10:00
Zur Neuausrichtung einer selbstbezogenen Außen- und Sicherheitspolitik

Bangladesh Sends Signal With China Visit

Foreign Policy - mer, 01/07/2026 - 23:09
The two countries announce a “new era” in ties during Prime Minister Tarique Rahman’s trip.

Coopération franco-coréenne pour la construction du sous-marin à propulsion nucléaire (SNA) sud-coréen

IRIS - mer, 01/07/2026 - 22:15

Le dossier du sous-marin à propulsion nucléaire (SNA) sud-coréen n’est plus un concept abstrait ni un projet de recherche à long terme. Le 26 mai 2026, le ministère de la Défense a publié le « Plan de base pour le développement du sous-marin à propulsion nucléaire de la République de Corée », rendant public le principe selon lequel le combustible nucléaire sera constitué d’uranium faiblement enrichi (LEU) à moins de 20 %, que le développement et la construction se feront en Corée du Sud, et que les obligations de non-prolifération ainsi que les garanties de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) seront respectées.

La Corée du Sud doit faire de l’accord sur le combustible LEU avec les États-Unis son axe fondamental, tout en institutionnalisant rapidement avec la France une coopération dans les domaines non nucléaires : intégration navale, revue de sûreté de la conception, maintenance, formation et installation d’essais à terre, ainsi que culture de sûreté nucléaire. Il ne s’agit en aucun cas d’une approche visant à contourner ou à remplacer les États-Unis. C’est une approche qui doit être comprise comme complémentaire à l’alliance, qui consiste à combiner l’expérience américaine de l’exploitation des réacteurs navals à uranium hautement enrichi (HEU) avec l’expérience française de la propulsion nucléaire navale au LEU, dans des domaines de nature différente, afin d’accroître les chances de succès et la sûreté du programme de sous-marin à propulsion nucléaire sud-coréen.

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Mon combat sur Gaza. Avec Aymeric Caron

IRIS - mer, 01/07/2026 - 17:42

La guerre à Gaza a profondément marqué l’opinion publique, mais également suscité de fortes divisions au sein de la classe politique française. Si au début du conflit les responsables politiques ont affiché leur soutien à Israël, les prises de position ont progressivement évolué face au génocide en cours à Gaza et en Cisjordanie. Cette guerre interroge également le silence de nombreux États, notamment la France, face aux violations du droit international par Israël, alors même que ces pays se revendiquent comme des défenseurs de ce droit. De même, le traitement médiatique de la question palestinienne fait l’objet de nombreux débats. La voix des Palestiniens est largement invisibilisée dans les médias, qu’ils soient publics ou privés, ce qui soulève des interrogations sur l’impartialité de l’information et le respect des principes déontologiques dans la couverture du conflit. Dans ce contexte, les réseaux sociaux apparaissent comme une source d’information alternative aux médias traditionnels, en permettant la diffusion d’images et de témoignages des populations sur le terrain.

Dès lors, comment expliquer les profondes divergences d’opinions au sein de la société et de la classe politique françaises ? Que révèle la guerre à Gaza sur le traitement médiatique du conflit et sur les principes d’impartialité de la presse ? Les réseaux sociaux constituent-ils une véritable alternative aux médias traditionnels ?

Dans ce podcast avec Aymeric Caron, ancien reporter et député Révolution écologique pour le vivant (REV) de Paris, revient sur son engagement politique à propos de la situation à Gaza.

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Géopolitique des fruits et légumes

IRIS - mer, 01/07/2026 - 15:55

Cet article est extrait de l’ouvrage Géopolitique des fruits et légumes (IRIS Éditions/Eyrolles Éditions, 2026), sous la direction de Sébastien Abis et d’Anaïs Marie.

Ils sont présents dans notre quotidien, bons pour la santé et riches en couleurs. Ils bénéficient d’un grand capital sympathie. Fruits et légumes composent nos repas, structurent nos prises alimentaires et garnissent généreusement le panier des ouvrages traitant de cuisine ou de jardinage… De quoi en oublier, parfois, pour ne pas dire très souvent, leur dimension géopolitique.

C’est donc ici l’objectif principal de ces pages : proposer une perspective longue et large relative aux fruits et légumes. Derrière le rappel de fondamentaux et le décryptage de tendances planétaires se dévoilent des dynamiques agricoles, climatiques, économiques, politiques et sociales qui peuvent surprendre le consommateur. Et donc le cueillir à froid. Plantons ici le décor avec quelques points de repère afin de vous inviter, par la suite, à croquer dans notre menu.

