Le Président de la République, Patrice Talon, a marqué de sa présence l'édition 2026 des Vodun Days, ce jeudi 08 janvier, à Ouidah.
Le Chef de l'État s'est rendu à la Forêt sacrée de Kpassè, haut lieu spirituel de la cité historique. Il a été aussi à la Place Maro ainsi qu'à l'esplanade du fort français à Ouidah. Devant un public nombreux et enthousiaste, il a assisté aux prestations spectaculaires des Egungun et des Zangbéto.
Fait marquant de cette visite, le Président Patrice Talon a parcouru les différentes places d'animation de la ville à bord d'un tricycle, au plus près des populations et des acteurs culturels, dans une ambiance conviviale et festive.
Patrice Talon a honoré ce rendez-vous culturel majeur lors des deux précédentes éditions des Vodun Days.
Les Vodun Days s'imposent ainsi, année après année, comme un événement phare de promotion de l'identité culturelle béninoise, réunissant autorités, dignitaires traditionnels, artistes et populations autour des valeurs ancestrales qui fondent l'histoire du pays.
A.A.A
À Ouidah, la Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS), déploie un important dispositif de nettoyage au Vodun Days, édition 2026.
La salubrité des sites dédiés au Vodun Days et de toute la ville de Ouidah préoccupe la Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS). La société a mobilisé ses agents et engins avant le démarrage des Vodun Days, jeudi 8 janvier. « Le désherbage a été réalisé avant les événements »,explique Édouard Hounkponou, chef de la division traitement des déchets solides à la SGDS. Sur le terrain, « 300 agents opérationnels » assurent le piquetage. « Ce sont ces agents qui ramassent les déchets jetés par terre », souligne Édouard Hounkponou.
« Nous avons mis à disposition 260 poubelles, dont 200 de 240 litres et 60 de 120 litres », indique le chef de la division traitement des déchets solides à la SGDS. 4 bennes et 2 ampli-rolls ont également été déployés. « Ce sont des engins qui nous permettent de ramasser les déchets ». 8 tricycles sont déployés pour le convoi des déchets vers les points de collecte.
Au total, « près de 600 sachets plastiques » ont été utilisés pour le ramassage manuel des déchets. « C'est l'ensemble de ce dispositif qui nous permet d'assurer la propreté des lieux », résume-t-il.
Le dispositif reste actif tout au long des trois jours de festivités, jusqu'au 10 janvier, et après la clôture des manifestations, afin de garantir la propreté des différents sites. « Le nettoyage de la ville est quotidien ». « Mais les places publiques où se déroulent les événements bénéficient d'une attention renforcée, avant, pendant et après » les Vodun Days.
Sensibilisation à l'écocitoyenneté
« Nous avons mobilisé 35 animateurs territoriaux pour sensibiliser les visiteurs aux gestes éco-citoyens », explique Edouard Hounkponou, chef de la division traitement des déchets solides à la SGDS. « Les poubelles jaunes sont destinées aux déchets inorganiques : plastiques, canettes, cartons », précise-t-il. « Les poubelles vertes reçoivent les déchets organiques ».
Des responsables sont présents sur les sites pour suivre et coordonner les activités. La SGDS invite les populations à « suivre les consignes des animateurs territoriaux et à utiliser correctement les poubelles mises à disposition ».
La SGDS avait déjà assuré la propreté des sites lors des deux précédentes éditions des Vodun Days. Pour cette édition, l'ampleur du dispositif a été revue à la hausse. « Nous avons renforcé l'effectif, les moyens roulants, le nombre de poubelles et de tricycles. Nous savons que plus il y a de monde, plus il y a de déchets », indique le chef de la division traitement des déchets solides à la SGDS.
M. M.
Belgrade, années 2020. Le Sceptique, ancien journaliste devenu détective privé, se voit confier une affaire singulière par Aleš, un vieil ami slovène de l'armée populaire yougoslave : retrouver Marijana, son épouse disparue dix ans plus tôt.
Cette enquête, loin d'être ordinaire, l'entraîne dans un labyrinthe d'intrigues, de passions et de mensonges. De Belgrade aux rivages de Rovinj, le « petit Saint-Tropez » croate, le détective exhume le passé trouble d'une élite corrompue et dépravée, (…)
Une découverte macabre a été faite ce jeudi 8 janvier 2026 à Avlékété, localité de la commune de Ouidah. Le corps sans vie et calciné d'une femme a été retrouvé à l'intérieur de son véhicule incendié.
La victime, identifiée sous les initiales A. M. est une sage-femme en service à l'hôpital de zone de Suru-Léré, à Akpakpa (Cotonou). Selon les informations rapportées par Le Potentiel, elle aurait été ligotée avant que ses agresseurs ne mettent le feu au véhicule dans lequel elle se trouvait.
La victime se serait rendue à une invitation à déjeuner. Les riverains affirment avoir identifié un suspect. Il s'agit d'un homme présentant des brûlures partielles. Il aurait été blessé lors de l'incendie du véhicule. La victime est aussi propriétaire d'un restaurant inauguré en décembre dernier à Fidjrossè (Cotonou).
Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes afin de faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame.
À trois jours du scrutin couplé des élections législatives et communales prévues pour le dimanche 11 janvier 2026, la Commission électorale nationale autonome a entamé, ce jeudi 8 janvier, le déploiement du matériel électoral vers les différentes communes du Bénin. L'opération a été lancée à partir du centre national de colisage d'Akpakpa, à Cotonou.
