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France

Faire-part de Messe de Requiem deKABORE Jean-Gabriel dit Laafi Naaba

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 13/04/2026 - 12:30

Son Excellence Naaba Kaongo, chef du village de de Zagtouli
Le patriarche du quartier Rassimpouighin de Zagtouli, Michel OUEDRAOGO
Les grandes familles KABORE, NONGKOUNI, OUEDRAOGO, KABRE, YANOGO, NACOULMA, BANDE à Zagtouli, Ouagadougou, et Côte d'Ivoire
Les familles alliées

Très touchés par les nombreuses marques de compassion, de sympathie et de solidarité dont ils ont été l'objet lors du rappel à Dieu et de l'inhumation de leur frère, père, grand-père, arrière-grand-père
KABORE Jean-Gabriel dit Laafi Naaba, décédé le samedi 27 décembre 2025 à l'âge de 85 ans
Vous renouvellent du fond du cœur leur profonde gratitude

Ils vous invitent par ailleurs à vous unir à eux dans la prière, le recueillement dans le souvenir à l'occasion de la grande messe de requiem les 17 et 18 avril 2026 à la Paroisse de Zagtouli
« Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts » 1 Thessaloniciens 4 : 14.

Catégories: Afrique, France

Déni du déficit : pourquoi les règles budgétaires de l’UE posent problème

Euractiv.fr - lun, 13/04/2026 - 12:26

La guerre en Iran a relancé les appels en faveur d'une suspension des restrictions budgétaires de l'Union européenne. Mais ces restrictions ont-elles un jour été adaptées à leur objectif ?

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Catégories: France, Union européenne

In memoria ZONGO Maurice : Remerciement et faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 13/04/2026 - 12:16

La grande famille Zongo à Koudougou (Gouanghin,Nayalgué) et Ouagadougou, la grande famille Oualbéogo à Kikigogo et Ouagadougou, la grande famille Yaméogo à Koudougou ;

Les familles alliées
SINGBEOGO et GOUMBRI ;

Son épouse ZONGO/OUALBEOGO Anasthasie ;

Les frères et sœurs
Soeur Marie Dieudonné ZONGO, ZONGO Germain, NIKIEMA/ZONGO Cécile ;

Les enfants
Marie Joseph, Adrien, Florentin et Gertrude Pingd-wende ;

Ses petits-enfants ;

Se souviennent et réitèrent leur gratitude aux nombreux parents, amis, voisins, collègues de services et connaissances qui leur ont apportés leurs soutiens multiformes lors du rappel à Dieu :
de leur très cher regretté époux ,père, frère ,oncle, Grand-père, Beau-père

ZONGO Maurice
26 Octobre 1946 - 24 Septembre 2024

Ils vous informent que ses funérailles chrétiennes se dérouleront selon
le programme suivant :

Veillée de Prière : le Vendredi 17 avril à 20h00 à l'église de la Paroisse Saint Guillaume de Tanghin
Messe de Requiem : le Samedi 18 avril à 8h00 à l'église de la Paroisse Saint Guillaume de Tanghin
!

Catégories: Afrique, France

Jeunes diplômés, mais condamnés à la débrouille

BBC Afrique - lun, 13/04/2026 - 12:14
Avec un diplôme en poche et bien des rêves en tête, de nombreux jeunes en Afrique font face à une réalité brutale, la difficulté de trouver leur place sur le marché du travail. Malgré les portes closes, beaucoup se tournent vers la débrouille pour survivre, révélant ainsi un profond décalage entre les circuits de formation et les marchés de l’emploi.
Catégories: Afrique, France

Press release - Parliament to host a debate with Iranian opposition voices

Európa Parlament hírei - lun, 13/04/2026 - 11:45
On Wednesday at 14.30, MEPs and advocates for a free Iran will discuss the events unfolding in the country.
Committee on Foreign Affairs

Source : © European Union, 2026 - EP

Décès de SOUDRÉ SAÏDOU MARCELIN : Remerciements et faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 13/04/2026 - 11:44

Le Koubouré Dapooré Naaba ; le Mannéré Naaba, le Faïré Naaba Bélembouli.
Les grandes familles SOUDRE, KOUDOUGOU, KABORE, NIKIEMA, BEBAMBA, OUEDRAOGO, TIENDREBEOGO, KAFANDO, SILGA, LAGUEMPEDO, TRAORE, KAMBOU à Boulsa, Ouagadougou, Pouytenga, Saaba/ Dapoya, Saint Léon, Bobo-Dioulasso, Léo, Koupéla, Banin, Côte d'Ivoire, France, Canada et aux États-Unis.