Les fruits et légumes sont clés dans la sécurité alimentaire mondiale. Ils assurent 15 % des apports caloriques globaux, représentent 30 % de la production agricole mondiale et 12 % des terres agricoles cultivées, soit environ 200 millions d’hectares (Mha). Cela correspond à deux fois et demie la taille totale de la France métropolitaine, un confetti sur le globe. Néanmoins, ces surfaces augmentent : elles ont doublé en cinquante ans, atteignant 132 Mha pour les légumes (tubercules et racines compris) et 68 Mha pour les fruits.

Alors que la population mondiale est passée de 4 milliards d’habitants à 8 milliards au cours du dernier demi-siècle, la demande en fruits et légumes a augmenté sur tous les continents. Plus de bouches à nourrir et une attractivité pour ces aliments en raison de leurs vertus nutritionnelles. Dans de nombreux pays, notamment les plus développés, les sociétés en veulent tout au long de l’année, indépendamment des saisons et des origines, la primauté étant donnée à la disponibilité sur les étals. Tous n’ont pas cette abondance. D’ailleurs, trois freins persistent à leur consommation universelle : des millions d’habitants doivent se contenter des récoltes locales, qui peuvent manquer fréquemment ; le prix des fruits et légumes limite parfois leur accessibilité ; la fraicheur de ces aliments reste complexe à garantir dans le temps ou dans des espaces dépourvus d’équipements de stockage performants.

Comme toujours en agriculture et dans l’alimentaire, la géographie s’exprime à plein régime. Les fruits et légumes sont doublement climatodépendants. Les conditions météorologiques conditionnent les volumes et la qualité des productions, mais aussi les pratiques de consommateurs, plus avides à végétaliser leur assiette en fonction des températures et de l’ensoleillement. Les fruits et légumes entrent aussi dans les verres, les pots ou les gourdes car boissons, yaourts ou compotes en raffolent. Retour sur Terre : dorénavant, environ 2 100 millions de tonnes (Mt) de légumes récoltés (tubercules et racines compris) et 950 Mt de fruits. C’est 3 fois plus qu’en 1975. Cela fait donc désormais 2 150 milliards de kilos par an. Nous convertissons, à dessein, pour que chacun puisse prendre la mesure du poids de ces productions. Blé, maïs et riz représentent ensemble 2 500 Mt si l’on compare les fruits et légumes avec les grandes céréales.

Qui sont les stars dans les champs ? Bananes avant tout, mais ensuite pastèques, pommes, raisins et oranges au rayon fruits. Oignons, concombres, choux, aubergines mais surtout tomates côté légumes. À l’échelle mondiale, ce sont les plus produits. Détour par la botanique pour expliquer nos choix. Tomates, concombres et avocats sont traités dans la partie fruits, car ils se développent après une fleur. Ce ne sont donc pas des légumes. Pour ces derniers, nous avons aussi intégré les tubercules, avec les pommes de terre et le manioc, deux cultures clés de l’alimentation mondiale. Les fruits et légumes sont aussi portés par la recherche génétique depuis des années, facteur déterminant dans l’accroissement des rendements et des variétés. Ils sont également au cœur du commerce, se positionnant même comme la catégorie de produits alimentaires la plus échangée au monde en valeur (230 milliards de dollars par an). Et pourtant, seuls 12 % des fruits et 6 % des légumes collectés sont internationalisés. Ces franchissements de frontières requièrent des infrastructures, des chaînes du froid, des transports multimodaux et des centres de distribution territoriaux. Entre marchés de gros, marchés de plein vent et supermarchés se font ensuite les courses.

Tous ces éléments, de la production à la consommation en passant par les différents maillons logistiques, industriels et sanitaires s’intègrent dans le paysage mondial des affaires internationales. Les capacités et les intentions des acteurs ne sont pas homogènes. États et entreprises rivalisent pour être compétitifs sur ce secteur stratégique des fruits et légumes. Bien plus qu’un segment marginal, il s’agit d’un domaine attractif pour les investisseurs puisque ces aliments cochent potentiellement toutes les cases de l’alimentation durable, saine et bonne. Ce serait aller trop vite en besogne, les situations étant plus complexes et plus tranchées que cela.

