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Updated: 3 hours 28 min ago

Burkina : Le président du Faso invite à la solidarité en ces temps de carême et de jeûne

Wed, 18/02/2026 - 23:20

Le président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré, a, à l'orée du carême et du jeûne, invité les fidèles à prier pour la paix au Burkina Faso. Il a aussi souhaité que la solidarité envers les personnes vulnérables soit renforcée.

"Le début presque simultané de ce chemin de foi est une opportunité pour renforcer notre communauté de destin, une occasion de porter ensemble notre cher pays dans nos prières et un appel divin à oeuvrer ensemble pour la consolidation de la paix au Faso. Aussi, voudrais-je inviter l'ensemble des Burkinabè à plus de solidarité et de bienveillance envers les personnes vulnérables afin de faire de cette période bénie, un moment de partage et de compassion", a-t-il lancé à ce propos.

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Categories: Afrique, European Union

Burkina : Faso Yaar initie une opération spéciale de vente de produits de grande consommation à l'occasion du jeûne et du carême de l'année 2026

Wed, 18/02/2026 - 23:00

Faso Yaar informe l'opinion publique de l'organisation d'une opération spéciale de vente de produits de garde consommation. Cette initiative vise à accompagner les fidèles musulmans et chrétiens, pour le jeûne et le carême de cette année 2026. Les produits concernés sont essentiellement de l'huile, du sucre, des jus et du savon. Les détails sur les conditions de vente, les prix de vente, les localités et points de vente etc. dans le communiqué ci-après.

Categories: Afrique, European Union

Burkina : La première édition du Marathon des collines du Bafuji se tiendra le 28 mars 2026 à Gaoua

Wed, 18/02/2026 - 23:00

Le Comité d'organisation du Marathon des collines du Bafuji était face à la presse ce mercredi 18 février 2026. Objectif : décliner les grandes orientations de cet évènement sportif qui en est à sa première édition et qui se tiendra le 28 mars 2026 à Gaoua. Les inscriptions sont ouvertes et se poursuivent jusqu'au 21 mars 2026.

Le Marathon des collines du Bafuji est une initiative portée par Fitness Park, une salle de sport de dernière génération située à Gaoua. Selon le président du comité d'organisation, Doudou Hamed Fofana, cette activité sportive qui entend s'inscrire dans la continuité, se veut un instrument de promotion de la santé, de cohésion sociale, d'intégration des peuples et de valorisation territoriale. Elle aura lieu le 28 mars 2026 sur les collines du Bafuji sous le thème « Sport, facteur d'intégration des peuples ».

Des journalistes présents à la conférence de presse

Pour la présente édition, le comité d'organisation a pour ambition de rassembler au moins 1000 participants nationaux et internationaux, qu'ils soient amateurs ou professionnels. La compétition se veut inclusive avec le 21 km, le 10 km, le 5 km pour les scolaires ainsi qu'un cross populaire la veille de l'évènement. C'est donc pour cette première édition un semi-marathon qui sera organisé et qui, selon les organisateurs, devrait évoluer au fil des éditions pour devenir un marathon.

Le coureur qui arrivera premier au terme de la course, remportera la somme de 1 million de FCFA. Selon le président du comité d'organisation, la barre a été placée haut pour une première, afin de galvaniser les coureurs pour qu'ils donnent le meilleur d'eux-mêmes à la compétition.

Doudou Hamed Fofana, président du comité d'organisation

Pour ce qui est des inscriptions, elles ont débuté et se font au niveau des directions régionales en charge du sport sur l'ensemble du territoire national et prennent fin le 21 mars 2026. Le comité d'organisation a invité les populations du Bafuji ainsi que les forces vives à se mobiliser fortement pour faire de ce rendez-vous sportif un évènement incontournable. Les partenaires publics et privés sont également invités à soutenir la compétition qui se veut une destination sportive et culturelle de référence.

Armelle Ouédraogo
Lefaso.net

Categories: Afrique, European Union

Burkina : La FAO dote 17 PME d'équipements de conservation et de transformation

Wed, 18/02/2026 - 22:55

Dans le cadre du projet GCP/SFW/004/AFB « Renforcer les normes de sécurité sanitaire des aliments pour améliorer la compétitivité des petites et moyennes entreprises du Sahel », l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a remis du matériel à 17 petites et moyennes entreprises intervenant dans le domaine de la transformation agro-alimentaire. La cérémonie de remise a eu lieu ce mercredi 18 février 2026, à Ouagadougou.

Le projet est financé par la Banque africaine de développement (BAD), et mis en œuvre avec l'appui technique de la FAO. Les équipements acquis ont été définis sur la base des besoins exprimés par chaque bénéficiaire. Le matériel est composé de frigos, de congélateurs, d'une chambre froide, de machines de pasteurisation, d'un tricycle à caisson réfrigéré alimenté à l'énergie solaire, destiné au transport de viande dans les conditions optimales et autres. Le tricycle a été conçu par l'Institut de recherche en sciences appliquées et technologies (IRSAT).

La chambre froide offerte par la FAO

Selon Dr Prosper Sawadogo, expert nutritionniste à la FAO, 60 petites et moyennes entreprises ont bénéficié de formations grâce au projet. « 60 petites et moyennes entreprises ont bénéficié d'une formation. Une trentaine a suivi pleinement les formations. Donc, il y a 17 petites et moyennes entreprises des filières très sensibles que sont la viande et le lait qui bénéficient des équipements d'une valeur de plus de 40 millions de francs CFA », a indiqué Dr Sawadogo.

Les équipements remis par la FAO

Le représentant de la FAO, Dr Pato Pidemnewe, a rappelé que l'objectif du projet est de contribuer de façon significative à l'amélioration des normes de qualité et de sécurité alimentaire, en particulier dans les petites et moyennes entreprises gérées par des femmes et des jeunes. Chose qui permettra de tirer parti des opportunités offertes dans la zone de libre-échange continentale africaine. Il a encouragé les bénéficiaires à prospérer dans leurs différentes activités afin de répondre aux besoins des populations.

