Sa majesté le Naaba Saneem de grand Samba, Passoré.
La grande famille GUIGUIMDE, les familles KABORE, KAFANDO et alliées OUEDDOUDA, OUEDRAOGO, DIENDERE, SY, KIELWASSER, à Samba, Songnaaba, Yako, Zorgho, Filba, Ouagadougou, Ouahigouya, Bobo, Kaya, Bangui, Abidjan,
Mr Raga Vincent de Paul GUIGUIMDE, les enfants : Yolande, Pierre, Aristide, Patrice, Claude, Olivier, Bénédicte, les neveux et nièces,
Mme OUEDDOUDA née KABORE Lamoussa Sabine, les enfants : Serge, Stephane, Severine, Christian, Gael, Nadege, les neveux et nièces,
Les enfants Judith COMPAORE, Ines COMPAORE, Olivier GUIGUEMDE
Les petits enfants Tchambou Sy Lala Moulker, Guiguemde Teebnooma Astrid, Guiguemde Franc Yanis et Guiguemde Franc Noah,
Ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu le 13 mars 2026 de leur épouse, maman, soeur, tante, grand-mère :
Mme GUIGUEMDE née KABORE Assetou Léontine, précédemment secrétaire à la CEAO à la retraite.
Le programme des obsèques se présente comme suit :
Mercredi 18 mars 2026
Levée du corps à 16h à la morgue de BOGODOGO
Veillée de prière à 19h à son domicile à Pissy secteur 26, ex secteur 17
Jeudi 19 mars 2026
Culte d'action de grâce à 08h à l'église de la Mission Apostolique Temple Peniel
Inhumation à 10h à son domicile à Pissy secteur 26, ex secteur 17
Paix à son âme et communion de prières.
Jésus lui dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ». Jean 11:25
À Cotonou, la hausse du prix de l'essence commence à peser sur les usagers des taxi-motos. Face à l'augmentation du coût du carburant, les conducteurs ont revu à la hausse le prix des courses. Ce que les clients ont du mal à accepter.
A Cotonou, tout comme dans d'autres localités du pays, les conducteurs de taxi-moto, communément appelés « zémidjans », disent subir de plein fouet l'augmentation du prix de l'essence. Pour ces travailleurs du transport urbain, la situation devient de plus en plus difficile, car leurs dépenses quotidiennes augmentent alors que les recettes restent presque inchangées.
Sur certains trajets très fréquentés, les tarifs commencent à évoluer. Par exemple, le tronçon Agla-Tokpa, autrefois fixé à 500 francs CFA, se négocie désormais entre 600 et 650 francs CFA selon plusieurs conducteurs. Une hausse que certains clients refusent d'accepter.
« Avant, avec 2 000 francs d'essence, on pouvait bien travailler une bonne partie de la journée. Mais aujourd'hui, on est obligé de mettre plus pour rouler. Si on ne revoit pas un peu les prix, on ne gagne rien », confie Armand, conducteur de taxi-moto rencontré au carrefour Agla.
Même son de cloche chez Sébastien, qui exerce ce métier depuis plus de cinq ans. Selon lui, les discussions avec les clients deviennent de plus en plus fréquentes. « Quand tu annonces 600 francs pour une course qui était à 500, certains refusent. Ils disent qu'ils ne savent pas que le prix a augmenté. Parfois, ils préfèrent attendre un autre conducteur », explique-t-il.
Pour les usagers, la hausse des tarifs est difficile à accepter. Clarisse, vendeuse au marché de Cococodji, estime que l'augmentation du tarif des courses complique son budget quotidien. « Nous aussi on souffre. Tout devient cher : la nourriture, le transport. Si le prix de chaque déplacement augmente, ça devient difficile », déplore-t-elle.
Entre la flambée du prix du carburant et la réticence des clients à accepter de nouveaux tarifs, les conducteurs de taxi-moto se retrouvent ainsi dans une situation délicate.
Beaucoup espèrent un retour rapide à la normale du prix de l'essence afin de continuer leurs activités sans conflit permanent avec les usagers.
Abdoul Warissou Ossan (stagiaire)
CENTRE D'INFORMATION, DE FORMATION ET DE DOCUMENTATION SUR LE DROIT DES AFFAIRES (CIFDA)
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Ensemble, construisons l'Afrique de demain avec l'OHADA !