La veuve SOUDRE / KOUDOUGOU Blandine et ses enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants.
Les familles alliées KAMBOU, DARGA, SAWADOGO, TONI, NAKO, TOE, KABORE, OUEDRAOGO, BONKOUNGOU OUATTARA.

Vous réitèrent leurs sincères remerciements pour l'élan de solidarité, de compassion et de générosité dont vous avez fait preuve lors du rappel à Dieu le 11-02-25 à Ouagadougou de :
Monsieur SOUDRÉ SAÏDOU MARCELIN-Sergent-chef à la retraite

Programme des obsèques
Les familles vous convient à vous unir à eux à l'occasion de ses funérailles chrétiennes selon le programme ci-après :
Vendredi 17 avril 2026-Veillée de prière à la paroisse Saint Guillaume de Tanghin à 20h00
Samedi 18 avril 2026
Grande Messe de requiem à la paroisse Saint Guillaume de Tanghin à 8h00

Union de prière.-Que par la miséricorde de Dieu, l'âme du papa Marcelin repose en paix.
« J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. »-Timothée 4:7

Catégories: Afrique, France

Analyse : Le rapprochement avec le mouvement MAGA a-t-il été fatal à Orbán ?

Euractiv.fr - lun, 13/04/2026 - 11:40

Le ministre belge de la Défense conseille de fuir à toutes jambes une accolade électorale MAGA

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Catégories: France, Union européenne

Guyane : l'awara, vedette de la saison des graines et des fêtes de Pâques

France24 / France - lun, 13/04/2026 - 11:12
Fruit gras et sucré très prisé pour sa richesse et son goût inimitable, l'awara est la vedette de la "saison des graines", comme on l'appelle en Guyane. Il est à la base d'un plat très spécial qui se déguste à l'occasion à Pâques et les jours qui suivent. Une étude universitaire lui est même consacrée, tant il a de bienfaits à offrir.
Catégories: France, Union européenne

Marcel Fratzscher: „Entlastung bei Energiepreisen greift zu kurz und ist sozial unausgewogen“

Die Bundesregierung hat sich auf Entlastungen bei den hohen Sprit- und Energiepreisen geeinigt. Zu den geplanten Maßnahmen eine Einschätzung von Marcel Fratzscher, Präsident des Deutschen Instituts für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin):

Die bislang angekündigten Entlastungsmaßnahmen der Bundesregierung bei den Energiepreisen greifen zu kurz und sind in Teilen sogar kontraproduktiv. Die temporäre Senkung der Energiesteuer auf Benzin und Diesel birgt die Gefahr, dass ein erheblicher Teil der Entlastung nicht bei den Verbraucherinnen und Verbrauchern ankommt, sondern auf den Konten der Mineralölkonzerne landet. Gleichzeitig setzt sie falsche Anreize, da sie den notwendigen Rückgang des Energieverbrauchs im Straßenverkehr nicht unterstützt und damit den Preisdruck an anderer Stelle eher verstärken kann.

Auch die steuerfreie Einmalzahlung von bis zu 1.000 Euro durch Arbeitgeber ist kein zielgenaues Instrument. Sie kommt vor allem Beschäftigten in größeren und finanzstarken Unternehmen zugute, während viele andere Gruppen leer ausgehen – etwa Arbeitslose, Rentnerinnen und Rentner, Studierende oder Beschäftigte in kleinen Betrieben. Die Maßnahme ist damit sozial unausgewogen und erreicht gerade die besonders belasteten Haushalte nur unzureichend.

Insgesamt weist das Maßnahmenpaket eine deutliche soziale Schieflage auf. Dies droht die gesellschaftliche Akzeptanz für die wirtschaftspolitischen Maßnahmen der Bundesregierung zu untergraben. Entscheidend wäre eine stärker zielgerichtete Entlastung, die insbesondere Haushalte mit niedrigen und mittleren Einkommen in den Blick nimmt.


