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Afrique

Guerre au Moyen-Orient : réactions dans les Balkans

Courrier des Balkans / Kosovo - Mon, 02/03/2026 - 12:44

Soutiens à Israël, inquiètudes... tour d'horizon des réactions dans les Balkans avec nos correspondant.es après les frappes israélo-américaines sur l'Iran et les répliques iraniennes au Moyen-Orient. Cet article est régulièrement mis à jour.

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Guerre au Moyen-Orient : réactions dans les Balkans

Courrier des Balkans / Macédoine - Mon, 02/03/2026 - 12:44

Soutiens à Israël, inquiètudes... tour d'horizon des réactions dans les Balkans avec nos correspondant.es après les frappes israélo-américaines sur l'Iran et les répliques iraniennes au Moyen-Orient. Cet article est régulièrement mis à jour.

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Guerre au Moyen-Orient : réactions dans les Balkans

Courrier des Balkans / Bosnie-Herzégovine - Mon, 02/03/2026 - 12:44

Soutiens à Israël, inquiètudes... tour d'horizon des réactions dans les Balkans avec nos correspondant.es après les frappes israélo-américaines sur l'Iran et les répliques iraniennes au Moyen-Orient. Cet article est régulièrement mis à jour.

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Guerre au Moyen-Orient : réactions dans les Balkans

Courrier des Balkans / Albanie - Mon, 02/03/2026 - 12:44

Soutiens à Israël, inquiètudes... tour d'horizon des réactions dans les Balkans avec nos correspondant.es après les frappes israélo-américaines sur l'Iran et les répliques iraniennes au Moyen-Orient. Cet article est régulièrement mis à jour.

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La dangereuse montée des rodéos motorisés à Cotonou

24 Heures au Bénin - Mon, 02/03/2026 - 12:14

Depuis quelques semaines, un phénomène préoccupant prend de l'ampleur dans la ville de Cotonou, la capitale économique du Bénin. Il s'agit des rodéos à motos où de groupes de jeunes roulent à grande vitesse sur les grands axes routiers, le plus souvent sans casque de protection, et en violation flagrante des règles de sécurité et de conduite urbaine.

Le phénomène de rodéos urbains à motos qui prend de l'ampleur dans la ville de Cotonou doit attirer l'attention de la hiérarchie policière et des autorités au plus haut niveau. Celles-ci doivent prendre les mesures urgentes pour mettre fin à cette trouvaille de la jeunesse béninoise qui présente de gros risques d'accident.
Les soirées en week-end, il est récurrent de voir les jeunes rouler en groupe sur les grands axes routiers, notamment le boulevard de la Marina, en s'adonnant à des dépassements anarchiques et risqués, ainsi qu'à des démonstrations risquées au milieu du trafic urbain. Fait assez grave au regard du danger qu'il présente.
Ce qui retient aussi l'attention dans ce phénomène de rodéo à motos, c'est la présence de jeunes adolescents et parfois mineurs parmi les clowns de rodéo. On se demande ainsi comment des parents ont pu laisser des enfants de cet âge sortir de la maison, sans casque de protection pour s'adonner à ces spectacles sur la voie publique.
La Police, dans son rôle de maintien de l'ordre et de sécurité des personnes et des biens devrait agir au plus vite pour le bonheur de tous.

F. A. A.

Categories: Afrique

Criminalité urbaine : Deux réseaux spécialisés dans les braquages et les faux documents démantelés avec un préjudice financier estimé à plusieurs millions de francs CFA

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/03/2026 - 12:06

Le Commissariat central de police de Ouagadougou a démantelé deux réseaux de délinquants spécialisés dans les vols à main armée, le faux et usage de faux en écriture publique, la contrefaçon de sceaux de l'État et le blanchiment de capitaux dans la capitale burkinabè. L'annonce a été faite ce lundi 2 mars 2026, par la Police nationale depuis sa page Facebook. Cette opération de démantèlement s'inscrit dans le cadre de la lutte contre la criminalité urbaine sous toutes ses formes, menée par la Police nationale du Burkina Faso.