Climate change, biodiversity loss, and deforestation present increasingly material financial risks. Yet, whilst macroeconomic studies on biodiversity often value natural capital and ecosystem services to human wellbeing, they do not quantify risks to financial assets. Sovereign debt is the means through which countries invest in themselves, yet continued environmental degradation undermines economic performance making this type of debt riskier and costlier, ultimately reducing the ability of nations to invest in nature or endure shocks. The primary indicator of national creditworthiness – sovereign credit ratings – currently omit biodiversity and other nature-related risks, meaning financial markets may be mispricing, mismanaging, and misallocating $71 trillion of financial assets, with direct implications for both the natural environment and public investment and global financial stability. We directly incorporate biodiversity and nature-related risks into assessments of sovereign creditworthiness. We extend S&P Global’s sovereign ratings methodology to assess creditworthiness of 23 nations under a range of scenarios relating to changes in tropical timber production, wild pollination services, and marine fisheries. Although seemingly a small sample of nations, these countries have a collective population of 5.5 billion people. We find that a partial ecosystem collapse scenario increases the annual debt payment faced by India and China by $49bn and $70bn, respectively. This is equivalent to 2.4% of the median Indian’s annual after-tax income. Across the sample, the additional annual interest burden could reach $162bn, nearly reaching the $200bn/yr target for conservation support under the Global Biodiversity Framework. Some countries, such as Angola, Bangladesh, Democratic Republic of Congo, and Madagascar, could face GDP losses of more than 15% by 2030.
Climate change, biodiversity loss, and deforestation present increasingly material financial risks. Yet, whilst macroeconomic studies on biodiversity often value natural capital and ecosystem services to human wellbeing, they do not quantify risks to financial assets. Sovereign debt is the means through which countries invest in themselves, yet continued environmental degradation undermines economic performance making this type of debt riskier and costlier, ultimately reducing the ability of nations to invest in nature or endure shocks. The primary indicator of national creditworthiness – sovereign credit ratings – currently omit biodiversity and other nature-related risks, meaning financial markets may be mispricing, mismanaging, and misallocating $71 trillion of financial assets, with direct implications for both the natural environment and public investment and global financial stability. We directly incorporate biodiversity and nature-related risks into assessments of sovereign creditworthiness. We extend S&P Global’s sovereign ratings methodology to assess creditworthiness of 23 nations under a range of scenarios relating to changes in tropical timber production, wild pollination services, and marine fisheries. Although seemingly a small sample of nations, these countries have a collective population of 5.5 billion people. We find that a partial ecosystem collapse scenario increases the annual debt payment faced by India and China by $49bn and $70bn, respectively. This is equivalent to 2.4% of the median Indian’s annual after-tax income. Across the sample, the additional annual interest burden could reach $162bn, nearly reaching the $200bn/yr target for conservation support under the Global Biodiversity Framework. Some countries, such as Angola, Bangladesh, Democratic Republic of Congo, and Madagascar, could face GDP losses of more than 15% by 2030.
Climate change, biodiversity loss, and deforestation present increasingly material financial risks. Yet, whilst macroeconomic studies on biodiversity often value natural capital and ecosystem services to human wellbeing, they do not quantify risks to financial assets. Sovereign debt is the means through which countries invest in themselves, yet continued environmental degradation undermines economic performance making this type of debt riskier and costlier, ultimately reducing the ability of nations to invest in nature or endure shocks. The primary indicator of national creditworthiness – sovereign credit ratings – currently omit biodiversity and other nature-related risks, meaning financial markets may be mispricing, mismanaging, and misallocating $71 trillion of financial assets, with direct implications for both the natural environment and public investment and global financial stability. We directly incorporate biodiversity and nature-related risks into assessments of sovereign creditworthiness. We extend S&P Global’s sovereign ratings methodology to assess creditworthiness of 23 nations under a range of scenarios relating to changes in tropical timber production, wild pollination services, and marine fisheries. Although seemingly a small sample of nations, these countries have a collective population of 5.5 billion people. We find that a partial ecosystem collapse scenario increases the annual debt payment faced by India and China by $49bn and $70bn, respectively. This is equivalent to 2.4% of the median Indian’s annual after-tax income. Across the sample, the additional annual interest burden could reach $162bn, nearly reaching the $200bn/yr target for conservation support under the Global Biodiversity Framework. Some countries, such as Angola, Bangladesh, Democratic Republic of Congo, and Madagascar, could face GDP losses of more than 15% by 2030.