La CENA a achevé le processus de colisage, démarré le 8 décembre 2025. Après un mois de travaux techniques et logistiques, l'institution est désormais entrée dans la phase opérationnelle du convoyage du matériel destiné aux postes de vote sur l'ensemble du territoire national.
Le matériel concerné est essentiellement lourd. Il s'agit notamment des urnes, des isoloirs et des cantines électorales. Au total, 18 000 kits électoraux ont été confectionnés pour équiper les différents postes de vote, conformément au dispositif retenu pour ce double scrutin.
Pour assurer l'acheminement efficace du matériel, la CENA a mobilisé 77 camions afin de garantir que l'ensemble des communes soient entièrement approvisionnées au plus tard le samedi 10 janvier, à la veille du vote.
Des dispositions sécuritaires ont été prises en collaboration avec les autorités compétentes afin de sécuriser le convoyage du matériel électoral jusqu'à destination.
A. A. A
La recrudescence des accidents de la circulation sur les axes routiers inquiète la Conférence épiscopale du Bénin (CEB). Elle l'a exprimé à travers le communiqué final rendu public au terme des travaux de sa 77e Session Plénière Ordinaire tenue à Cotonou du 6 au 8 janvier 2026.
La recrudescence des accidents de la circulation sur les axes routiers préoccupent les évêques du Bénin. Réunis à Cotonou les 6, 7, et 8 janvier 2026, pour les travaux de la 77e Session Plénière Ordinaire de la CEB, ils ont rappelé que « la vie est un précieux don de Dieu, et que chacun a le devoir de préserver la sienne et celle des autres conformément à l'enseignement de l'encyclique Donum vitae du Pape Jean-Paul II » ; laquelle dispose que « Le don de la vie que Dieu, Créateur et Père, a confié à l'homme, impose à celui-ci de prendre conscience de sa valeur inestimable et d'en assumer la responsabilité (no 1) ». Pour cela, ils invitent tous les citoyens à une prise de conscience collective, et exhortent les autorités gouvernementales ainsi que les Forces de sécurité à jouer leurs partitions respectives pour la préservation des vies.
Les évêques du Bénin ont insisté par la même occasion, sur la sensibilisation à temps et à contretemps, afin d'instaurer une culture de la prudence et du respect du Code de la route, de protéger les vies humaines et de prévenir les drames sur les axes routiers.
F. A. A.
Le Code électoral béninois a introduit une avancée majeure en matière de représentation féminine en imposant la réservation de 24 sièges exclusivement aux femmes à l'Assemblée nationale. Au-delà du strict respect de la loi, une question essentielle se pose : les partis de la mouvance notamment BR et UP-R ont-ils fait davantage d'efforts pour promouvoir les femmes en dehors des sièges réservés ?
« Le nombre de députés à l'Assemblée nationale est de 109 dont 24 sièges exclusivement réservés aux femmes », stipule l'article 144 du code électoral. Chaque parti politique est tenu d'inscrire sur sa liste, une femme titulaire et une femme suppléante pour chacun des 24 sièges réservés. L'objectif de cette disposition du code électoral est de promouvoir le genre et la participation des femmes en politique.
Pour les élections législatives de 2026, les listes déposées par les partis comptent 109 candidats titulaires et 109 suppléants. Tous les 5 partis en lice dont l'Union Progressiste Le Renouveau (UP-R) et le Bloc Républicain (BR) se sont conformés aux exigences de la loi. À ce titre, chacun des partis UP-R et BR a intégré 24 femmes, titulaires ou suppléantes, soit 48 femmes par parti, représentant 96 femmes au total grâce au quota exigé.
BR : 12 femmes positionnées hors quota
L'analyse de la liste du Bloc Républicain montre un effort supplémentaire notable. En dehors des sièges imposés par la loi, le parti a positionné 12 femmes supplémentaires, dont 4 en position de titulaire donc en tête de liste. Parmi elles figurent notamment : Badarou Alimatou, titulaire dans la 15ᵉ circonscription électorale ; Ahyi Chantal, titulaire dans la 16ᵉ circonscription ; Schanou Sofiatou, titulaire dans la 19ᵉ circonscription et Albertine Assikidana, titulaire dans la 21ᵉ circonscription. D'autres femmes ont été positionnées comme suppléantes dans plusieurs circonscriptions, notamment les 6ᵉ, 15ᵉ, 23ᵉ et 24ᵉ. Cet effort porte à 12 le nombre de femmes intégrées hors quota, confirmant une volonté du BR d'aller au-delà du minimum légal.
UP-R : 10 femmes hors quota, une seule titulaire
Du côté de l'Union Progressiste Le Renouveau, l'effort supplémentaire existe également, mais reste plus limité. En dehors des sièges réservés, le parti a positionné 10 femmes, dont une seule en position de titulaire, à savoir Agbanze Marguerite dans la 5ᵉ circonscription électorale.
Les autres femmes ont été inscrites comme suppléantes dans diverses circonscriptions, notamment les 4ᵉ, 6ᵉ, 11ᵉ, 16ᵉ, 19ᵉ, 20ᵉ et 21ᵉ. Il est noté une faible proportion de femmes en tête de liste hors quota.
Le cadre légal a permis d'augmenter le nombre de femmes candidates mais la marge de progression reste importante. Les choix de ces partis montrent que la promotion des femmes en politique reste encore largement conditionnée par l'obligation légale, plus que par une volonté politique pleinement assumée.
Les élections législatives de 2026 permettront toutefois de mesurer si ces candidatures se traduiront, dans les urnes, par une présence féminine plus forte et plus influente au sein de la prochaine Assemblée nationale.
A.A.A