On danse sur le Danube alors que Magyar renverse Orbán

Euractiv.fr - lun, 13/04/2026 - 10:50

Magyar, désormais au pouvoir, s'engage à rétablir les relations tendues entre la Hongrie et l'UE et à unir une nation divisée

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Catégories: France, Union européenne

Press release - Press conference on the MFF with lead MEPs on Tuesday at 10:30

Európa Parlament hírei - lun, 13/04/2026 - 10:03
Parliament’s co-rapporteurs on the Multiannual Financial Framework (MFF) will brief journalists ahead of a committee vote on Parliament’s negotiating position.
Committee on Budgets

Source : © European Union, 2026 - EP

Pourquoi les États-Unis et l'Iran n'ont-ils pas réussi à parvenir à un consensus au Pakistan ?

BBC Afrique - lun, 13/04/2026 - 10:00
On ignore si d'autres efforts seront entrepris pendant le cessez-le-feu de deux semaines, ou si une session distincte est prévue. Les pourparlers au Pakistan ont échoué, faute d'accord.
Catégories: Afrique, France

Exploiter le potentiel des données de santé en Europe : comment HONEUR peut contribuer à améliorer les résultats pour les patients

Euractiv.fr - lun, 13/04/2026 - 10:00

Les preuves cliniques issues « de la vraie vie » (real-world evidence, ou RWE) peuvent contribuer à améliorer les résultats de santé pour les patients, cependant l’Europe doit renforcer les infrastructures et les systèmes de gouvernance des données de vie réelle (real-world data ou RWD) afin qu’elles puissent réellement éclairer une prise de décision de qualité. Des initiatives telles qu’HONEUR peuvent soutenir de meilleurs choix en matière de soins de santé et un accès plus rapide et équitable des patients à l’innovation.

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Catégories: France, Union européenne

Wie die Entwicklungspolitik die Düngemittelkrise abwenden kann

Bonn, 13. April 2026. Die deutsche Entwicklungszusammenarbeit muss schnell handeln, um der Düngemittelkrise zu begegnen. Prioritäten: multilaterale Koordination und Bodengesundheit.

Die drohende Düngemittelkrise ist ein Stresstest für die deutsche Entwicklungszusammenarbeit. Diese muss nun beweisen, dass der BMZ Reformplan mehr als nur Papier ist. Die Werkzeuge dafür liegen bereit. Die Krise erfordert kurzfristige Maßnahmen und bietet Gelegenheit für einen überfälligen Paradigmenwechsel: weg von der Abhängigkeit von volatilen Düngemittelmärkten hin zu resilienten, lokal verankerten Strategien.

Drohende Düngemittelkrise und ihre Folgen

Der Welt droht erneut eine Düngemittelkrise. Seit die US-amerikanischen und israelischen Luftschläge gegen den Iran zu der Schließung der Straße von Hormus geführt haben, stockt der Handel. Rund ein Drittel des weltweit verschifften Stickstoffdüngers passierte die Meerenge bislang. Nun stiegen die Preise um bis zu 50 Prozent. Für Millionen von Kleinbäuer*innen im Globalen Süden wird ihre Ernährungssicherung gefährdet. Das Welternährungsprogramm warnt, dass der Krieg 45 Millionen weitere Menschen in akute Ernährungsunsicherheit treiben könnte – und auch in Deutschland sind Preisanstiege für Lebensmittel zu erwarten.

In vorherigen Düngemittelkrisen haben steigende Lebensmittelpreise die Inflation stark erhöht. Dies hat nicht nur die Ernährungssicherheit negativ beeinflusst, sondern auch zu Aufständen und einer weiteren Stärkung populistischer Bewegungen geführt. Düngemittelkrisen werden zudem zunehmend im geoökonomischen Wettbewerb politisiert. Zuletzt nutzte Russland Düngemittel-Knappheiten gezielt, um Abhängigkeiten zu vertiefen und politischen Einfluss zu gewinnen. Wer in der Düngemittelkrise Partnerschaften schwächt, verliert an Glaubwürdigkeit und überlässt anderen das Feld.