Bonn, 16. März 2026. Ein besseres Wassermanagement für und mit Frauen verbessert Gesundheit, Bildung und Wirtschaft für alle. Die Chancen liegen auf der Hand.
Wer in München, Mailand oder Marrakesch einen Wasserhahn aufdreht, bekommt fließendes Wasser – sauber und sofort verfügbar für alle. Doch bei der Wasserversorgung geht es nicht nur um technische Fragen von Rohren und Rechnungen. Wasser ist auch politische und wirtschaftliche Macht – und diese Macht ist ungleich verteilt. Es geht darum, wer entscheidet, wer profitiert und wer leer ausgeht.
Frauen sind von Wasserproblemen durch Dürren, Überschwemmungen oder fehlende Wasseraufbereitung besonders stark betroffen. Die Ursachen dafür sind die ungleiche Aufgabenverteilung zwischen den Geschlechtern ebenso wie Infrastruktur, die nicht dem Bedarf der Frauen gerecht wird. Vor diesem Hintergrund stellt der UN-Weltwassertag 2026 das Thema Wasser und Geschlecht in den Mittelpunkt, unter dem Motto „Wo Wasser fließt, wächst Gleichberechtigung“. Das Bewusstsein für diesen Zusammenhang nimmt zu: 76 % der nationalen Politiken rund um Wasser, Sanitäranlagen und Hygiene umfassen Maßnahmen für Frauen und Mädchen. Doch es mangelt an der Umsetzung: Nicht einmal jedes zweite Land misst und meldet Fortschritte, und nur 27 % der Staaten leiten entsprechende Mittel direkt an Frauen und Mädchen weiter. Vielerorts hängt der Zugang zu Wasser für Sanitärversorgung, Hygiene und Landwirtschaft noch immer vom Geschlecht ab – dabei würde eine gerechte Verteilung wichtige Entwicklungschancen für alle erschließen. Dazu braucht es ein Bewusstsein für Machtstrukturen – und den Willen, sie zu verändern.
Gleichberechtigung kann nicht bestehen, solange es in sieben von zehn Haushalten ohne Wasseranschluss hauptsächlich Frauen und Mädchen sind, die Wasser holen. Dafür zahlen sie einen hohen Preis: versäumter Schulunterricht, körperliche Belastung und tägliche Belästigung oder sogar sexuelle Erpressung. Auch Entwicklung lässt sich nicht realisieren, wenn weltweit 156 Millionen Mädchen im Alter von 10 bis 19 Jahren noch immer keinen Zugang zu grundlegender Hygiene haben, was ihre Gesundheit, Würde und Bildung beeinträchtigt.
Wassergerechtigkeit ermöglichen
Echter Fortschritt erfordert drei Dinge: die Anerkennung der Rolle und Bedürfnisse von Frauen in Wasserwirtschaft und Landwirtschaft, Investitionen in geschlechtersensible Infrastruktur sowie wirksame Entscheidungsmacht für Frauen im Wassermanagement.
In weiten Teilen der Welt ist das Wassermanagement aus der Not heraus weiblicher geworden – mit spürbaren Folgen. Während Männer in die Städte abwandern, übernehmen Frauen zunehmend Bewässerungsaufgaben, halten dörfliche Wasserstellen instand und sichern auch in Dürre- und Hochwasserperioden den Gemeindezusammenhalt. Mit mehr Unterstützung könnten sie diese Situation als Chance nutzen, statt lediglich die Last dieser Entwicklungen zu tragen. So schafft der Zugang zu Bewässerungsanlagen und Agrarland für Frauen zusätzliche Einkommen, verbessert die Ernährungssicherheit und ermöglicht die Gründung weiblicher Genossenschaften. In Marokko und anderen Ländern fördern solche Agrargenossenschaften kollektives Handeln – von wirtschaftlicher Zusammenarbeit über Vernetzung, Wissensaustausch bis hin zu Bildungsangeboten und Maßnahmen gegen geschlechtsspezifische Gewalt.