Le premier groupe, composé majoritairement d'individus de nationalité étrangère, opérait selon un mode structuré. Deux guetteurs s'introduisaient dans des institutions financières afin d'identifier les clients effectuant des retraits ou versements de fortes sommes. Les informations étaient transmises à des binômes motorisés positionnés à proximité. Armés de pistolets automatiques et de fusils d'épaule, ces derniers suivaient les victimes jusqu'à un lieu propice, ouvraient le feu pour les neutraliser ou les intimider, puis les dépouillaient de leurs numéraires. Le butin était ensuite partagé entre les membres, qui planifiaient leurs opérations sous l'appellation « Money-Day ». Ce gang est impliqué dans plusieurs décès et un préjudice financier estimé à près de 216 562 500 francs CFA.

Le second réseau, constitué en majorité d'acteurs du domaine du transit, proposait à des clients l'obtention rapide d'autorisations spéciales d'exportation de produits de rente dans le cadre des activités du Comptoir burkinabè des filières. Moyennant des sommes comprises entre 250 000 et 350 000 francs CFA. Les membres produisaient de faux documents scannés, revêtus d'une fausse signature et de cachets contrefaits, notamment ceux du directeur du Guichet unique du commerce, ainsi que de faux cachets des Directions générales des impôts et des Douanes. Le préjudice causé par ces fausses autorisations est estimé à plusieurs millions de francs CFA.

Grâce à la collaboration des populations et des responsables de sécurité des institutions financières, les enquêteurs ont saisi, lors du démantèlement, deux véhicules, des motocyclettes, divers appareils et du numéraire. La Police nationale a salué cette franche collaboration et a invité les citoyens à maintenir la vigilance et à dénoncer tout cas suspect aux numéros verts 17, 16 et 1010, réaffirmant son engagement en tant que force publique au service des citoyens.

Lefaso.net

Source : Police nationale

Categories: Afrique, France

Relance du café robusta au Nord-Kivu et en Ituri : 12 000 agriculteurs concernés

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 02/03/2026 - 12:03

 


Une nouvelle ère s’ouvre pour la filière café au Nord-Kivu et en Ituri. Le projet de relance de la culture du café robusta dans ces deux provinces a été officiellement lancé samedi 28 février à Beni, chef‑lieu provisoire du Nord-Kivu, par le gouverneur de province, le général Evariste Kakule Somo. Ce projet vise douze mille agriculteurs.

Soudan du Sud : MSF annonce avoir perdu le contact avec 26 de ses employés

LeMonde / Afrique - Mon, 02/03/2026 - 12:02
L’association a suspendu ses services médicaux dans les villes de Lankien et Pieri, théâtre des affrontements entre l’armée du président, Salva Kiir, et des milices soutenant son opposant Riek Machar.
Categories: Afrique, Union européenne

La BAD investit 6,5 millions d'euros dans le fonds Saviu II

24 Heures au Bénin - Mon, 02/03/2026 - 11:57

Le Conseil d'administration du Groupe de la Banque africaine de développement, a approuvé, le 27 février 2026 à Abidjan, une prise de participation de 6,5 millions d'euros au capital du fonds Saviu II afin de soutenir des start-up technologiques en phase d'amorçage et de première levée de fonds institutionnelle, majoritairement en Afrique de l'Ouest et du Centre francophone

Le Groupe de la Banque investira 4,5 millions d'euros en capitaux propres ainsi que deux millions d'euros sous la forme d'une tranche de couverture de première perte pour le compte de la Commission européenne dans le cadre du Programme Boost Africa. Cette participation de l'institution panafricaine permettra au fonds Saviu II d'accorder la priorité aux entreprises à forte composante technologique ou numérique.