Die Werkzeuge liegen bereit

Deutschland ist mit 3,5 Milliarden Euro (2023) an Investitionen in ländliche Entwicklung und Ernährungssicherheit der größte bilaterale Geber –  eine Verantwortung, die jetzt zählt.

Spätestens seit der G7-Präsidentschaft 2022 hat sich Deutschland als multilateraler Akteur bei Ernährungskrisen etabliert – von der Global Alliance for Food Security (GAFS) bis zur Unterstützung des Africa Fertilizer and Soil Health Aktionsplans.

Auch in der Umsetzung leistet die deutsche EZ wichtige Beiträge zur Bodengesundheit. Langfristige Initiativen, wie das GIZ-Vorhaben „Soil Protection and Rehabilitation for Food Security“ (ProSoil) haben länderübergreifend rund eine Million Hektar Agrarland rehabilitiert und Ertragssteigerungen von 44 Prozent bei Kleinbäuer*innen erreicht.

Vier Hebel für die nächsten Monate

Basierend auf dem Vertrauen auf multilateraler Ebene und dem starken Portfolio in der Umsetzung kann Deutschland jetzt vier Hebel nutzen.

G7-Koordination verstärken: Die G7-Staaten repräsentieren 73 Prozent aller Geberinvestitionen in Agrar- und Ernährungssysteme. Deutschland sollte koordinierte Maßnahmen vorantreiben und die Reaktivierung der G7 Expert Fertilizer Group vorschlagen.  Die Expertengruppe war bereits nach Russlands Angriff 2022 wichtig, um Soforthilfen und mittelfristige Strategien zur Diversifizierung von Lieferketten abzustimmen.

Sondermittel prüfen; Soforthilfe mit nachhaltigen Maßnahmen verbinden: Bereits in der durch Russland ausgelösten Krise 2022, stellte Deutschland 880 Millionen Euro Sondermittel bereit und mobilisierte damit über die G7 weitere 4,5 Milliarden US-Dollar. Entscheidend ist jetzt die Ausgestaltung eines vergleichbaren Mechanismus, der Mittel direkt bei Kleinbäuer*innen ankommen lässt und an laufende Projekte nachhaltig andockt; statt als Krisengewinne bei der Düngemittelindustrie versandet.

Lokale Düngepotenziale erschließen und Nährstoffnutzungseffizienz steigern: Die Abhängigkeit von importiertem Dünger ist ein strukturelles Problem vieler Länder. Agrarökologische Ansätze wie Kompostierung, integriertes Bodenfruchtbarkeitsmanagement und zugekaufte biologische Inputs sind nicht nur ökologisch sinnvoll, sondern auch wirtschaftlich tragfähig, da sie die Nährstoffnutzungseffizienz konventioneller Düngemittel erhöhen. Das senkt den Bedarf an importierten Düngern. Deutschland sollte diese Ansätze skalieren und weitere Geber einbinden.

Repurposing-Agenda vorantreiben: Die Umwidmung umweltschädlicher Agrarsubventionen kann Abhängigkeiten langfristig abbauen. Deutschland kennt das Problem aus eigener Erfahrung: Allein die Stickstoffüberschüsse der deutschen Landwirtschaft verursachen jährlich Umweltschäden von 4,8 Milliarden Euro. Fossile Subventionen sollten in nachhaltige Bodenpraktiken und den Aufbau dezentraler Düngemittelproduktion umgeleitet werden.

Der BMZ-Reformplan als Chance?

Der BMZ-Reformplan bietet den strategischen Rahmen für eine Antwort auf die Krise. Er verstetigt die Sonderinitiative Transformation der Agrar- und Ernährungssysteme und betont, dass Ernährungssicherung auf Afrika fokussiert werden muss, dort, wo die Düngemittelkrise am härtesten zuschlagen wird.

Allerdings hat der Plan eine offene Flanke: eine zu enge Fokussierung der Privatwirtschaft. Das hat zwar seine Berechtigung, aber Erfahrungen aus dem deutschen Portfolio für Bodengesundheit zeigen, dass Lösungen oft lokal und wissensintensiv sind, aber nicht zwingend profitabel für (ausländische) Investoren.