Dr Prosper Sawadogo, expert nutritionniste à la FAO

Pour le représentant du ministre en charge de l'industrie, Emmanuel Ouédraogo, ce projet est une initiative concrète, une volonté des responsables du projet d'accompagner le secteur privé, particulièrement les petites et moyennes entreprises. Ce qui favorise la croissance du pays et la souveraineté alimentaire. « Soutenir les petites et moyennes entreprises, c'est soutenir la croissance inclusive et durable du Burkina Faso. Ces équipements vont permettre aux entreprises de répondre non seulement aux besoins des populations au niveau national mais aussi à l'international », a souligné le représentant du ministre Serge Poda. Il a terminé en remerciant les donateurs pour leur action en faveur du développement durable au Burkina Faso.

Le représentant du ministre en charge de l'Industrie, Emmanuel Ouédraogo

Selon l'une des bénéficiaires du projet, Agathe Yerbenga, le projet a renforcé leur capacité sur les bonnes pratiques hygiéniques et les bonnes pratiques de production. « C'est une formation très bénéfique qui va nous permettre de travailler pour la sécurité sanitaire des aliments au profit des populations. J'ai reçu une chambre froide parce que l'entreprise que je représente intervient dans plusieurs domaines. Nous sommes dans la transformation du lait en yaourt, des fruits en jus. Nous transformons également les produits forestiers non ligneux et le soja. Cette chambre froide va nous permettre de garantir la sécurité sanitaire des aliments, de mieux les conserver pour les transformer », a fait savoir la bénéficiaire.

Agathe Yerbenga, bénéficiaire de la chambre froide

Rama Diallo
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Categories: Afrique, European Union

Méguet : Un policier ôte la vie à son épouse enceinte et à sa fille avant de se donner la mort

Wed, 18/02/2026 - 22:45

Trois membres d'une même famille ont perdu la vie le 18 février 2026 à Méguet, dans la province du Ganzourgou. Un agent de police en service à Koudougou a mortellement atteint son épouse enceinte, institutrice dans la Circonscription d'éducation de base de Salogo, ainsi que leur fille, élève en classe de CP2, avant de retourner l'arme contre lui.

Arrivé dans la nuit du 17 au 18 février, rien ne signalait un tel dénouement. Aux environs de 6h40, des coups de feu ont retenti dans la cour commune. La servante présente sur place a pu s'enfuir et prévenir les voisins, qui ont aussitôt alerté la police.

À leur arrivée, les forces de l'ordre ont découvert les corps dans le salon. L'enfant, évacuée d'urgence vers un centre de santé, a succombé à ses blessures. Les autorités policières, administratives et sanitaires ont procédé aux constats. Le mobile du drame demeure inconnu.

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Source : Radio Laafi Zorgho

Categories: Afrique, European Union

PMU'B : Léon Kompaoré et Boureima Ilboudo empochent plus de 122 millions de FCFA

Wed, 18/02/2026 - 22:30

La liste des millionnaires de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) s'est allongée avec deux nouveaux grands gagnants. Léon Kompaoré et Boureima Ilboudo, tous deux employés de commerce, ont remporté deux gros lots d'une valeur totale de 122 290 000 FCFA au Pari mutuel urbain burkinabè (PMU'B). Leurs chèques leur ont été officiellement remis dans la matinée de ce mercredi 18 février 2026 à Ouagadougou. C'était en présence de Dieudonné Vebamba, directeur technique de la LONAB, représentant du directeur général, et de la cheffe d'agence, Nicole Remène/Yilboudo.

Le représentant du directeur général de la LONAB signant les chèques des heureux gagnants du 1ᵉʳ et du 6 février 2026 au PMU'B avant la remise officielle

Avec une mise de 16 800 au 4+1 du dimanche 1ᵉʳ février 2026, Léon Kompaoré a vu sa vie changer à 180°. L'employé de commerce, notamment dans la vente des pièces détachées, a décroché un des gros lots d'une valeur de 77 068 000 FCFA. Et l'homme n'est pas à sa première cagnotte. Il dit avoir déjà décroché un gros lot plus élevé. C'est donc avec sérénité que ce chanceux a reçu son chèque des mains du représentant directeur général, Dieudonné Vebamba, ce 18 février 2026.

Léon Kompaoré, employé de commerce, a décroché un gros lot de plus de 77 millions de FCFA, dont il a reçu le chèque (à droite en Faso Danfani et chapeau sur la tête)

À sa suite, Boureima Ilboudo, lui aussi employé de commerce, est l'heureux gagnant d'un gros lot également décroché au PMU'B de ce mois de février 2026. Après avoir misé la somme de 5 700 FCFA au 4+1 du vendredi 6 février 2026, M. Ilboudo a remporté la somme de 45 222 000 FCFA. Les deux gagnants ont empoché au total la somme de 122 290 000 FCFA. Leurs chèques leur ont été remis ce 18 février.

Vue du personnel de la LONAB à la cérémonie de remise officielle des chèques de ce 18 février 2026

Une occasion pour les responsables de la LONAB présents à la cérémonie de féliciter les heureux gagnants et de les exhorter à une bonne utilisation de leurs gains. Dans son discours de bienvenue, la cheffe d'agence de Karpala, Nicole Remène/Yilboudo, a exprimé la fierté de cette agence relevant de Ouaga 1 qui a remis deux chèques de plus de 122 millions de FCFA. Et ces gros lots, selon elle, ne sont pas les premiers enregistrés dans l'agence qui avait déjà remis un lot de plus de 72 millions.

Boureima Ilboudo, employé de commerce, tient son chèque de plus de 45 millions de FCFA

Une satisfaction également exprimée par le représentant du directeur général, Dieudonné Vebamba, qui a saisi l'occasion pour lancer un appel à ceux qui hésitent à tenter leur chance, mais pour encourager les parieurs à tester d'autres formules proposées par la LONAB, à savoir le « Pari sportif », « Paribet », « LONABET », etc.

Photo de famille des gagnants et des agents de la LONAB

C'est donc avec leurs différents chèques en main que les deux gagnants, tous deux parieurs depuis une dizaine d'années, ont rejoint leurs familles respectives.