Le fonds de capital-risque Saviu II a pour objectif de réaliser au moins 60 % de ses engagements dans les pays francophones d'Afrique de l'Ouest et du Centre : la Côte d'Ivoire, le Cameroun, le Bénin, le Sénégal, le Togo, le Burkina Faso et le Mali. Il peut également co-investir en Afrique de l'Est dans des entreprises technologiques prometteuses disposant d'une équipe et d'un modèle commercial solides, ayant pour stratégie de pénétrer le marché des pays francophones d'Afrique de l'Ouest et d'établir une forte présence dans la région.

Saviu II, le second véhicule d'investissement du Saviu Partners, prévoit notamment d'investir entre 500 000 euros et trois millions d'euros dans une vingtaine de start-up « B2B » technologiques ou à vocation technologique, en phase d'amorçage ou de première levée de fonds institutionnelle.

De plus, le fonds consacrera une enveloppe dédiée aux investissements de préamorçage, en apportant des tickets par entreprise pour des prises de participation minoritaires, généralement en co-investissement avec des studios, incubateurs ou autres partenaires de l'écosystème.

À propos du Saviu Partners

Créé en 2018, le fonds Saviu Partner a acquis une solide expérience en matière d'accompagnement des start-up technologiques en phase de démarrage en Afrique de l'Ouest et du Centre francophone. Le premier véhicule d'investissement du gestionnaire de fonds indépendant, Saviu I, lancé en 2018 avec une capitalisation de dix millions d'euros, illustre la stratégie d'investissement axée sur « l'amorçage et le développement » adoptée par le gestionnaire. Cette approche consiste à investir dans des start-up à fort potentiel et à leur fournir un soutien pratique dans des domaines tels que le développement commercial, le recrutement, l'expansion internationale et la levée de fonds. Le fonds Saviu I a investi dans 12 start-up basées principalement dans les pays francophones d'Afrique de l'Ouest.

Categories: Afrique

L'armée livre forages et salles de classe dans les 2KP

24 Heures au Bénin - Mon, 02/03/2026 - 11:56

L'armée béninoise renforce son action sociale dans le nord du pays. Dans la région dite des 2KP, plusieurs villages disposent désormais d'eau potable. Des infrastructures scolaires ont aussi été livrées.

Depuis le 27 février 2026, les habitants de Makrou, Yinkinin, Becket et d'autres localités des communes de Kouandé et Kérou ont accès à de nouveaux forages.

Les ouvrages sont équipés de pompes solaires d'une capacité de 1.500 watts. Ils doivent améliorer l'approvisionnement en eau dans cette zone confrontée à des défis sécuritaires.

A Pehunco, le CEG 1 a reçu un module de trois salles de classe.

Plus de 400 tables et bancs ont été installés pour les élèves.

Ces réalisations ont été offertes par les Forces armées béninoises (FAB). Elles s'inscrivent dans les actions civilo-militaires de l'opération Mirador, déployée dans l'Atacora. Le projet a bénéficié de l'appui du Département américain de la Défense, de l'ONG Spirit of America et de Strategic Stabilization Advisors.

La cérémonie de remise s'est tenue à Pehunco. Elle a été précédée d'une visite des installations conduite par le colonel Adamasso Valère, commandant adjoint de l'opération Mirador, aux côtés du colonel Tassou Abdou Wassiou, responsable des actions civilo-militaires.

« Nous célébrons un pacte de confiance entre l'armée béninoise et les populations que nous avons pour mission de protéger », a déclaré le commandant adjoint. Selon lui, la sécurité durable « se construit avec les populations et pour les populations ». Il a souligné qu'aucune armée ne peut obtenir de résultats durables sans l'adhésion des communautés.

Autorités locales, chefs traditionnels et élèves ont pris part à la cérémonie. Le maire de Pehunco, Orou Maré Koto, a salué un geste « fort » en faveur du développement local. Le représentant du préfet de l'Atacora, Mohamed Bawa Cissé, a estimé que ces infrastructures contribuent à renforcer la résilience des habitants dans un contexte sécuritaire sensible.

Créée en mars 2025, la cellule des actions civilo-militaires de l'opération Mirador se veut un cadre permanent de concertation entre l'armée, les autorités et les communautés. L'objectif est de répondre aux besoins essentiels tout en consolidant la confiance dans les zones exposées aux menaces terroristes.

