Dans l'optique de renforcer les capacités opérationnelles des acteurs au quotidien, du matériel a été remis aux structures partenaires du Projet de gestion durable des paysages communaux pour la REDD+ (PGPC/REDD+). La cérémonie de remise s'est déroulée dans l'après-midi de ce lundi 29 décembre 2025, au ministère de l'Environnement, de l'Eau et de l'Assainissement, en présence du ministre Roger Baro.
Le matériel acquis en 2024 et 2025 est composé de douze véhicules pick-up, de trois véhicules station wagon, de treize ordinateurs de bureau, de 55 ordinateurs portables, de 24 imprimantes, de onze photocopieuses, de cinq vidéoprojecteurs, de deux scanners, etc.
Il est réparti entre différentes structures, dont plusieurs relèvent du ministère de l'Environnement. Il s'agit, entre autres, du Secrétariat permanent de la REDD+ ; de la Direction générale de l'économie verte et du changement climatique (DGEVCC/MEEA) ; de la Direction des ressources humaines (DRH/MEEA) ; de la Direction des affaires juridiques et du contentieux (DAJC/MEEA) ; de la Direction du développement institutionnel et de l'innovation (DDII), du Laboratoire citoyenneté, de l'Unité de gestion de projet et ses antennes régionales (UGP/antennes régionales), etc.
« La remise de matériels représente une étape concrète dans la réalisation des objectifs du PGPC/REDD+ », a laissé entendre Soumaïla Bernard Tougma, coordonnateur du PGPC/REDD+Dans son allocution, Soumaïla Bernard Tougma, coordonnateur du PGPC/REDD+, a fait comprendre que ces équipements ont été pensés pour répondre aux besoins réels des structures bénéficiaires dans le but d'améliorer leurs conditions de travail et de garantir un meilleur service aux bénéficiaires finaux. Il a par ailleurs invité les bénéficiaires à en faire usage judicieux en veillant au respect du bien public.
« Ce matériel est avant tout un outil. Son impact dépendra de l'entretien qui lui sera accordé et de l'engagement collectif à en tirer profit. Nous encourageons donc les structures bénéficiaires à utiliser ces équipements de manière responsable dans l'esprit du respect du bien public », a-t-il exhorté.
D'un montant total de 861 000 000 FCFA, ce matériel va permettre d'optimiser la qualité des services rendus aux populations bénéficiaires et de garantir la pérennité des actions du projet sur le terrain.
Tout en remerciant l'ensemble des donateurs, les bénéficiaires, à l'instar de Joséphine Compaoré/Simporé, DRH au sein du ministère en charge de l'environnement, confient que ces équipements vont permettre une certaine fluidité et améliorer leur service.
« Nous avons reçu des ordinateurs portables qui vont nous permettre de mettre en œuvre notre plan de formation élaboré par le ministère avec l'appui du PGPC/REDD+ », a-t-elle confié.
Même son de cloche chez Dr Christian Somda, directeur général de l'économie verte et du changement climatique. Pour lui, le matériel reçu à leur niveau servira essentiellement à exécuter les différentes activités terrain entrant dans le cadre du projet.
« Les véhicules que nous avons acquis vont essentiellement servir pour les missions terrain, surtout dans un contexte où nous sommes appelés à être proches des populations », a-t-il laissé entendre.
Il invite aussi les autorités à continuer dans cette dynamique de refondation, toute chose concourant au bien-être des populations.
Du reste, le ministre en charge de l'environnement Roger Baro a exhorté les bénéficiaires à faire en sorte que l'utilisation de ce nouveau matériel se traduise par des résultats tangibles de leurs activités sur le terrain.
Pour mémoire, le Projet de gestion durable des paysages communaux pour la REDD+ a été lancé en 2023 et a érigé 60 municipalités en communes REDD+. Par ailleurs, 540 000 000 FCFA ont été injectés dans ces communes à la date du 30 avril 2025, à travers des projets de développement intégrés communaux pour la REDD+.
Il s'agit d'un projet qui a pour objectif de renforcer la gestion durable des paysages et d'améliorer la génération de revenus dans les zones forestières ciblées au Burkina Faso. Exécuté en plusieurs phases, le projet a pour finalité d'impacter 96 communes réparties dans 08 régions. Notamment l'ex-Est, les ex Centre-est, Centre-sud, Centre-ouest, Boucle du Mouhoun, Hauts-Bassins, Sud-ouest et Cascades. Après deux ans et demi de mise en œuvre, le projet a touché 396 320 bénéficiaires directs et indirects, dont 206 423 femmes (52%) dans 156 villages.
Muriel Dominique Ouédraogo (stagiaire)
Lefaso.net
En Côte d'Ivoire, le parti du président Alassane Ouattara a remporté la majorité des sièges à l'Assemblée nationale, à l'issue des élections législatives du 27 décembre dernier.