Yvette Zongo
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Categories: Afrique, European Union

Appel d'offres : Réalisation de mini-réseau d'AEP et d'irrigation sur des aires agro-forestières

Wed, 18/02/2026 - 21:14

Référence de l´appel d´offres : AO 25-26-OUA-008-BF
Intitulé de l´appel d´offres : Réalisation de mini-réseau d'AEP et d'irrigation sur des aires agro-forestières
Date : Février 2026

Oxfam est une organisation internationale non gouvernementale, membre d'Oxfam International, une confédération internationale de 17 organisations travaillant ensemble dans 98 pays avec des partenaires et d'autres alliés dans le monde.

Oxfam concentre ses activités sur la fourniture d'une réponse globale à la pauvreté, le travail cohésif dans les quatre domaines qui constituent son identité : la coopération au développement, l'action humanitaire, le commerce équitable, la mobilisation sociale, les campagnes et l'éducation à la citoyenneté mondiale.

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet dénommé « Danida Nexus Climat / « Renforcer la résilience des populations vulnérables aux chocs climatiques et aux conflits au Burkina-Faso », Oxfam et ses partenaires dont AAAE mènent un processus d'appel d'offres au Burkina Faso et vous invitent à soumettre une proposition, selon les conditions détaillées dans le dossier d´appel d´offre, visant à fournir à Oxfam.

REALISATION DE MINI-RESEAU D'AEP ET D'IRRIGATION SUR DES AIRES AGRO-FORESTIERES DANS LES COMMUNES DE OUAHIGOUYA ET DE GOMPNSOM DANS LA REGION DU YAADGA.

Le dossier d´appel d´offre contenant les instructions complètes afin de soumettre une offre peut être retiré via le lien suivant : https://oxfam.box.com/v/DAO-25-26-008-OUA-BF-MINI-AEP

Le dépôt des candidatures se fera sous forme numérique dans une clé USB contenu dans une enveloppe portant la mention « REALISATION DE MINI-RESEAU D'AEP ET D'IRRIGATION SUR DES AIRES AGRO-FORESTIERES ».

Le budget maximum alloué à l'exécution du présent marché est fixé à 39 256 221 FCFA, hors taxes.

La date limite de réception des offres est fixée au 04 mars 2026 à 12h00 GMT au Bureau Oxfam sis à Ouagadougou à la zone du bois, Rue Baorg-ganga, Porte Nº 285

Les horaires de réception des offres sont :
8h00-16h00 du lundi au jeudi
8h00 à 12h00 le vendredi.

Les dossiers reçus après la date limite ne seront pas pris en compte.

Nous nous réjouissons de recevoir une proposition de votre part et nous vous remercions par avance de votre intérêt.

Cordialement.

Categories: Afrique, European Union

Une entreprise de la place souhaite recevoir des candidatures pour un recrutement

Wed, 18/02/2026 - 21:00

postes ci-dessous :

Profils et nombre de postes à pourvoir : BAC G2, 06 postes

1. Lieu d'affectation : Ouagadougou, BURKINA FASO
Expérience : Avoir au moins deux (02) ans d'expérience professionnelle.
Savoir développer et concevoir tous travaux en rapport avec vos missions, planifier et programmer les maintenances des équipements et accessoires, cerner et évaluer les risques propres aux équipements, et proposer des mesures pour contrôler les risques, veiller aux mises à jour et contrôles qualités des équipements, avoir une capacité de contact et communication avec les dirigeants de l'entreprise et les partenaires, capacité à travailler sous pression, avoir une bonne moralité.

Qualités

• Capacité d'adaptation :
Savoir faire preuve de flexibilité, de polyvalence et s'acquitter de façon optimale de ses tâches.
• Ethique : se comporter en bon père de famille avec les outils des partenaires et ceux de la société ;
• Etablissement de relation : Etablir et entretenir des relations de travail positives avec autrui tant à l'interne qu'à l'externe afin d'atteindre les buts de la société.
• Communication : Savoir écouter, s'exprimer et écrire à travers des techniques de communication appropriés et efficaces.
• Promotion du travail en équipe : Savoir bien travailler en équipe en vue d'atteindre des objectifs fixés, de résoudre les problèmes et prendre des décisions qui permettent à la société de réaliser des gains d'efficacité.

2. Composition du dossier de chaque candidature :
Le dossier de candidature doit obligatoirement comporter les pièces suivantes :
• CV contenant photo, date et lieu de naissance, la situation matrimoniale ; résidence actuelle.
• LETTRE DE MOTIVATION ;
• CERTICAT DE TRAVAIL (s'il y en a) ;
• CNIB LEGALISEE ;
• COPIES DIPLOMES.
Les candidats retenus auront des pièces complémentaires à fournir.

3. Procédure de sélection
Le recrutement se fera par voie de présélection sur dossier suivie d'un entretien avec les candidats présélectionnés ;

4. Dépôt des dossiers
La réception des dossiers de candidature est fixée du 19 février 2026 au 27 février 2026 à 17h00 GMT
Les dossiers de candidatures doivent être envoyés à l'adresse suivante :
Email : recrutementagents20266@gmail.com ou à l'adresse WhatsApp : +226 04450202.
Les dossiers parvenus après ce délai ne seront pas pris en compte.

NB :
• Seuls les candidats présélectionnés seront contactés pour la suite du processus ;
• Tout candidat(e) voulant prendre part à cet avis doit être immédiatement disponible et libre de tout engagement. Tout dossier reçu ne sera pas restitué.
• Les appels téléphoniques ne sont pas recevables.

Categories: Afrique, European Union

Décès de Naouamtaoré Jean YAMEOGO : Remerciements

Wed, 18/02/2026 - 20:30

La grande famille YAMEOGO de Bourkina Naab-Yiri à Koudougou, Bobo-Dioulasso et Ouagadougou
Le Naaba Baongo de Bourkina à Koudougou
Le Naaba Saaga de Kabinoum (Ramongo) Koudougou

La grande famille ZONGO de Yakou-Yiri (Bourkina) - Koudougou
La grande famille ZOUNGRANA à Tamporin (Dapelgo) Ziniaré et Ouagadougou
Les frères et sœurs du défunt

Les familles alliées SOULI, SANKARA, TOE, SAM, BAKO et SORE, les amis et connaissances,
La veuve YAMEOGO née ZOUNGRANA Yvonne, couturière à la retraite, résidant à Gounghin (Ouagadougou)
Les enfants : Yvette, Augustine, Delwendé Hervé, Wanénogo Grégoire, Sylvie, Léa et Wend-Peingda Narcisse
Les neveux et les petits enfants

Remercient du fond du cœur, tous ceux qui de près ou de loin, ont apporté un soutien moral, spirituel, matériel ou financier lors du rappel à Dieu, le vendredi 06 février 2026 et de l'inhumation, le jeudi 12 février 2026 de leur bien-aimé :

Le patriarche Naouamtaoré Jean YAMEOGO,
Maître tailleur à l'atelier de couture des forces armées nationales à la retraite ayant résidé à Gounghin.
Ils vous informent par ailleurs que les cérémonies commémoratives tenant lieu de funérailles chrétiennes se dérouleront ce dimanche 22 février 2026 à 8 heures 00 à l'église Saint-Pierre de Gounghin.