Die Reaktion auf die Krise sollte deshalb entwicklungspolitische Prinzipien als Richtschnur weiter hochhalten und niemanden zurücklassen. Es geht um eine nachhaltige Transformation von Abhängigkeiten.

  • Dr. Gideon Tups ist Wirtschaftsgeograph am Zentrum für Entwicklungsforschung (ZEF) der Universität Bonn. Er forscht zu Agrar- und Ernährungssystemen, globalen Lieferketten, Düngemitteln und Bioökonomie.
  • Katharina Molitor ist Humangeographin am IDOS und forscht zum Thema Nahrungsmittelpreisschwankungen und Märkten, Ernährungssicherung und kleinbäuerliche Landwirtschaft.

Wie die Entwicklungspolitik die Düngemittelkrise abwenden kann

Bonn, 13. April 2026. Die deutsche Entwicklungszusammenarbeit muss schnell handeln, um der Düngemittelkrise zu begegnen. Prioritäten: multilaterale Koordination und Bodengesundheit.

Die drohende Düngemittelkrise ist ein Stresstest für die deutsche Entwicklungszusammenarbeit. Diese muss nun beweisen, dass der BMZ Reformplan mehr als nur Papier ist. Die Werkzeuge dafür liegen bereit. Die Krise erfordert kurzfristige Maßnahmen und bietet Gelegenheit für einen überfälligen Paradigmenwechsel: weg von der Abhängigkeit von volatilen Düngemittelmärkten hin zu resilienten, lokal verankerten Strategien.

Drohende Düngemittelkrise und ihre Folgen

Der Welt droht erneut eine Düngemittelkrise. Seit die US-amerikanischen und israelischen Luftschläge gegen den Iran zu der Schließung der Straße von Hormus geführt haben, stockt der Handel. Rund ein Drittel des weltweit verschifften Stickstoffdüngers passierte die Meerenge bislang. Nun stiegen die Preise um bis zu 50 Prozent. Für Millionen von Kleinbäuer*innen im Globalen Süden wird ihre Ernährungssicherung gefährdet. Das Welternährungsprogramm warnt, dass der Krieg 45 Millionen weitere Menschen in akute Ernährungsunsicherheit treiben könnte – und auch in Deutschland sind Preisanstiege für Lebensmittel zu erwarten.

In vorherigen Düngemittelkrisen haben steigende Lebensmittelpreise die Inflation stark erhöht. Dies hat nicht nur die Ernährungssicherheit negativ beeinflusst, sondern auch zu Aufständen und einer weiteren Stärkung populistischer Bewegungen geführt. Düngemittelkrisen werden zudem zunehmend im geoökonomischen Wettbewerb politisiert. Zuletzt nutzte Russland Düngemittel-Knappheiten gezielt, um Abhängigkeiten zu vertiefen und politischen Einfluss zu gewinnen. Wer in der Düngemittelkrise Partnerschaften schwächt, verliert an Glaubwürdigkeit und überlässt anderen das Feld.

Die Werkzeuge liegen bereit

Deutschland ist mit 3,5 Milliarden Euro (2023) an Investitionen in ländliche Entwicklung und Ernährungssicherheit der größte bilaterale Geber –  eine Verantwortung, die jetzt zählt.

Spätestens seit der G7-Präsidentschaft 2022 hat sich Deutschland als multilateraler Akteur bei Ernährungskrisen etabliert – von der Global Alliance for Food Security (GAFS) bis zur Unterstützung des Africa Fertilizer and Soil Health Aktionsplans.

Auch in der Umsetzung leistet die deutsche EZ wichtige Beiträge zur Bodengesundheit. Langfristige Initiativen, wie das GIZ-Vorhaben „Soil Protection and Rehabilitation for Food Security“ (ProSoil) haben länderübergreifend rund eine Million Hektar Agrarland rehabilitiert und Ertragssteigerungen von 44 Prozent bei Kleinbäuer*innen erreicht.

Vier Hebel für die nächsten Monate

Basierend auf dem Vertrauen auf multilateraler Ebene und dem starken Portfolio in der Umsetzung kann Deutschland jetzt vier Hebel nutzen.