Categories: Afrique

Coopération multilatérale : L'ambassadeur Elysé Ouédraogo présente ses lettres d'accréditation à la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/03/2026 - 11:47

L'ambassadeur du Burkina Faso à Addis-Abeba, représentant permanent auprès de l'Union africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA), Elysé Ouédraogo, a présenté ses lettres d'accréditation au secrétaire exécutif de la CEA, Claver Gatete. C'était le mercredi 25 février 2026, à Addis-Abeba. Cette cérémonie officielle, au-delà des formalités protocolaires, a servi de cadre pour passer en revue l'état de la coopération entre le Burkina Faso et la Commission économique pour l'Afrique.

Le secrétaire exécutif a rappelé que l'accompagnement de la CEA au Burkina Faso s'opère à travers son Bureau régional basé à Niamey. Cet accompagnement porte notamment sur l'appui à la formulation des politiques publiques fondées sur des données statistiques fiables, la diversification de l'économie, la formation et l'employabilité des jeunes, la promotion du secteur privé ainsi que l'industrialisation. Il a également indiqué que l'institution onusienne prend en compte les projets du nouveau cadre confédéral d'intégration économique de l'AES.

Pour sa part, l'ambassadeur Ouédraogo a transmis au secrétaire exécutif les salutations du président du Faso, ainsi que celles du peuple burkinabè. Il a salué le rôle stratégique de la CEA dans la collecte, le traitement et la diffusion des informations économiques sur l'Afrique, tout en exprimant son engagement à renforcer davantage les relations de coopération existantes. Il a souligné que, malgré la crise sécuritaire, le Burkina Faso poursuit une dynamique de réformes et de restructuration économique, visant à accélérer le développement, redonner espoir aux populations et assécher les bases de recrutement des groupes terroristes.

Au terme des échanges, le secrétaire exécutif de la CEA a salué la vision des autorités burkinabè, notamment l'accent mis sur la formation des jeunes pour lutter contre le chômage, et a relevé les avancées notables enregistrées dans le secteur économique du pays.

Lefaso.net
Source : Ministère des Affaires étrangères

Categories: Afrique, Défense, France

Frappes iraniennes dans le Golfe : les Serbes des Émirats sous tension

Courrier des Balkans / Serbie - Mon, 02/03/2026 - 11:23

Alors que les frappes iraniennes contre plusieurs pays du Golfe se poursuivent, les ressortissants serbes établis aux Émirats arabes unis évoquent un climat tendu mais sous contrôle. De son côté, Belgrade affirme être prête à organiser des opérations d'évacuation dès que les conditions de sécurité le permettront.

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Les FARDC annoncent la reprise de la cité stratégique de Mikenge dans les Hauts Plateaux de Fizi

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 02/03/2026 - 11:18


Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) annoncent avoir repris, dimanche 1er mard, la cité de Mikenge, située dans le territoire de Fizi, province du Sud-Kivu, après de violents affrontements contre les rebelles dans les Hauts Plateaux. La cité, localisée à proximité de Minembwe, constitue depuis plusieurs années l’un des épicentres de la crise sécuritaire dans l’est du pays.

Le ministre John Banza en mission d’inspection à Bandundu avant la 13ᵉ Conférence des gouverneurs

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 02/03/2026 - 10:29

Le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza, séjourne depuis ce dimanche 1er mars à Bandundu (Kwilu), dans le cadre des préparatifs de la 13ᵉ Conférence des gouverneurs. Accompagné des directeurs généraux de l’Office des routes (OR) et de l’Office de voirie et drainage (OVD), il a procédé à une série d’inspections sur plusieurs sites stratégiques appelés à accueillir cet événement national.