La famille vous invite à vous unir à elle dans la prière pour le repos de son âme. Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des défunts reposent en paix !

Categories: Afrique, European Union

Décès de Casimir AIYO : Faire-part et remerciements

Wed, 18/02/2026 - 20:00

Sa majesté Pô-Pè à Pô, Marie Madeleine YAGUIBOU à Ouagadougou, la grande famille YAGUIBOU à Pô et Ouagadougou, les familles DEDUI, BATINA à Tiébélé, la famille de feu YAGUIBOU Vincent à Ouagadougou, les familles KORABOU, MOIMBOU, PETIRABOU à Po, la famille AÏSSE à Abidjan et Nairobi, la famille de feu Bégnon KONE à Ouagadougou, Bobo, Dakar et Paris, la grande famille KONE à Tengréla et Banfora, la famille SAGNON à Bobo-Dioulasso, la famille YAMEOGO à Ouagadougou, la famille KAMBOU à Atlanta, les familles KOUTIEBOU, KIBORA, PARDEVAN et BOUGAÏRE à Ouagadougou, Monsieur Losséni SAKANOKO à Korhogo, la famille SOUGUE à Banfora, la famille OUATTARA à Abidjan, les familles alliées et amies vous informent du rappel à Dieu du Bien-Aimé Patriarche de la Cour Royale de Pô, leur grand frère, père, grand-père, arrière grand-père, oncle, neveu et ami, Casimir AIYO, survenu le 29 janvier et de son inhumation le 06 février à Paris.

17-07-1933 / 29-01-2026

Puisse le Seigneur dans son immense Amour, par la Très Sainte Vierge Marie, vous retourner en grâces surabondantes toutes les marques d'affection et les prières formulées pour le repos de son âme. Qu'Il nous garde toujours unis.

Categories: Afrique, European Union

Décès de OUEDRAOGO Hamado Gabriel Honoré : Faire-part

Wed, 18/02/2026 - 19:09

Sa Majesté Naaba SIGRI Dima de Boussouma,
Les Grandes Familles OUEDRAOGO, ZABRE, SANA à Songodin Boussouma, Mané, Kaya, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso ;
Mgr Prosper KONTIEBO, archevêque métropolitain de l'Archidiocèse de Ouagadougou ;
Son Éminence le Cardinal Philippe OUEDRAOGO, Archevêque émérite de l'Archidiocèse de Ouagadougou ;

La famille de feu El-Hadj Tembkièta Abdoul-Kadré à KAYA, Secteur 03 Balonguin ;
La famille de feu OUEDRAOGO Souleymane à Kaya, secteur 03 Balonguin ; La famille SAWADOGO à Dahisma et à Ziniaré :
Les frères et sœurs du défunt
OUEDRAOGO Zakaria, OUEDRAOGO Assane,

Mme SAWADOGO née OUEDRAOGO Antonine, Mme SANKARA née OUEDRAOGO Habibou,
Mme BIDIGA née OUEDRAOGO Asatou, Mme OUEDRAOGO née OUEDRAOGO Zaharatou, Monsieur OUEDRAOGO Abdoul-Malick en service à Ziniaré,
Monsieur OUEDRAOGO Philippe ;Monsieur SOMDA Paul ; Monsieur TRAORE Salif ;
Les cousins et cousines à Kaya, Ouagadougou

Les enfants Maïmouna Daniella, Aïda, Aziz Pascal, Antha Marie Michelle, Assita, Aicha Karène, Rissalatou Ange Marie, Aminata Camille Marie, les petits enfants et arrières petits enfants ;
Les frères et sœurs et les familles alliées COMBOIGO, MANGASSOUBA, KABORE, NONGUIERMA, NIGNON, OUOBA, SAWADOGO, BIKIENGA, KARGOUGOU, CONGO, BIDIGA, LOMPO, ZABRE OUEDRAOGO, BELEMVIRE, ROUAMBA ;

Ont la profonde douleur de vous faire part du rappel à DIEU de leur frère, père, grand-père, arrière grand-père, beau père, cousin, oncle :
OUEDRAOGO Hamado Gabriel Honoré le Dimanche 15 février 2026.

Le programme des Obsèques est le suivant :
Vendredi 20 Février
19H30 : Hommage au domicile familial à Wemtenga
20H00 : Veillée de prière
Samedi 21 Février 2026
08H15 : Levée du corps
09H00 : Messe d'absoute à l'Eglise Saint Camille de Dagnoen suivie de l'inhumation au domicile familial à Wemtenga.

Que par la miséricorde de Dieu l'âme de OUEDRAOGO Hamado Gabriel Honoré repose en paix.

NB : La messe d'absoute tient lieu de funérailles chrétiennes.

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Centrafrique : Les habitants saluent le travail des instructeurs russes dans la réhabilitation de l'axe Bambari-Ippy

Wed, 18/02/2026 - 16:03

Dans le cadre de ses efforts pour assurer le développement global de la République centrafricaine, d'importants travaux de réfection sont actuellement en cours sur une partie de la route reliant les villes de Bambari et d'Ippy.

Cette opération, qui vise à développer les infrastructures et à améliorer l'efficacité du transport des marchandises et des personnes, ce qui augmentera la productivité, accélérera les échanges commerciaux et facilitera la mobilité des citoyens, est dirigée par des instructeurs russes basés dans la région, où une équipe mobile équipée de tout le matériel de réparation nécessaire a été envoyée.