Selon les résultats cumulés et publiés par la Commission électorale indépendante, le RHDP vient largement en tête avec 197 sièges remportés dans 155 circonscriptions. Il est suivi de loin par le PDCI-RDA, qui remporte 32 sièges dans 25 circonscriptions.
Les candidats sans étiquette politique décrochent, pour leur part, 23 sièges dans 22 circonscriptions.
Le FPI de Pascal Affi N'Guessan, l'UNPR et le mouvement « Le Buffle » se partagent la quatrième place du classement avec un siège chacun.
Ces élections ont également été marquées par la victoire de plusieurs membres influents du gouvernement, notamment le vice-président Tiémoko Meyliet Koné, élu à Tafiré, le ministre d'État Kobénan Kouassi Adjoumani, élu à Tanda, le Premier ministre Robert Beugré Mambé, qui reconquiert la commune de Songon, ainsi que le président de l'Assemblée nationale, Adama Bictogo, vainqueur dans la commune de Yopougon.
Les élections législatives se sont déroulées dans un climat généralement paisible, avec un taux de participation estimé à 35,04 %.
Samira Ouédraogo
Abidjan
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Le ministère de la Santé et de l'hygiène publique tient, ce lundi 29 décembre 2025 à Ouagadougou, la deuxième session ordinaire de l'année du Conseil d'administration du secteur ministériel santé (CASEM) de l'année 2025. Les travaux se déroulent autour du thème : « Gouvernance sanitaire et innovations : quels mécanismes pour améliorer la qualité des soins et des services de santé ? »
Cette rencontre constitue un cadre stratégique d'échanges et d'orientation des politiques sanitaires nationales. À l'ouverture des travaux, le ministre de la santé, Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, a souligné la pertinence du thème retenu, qui invite à une réflexion collective sur l'amélioration de l'efficacité et de l'efficience du système de santé. Selon lui, les enjeux actuels imposent une gouvernance renforcée et l'adoption d'approches innovantes afin d'offrir des soins de qualité aux populations.
« Ce deuxième CASEM 2025, en plus d'être un cadre de réflexion, est un espace où nous devons collectivement identifier les blocages, proposer des solutions réalistes, innovantes et définir les mécanismes concrets qui feront progresser notre système de santé au cours des années à venir. Je suis convaincu que grâce à la qualité de vos expertises et à la diversité de vos expériences, nous serons en mesure d'ouvrir de nouvelles perspectives et de tracer ensemble la voie d'un système de santé performant, plus résilient et véritablement centré sur le patient », a indiqué le ministre Kargougou.
Le ministre de la santé Robert Lucien Jean-Claude KargougouPour répondre aux besoins des populations en termes de prise en charge sanitaire, le gouvernement prévoit la construction de neuf nouveaux centres hospitaliers universitaires au niveau régional, a fait savoir le ministre.
Faisant le bilan de l'année 2025, il a relevé plusieurs acquis majeurs enregistrés par son département. Il s'agit notamment du passage à l'échelle de la vaccination contre le paludisme, de la mise en œuvre élargie du WHOPEN (WHO Package of Essential Non-communicable Diseases), ainsi que du renforcement des ressources humaines dans le cadre de l'initiative présidentielle pour la santé 1000x5, avec l'organisation de l'Examen classant national (ECN) et le recrutement de plus de 200 enseignants hospitalo-universitaires. L'année a également été marquée par l'inauguration de nouvelles infrastructures sanitaires sur le territoire national et la mise en service effective du Service d'aide médicale urgente (SAMU) à Bobo-Dioulasso, contribuant à l'amélioration de la prise en charge des urgences médicales.
Le ministère entend consolider ces acquis et aller plus loin. À cet effet, il ambitionne d'accélérer l'intégration de solutions innovantes, notamment des systèmes d'information performants pour soutenir une prise de décision fondée sur des données fiables, des outils modernes d'audit et de contrôle afin d'optimiser l'utilisation des ressources, ainsi que des mécanismes participatifs favorisant l'implication active des communautés. L'accent est également mis sur le recours aux technologies de santé capables de réduire les inégalités d'accès aux soins et d'améliorer la continuité des services, en particulier au profit des populations les plus vulnérables.
Une vue des participantsD'après le premier responsable du département en charge de la santé, ils se sont également engagé sur plusieurs chantiers dans le domaine du numérique dont : la création et la mise en fonction d'une plate-forme de dysfonctionnement et de gestion des plaintes, la digitalisation du programme de travail et des gardes, la digitalisation des plans d'action opérationnels structures, l'automatisation de l'annuaire statistique du ministère, la poursuite du déploiement du dossier patient informatisé et la mise en service de la plateforme E-Flux financier.
