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In partnership with the Permanent Mission of the Kingdom of the Netherlands and the Division of Policy, Evaluation and Training (DPET) of the UN Department of Peace Operations (DPO), IPI cohosted a hybrid public policy forum on “What MINUSMA Teaches Us about the Future of UN Peacekeeping” on July 13th.
DPO recently launched the lessons learned report “MINUSMA: A Peace That Was Not Enough,” which examines the decade-long deployment of the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA), which concluded its withdrawal in late 2023. The report identifies implications that extend beyond Mali and are directly relevant to the future of UN peacekeeping. It also points to the limits of UN peacekeeping in the absence of a stable peace and underscores the importance of carefully managing UN transitions.
The event facilitated a focused, policy-oriented discussion on how lessons from MINUSMA can inform more effective, adaptable, and context-sensitive UN peacekeeping. Speakers shared reflections from the Malian, regional, and UN perspectives regarding the operational and political challenges facing international engagement.
Key takeaways from the event include the need to:
Opening Remarks:
Zeid Ra’ad Al Hussein, President and Chief Executive Officer, International Peace Institute
Speakers:
David Haeri, Director, UN DPET, DPO
H.E. Issa Konfourou, Permanent Representative of the Republic of Mali to the UN
Mahamat Saleh Annadif, Former SRSG and Head of MINUSMA, Member of the African Union High-Level Panel of Eminent Experts (virtual)
Emma Birikorang, Director of Research, Kofi Annan International Peacekeeping Training Centre (KAIPTC) (virtual)
Closing Remarks:
Ed Caelen, Military Advisor, Permanent Mission of the Kingdom of the Netherlands to the UN
Moderator:
Jenna Russo, Director of Research and Head of the Brian Urquhart Center for Peace Operations and Peacebuilding, International Peace Institute
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En janvier, après s’être rapproché de Thales [et de sa division CortAIx] et signé un protocole d’accord avec l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense [AMIAD] pour développer l’usage de l’IA dans le domaine de l’aviation de chasse, Dassault Aviation annonça un partenariat stratégique avec la société française Harmattan AI pour «accélérer l’intégration de l’autonomie...
Cet article Un Rafale F4 a réussi un essai de combat collaboratif avec un drone autonome doté d’une charge de guerre électronique est apparu en premier sur Zone Militaire.
L'athlète béninoise Noélie Yarigo a remporté le titre de championne de France du 800 mètres, dimanche 12 juillet 2026, à l'occasion de l'Open de France d'athlétisme disputé au stade de Blois, en France.
Sous les couleurs de l'AJ Blois-Onzain, l'internationale béninoise s'est une nouvelle fois illustrée dans sa discipline de prédilection. La Guéparde de Pendjari a réalisé une performance qui lui permet de décrocher le titre national français sur le 800 mètres.
Après cette consécration, Noélie Yarigo a partagé son émotion sur sa page Facebook, évoquant une saison particulièrement éprouvante. « Cette saison a été la plus dure de ma vie. Il y a eu des blessures, des doutes, des jours où j'avais juste envie d'arrêter. (…). Cette médaille, elle est pour tous ceux qui se battent dans l'ombre », a-t-elle écrit.
Cette nouvelle distinction vient récompenser la persévérance de l'athlète béninoise, qui continue de porter haut les couleurs du Bénin sur les pistes internationales.
Quatre (4) personnes ont été interpellées par la Police républicaine dans le cadre de deux opérations menées vendredi 10 juillet 2026 dans le quartier Agla à Cotonou. Ces interventions ont permis le démantèlement de deux points présumés de vente de produits psychotropes.
La première opération s'est déroulée à Agla Petit Château à la suite de renseignements faisant état d'activités illicites. Deux individus ont été interpellés. La perquisition effectuée par les forces de l'ordre a permis de saisir 9 boulettes et 2 plaquettes de chanvre indien, 3 téléphones portables, du matériel de conditionnement, un fumoir artisanal ainsi qu'une somme de 3 000 FCFA.