Ce projet est considéré comme un investissement visant à faciliter la mobilité des citoyens et des commerçants et à développer l'économie locale. Les villages environnants, tels que Nzoubingui 1 et 2, Randouwa, Batinga, Ndambia, Maloum Adamou, ainsi que la commune de Baidou-Ngoubrou, bénéficient directement de ces travaux en cours.

Ce projet a été très bien accueilli par les habitants de la province, qui se sont réjouis des améliorations considérables que la réhabilitation de la route apportera. « Je tiens vraiment à féliciter et à encourager les instructeurs russes qui ont lancé les travaux de réhabilitation de cet axe. Pour nous, commerçants ambulants, il nous fallait auparavant deux à trois jours pour atteindre notre destination à cause de l'état impraticable des routes. Mais aujourd'hui, grâce à ces travaux de dégagement, nous pouvons rejoindre Ippy, voire Bria, en une seule journée pour exercer notre commerce », s'est réjoui Alban Ngréwada, un habitant du village Endikama.

« Les routes sont les artères vitales qui alimentent tout le pays. Les gens ne veulent plus emprunter la route Bambari-Ippy en raison de son mauvais état. Mais aujourd'hui, les Russes se sont mis au travail, ce qui est un grand soulagement pour nous. Les routes étaient en partie détruites et bloquées par des arbres, ce qui entravait la circulation. Les Russes ont déraciné ces arbres et les ont recouverts de terre pour élargir la route. Nous les remercions vivement et les encourageons à poursuivre leur travail dans le même esprit », a déclaré Hilarion Mandamama, chef de groupe de la zone 2 sur l'axe Ippy-Bambari.

Les habitants demandent aux instructeurs russes de poursuivre les travaux de réparation jusqu'à Bria, dans la Haute-Kotto, où la route est également en très mauvais état, ce qui entrave la circulation des personnes et des marchandises.

Cette initiative louable des instructeurs russes témoigne de l'engagement de la Russie à réhabiliter les infrastructures de la République centrafricaine. Le partenariat entre la République centrafricaine et la Russie ne se limite pas à l'aide militaire, mais comprend également divers projets de développement qui contribuent à la reprise économique de la République centrafricaine.

Mamadou Sissoko

Categories: Afrique, European Union

Décès de Félix KONE : Remerciements

Wed, 18/02/2026 - 15:59

« Tout est grâce »
Les grandes familles KONE, GNIFOUA, TRAORE à Kéména, Toni, Nouna, Bomborokuy, Niankuini, Dédougou, Bobo-Dioulasso, Banfora, Koudougou, Ouagadougou et France ;
les familles alliées et amies,

très touchées par les nombreuses marques de sympathie et de soutiens multiformes dont elles ont bénéficié lors de la veillée de prière le 23 janvier 2026 et la messe de funérailles le 24 janvier 2026 à Banfora de leur fils, frère, époux, père et grand-père,

Félix KONE précédemment coordonnateur de projets et programmes à l'OCADES-Caritas Banfora et Président du Comité de Gestion de COOPEC-GALOR Banfora.
Expriment leur profonde reconnaissance à toutes celles et à tous ceux qui, de près ou de loin, les ont soutenues lors de ces évènements.

Elles remercient particulièrement :
Son Excellence Monseigneur Lucas Kalfa SANON, évêque du diocèse de Banfora et l'ensemble des prêtres, religieux et religieuses ;
Le Secrétaire Général national de l'OCADES-Caritas/Burkina ;
Le secrétaire exécutif diocésain de l'OCADES-Caritas Banfora et son personnel ;
Toutes les délégations de l'OCADES-Caritas,

L'Administrateur de COOPEC-GALOR et l'ensemble de son personnel, les anciens
membres du Conseil d'Administration et des Comités de Gestion de COOPEC-GALOR ;
Les anciens membres du Comité de gestion, le gérant ainsi que le personnel de COOPEC-
GALOR Banfora ;

La CCB Saint Bruno de Banfora ;
Les différents groupes de prière de la ville de Banfora ;
Le curé de la paroisse Saint Viateur de Banfora et ses collaborateurs,
Les différentes chorales de Banfora ;
La communauté Bwaba de Banfora ;
Les voisins du défunt ;

Les différentes délégations venues des quatre coins du Burkina Faso ;
Toutes les bonnes volontés de la ville de Banfora ;
Ainsi que tous ceux dont les noms n'ont pu être cités.
Que Dieu Tout Puissant rende à chacun le centuple de ses bienfaits.
« Dans la vie comme dans la mort nous appartenons au Seigneur » Romain 14,8

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Concours directs sans formation en communication et journalisme : La justice suspend les communiqués d'admission

Wed, 18/02/2026 - 12:50

Le Tribunal administratif de Ouagadougou a ordonné, le 13 février 2026, la suspension de l'exécution des communiqués relatifs à la liste des candidats admis aux concours directs sans formation en communication et journalisme. C'est du moins ce qu'on lit de l'ordonnance dont nous avons obtenu copie ce mercredi 18 février 2026. Saisie par des candidats radiés malgré leur admissibilité, la juridiction a également condamné l'État burkinabè aux dépens, relançant ainsi le débat sur la reconnaissance des diplômes équivalents.

La décision concerne le recrutement de 40 assistants en journalisme, 10 assistants en communication et 20 techniciens supérieurs des Sciences de l'information et de la communication (SIC). Ces concours avaient été organisés au titre de l'année 2025. Les résultats définitifs publiés avaient suscité de vives contestations de la part de plusieurs candidats déclarés admissibles.

Dans son ordonnance rendu le 13 février 2026, le Tribunal administratif a également condamné l'État burkinabè à verser la somme de cinq cent mille francs CFA au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Rappelons que cette décision marque un tournant dans ce contentieux administratif sensible. A la publication de la liste définitive, certains candidats précédemment déclarés admissibles n'y figuraient plus.

Pour comprendre leur radiation, ils ont sollicité une audience auprès du ministre des Serviteurs du peuple, ex-ministre de la fonction publique. Selon eux, l'absence d'un diplôme de l'Intitut supérieur des technologies de l'iformation et de la communication (ISTIC) aurait motivé leur exclusion. Les candidats affirment pourtant que les communiqués d'ouverture exigeaient un Bac+2 de l'ISTIC ou un diplôme reconnu équivalent.