Mehrheit sieht würdevolles Leben erst oberhalb von 2000 Euro netto – und damit klar über dem staatlichen Existenzminimum

Zusammenfassung:

2. März 2026 – Die Bundesregierung hat im Dezember 2025 einen Gesetzentwurf zur Reform des Bürgergelds verabschiedet, der eine Umgestaltung hin zu einer neuen Grundsicherung vorsieht. Der Entwurf befindet sich seitdem im parlamentarischen Verfahren und wird im Bundestag beraten. Damit rückt erneut die Frage in den Fokus, welches Einkommen in Deutschland als ausreichend gilt, um ein würdevolles Leben zu ermöglichen. Eine aktuelle Kurzbefragung des Sozio-oekonomischen Panels (SOEP) zeigt: Zwar bewertet die Mehrheit der Befragten ihr Haushaltsnettoeinkommen als ausreichend, doch empfinden es Menschen mit weniger als 2000 Euro monatlich als unzureichend, um ein würdevolles Leben zu führen.


Druck auf zivilgesellschaftliche Räume

Bonn, 02 März 2026. Der Raum für zivilgesellschaftliches Handeln schrumpft auch in Europa. Dieser Entwicklung gilt es entschieden entgegenzutreten.

 „Shrinking Space“, das Schrumpfen von Räumen und Einflussmöglichkeiten für die Zivilgesellschaft, ist seit Jahren ein Dauerthema der Außen- und Entwicklungspolitik. Daten der Varieties of Democracy Initiative (V-Dem) zeigen, dass die Repression zivilgesellschaftlicher Organisationen (ZGO) auch in Europa seit 2010 graduell zugenommen hat, wenngleich bislang auf eher niedrigem Niveau. Bereits 2022 diskutierte das EU-Parlament das Schrumpfen zivilgesellschaftlicher Räume in der EU.

Die Forschung zu „Shrinking Space“ in Nicht-OECD Ländern  betont seit Langem die Bestrebungen von Regierungen, die „politischen Aktivitäten“ von ZGO einzuschränken und zu delegitimieren. Während ZGO häufig die Aufgabe wahrnehmen, gesellschaftliche und politische Missstände aufzuzeigen, wird ihre politische Neutralität immer heftiger diskutiert – auch in Europa. Grundsätzlich soll das politische Neutralitätsgebot für ZGO in der Demokratie vor allem gewährleisten, dass als gemeinnützig anerkannte ZGO nicht parteipolitisch agieren. Dies soll unter anderem Fairness bei der Verteilung staatlicher Gelder sicherstellen. Jedoch werden das gezielte Infragestellen der politischen Neutralität bestimmter ZGO ebenso wie Mechanismen zur Herstellung von Transparenz zunehmend dazu instrumentalisiert, unerwünschte Kritik zu delegitimieren. So legte die Fidesz-Regierung in Ungarn nach Jahren staatlicher Einflussnahme 2025 einen weiteren restriktiven Gesetzesentwurf auf, welcher die angebliche Gefährdung der nationalen Souveränität und die angebliche „Beeinflussung der demokratischen Debatte" durch ZGO zum Gegenstand hatte.

Kritik an der angeblich mangelnden politischen Neutralität und Transparenz von ZGO ist aber nicht auf Länder wie Ungarn beschränkt. Und sie kommt auch nicht nur von Regierungs-, sondern auch von nichtstaatlicher Seite, allen voran von rechtspopulistischen Parteien. In Deutschland nahmen kritische parlamentarische Anfragen zu ZGO 2024 und 2025 massiv zu. Der überwiegende Teil kam von der AfD-Fraktion, welche sich demokratischer Verfahren bedient, um demokratische Institutionen zu schwächen. Im Januar 2026 richtete die AfD-Fraktion eine Arbeitsgruppe „NGO-Aufklärung“ ein und schrieb eine Referentenstelle aus, um unter anderem eine Datenbank zu ZGO und deren Förderung aufzubauen, um auf dieser Grundlage weitere parlamentarische Anfragen zu entwickeln.