Eine weitere Voraussetzung für Wassergerechtigkeit ist geschlechtersensible (Wasser-)Infrastruktur: Sanitäreinrichtungen in Schulen, ein sicherer häuslicher Wasserzugang und angemessene Arbeitsbedingungen an Baustellen und Betriebsstätten der Wasserinfrastruktur. Gendersensible Wasserinfrastruktur verbessert die Bildung, Gesundheit, Beschäftigung und Sicherheit. So erhöhen sichere Sanitäranlagen in Schulen die Anwesenheitsquote von Mädchen. Im westlichen Rajasthan ersparen Tankwagenlieferungen Frauen kilometerlange Wege zum Wasserholen. In Bangladesch und anderen Ländern haben häusliche Leitungsanschlüsse und wohnortnahe Brunnen dazu beigetragen, dass Frauen beim Wasserholen seltener belästigt werden. Und sichere Arbeitsbedingungen haben die Einbindung von Ingenieurinnen und Arbeiterinnen gefördert, wie Erfahrungen aus Dammbauprojekten in Marokko belegen.
Mehr weibliche Führungskräfte, bessere Wasserversorgung
Schließlich stellt sich die Frage, wer Entscheidungen trifft. Frauen sind von der Wasserbewirtschaftung noch immer weitgehend ausgeschlossen und haben kaum Mitsprache bei der Kontrolle und Verwaltung dieser Ressource und der Infrastruktur, oder bei Entscheidungen über den Wasserzugang. 2023 verfügten 15 % aller Länder nicht über Mechanismen, die die Beteiligung von Frauen am Wassermanagement sicherstellen, und Frauen hatten nur 26 % der Führungspositionen in untersuchten Wasserorganisationen inne. Dabei verbessert die Partizipation von Frauen die Leistung von Wassersystemen in betrieblicher Hinsicht (Instandhaltung, Bewässerungseffizienz, Wasserreinheit) und wirkt sich positiv auf Gesundheit, Ernährung, Bildung, wirtschaftliche Chancen und Umweltbewusstsein aus. In Frauen, die an der Wasserversorgung beteiligt sind, zu investieren, ist daher keine soziale Gefälligkeit – es ist schlicht wirksame Entwicklungspolitik.
Gerechte Wasserversorgung ermöglicht Entwicklung für alle – denn es geht nicht nur um Rohre und Rechnungen, sondern darum, wer entscheidet, wer profitiert und wer leer ausgeht.
Dies ist eine Kolumne des Bonn Water Network, dem die Autorinnen angehören:
Dr. Annabelle Houdret ist Politikwissenschaftlerin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Forschungsabteilung "Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS) in Bonn.
Prof. Dr. Anindita Sarkar ist Professorin am Department of Geography des Miranda House, University of Delhi, und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Forschungsabteilung „Ökologie und Management natürlicher Ressourcen“ am Zentrum für Entwicklungsforschung (ZEF) der Universität Bonn.
Bonn, 16. März 2026. Ein besseres Wassermanagement für und mit Frauen verbessert Gesundheit, Bildung und Wirtschaft für alle. Die Chancen liegen auf der Hand.
Wer in München, Mailand oder Marrakesch einen Wasserhahn aufdreht, bekommt fließendes Wasser – sauber und sofort verfügbar für alle. Doch bei der Wasserversorgung geht es nicht nur um technische Fragen von Rohren und Rechnungen. Wasser ist auch politische und wirtschaftliche Macht – und diese Macht ist ungleich verteilt. Es geht darum, wer entscheidet, wer profitiert und wer leer ausgeht.
Frauen sind von Wasserproblemen durch Dürren, Überschwemmungen oder fehlende Wasseraufbereitung besonders stark betroffen. Die Ursachen dafür sind die ungleiche Aufgabenverteilung zwischen den Geschlechtern ebenso wie Infrastruktur, die nicht dem Bedarf der Frauen gerecht wird. Vor diesem Hintergrund stellt der UN-Weltwassertag 2026 das Thema Wasser und Geschlecht in den Mittelpunkt, unter dem Motto „Wo Wasser fließt, wächst Gleichberechtigung“. Das Bewusstsein für diesen Zusammenhang nimmt zu: 76 % der nationalen Politiken rund um Wasser, Sanitäranlagen und Hygiene umfassen Maßnahmen für Frauen und Mädchen. Doch es mangelt an der Umsetzung: Nicht einmal jedes zweite Land misst und meldet Fortschritte, und nur 27 % der Staaten leiten entsprechende Mittel direkt an Frauen und Mädchen weiter. Vielerorts hängt der Zugang zu Wasser für Sanitärversorgung, Hygiene und Landwirtschaft noch immer vom Geschlecht ab – dabei würde eine gerechte Verteilung wichtige Entwicklungschancen für alle erschließen. Dazu braucht es ein Bewusstsein für Machtstrukturen – und den Willen, sie zu verändern.