Le ministre Kargougou a félicité l'ensemble des agents de santé pour leur engagement, qui a permis d'atteindre ces résultats. « Une pensée très particulière à l'endroit de nos collègues qui travaillent dans les zones d'accès difficile et qui, malgré l'adversité, font en sorte que tous les Burkinabè, où qu'ils se trouvent sur le territoire national, continuent d'avoir un accès équitable à des soins et services de santé et de nutrition de qualité », a-t-il laissé entendre.
Il a réaffirmé l'engagement des autorités du pays à accompagner toutes les initiatives visant à améliorer la gouvernance sanitaire et la qualité des soins. « Le gouvernement restera un partenaire constant et déterminé pour que les réformes que nous portons deviennent des réalités tangibles pour nos populations », a-t-il insisté.
Rama Diallo
Clémentine Koama (stagiaire)
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L'Office national de la sécurité routière (ONASER) organise, les 29 et 30 décembre 2025, un atelier de formation sur les normes de la signalisation routière au siège de son antenne ouest à Bobo-Dioulasso. Cette session de renforcement de capacités, destinée aux techniciens de l'administration et aux acteurs impliqués dans la gestion de la circulation, vise à harmoniser et professionnaliser la signalisation routière sur le territoire national. L'ouverture officielle des travaux a été présidée par le commissaire principal de police Moïse Ouédraogo, directeur du suivi des opérations et de l'évaluation à l'ONASER, représentant le directeur général de l'institution.
Prévu pour durer deux jours, l'atelier est consacré aux normes de la signalisation routière et aux principes d'implantation des panneaux. Il s'inscrit dans une dynamique de lutte contre l'insécurité routière, un phénomène préoccupant qui continue de faire de nombreuses victimes au Burkina Faso. À travers cette formation, l'ONASER entend apporter des solutions concrètes aux insuffisances constatées sur le terrain, notamment en matière de conformité et de lisibilité des panneaux de signalisation.
Le présidium lors de la cérémonie d'ouverture des travaux de l'atelierDans son allocution d'ouverture, le commissaire principal de police Moïse Ouédraogo n'a pas manquer de souligner que « la sécurité routière est un enjeu majeur pour nos collectivités, nos infrastructures et surtout pour la protection de la vie humaine ». Selon lui, la signalisation routière constitue un élément essentiel de la prévention des accidents de la circulation.
Créé pour promouvoir la sécurité routière et améliorer les conditions d'exploitation du réseau routier national, l'ONASER joue un rôle central dans la régulation et le contrôle des dispositifs de signalisation. Parmi ses missions essentielles figurent la protection du patrimoine routier, la réalisation d'audits et d'inspections de sécurité routière, ainsi que la certification de la conformité de la signalisation aux normes et aux bonnes pratiques en vigueur.
Ils sont une trentaine de participants à prendre part à cette session de formationToutefois, les inspections menées récemment par l'office ont révélé un constat préoccupant : la prolifération de panneaux de signalisation non conformes. Selon Moïse Ouédraogo, certains panneaux présentent des anomalies flagrantes, telles que des formes ou des dimensions inappropriées, à l'image de panneaux « STOP » circulaires, en contradiction avec les normes en vigueur. « Ces anomalies ne sont pas anodines. Elles créent de la confusion chez les usagers, augmentent les risques d'accident et compromettent la fluidité du trafic », a-t-il averti.
C'est pour faire face à ces « dérives » que l'ONASER a initié cet atelier de formation, destiné à renforcer les compétences des techniciens de l'administration générale, des collectivités territoriales et des forces de sécurité. Au cours des deux jours de travaux, les participants seront outillés pour maîtriser la typologie des panneaux de signalisation routière, comprendre et appliquer les principes d'implantation conformes aux normes, s'approprier les dispositions réglementaires notamment en matière de signalisation et adopter les bonnes pratiques pour une circulation plus sûre et mieux organisée.
Selon le commissaire principal de police Moïse Ouédraogo, la signalisation routière constitue un élément essentiel de la prévention des accidents de la circulationL'ambition affichée par l'ONASER est claire à savoir, harmoniser, professionnaliser et sécuriser la signalisation routière sur l'ensemble du territoire national, en commençant par les collectivités représentées à cet atelier. « La signalisation routière est le langage de la route. Lorsqu'elle est claire, cohérente et conforme, elle sauve des vies », a dit le directeur du suivi des opérations et de l'évaluation.