Doch auch eine Initiative aus dem demokratischen Spektrum, die sich am 24. Februar 2026 jährte, machte Schlagzeilen. In ihrer Kleinen Anfrage „Politische Neutralität staatlich geförderter Organisationen“ rief die CDU/CSU Fraktion  die damalige Bundesregierung dazu auf, zu prüfen, ob 15 ZGO dem Kriterium der politischen Neutralität genügten. Sie argumentierte, „manche Stimmen“ sähen in den ZGO eine „Schattenstruktur, die mit staatlichen Geldern indirekt Politik betreibt“ und verwies dabei auf polarisierende Berichterstattung in der „Welt“. Die in der Anfrage genannten ZGO hatten gegen die Entscheidung der CDU/CSU Fraktion demonstriert, im Bundestag zu Migrationsfragen mit der AfD abzustimmen. Im November 2025 konterte „Die Linke“, indem sie in einer Kleinen Anfrage Informationen über eine etwaige staatliche Finanzierung der rechtskonservativen Denkfabrik „R21“ erbat. Beide Male wies die jeweilige Regierung weitreichende Informationsansprüche bezüglich der Gemeinnützigkeit und der Finanzen bestimmter ZGO zurück und berief sich dabei auch auf die Gewaltenteilung.

Im EU-Parlament wurde im Januar 2025 unter Federführung der CSU-Parlamentarierin Monika Hohlmeier eine Debatte über ZGO-Finanzierung angestoßen. Anlass war Kritik an der angeblichen „Lobbyarbeit“ von ZGO in einem EU-finanzierten Projekt zu Klimafragen. Der EU-Kommission wurde vorgeworfen, ZGO dafür zu bezahlen, das EU-Parlament von ehrgeizigerer Klimapolitik zu überzeugen. Obwohl der Europäische Rechnungshof keine Verschwendung von Steuergeldern feststellte, wurde eine Arbeitsgruppe eingerichtet, um die Finanzierung von ZGO durch die EU zu überprüfen. Bei der Abstimmung über die Einrichtung der Arbeitsgruppe verbündete sich die Europäische Volkspartei unter anderem mit den rechtspopulistischen Patrioten für Europa.

Solche Initiativen haben nicht nur eine Auswirkung auf die öffentliche Wahrnehmung, sondern schaffen auch Unsicherheit für politisch aktive ZGOs. Forschung zu Europa wie auch zu anderen Teilen der Welt spricht diesbezüglich von einem „Chilling Effect“, wobei ZGO in Erwartung zukünftiger Repressionen ihre politischen Aktivitäten einschränken oder ihre Kommunikation anpassen. Um zivilgesellschaftliche Freiräume in Europa zu bewahren, gilt es, Initiativen zur Delegitimation von ZGO und Einschränkungen politischer Freiheitsrechte frühzeitig entgegenzutreten.

In Zeiten fortschreitender Autokratisierung sollte die deutsche und europäische Politik die wichtige Rolle einer politisch aktiven demokratischen Zivilgesellschaft anerkennen und fördern. Neben einer Reform des Gemeinnützigkeitsrechts erfordert dies eine offene Debatte aller demokratischen Lager über die Rolle von Zivilgesellschaft. In Zeiten zunehmender Polarisierung ist die Bereitschaft von Regierungen, Parteien, ZGO und Bürger*innen gefragt, sich gegensätzlichen Ansichten auszusetzen und - wenn nötig - darüber zu streiten. Rote Linien verlaufen da, wo das demokratische System und Grundwerte wie die Menschenwürde beschädigt werden.

Burkina/Coopération bilatérale : Les Pays-Bas sur les traces de leurs investissements à Bobo-Dioulasso

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/03/2026 - 09:50

En séjour officiel à Bobo-Dioulasso du 23 au 27 février 2026, l'ambassadeur du Royaume des Pays-Bas, Pieter Smidt Van Gelder, est allé à la rencontre des autorités locales et des bénéficiaires de projets financés par son pays. Cette mission a été marquée, ce vendredi 27 février, par la visite de deux réalisations majeures dans la région du Guiriko, à savoir des biodigesteurs didactiques à l'École nationale de formation agricole (ENAFA) de Matourkou et la centrale solaire de Kodeni.