Gleichberechtigung kann nicht bestehen, solange es in sieben von zehn Haushalten ohne Wasseranschluss hauptsächlich Frauen und Mädchen sind, die Wasser holen. Dafür zahlen sie einen hohen Preis: versäumter Schulunterricht, körperliche Belastung und tägliche Belästigung oder sogar sexuelle Erpressung. Auch Entwicklung lässt sich nicht realisieren, wenn weltweit 156 Millionen Mädchen im Alter von 10 bis 19 Jahren noch immer keinen Zugang zu grundlegender Hygiene haben, was ihre Gesundheit, Würde und Bildung beeinträchtigt.
Wassergerechtigkeit ermöglichen
Echter Fortschritt erfordert drei Dinge: die Anerkennung der Rolle und Bedürfnisse von Frauen in Wasserwirtschaft und Landwirtschaft, Investitionen in geschlechtersensible Infrastruktur sowie wirksame Entscheidungsmacht für Frauen im Wassermanagement.
In weiten Teilen der Welt ist das Wassermanagement aus der Not heraus weiblicher geworden – mit spürbaren Folgen. Während Männer in die Städte abwandern, übernehmen Frauen zunehmend Bewässerungsaufgaben, halten dörfliche Wasserstellen instand und sichern auch in Dürre- und Hochwasserperioden den Gemeindezusammenhalt. Mit mehr Unterstützung könnten sie diese Situation als Chance nutzen, statt lediglich die Last dieser Entwicklungen zu tragen. So schafft der Zugang zu Bewässerungsanlagen und Agrarland für Frauen zusätzliche Einkommen, verbessert die Ernährungssicherheit und ermöglicht die Gründung weiblicher Genossenschaften. In Marokko und anderen Ländern fördern solche Agrargenossenschaften kollektives Handeln – von wirtschaftlicher Zusammenarbeit über Vernetzung, Wissensaustausch bis hin zu Bildungsangeboten und Maßnahmen gegen geschlechtsspezifische Gewalt.
Eine weitere Voraussetzung für Wassergerechtigkeit ist geschlechtersensible (Wasser-)Infrastruktur: Sanitäreinrichtungen in Schulen, ein sicherer häuslicher Wasserzugang und angemessene Arbeitsbedingungen an Baustellen und Betriebsstätten der Wasserinfrastruktur. Gendersensible Wasserinfrastruktur verbessert die Bildung, Gesundheit, Beschäftigung und Sicherheit. So erhöhen sichere Sanitäranlagen in Schulen die Anwesenheitsquote von Mädchen. Im westlichen Rajasthan ersparen Tankwagenlieferungen Frauen kilometerlange Wege zum Wasserholen. In Bangladesch und anderen Ländern haben häusliche Leitungsanschlüsse und wohnortnahe Brunnen dazu beigetragen, dass Frauen beim Wasserholen seltener belästigt werden. Und sichere Arbeitsbedingungen haben die Einbindung von Ingenieurinnen und Arbeiterinnen gefördert, wie Erfahrungen aus Dammbauprojekten in Marokko belegen.
Mehr weibliche Führungskräfte, bessere Wasserversorgung
Schließlich stellt sich die Frage, wer Entscheidungen trifft. Frauen sind von der Wasserbewirtschaftung noch immer weitgehend ausgeschlossen und haben kaum Mitsprache bei der Kontrolle und Verwaltung dieser Ressource und der Infrastruktur, oder bei Entscheidungen über den Wasserzugang. 2023 verfügten 15 % aller Länder nicht über Mechanismen, die die Beteiligung von Frauen am Wassermanagement sicherstellen, und Frauen hatten nur 26 % der Führungspositionen in untersuchten Wasserorganisationen inne. Dabei verbessert die Partizipation von Frauen die Leistung von Wassersystemen in betrieblicher Hinsicht (Instandhaltung, Bewässerungseffizienz, Wasserreinheit) und wirkt sich positiv auf Gesundheit, Ernährung, Bildung, wirtschaftliche Chancen und Umweltbewusstsein aus. In Frauen, die an der Wasserversorgung beteiligt sind, zu investieren, ist daher keine soziale Gefälligkeit – es ist schlicht wirksame Entwicklungspolitik.