G7-Koordination verstärken: Die G7-Staaten repräsentieren 73 Prozent aller Geberinvestitionen in Agrar- und Ernährungssysteme. Deutschland sollte koordinierte Maßnahmen vorantreiben und die Reaktivierung der G7 Expert Fertilizer Group vorschlagen.  Die Expertengruppe war bereits nach Russlands Angriff 2022 wichtig, um Soforthilfen und mittelfristige Strategien zur Diversifizierung von Lieferketten abzustimmen.

Sondermittel prüfen; Soforthilfe mit nachhaltigen Maßnahmen verbinden: Bereits in der durch Russland ausgelösten Krise 2022, stellte Deutschland 880 Millionen Euro Sondermittel bereit und mobilisierte damit über die G7 weitere 4,5 Milliarden US-Dollar. Entscheidend ist jetzt die Ausgestaltung eines vergleichbaren Mechanismus, der Mittel direkt bei Kleinbäuer*innen ankommen lässt und an laufende Projekte nachhaltig andockt; statt als Krisengewinne bei der Düngemittelindustrie versandet.

Lokale Düngepotenziale erschließen und Nährstoffnutzungseffizienz steigern: Die Abhängigkeit von importiertem Dünger ist ein strukturelles Problem vieler Länder. Agrarökologische Ansätze wie Kompostierung, integriertes Bodenfruchtbarkeitsmanagement und zugekaufte biologische Inputs sind nicht nur ökologisch sinnvoll, sondern auch wirtschaftlich tragfähig, da sie die Nährstoffnutzungseffizienz konventioneller Düngemittel erhöhen. Das senkt den Bedarf an importierten Düngern. Deutschland sollte diese Ansätze skalieren und weitere Geber einbinden.

Repurposing-Agenda vorantreiben: Die Umwidmung umweltschädlicher Agrarsubventionen kann Abhängigkeiten langfristig abbauen. Deutschland kennt das Problem aus eigener Erfahrung: Allein die Stickstoffüberschüsse der deutschen Landwirtschaft verursachen jährlich Umweltschäden von 4,8 Milliarden Euro. Fossile Subventionen sollten in nachhaltige Bodenpraktiken und den Aufbau dezentraler Düngemittelproduktion umgeleitet werden.

Der BMZ-Reformplan als Chance?

Der BMZ-Reformplan bietet den strategischen Rahmen für eine Antwort auf die Krise. Er verstetigt die Sonderinitiative Transformation der Agrar- und Ernährungssysteme und betont, dass Ernährungssicherung auf Afrika fokussiert werden muss, dort, wo die Düngemittelkrise am härtesten zuschlagen wird.

Allerdings hat der Plan eine offene Flanke: eine zu enge Fokussierung der Privatwirtschaft. Das hat zwar seine Berechtigung, aber Erfahrungen aus dem deutschen Portfolio für Bodengesundheit zeigen, dass Lösungen oft lokal und wissensintensiv sind, aber nicht zwingend profitabel für (ausländische) Investoren.

Die Reaktion auf die Krise sollte deshalb entwicklungspolitische Prinzipien als Richtschnur weiter hochhalten und niemanden zurücklassen. Es geht um eine nachhaltige Transformation von Abhängigkeiten.

  • Dr. Gideon Tups ist Wirtschaftsgeograph am Zentrum für Entwicklungsforschung (ZEF) der Universität Bonn. Er forscht zu Agrar- und Ernährungssystemen, globalen Lieferketten, Düngemitteln und Bioökonomie.
  • Katharina Molitor ist Humangeographin am IDOS und forscht zum Thema Nahrungsmittelpreisschwankungen und Märkten, Ernährungssicherung und kleinbäuerliche Landwirtschaft.

Wie die Entwicklungspolitik die Düngemittelkrise abwenden kann

Bonn, 13. April 2026. Die deutsche Entwicklungszusammenarbeit muss schnell handeln, um der Düngemittelkrise zu begegnen. Prioritäten: multilaterale Koordination und Bodengesundheit.