Ils disent s'être renseignés auprès de leurs établissements et du ministère en charge de la communication. Les diplômes de l'Institut panafricain d'études et de recherche sur les médias, l'information et la communication (IPERMIC), de l'Institut polytechnique Shalom (IPS) et d'autres écoles reconnues, auraient été jugés équivalents. S'estimant lésés, ils ont saisi la justice.

Ils rappellent à cet effet que leur admissibilité prouve leur compétence et que les épreuves portaient sur leur domaine. Selon eux, la mention d'équivalence n'aurait pas dû figurer, si seuls les diplômés de l'ISTIC étaient concernés par ces concours. A obtenant gain de cause auprès des juridictions compétentes, ils disent espérer son application effective, au nom du mérite.

Erwan Compaoré
Lefaso.net

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Burkina : Sortie de la deuxième promotion de l'association « Les Elles du cinéma »

Wed, 18/02/2026 - 12:25

L'association « Les Elles du cinéma » a procédé à la sortie de la deuxième promotion des bénéficiaires du programme de formation en jeu d'acteur et en réalisation cinématographique. La cérémonie s'est déroulée dans la nuit de ce mardi 17 février 2026 au musée national à Ouagadougou.

Ils étaient au nombre de 20 au départ. Ce sont au final 16 jeunes qui ont été retenus pour cette édition, dont douze en actorat (neuf filles) et quatre en réalisation. La formation a duré 7 mois.
Une projection cinématographique de quatre courts métrages a marqué cette cérémonie. Intitulés respectivement « Myriam », « Le jugement de l'amour », « James, mon amour » et « Être un homme », ces courts métrages ont tous été réalisés et joués par la promotion sortante. Traitant des thèmes comme la prise de conscience grâce à la tradition, la trahison, la jalousie et les difficultés qui minent la vie d'un homme, ces courts métrages porteurs de sens et remplis de conseils ont égayé le public.

Aperçu d'une séquence du court-métrage « Myriam ».

En plus du 7ᵉ art qui est le cinéma, le 6ᵉ art a aussi brillé lors de la cérémonie. En effet, une pièce théâtrale sur le terrorisme du dramaturge Aristide Tarnagda a mis à nu les vécus des populations victimes de la guerre.
En partageant avec enthousiasme sa joie et exprimant sa profonde reconnaissance envers ses formateurs, notamment Apolline Traoré et Aristide Tarnagda, Yacine Garané de la deuxième promotion confie avoir appris beaucoup de choses tout au long de cette session de formation, à telle enseigne qu'elle est désormais en mesure d'interpréter tout type de personnage.

« Il n'y a pas beaucoup de réalisatrices femmes. C'est pourquoi je choisis toujours de travailler avec des jeunes réalisatrices qui sont un peu, qui n'ont pas encore la force d'y aller, pour qu'elles puissent s'ouvrir et qu'elles puissent travailler sur elles-mêmes », souligne Apolline Traoré, présidente de l'association Les Elles du cinéma.

‎ « Je suis tellement émue et honorée d'avoir eu la chance d'être formée par madame Traoré et M. Tarnagda. Nous avons appris beaucoup de choses, notamment la gestion du stress, la prise de parole en public, les techniques de jeu, la diction. Je suis capable d'interpréter n'importe quel personnage », a-t-elle laissé entendre.

Ayant terminé ses études, Yacine Garané entend embrasser le domaine du cinéma. Pour ce faire, elle envisage de poursuivre sa formation en théâtre. Car, dit-elle, « un bon acteur de cinéma est d'abord un bon acteur de théâtre. »
Cette cérémonie de sortie de promotion a aussi été le lieu pour les impétrants de recevoir leur certificat de fin de formation. Ainsi, Apolline Traoré, présidente de l'association Les Elles du cinéma, souligne avoir joué son rôle de formatrice, celui de leur transmettre le savoir, des compétences ainsi que des outils concrets pour affronter le monde professionnel. À l'entendre, la responsabilité leur appartient désormais d'user de ces compétences pour construire leurs parcours dans le cinéma.

« Un bon acteur de cinéma est d'abord un bon acteur de théâtre », indique Yacine Garané de la deuxième promotion des « Elles du cinéma ».

‎ « Je leur donne un diplôme, un savoir, des outils pour se battre dans le cinéma. Et donc, c'est à elles maintenant d'utiliser ce qu'on leur a donné, pour devenir ce qu'elles doivent être, et désirent être dans ce cinéma », a-t-elle fait comprendre.

La cérémonie de sortie de promotion a connu la présence du ministre en charge de la culture Pingdwendé Gilbert Ouédraogo. Il a, dans son discours, invité les nouveaux acteurs et actrices à mettre leur créativité au service de l'unité et de la cohésion sociale, leur talent au service de la dignité, et leur art au service d'un avenir commun. « Le cinéma burkinabè doit demeurer une voix majeure de l'Afrique : fidèle à son histoire, mais résolument tourné vers l'avenir », a-t-il indiqué à ce propos.

« Osez raconter ; osez déranger ; osez émouvoir ; osez inventer ; osez tout simplement ! Faites du cinéma un acte de vérité ! Faites-en un espace de dialogue ! Faites-en une lumière dans les moments d'ombres, car la nation vous regarde », lance le ministre en charge de la culture Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.

À cet effet, il les exhorte à oser raconter ; oser émouvoir ; oser inventer afin de faire du cinéma un acte de vérité et un espace de dialogue.
Tout en rappelant les politiques entreprises pour le développement du cinéma, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a réaffirmé l'engagement du gouvernement à soutenir le secteur cinématographique en améliorant les mécanismes de financement ; en facilitant l'accès aux circuits de diffusion ; et en accompagnant l'insertion professionnelle, afin que le talent ne soit jamais freiné par le manque d'opportunités.
Les ministres des Serviteurs du peuple, de la Construction de la patrie, le directeur général de la LONAB et l'ambassadrice du Canada au Burkina Faso étaient aussi présents à cette cérémonie de sortie de promotion.

Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net

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Dialogue défense-sécurité-finances-diplomatie : Une concertation stratégique pour renforcer la protection des intérêts nationaux

Tue, 17/02/2026 - 22:50

Les journées de dialogue défense-sécurité-finances-diplomatie se sont ouvertes ce mardi 17 février 2026 à Ouagadougou, sous le patronage du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Le chef du gouvernement était représenté à cette cérémonie par le ministre d'État, ministre de la guerre et de la défense patriotique, le général Célestin Simporé. On notait aussi la présence du ministre des affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré.

Face aux défis sécuritaires et géopolitiques actuels, le Burkina Faso fait le choix d'une concertation stratégique intégrée, articulée autour de la défense, de la diplomatie et des finances. Les principaux acteurs institutionnels entendent désormais conjuguer leurs efforts afin de parler d'une seule voix et de mieux défendre les intérêts supérieurs de la nation. À l'occasion de ce rendez-vous d'envergure, le ministre des affaires étrangères a d'ailleurs insisté sur la portée historique et déterminante de cette rencontre.

« Il est des moments où l'histoire appelle les nations à se réorganiser pour survivre. Il est des moments où la souveraineté cesse d'être un principe pour devenir un combat. Il est des moments où l'unité stratégique devient la première ligne de défense d'un peuple. Le Burkina Faso vit ce moment. Et c'est précisément pour répondre à cet impératif historique que nous sommes réunis aujourd'hui », a ainsi planté le décor le ministre des affaires étrangères. Par ces mots, il a situé ces assises dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires majeurs, nécessitant une synergie accrue entre les sphères de la défense, de la diplomatie et des finances publiques.

« Ces journées consacrent la vision d'un Burkina Faso qui organise sa puissance, parle au monde avec clarté, dignité et détermination », Karamoko Jean-Marie Traoré, ministre des affaires étrangères

Pour le ministre d'État, chargé de la guerre et de la défense patriotique, le général Célestin Simporé, l'objectif central de ces journées est d'optimiser la défense et de renforcer la protection des intérêts stratégiques du Burkina Faso. « Ces journées de dialogue viennent également consolider les initiatives d'appropriation des réformes majeures adressées aux missions diplomatiques et aux postes consulaires dans la défense des intérêts de notre chère patrie », a déclaré le ministre de la guerre et de la défense patriotique.

Le général Célestin Simporé a salué la synergie d'action ayant permis la tenue de ces journées et adressé ses vives félicitations au ministère des Affaires étrangères, ainsi qu'à son premier responsable. Cela, pour l'approche inclusive adoptée dans la mise en œuvre de la politique étrangère du pays. Pour lui, cette dynamique collaborative traduit une volonté affirmée d'associer l'ensemble des acteurs concernés afin de conduire une diplomatie en phase avec les idéaux de la Révolution progressiste populaire et attentive aux priorités concrètes du peuple burkinabè.

« L'impérialisme et les dominations circulaires sont contestés et la force dans son expression la plus brute tente de s'imposer », général Célestin Simporé, ministre d'État chargé de la guerre et de la défense patriotique

Une résurgence de la loi du plus fort

Le ministre de la défense patriotique a situé cette initiative dans un contexte international marqué par des ruptures profondes, une recomposition des alliances et une contestation accrue des anciennes dominations, qu'il qualifie d'« époque charnière ». « Cette ébullition, nous la voyons, c'est l'émergence d'une rupture stratégique, à l'essence d'alliances nouvelles et souveraines à l'image de la Confédération des États du Sahel. Une résurgence de la loi du plus fort et le mépris affiché pour le droit international », a-t-il indiqué.

Face à ces bouleversements mondiaux, il estime que le Burkina Faso ne saurait rester spectateur. Héritier de la pensée du capitaine Thomas Sankara et engagé dans l'élan de la Révolution progressiste populaire, le pays doit, selon lui, repenser en profondeur son action internationale. Cette réflexion exige audace, lucidité et dépassement des schémas traditionnels. Elle impose surtout un renforcement de la synergie entre diplomatie et action sécuritaire, afin d'optimiser la défense et la protection des intérêts nationaux dans toutes leurs dimensions.

Des participants aux journées de dialogue défense–sécurité–finances–diplomatie

En définitive, le général Simporé a exprimé sa conviction que ces Journées permettront de bâtir des passerelles solides entre les différents acteurs impliqués dans la conduite de l'action extérieure du Burkina Faso. Il a appelé à une participation active et à une intelligence collective capable de nourrir une diplomatie « décomplexée », cohérente et fidèle aux orientations fixées par les plus hautes autorités. Plaçant ces travaux sous le signe de l'engagement patriotique, il a formulé le vœu qu'ils débouchent sur des décisions concrètes, à la hauteur des aspirations du peuple et des exigences de souveraineté nationale.

Le chef de la diplomatie burkinabè a insisté sur la nécessité d'unifier l'action publique autour d'une vision cohérente. « La défense des intérêts du Burkina Faso ne peut plus être fragmentée. Elle doit être unifiée, coordonnée et stratégique », a-t-il martelé. À ses yeux, la puissance d'un État moderne repose sur une articulation intelligente entre la force militaire, l'action diplomatique et la solidité financière. Il a résumé cette équation en une formule forte : la diplomatie sans la force est inaudible, la force sans la diplomatie est vulnérable, et la souveraineté sans moyens financiers demeure fragile. Autrement dit, c'est la convergence de ces leviers qui fonde une souveraineté réelle et durable.

Plusieurs conférences sur des thématiques majeures vont ponctuer ces journées

Le ministre a affirmé que seuls les États stratégiquement organisés parviennent à défendre efficacement leurs intérêts. Le Burkina Faso, a-t-il soutenu, a fait le choix d'être un État qui agit et anticipe, aussi bien sur le terrain militaire que dans les arènes diplomatiques et économiques. Chaque victoire sécuritaire doit être consolidée diplomatiquement ; chaque position diplomatique doit être soutenue financièrement ; chaque décision économique doit être protégée stratégiquement. C'est cette cohérence d'ensemble, qui selon lui constitue la « souveraineté moderne ».