Le premier site à accueillir la délégation a été l'ENAFA de Matourkou, où le diplomate a pu toucher du doigt les différentes réalisations. Sur ce site, l'ambassadeur et son équipe ont découvert les installations du projet African Biodigester Component (ABC) Sahel, financé par le ministère néerlandais des Affaires étrangères, en collaboration avec RVO et Andev, et mis en œuvre par l'ONG SNV. Ce projet vise à structurer et pérenniser le marché des biodigesteurs au Burkina Faso, tout en renforçant les capacités des acteurs du secteur. Selon Issouf Guel, team lead du projet ABC Sahel à la SNV, l'initiative accompagne, depuis 2022, l'ensemble des intervenants de la chaîne de valeur afin d'améliorer durablement le marché.

Le diplomate néerlandais en visite à l'ENAFA de Matourkou

À l'ENAFA, le biodigesteur joue un double rôle pédagogique et productif. En collaboration avec la direction générale des productions animales et la direction du développement de la technologie du biodigesteur (DDTB), un cadre pratique a été ainsi mis en place pour former les apprenants aux réalités du terrain, à savoir la maintenance des installations, l'accompagnement des ménages ruraux et la gestion des défis techniques.
L'installation permet également de répondre aux besoins énergétiques de l'école. Le biogaz produit alimente le réfectoire de l'école, facilitant la cuisson quotidienne dans des conditions plus saines pour le personnel, notamment les femmes en charge de la restauration. En outre, le biodigesteur génère du compost, un atout majeur pour cette école à vocation agricole.

L'installation du projet permet également de répondre aux besoins énergétiques de l'école

« Avec un hectare et cinq tonnes de compost, la terre peut produire pendant trois ans », a expliqué Issouf Guel. Dans un contexte de dégradation des sols, cette alternative apparaît donc comme un levier stratégique pour améliorer la fertilité des terres et aussi promouvoir une agriculture durable. L'ENAFA entend d'ailleurs emblaver l'ensemble de ses superficies grâce au compost issu du biodigesteur. Au-delà du gaz et du fertilisant, le projet offre d'autres retombées, notamment la production d'intrants biologiques capables de lutter contre les ravageurs, contribuant ainsi à des pratiques agricoles plus respectueuses de l'environnement.

Selon Issouf Guel, team lead du projet ABC Sahel à la SNV, l'initiative accompagne l'ensemble des intervenants de la chaîne de valeur afin d'améliorer durablement le marché

À Kodeni, une centrale solaire de 38 MW au service des ménages

La seconde étape de la visite a conduit la délégation à la centrale solaire de Kodeni, soutenue par la banque néerlandaise de développement FMO. Mise en service depuis trois ans, l'infrastructure affiche une puissance crête installée de 38 mégawatts. Sur un site de 80 hectares, près de 68 000 panneaux solaires captent l'énergie du soleil pour alimenter des milliers de ménages burkinabè via la nationale d'électricité, la SONABEL, principal client de la centrale. Pour l'ambassadeur Pieter Smidt Van Gelder, cette visite était essentielle. « Il est important de voir aussi hors de Ouagadougou les projets que nous soutenons », a-t-il confié, se disant impressionné par l'expertise technique des partenaires burkinabè et par la qualité de l'exploitation du site.

Le diplomate a mis en avant l'importance stratégique du solaire dans le mix énergétique burkinabè

Le diplomate a salué ainsi un modèle fondé sur des prêts à taux concessionnels accordés par la FMO, facilitant l'investissement dans les énergies renouvelables. « Il y a beaucoup de soleil ici. « L'énergie renouvelable est l'avenir », a-t-il souligné, mettant aussi en avant l'importance stratégique du solaire dans le mix énergétique burkinabè. Il a également insisté sur la dimension communautaire du projet. Les populations impactées par l'occupation des terres ont été impliquées dès le début et indemnisées, réduisant ainsi les risques de conflits. Des actions sociales ont également été menées en faveur des écoles et des structures sanitaires environnantes.