Die drohende Düngemittelkrise ist ein Stresstest für die deutsche Entwicklungszusammenarbeit. Diese muss nun beweisen, dass der BMZ Reformplan mehr als nur Papier ist. Die Werkzeuge dafür liegen bereit. Die Krise erfordert kurzfristige Maßnahmen und bietet Gelegenheit für einen überfälligen Paradigmenwechsel: weg von der Abhängigkeit von volatilen Düngemittelmärkten hin zu resilienten, lokal verankerten Strategien.

Drohende Düngemittelkrise und ihre Folgen

Der Welt droht erneut eine Düngemittelkrise. Seit die US-amerikanischen und israelischen Luftschläge gegen den Iran zu der Schließung der Straße von Hormus geführt haben, stockt der Handel. Rund ein Drittel des weltweit verschifften Stickstoffdüngers passierte die Meerenge bislang. Nun stiegen die Preise um bis zu 50 Prozent. Für Millionen von Kleinbäuer*innen im Globalen Süden wird ihre Ernährungssicherung gefährdet. Das Welternährungsprogramm warnt, dass der Krieg 45 Millionen weitere Menschen in akute Ernährungsunsicherheit treiben könnte – und auch in Deutschland sind Preisanstiege für Lebensmittel zu erwarten.

In vorherigen Düngemittelkrisen haben steigende Lebensmittelpreise die Inflation stark erhöht. Dies hat nicht nur die Ernährungssicherheit negativ beeinflusst, sondern auch zu Aufständen und einer weiteren Stärkung populistischer Bewegungen geführt. Düngemittelkrisen werden zudem zunehmend im geoökonomischen Wettbewerb politisiert. Zuletzt nutzte Russland Düngemittel-Knappheiten gezielt, um Abhängigkeiten zu vertiefen und politischen Einfluss zu gewinnen. Wer in der Düngemittelkrise Partnerschaften schwächt, verliert an Glaubwürdigkeit und überlässt anderen das Feld.

Die Werkzeuge liegen bereit

Deutschland ist mit 3,5 Milliarden Euro (2023) an Investitionen in ländliche Entwicklung und Ernährungssicherheit der größte bilaterale Geber –  eine Verantwortung, die jetzt zählt.

Spätestens seit der G7-Präsidentschaft 2022 hat sich Deutschland als multilateraler Akteur bei Ernährungskrisen etabliert – von der Global Alliance for Food Security (GAFS) bis zur Unterstützung des Africa Fertilizer and Soil Health Aktionsplans.

Auch in der Umsetzung leistet die deutsche EZ wichtige Beiträge zur Bodengesundheit. Langfristige Initiativen, wie das GIZ-Vorhaben „Soil Protection and Rehabilitation for Food Security“ (ProSoil) haben länderübergreifend rund eine Million Hektar Agrarland rehabilitiert und Ertragssteigerungen von 44 Prozent bei Kleinbäuer*innen erreicht.

Vier Hebel für die nächsten Monate

Basierend auf dem Vertrauen auf multilateraler Ebene und dem starken Portfolio in der Umsetzung kann Deutschland jetzt vier Hebel nutzen.

G7-Koordination verstärken: Die G7-Staaten repräsentieren 73 Prozent aller Geberinvestitionen in Agrar- und Ernährungssysteme. Deutschland sollte koordinierte Maßnahmen vorantreiben und die Reaktivierung der G7 Expert Fertilizer Group vorschlagen.  Die Expertengruppe war bereits nach Russlands Angriff 2022 wichtig, um Soforthilfen und mittelfristige Strategien zur Diversifizierung von Lieferketten abzustimmen.

Sondermittel prüfen; Soforthilfe mit nachhaltigen Maßnahmen verbinden: Bereits in der durch Russland ausgelösten Krise 2022, stellte Deutschland 880 Millionen Euro Sondermittel bereit und mobilisierte damit über die G7 weitere 4,5 Milliarden US-Dollar. Entscheidend ist jetzt die Ausgestaltung eines vergleichbaren Mechanismus, der Mittel direkt bei Kleinbäuer*innen ankommen lässt und an laufende Projekte nachhaltig andockt; statt als Krisengewinne bei der Düngemittelindustrie versandet.