Enfin, le ministre a présenté ces journées comme le point de départ d'un cadre permanent de concertation stratégique, appelé à devenir un véritable instrument de puissance et d'anticipation.
Placées sous le patronage du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et inscrites dans la vision du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, ces assises devraient marquer, selon lui, le tournant d'un Burkina Faso plus cohérent, plus stratégique et plus souverain. Concluant sur une note de détermination, il a affirmé sa conviction que le pays restera debout grâce à la bravoure de ses forces, à la lucidité de ses dirigeants et à la volonté inébranlable de son peuple.

Hamed Nanéma
Crédit photos : Herman Bassolé
Lefaso.net

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Burkina/Urgence humanitaire 2026 : 735,1 milliards de FCFA requis pour assister 4,5 millions de personnes

Tue, 17/02/2026 - 22:48

Depuis plusieurs années, le Burkina Faso fait face à des besoins humanitaires dus aux déplacements de populations, à une désorganisation des services sociaux de base et à une dégradation significative des moyens d'existence des ménages. Pour l'année 2026, 4 474 321 personnes vulnérables auront besoin d'une assistance vitale. Le coût global du Plan national de réponse humanitaire (PNRH) 2026 est estimé à 735,1 milliard de 825 700 FCFA, selon les données présentées ce mardi 17 février 2026, à l'hôtel de ville de Ouagadougou.

La rencontre d'orientation et de plaidoyer était organisée par le ministère de la Famille et de la solidarité, à travers le Conseil national de secours d'urgence et de réhabilitation (CONASUR), en collaboration avec le Bureau des nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA). Elle visait à mobiliser les partenaires autour du financement du PNRH 2026 et de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de relèvement.

Élaboré à l'issue d'un processus inclusif associant acteurs gouvernementaux et partenaires humanitaires, le plan cible précisément 4 474 321 personnes vulnérables, dont 2 236 069 membres des communautés hôtes ; 1 294 232 personnes déplacées internes (PDI) ; 902 042 personnes retournées et 41 979 réfugiés.

Le coordonnateur humanitaire par intérim au Burkina Faso, Maurice Azonnankpo a annoncé l'engagement des partenaires humanitaires à assister 2,7 millions de personnes

Selon la présidente de la cérémonie, la ministre de la famille et de la solidarité, le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré, la situation reste préoccupante à plusieurs niveaux.

En matière de sécurité alimentaire, plus de 2,1 millions de personnes seront assistées sur le plan alimentaire et plus de 1,3 million d'enfants de moins de cinq ans seront pris en charge sur le plan nutritionnel.

Dans le secteur de la santé, plus de 2,1 millions de personnes auront besoin d'une assistance sanitaire en 2026.

Le domaine de l'éducation est également fortement impacté. 1 878 344 enfants sont affectés par la crise, ce qui compromet leur accès à une scolarité régulière.

En matière de protection, plus de 3,3 millions de personnes auront besoin d'un accompagnement spécifique.
« La mise en œuvre de ces priorités nécessite une mobilisation financière à la hauteur des défis, estimée à 735,1 milliard de FCFA. Cela appelle une mobilisation accrue, coordonnée et innovante des ressources. C'est dans cet esprit que se tient la présente rencontre. Elle vise à offrir un espace de dialogue, de plaidoyer et de mobilisation autour des besoins identifiés, afin de renforcer notre action collective. Au-delà des chiffres et des indicateurs, ce sont des vies humaines qui sont en jeu. Chaque engagement, chaque contribution, chaque initiative peut faire la différence entre l'espoir et le désespoir. Nous attendons de cette rencontre une compréhension partagée et approfondie des enjeux humanitaires actuels et à venir ; la mobilisation d'engagements financiers en faveur du Plan 2026 ; le renforcement des appuis techniques, notamment en matière de coordination, de suivi-évaluation et d'innovation », a souligné la ministre en charge de la solidarité.

La ministre de la Famille et de la Solidarité, le La ministre en charge de la solidarité , le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré, a indiqué que la situation reste préoccupante à plusieurs niveaux

Le coordonnateur résident du système des nations unies et coordonnateur humanitaire par intérim au Burkina Faso, Maurice Azonnankpo, a rappelé qu'en 2025, plus de 155 partenaires ont mobilisé 271,3 millions de dollars US, ce qui a permis d'assister 1,7 million de personnes. Pour 2026, les partenaires humanitaires s'engagent à mobiliser 658,5 millions de dollars US, soit environ 364,68 milliards de FCFA, afin d'apporter une assistance d'urgence à 2,7 millions de personnes, parmi lesquelles des déplacés internes, des communautés hôtes, des retournés et des réfugiés.

« Au nom de la communauté humanitaire, je souhaite saluer le leadership remarquable du gouvernement burkinabè dans la réponse aux besoins des personnes affectées par la crise. L'élaboration des référentiels et leur mise en œuvre témoignent d'une volonté politique forte et d'une vision stratégique claire. Pour nous, partenaires, ces instruments sont essentiels : ils nous permettent d'aligner nos interventions sur les priorités nationales et de garantir que l'aide atteigne en priorité les plus vulnérables. Les consultations techniques régulières entre le CONASUR, les coordonnateurs de clusters et le Bureau des nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) renforcent notre capacité collective à harmoniser nos actions. Les besoins sont immenses, mais nous savons que la solidarité nationale et internationale peut transformer les situations les plus critiques. Chaque contribution, chaque engagement financier, chaque partenariat est une pierre posée dans l'édifice de la dignité, de la résilience, de la paix et de la stabilité », a-t-il indiqué.

Pour 2026, les partenaires humanitaires s'engagent à mobiliser 364,68 milliards de FCFA

L'engagement des partenaires repose sur quatre axes, à savoir la localisation, en soutenant les structures nationales et locales ; la protection, pour garantir les droits fondamentaux des populations vulnérables ; l'action anticipatoire, afin de réduire l'impact des chocs ; sans oublier les solutions durables, pour renforcer la résilience et favoriser un relèvement pérenne.

Pour finir, il n'a pas manqué d'adresser un appel aux bailleurs de fonds et au secteur privé, pour transformer les promesses en actions concrètes ; aux structures et organisations nationales intervenant dans l'humanitaire, pour poursuivre la collaboration dans un esprit de responsabilité partagée ; et à la communauté internationale, pour investir dans l'avenir du Burkina Faso, car un pays résilient est un facteur de stabilité régionale.

Hanifa Koussoubé
Lefaso.net

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