Mais, puisque l’on parle de travail, concluons cette mise en appétit par un rappel vital : sans femmes ni hommes dans le maraîchage et l’arboriculture, sans ces agriculteurs, ces agricultrices et ces entrepreneurs et entrepreneuses, dans la nature et dans les serres, point de fruits et de légumes sur nos tables. À moins d’une révolution robotique de grande ampleur ou d’un régime sévère collectif. La prospective géopolitique passe toujours par des voies inévitables et des scénarios contrastés.

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Germany's Security Council defeat: rethinking influence in a multipolar world

Germany's failure to secure a non-permanent seat on the UN Security Council is more than a diplomatic setback. It is a structural signal; and a credibility problem. For decades, Germany cultivated a reputation as an honest broker: a power that applied international law consistently. That reputation has taken damage. Germany's hesitant position toward Israel’s conduct in Gaza and Lebanon, and its evasive response to the US’ intervention in Venezuela, have seeded a perception of selectivity – that international legal norms are called for when politically convenient, and set aside when one’s own history or current dependencies make this difficult. In a world where countries from across Africa, Asia and Latin America are increasingly attentive to such inconsistencies, this matters. Credibility, once spent, is difficult to rebuild.

Germany's Security Council defeat: rethinking influence in a multipolar world

Germany's failure to secure a non-permanent seat on the UN Security Council is more than a diplomatic setback. It is a structural signal; and a credibility problem. For decades, Germany cultivated a reputation as an honest broker: a power that applied international law consistently. That reputation has taken damage. Germany's hesitant position toward Israel’s conduct in Gaza and Lebanon, and its evasive response to the US’ intervention in Venezuela, have seeded a perception of selectivity – that international legal norms are called for when politically convenient, and set aside when one’s own history or current dependencies make this difficult. In a world where countries from across Africa, Asia and Latin America are increasingly attentive to such inconsistencies, this matters. Credibility, once spent, is difficult to rebuild.

Germany's Security Council defeat: rethinking influence in a multipolar world

Germany's failure to secure a non-permanent seat on the UN Security Council is more than a diplomatic setback. It is a structural signal; and a credibility problem. For decades, Germany cultivated a reputation as an honest broker: a power that applied international law consistently. That reputation has taken damage. Germany's hesitant position toward Israel’s conduct in Gaza and Lebanon, and its evasive response to the US’ intervention in Venezuela, have seeded a perception of selectivity – that international legal norms are called for when politically convenient, and set aside when one’s own history or current dependencies make this difficult. In a world where countries from across Africa, Asia and Latin America are increasingly attentive to such inconsistencies, this matters. Credibility, once spent, is difficult to rebuild.

Wegen schwedischer Kontrollen: Russische Schattenflotte weicht in deutsche Gewässer aus

SWP - mer, 01/07/2026 - 14:46
Seit Schweden alte Öltanker aus Russland jagt, nehmen diese vermehrt die deutsche Ostsee-Route. Greenpeace warnt vor Umweltrisiken, doch die Behörden unternehmen wenig. Wie kann das sein?

Tomaso Duso: „Der Tankrabatt war eine teure und sozial unausgewogene Maßnahme“

Zum Auslaufen des Tankrabatts äußert sich Tomaso Duso, Leiter der Abteilung Unternehmen und Märkte im DIW Berlin und Vorsitzender der Monopolkommission, wie folgt:

Der Tankrabatt geht zu Ende, und die Bilanz fällt gemischt aus. Bis Mitte Juni wurde die Steuersenkung zum großen Teil, aber nicht vollständig weitergegeben – nach den Schätzungen der Monopolkommission zu etwa 85 bis 90 Prozent. In der vergangenen Woche jedoch zogen die Preise bereits spürbar an, und die Weitergaberate fiel unter 50 Prozent. Das ist ökonomisch besonders problematisch, weil gerade in diesen Tagen viele Verbraucher*innen noch einmal vollgetankt haben. Die Mehrbelastung traf also einen großen Teil des Absatzes. Und auch nach Auslaufen des Tankrabatts sind die Preise heute um 12 Uhr wieder sprunghaft und kräftig gestiegen – bei einzelnen Kraftstoffsorten um mehr als zehn Cent pro Liter. 

Für mich bestätigt das vor allem eines: Das eigentliche Problem sitzt nicht an der Tankstelle, sondern auf den vorgelagerten Stufen bei Raffinerien und Großhandel. Ein befristeter Rabatt ändert daran nichts: Er verschiebt nur, wann und bei wem das Geld landet. 