Une seconde intervention a été menée dans une concession située à Agla Agongbomè. Elle a conduit à l'interpellation de deux autres personnes. Les fouilles ont permis de découvrir 32 boulettes de chanvre indien, des emballages destinés au conditionnement des stupéfiants, un sachet vide de tramadol, une caisse métallique, deux téléphones portables, un broyeur, une somme de 67 000 FCFA ainsi que plusieurs autres objets.
Les quatre personnes interpellées ont été placées en garde à vue et seront soumises aux procédures judiciaires en vigueur. Les investigations se poursuivent afin d'identifier d'éventuels complices et de démanteler les réseaux d'approvisionnement liés à ces activités.
Le Tribunal de commerce de Cotonou a tranché un litige opposant deux étudiants béninois, la société ORABANK Bénin SA et la société ENERGY SARL au sujet de virements bancaires qui leur sont destinés. Dans sa décision, la juridiction a ordonné à la banque de procéder au virement des fonds restants constitués en provision au profit des deux bénéficiaires, tout en rejetant les demandes de dommages-intérêts formulées par les différentes parties.
Les deux étudiants, AZANDJEME Missi-Mahou Christ-Roi Junior et AGO Emmanuel Yedidya Ibukun vivant respectivement en France et en Suisse ont saisi le Tribunal de commerce de Cotonou pour obtenir la condamnation solidaire d'ORABANK Bénin SA et d'ENERGY SARL au paiement de 30 millions de FCFA de dommages-intérêts.
Les deux étudiants devraient recevoir des virements mensuels sur leur compte à l'étranger pendant au moins 12 mois conformément aux engagements pris par la société ENERGY SARL. Pour l'opération et aux dires de la société ENERGY SARL, informent les plaignants, ORABANK BENIN SA aurait effectivement bloqué entre ses propres mains l'équivalent de douze mois de virements dans ses livres. Les deux étudiants n'ont reçu qu'un seul virement.
Ils reprochent à la banque de n'avoir exécuté qu'un seul virement mensuel sur les douze prévus, alors que les fonds destinés à couvrir leur séjour d'études à l'étranger ont été déjà cantonnés par la banque.
Au cours de la procédure, ENERGY SARL a soutenu avoir rempli toutes ses obligations en constituant les provisions nécessaires et en obtenant des attestations bancaires d'engagement de virement. La société estimait que la responsabilité de l'interruption des transferts incombait à ORABANK Bénin SA.
La banque a fait valoir que les attestations bancaires délivrées ne constituaient pas des ordres permanents et irrévocables de virement. Selon elle, chaque transfert devait être précédé d'un ordre de virement émis par le donneur d'ordre, en l'occurrence ENERGY SARL. Elle a indiqué n'avoir reçu que deux instructions, lesquelles ont donné lieu aux seuls virements effectivement réalisés.
Après examen des pièces du dossier, le Tribunal a considéré que ni les attestations bancaires ni les ordres de virement produits ne pouvaient être assimilés à un ordre de virement permanent irrévocable. Il a estimé qu'ORABANK Bénin SA ne pouvait donc pas effectuer de nouveaux virements sans recevoir de nouvelles instructions de la société ENERGY SARL.
La juridiction a rejeté les demandes de dommages-intérêts des deux étudiants ainsi que celles formulées par ORABANK Bénin SA et ENERGY SARL, faute de preuve du préjudice invoquée.
Le Tribunal a relevé que les fonds destinés aux douze mensualités avaient été provisionnés et que le solde n'avait pas été restitué au donneur d'ordre. Il a ordonné à ORABANK Bénin SA de procéder au virement des fonds restants disponibles au profit des deux étudiants. Le Tribunal a condamné la société ENERGY SARL aux dépens.
Les ingénieurs de la société ITM Sarl, sous‑traitante de SAFRICAS dans le cadre du Programme de développement local des 145 territoires (PDL‑145T), dénoncent plus de 15 mois d’arriérés de salaire. Ils annoncent la suspension de leurs activités jusqu’à la satisfaction de leurs revendications.