La seconde étape de la visite a conduit la délégation à la centrale solaire de Kodeni

Un partenariat public-privé salué

Pour Lassina Sanou, responsable technique d'Africa Ren Burkina, structure porteuse du projet, la visite des autorités néerlandaises est source de satisfaction et de reconnaissance. Il a exprimé sa gratitude à la SONABEL et à l'État burkinabè pour leur confiance, ayant permis la concrétisation du partenariat public-privé. « Si nous avons obtenu le financement, c'est parce que l'État et la SONABEL ont cru au projet », a-t-il affirmé, remerciant également la FMO pour son accompagnement financier. Il a plaidé pour le renforcement de ce type de collaboration afin de développer d'autres infrastructures énergétiques similaires.

Une vue des équipements à la centrale solaire de Kodeni

Selon lui, la pérennité d'un tel projet repose sur une planification rigoureuse en amont, une anticipation des défis d'exploitation et la mise en place d'équipes compétentes pour assurer la maintenance des équipements. À l'en croire, l'implication des communautés locales demeure également un facteur clé de durabilité. À travers ces deux visites, l'ambassade du Royaume des Pays-Bas entendait valoriser les résultats tangibles de ses interventions au Burkina Faso. Entre promotion de l'agriculture durable via les biodigesteurs et soutien aux énergies renouvelables à grande échelle, la coopération néerlandaise se positionne sur des secteurs structurants pour le développement.

La photo de famille de la délégation de l'ambassade à la centrale solaire

La mission de l'ambassadeur à Bobo-Dioulasso aura ainsi permis de renforcer la visibilité des actions entreprises et de consolider les relations avec les partenaires locaux. Une démarche qui, selon les autorités néerlandaises, s'inscrit dans la volonté de bâtir des partenariats durables, au bénéfice des communautés et du développement du Burkina Faso.

À Kodeni, une centrale solaire de 38 MW au service des ménages

Romuald Dofini
Lefaso.net

Categories: Afrique, Défense, France

Entwicklungszusammenarbeit

Die europäische Entwicklungspolitik hat sich parallel zum europäischen Integrationsprozess stetig weiterentwickelt. Während der Politikbereich ursprünglich auf die überseeischen Länder und Gebiete (ULG) in Afrika beschränkt war, kamen mit jeder Erweiterungsrunde der Europäischen Union (EU) neue Zielregionen dazu. Heute arbeitet die EU in diesem Bereich mit nahezu allen Weltregionen zusammen. Damit hat die EU in ihrer Entwicklungszusammenarbeit eine deutlich breitere geografische Orientierung als die einzelnen Mitgliedstaaten. Ein dichtes Netzwerk von EU-Delegationen vor Ort ermöglicht die Kooperation in allen Weltregionen. Auch finanziell ist die EU ein Schwergewicht in der Entwicklungspolitik: 2023 brachten die EU und ihre 27 Mitgliedstaaten zusammen 42 % der gesamten öffentlichen Entwicklungshilfe weltweit auf, insgesamt 95,9 Mrd. €.

Trump’s tariffs have gutted Agoa’s duty‑free promise: our model shows how

AGOA technically lives on after a one-year extension, but its main advantage has largely disappeared since the US added tariffs on top of it. Our simulations show the new tariff regime drives large declines in US-bound exports, with the steepest damage in a few AGOA-dependent countries and sectors such as apparel. The shock is forcing African policymakers to think beyond fragile preferences and build resilience through diversification and stronger regional and alternative market links.

Croatie : pourquoi autant de déchets arrivent chaque hiver à Dubrovnik ?

Courrier des Balkans / Croatie - Mon, 02/03/2026 - 07:56

Depuis des décennies, la ville de Dubrovnik fait face à un problème de taille : chaque hiver des centaines de mètres cubes de déchets arrivent par la mer. Une pollution qui fait grand bruit, mais qui ne saurait cacher des défaillances locales.

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