Am Ende bleibt festzuhalten: Der Tankrabatt war eine teure und sozial unausgewogene Maßnahme. Ein Teil davon – nach Schätzungen der Monopolkommission 100 bis 200 Millionen Euro, nach dieser Woche möglicherweise sogar mehr – ist bei der Mineralölindustrie hängengeblieben. Zudem haben Vielfahrer*innen am stärksten profitiert, die überproportional zu den einkommensstärkeren Haushalten zählen. In einer Knappheitssituation hat er außerdem die falschen Anreize gesetzt. Der Tankrabatt war damit von Anfang an das falsche Instrument – und es ist richtig, ihn auslaufen zu lassen.


The social contract and collective action: grievances, cleavages, and protests in the Middle East

How do grievances turn into collective action? This article examines how citizens' expectations in social contracts lead them to embark on street protests. It draws on original, nationally representative telephone surveys in Tunisia and Lebanon and unpacks popular preferences about the states' obligations to deliver social service provision, protection, and political participation. We measure empirically whether participation in protest can be explained predominantly by people's grievances with their states' social contract obligations or the position of people in society. Findings reveal intriguing differences between the two countries but also among social groups within societies. We find that socially privileged people are more likely to take to the streets in pursuit of their demands, lending support to theories that identify society's middle classes as drivers of protest action. We believe that the article's findings will have significant implications for studies of contentious state-society relations in the MENA region and beyond.

The social contract and collective action: grievances, cleavages, and protests in the Middle East

How do grievances turn into collective action? This article examines how citizens' expectations in social contracts lead them to embark on street protests. It draws on original, nationally representative telephone surveys in Tunisia and Lebanon and unpacks popular preferences about the states' obligations to deliver social service provision, protection, and political participation. We measure empirically whether participation in protest can be explained predominantly by people's grievances with their states' social contract obligations or the position of people in society. Findings reveal intriguing differences between the two countries but also among social groups within societies. We find that socially privileged people are more likely to take to the streets in pursuit of their demands, lending support to theories that identify society's middle classes as drivers of protest action. We believe that the article's findings will have significant implications for studies of contentious state-society relations in the MENA region and beyond.

The social contract and collective action: grievances, cleavages, and protests in the Middle East

How do grievances turn into collective action? This article examines how citizens' expectations in social contracts lead them to embark on street protests. It draws on original, nationally representative telephone surveys in Tunisia and Lebanon and unpacks popular preferences about the states' obligations to deliver social service provision, protection, and political participation. We measure empirically whether participation in protest can be explained predominantly by people's grievances with their states' social contract obligations or the position of people in society. Findings reveal intriguing differences between the two countries but also among social groups within societies. We find that socially privileged people are more likely to take to the streets in pursuit of their demands, lending support to theories that identify society's middle classes as drivers of protest action. We believe that the article's findings will have significant implications for studies of contentious state-society relations in the MENA region and beyond.

Warum Cybersicherheit Regeln braucht - und diese auch durchgesetzt werden müssen

SWP - mer, 01/07/2026 - 11:02
Warum Cybersicherheitsregeln nichts bringen, wenn man sie nicht durchsetzt. Das Cybernation-Trio hat diese Folge live auf der Konferenz Cybernation (wie passend), organisiert vom Wirtschaftsrat der CDU, aufgenommen. Vor den führenden Köpfen der Cybersicherheitspolitik diskutieren wir dieses Mal die Frage, wie die Politik Hersteller für unsichere Software in die Pflicht nehmen kann. Außerdem reden wir darüber, warum Cybersicherheitsregeln nichts bringen, wenn man sie nicht durchsetzt.

EZB-Sicherheitenpolitik kann Finanzmärkte stärken

Sicherheitenrahmen gibt vor, welche Vermögenswerte Europäische Zentralbank (EZB) als Sicherheit für Refinanzierungsgeschäfte von Banken akzeptiert – Lockerung dieses Rahmens lässt Aktienkurse der Banken steigen und senkt ihr Ausfallrisiko – Änderungen wirken aber asymmetrisch in verschiedenen ...

Angehörige der Erdbebenopfer lehnen staatliche Hilfe ab

SWP - mer, 01/07/2026 - 06:19
Nach den starken Erdbeben in Venezuela geht die Suche nach Überlebenden in den Trümmern weiter. Viele Bürger wollen nicht, dass staatliche Einrichtungen dabei sind, sagt Politologe Günther Maihold. Zu groß ist das Misstrauen.

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