Lokale Düngepotenziale erschließen und Nährstoffnutzungseffizienz steigern: Die Abhängigkeit von importiertem Dünger ist ein strukturelles Problem vieler Länder. Agrarökologische Ansätze wie Kompostierung, integriertes Bodenfruchtbarkeitsmanagement und zugekaufte biologische Inputs sind nicht nur ökologisch sinnvoll, sondern auch wirtschaftlich tragfähig, da sie die Nährstoffnutzungseffizienz konventioneller Düngemittel erhöhen. Das senkt den Bedarf an importierten Düngern. Deutschland sollte diese Ansätze skalieren und weitere Geber einbinden.

Repurposing-Agenda vorantreiben: Die Umwidmung umweltschädlicher Agrarsubventionen kann Abhängigkeiten langfristig abbauen. Deutschland kennt das Problem aus eigener Erfahrung: Allein die Stickstoffüberschüsse der deutschen Landwirtschaft verursachen jährlich Umweltschäden von 4,8 Milliarden Euro. Fossile Subventionen sollten in nachhaltige Bodenpraktiken und den Aufbau dezentraler Düngemittelproduktion umgeleitet werden.

Der BMZ-Reformplan als Chance?

Der BMZ-Reformplan bietet den strategischen Rahmen für eine Antwort auf die Krise. Er verstetigt die Sonderinitiative Transformation der Agrar- und Ernährungssysteme und betont, dass Ernährungssicherung auf Afrika fokussiert werden muss, dort, wo die Düngemittelkrise am härtesten zuschlagen wird.

Allerdings hat der Plan eine offene Flanke: eine zu enge Fokussierung der Privatwirtschaft. Das hat zwar seine Berechtigung, aber Erfahrungen aus dem deutschen Portfolio für Bodengesundheit zeigen, dass Lösungen oft lokal und wissensintensiv sind, aber nicht zwingend profitabel für (ausländische) Investoren.

Die Reaktion auf die Krise sollte deshalb entwicklungspolitische Prinzipien als Richtschnur weiter hochhalten und niemanden zurücklassen. Es geht um eine nachhaltige Transformation von Abhängigkeiten.

  • Dr. Gideon Tups ist Wirtschaftsgeograph am Zentrum für Entwicklungsforschung (ZEF) der Universität Bonn. Er forscht zu Agrar- und Ernährungssystemen, globalen Lieferketten, Düngemitteln und Bioökonomie.
  • Katharina Molitor ist Humangeographin am IDOS und forscht zum Thema Nahrungsmittelpreisschwankungen und Märkten, Ernährungssicherung und kleinbäuerliche Landwirtschaft.

Friedrich Merz' 80-Prozent-Illusion

Der Bundeskanzler will mehr als 700.000 integrierte Syrer zurück in ihr Herkunftsland schicken. Das ist ökonomisch völlig unsinnig und ein Affront gegen die Betroffenen. , Bundeskanzler Friedrich Merz hat mit seiner Äußerung, rund 80 Prozent der in Deutschland lebenden Syrerinnen und Syrer sollten innerhalb von drei Jahren in ihr Heimatland zurückkehren, eine breite Kontroverse ausgelöst. Die Reaktionen reichen von Zustimmung bis zu scharfer Kritik. Die AfD sieht ihre ...

" En mémoire de NIGNAN Arouna Kader Robert dit Bobby.

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 13/04/2026 - 09:00

14 Avril 2004 - 14 Avril 2026.
Nul ne disparaît lorsque sa mémoire reste gravée dans nos cœurs.

Voilà vingt deux (22) ans, qu'il a plu au seigneur de rappeler auprès de lui, son humble serviteur, NIGNAN Arouna Kader Robert dit Bobby, ingénieur électro-mécanicien.

En ce douloureux souvenir, sa famille vous renouvelle ses sincères gratitudes pour vos soutiens multiformes.
Elle vous prie de vous unir à elle dans la prière pour l'éternel repos de son âme.
Bobby, à jamais dans nos cœurs. Reposes en paix "

Catégories: Afrique, France

Orbán déchu

Euractiv.fr - lun, 13/04/2026 - 08:40

Également dans l'édition de lundi : les répercussions de la victoire record de Péter Magyar

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Catégories: France, Union européenne

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