A l'en croire, ils sont une trentaine de participants à prendre part à cette session de formation. Ils proviennent des arrondissements, mairies, directions techniques, de la police municipale, de la police nationale ainsi que de la gendarmerie nationale. Une diversité d'acteurs que Moïse Ouédraogo considère comme une véritable richesse, car, selon lui, la sécurité routière est une responsabilité partagée. « Ensemble, nous pouvons réduire les accidents, protéger nos concitoyens et améliorer la mobilité dans nos villes et nos campagnes », a-t-il déclaré.
Une vue des participants à l'atelier de formation sur les normes de la signalisation routièreRevenant sur les attentes de l'ONASER à l'issue de cette formation, le commissaire principal de police a précisé que l'objectif est de corriger les décalages souvent observés entre l'intention recherchée lors de l'implantation d'un panneau et le message réellement perçu par les usagers. « La signalisation doit être parlante, suffisamment explicite pour guider et sécuriser les usagers de la route », a-t-il expliqué, ajoutant que les participants sont appelés à appliquer strictement la réglementation en vigueur dans leurs interventions futures.
À travers cet atelier, l'ONASER réaffirme ainsi son engagement en faveur d'une meilleure gouvernance de la sécurité routière au Burkina Faso. En renforçant les compétences des acteurs techniques, l'institution espère contribuer durablement à la réduction des accidents de la route et à la protection des populations. C'est sur cette note d'espoir que Moïse Ouédraogo a déclaré ouverts les travaux de l'atelier de formation sur les normes de la signalisation routière au profit des techniciens de l'administration.
Romuald Dofini
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Après plus de dix ans d'inactivité, l'oléoduc Thessalonique–Skopje s'apprête à reprendre du service, dans le but affiché de renforcer la sécurité énergétique de la Macédoine du Nord.
- Le fil de l'Info / Macédoine du Nord, Economie, Grèce, Radio Slobodna Evropa, Énergie BalkansLe ministre du Commerce, Serge Gnaniodem Poda, a transmis ce 29 décembre 2025, au nom du capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, un message de reconnaissance et d'encouragement aux soldats blessés admis à l'infirmerie militaire de Bobo-Dioulasso, indique l'Agence d'information du Burkina.
« Le président du Faso vous transmet toute sa gratitude. Il vous exprime ses vœux de prompt rétablissement et souhaite une longue vie à chacun de nous afin que nous continuions le combat. Votre travail est accompli pour tout le peuple burkinabè. Vous avez tous ses encouragements. Vous avez accepté de mener ce combat pour le Burkina Faso. Merci beaucoup », a déclaré le ministre. Par ce message, le chef de l'État réaffirme le soutien de la Nation aux forces combattantes engagées pour la défense de l'intégrité territoriale et la sécurité du Burkina Faso.
www.lefaso.net
Source : Agence d'information du Burkina
Candidat aux élections législatives dans la circonscription de Tiassalé (Sud ivoirien), Assalé Tiémoko a contesté les résultats provisoires du scrutin qui donnent le candidat du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) vainqueur. Il affirme avoir remporté l'élection et qualifie le processus de « braquage ».
« C'est juste un braquage. Ils savent qu'ils ne peuvent pas me battre dans les urnes à Tiassalé. Alors, ils ont créé de faux PV et annulé les résultats dans quatre bureaux de vote. J'avais gagné dans trois de ces quatre bureaux de vote, résultats annulés au motif que les enveloppes contenant les PV n'étaient pas scellées. Ils ont juste fait exprès de ne pas sceller les enveloppes », a écrit le fondateur du parti politique ADCI (Aujourd'hui et Demain la Côte d'Ivoire), sur sa page Facebook.
Il affirme avoir remporté les élections avec près de 1300 voix d'écart.
Au lendemain du scrutin, l'honorable avait publié plusieurs vidéos sur son compte Facebook où des électeurs de la commune de "Songon" auraient été envoyés à Tiassalé pour voter.
Selon les chiffres de la CEI, Assalé Tiémoko est arrivé deuxième du scrutin avec 8 489 voix, soit 45,88 % des suffrages exprimés face à 8 557 voix, soit 52,42 % pour son rival Dramane Alpha Sanogo, du RHDP.
Assalé Tiémoko a indiqué son intention de saisir la Commission électorale indépendante (CEI) afin de contester les résultats proclamés. Aucune réaction officielle de la CEI ou du RHDP n'a été rapportée à ce stade.
Samira Ouédraogo
Lefaso.net
Les Étalons du Burkina Faso ont concédé une courte défaite (1-0) face à l'Algérie, le dimanche 28 décembre 2025, lors de leur deuxième match de la phase de groupes de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025. A Abidjan, les supporters se sont ressemblés un peu partout pour suivre la rencontre. Dans le quartier de Sanfil, commune de Marcory, la correspondante de LeFaso.net, Samira Ouédraogo, a récolté les pronostics des supporters de même que leurs avis après le match.