Gerechte Wasserversorgung ermöglicht Entwicklung für alle – denn es geht nicht nur um Rohre und Rechnungen, sondern darum, wer entscheidet, wer profitiert und wer leer ausgeht.
Dies ist eine Kolumne des Bonn Water Network, dem die Autorinnen angehören:
Dr. Annabelle Houdret ist Politikwissenschaftlerin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Forschungsabteilung "Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS) in Bonn.
Prof. Dr. Anindita Sarkar ist Professorin am Department of Geography des Miranda House, University of Delhi, und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Forschungsabteilung „Ökologie und Management natürlicher Ressourcen“ am Zentrum für Entwicklungsforschung (ZEF) der Universität Bonn.
Bonn, 16. März 2026. Ein besseres Wassermanagement für und mit Frauen verbessert Gesundheit, Bildung und Wirtschaft für alle. Die Chancen liegen auf der Hand.
Wer in München, Mailand oder Marrakesch einen Wasserhahn aufdreht, bekommt fließendes Wasser – sauber und sofort verfügbar für alle. Doch bei der Wasserversorgung geht es nicht nur um technische Fragen von Rohren und Rechnungen. Wasser ist auch politische und wirtschaftliche Macht – und diese Macht ist ungleich verteilt. Es geht darum, wer entscheidet, wer profitiert und wer leer ausgeht.
Frauen sind von Wasserproblemen durch Dürren, Überschwemmungen oder fehlende Wasseraufbereitung besonders stark betroffen. Die Ursachen dafür sind die ungleiche Aufgabenverteilung zwischen den Geschlechtern ebenso wie Infrastruktur, die nicht dem Bedarf der Frauen gerecht wird. Vor diesem Hintergrund stellt der UN-Weltwassertag 2026 das Thema Wasser und Geschlecht in den Mittelpunkt, unter dem Motto „Wo Wasser fließt, wächst Gleichberechtigung“. Das Bewusstsein für diesen Zusammenhang nimmt zu: 76 % der nationalen Politiken rund um Wasser, Sanitäranlagen und Hygiene umfassen Maßnahmen für Frauen und Mädchen. Doch es mangelt an der Umsetzung: Nicht einmal jedes zweite Land misst und meldet Fortschritte, und nur 27 % der Staaten leiten entsprechende Mittel direkt an Frauen und Mädchen weiter. Vielerorts hängt der Zugang zu Wasser für Sanitärversorgung, Hygiene und Landwirtschaft noch immer vom Geschlecht ab – dabei würde eine gerechte Verteilung wichtige Entwicklungschancen für alle erschließen. Dazu braucht es ein Bewusstsein für Machtstrukturen – und den Willen, sie zu verändern.
Gleichberechtigung kann nicht bestehen, solange es in sieben von zehn Haushalten ohne Wasseranschluss hauptsächlich Frauen und Mädchen sind, die Wasser holen. Dafür zahlen sie einen hohen Preis: versäumter Schulunterricht, körperliche Belastung und tägliche Belästigung oder sogar sexuelle Erpressung. Auch Entwicklung lässt sich nicht realisieren, wenn weltweit 156 Millionen Mädchen im Alter von 10 bis 19 Jahren noch immer keinen Zugang zu grundlegender Hygiene haben, was ihre Gesundheit, Würde und Bildung beeinträchtigt.
Wassergerechtigkeit ermöglichen
Echter Fortschritt erfordert drei Dinge: die Anerkennung der Rolle und Bedürfnisse von Frauen in Wasserwirtschaft und Landwirtschaft, Investitionen in geschlechtersensible Infrastruktur sowie wirksame Entscheidungsmacht für Frauen im Wassermanagement.
In weiten Teilen der Welt ist das Wassermanagement aus der Not heraus weiblicher geworden – mit spürbaren Folgen. Während Männer in die Städte abwandern, übernehmen Frauen zunehmend Bewässerungsaufgaben, halten dörfliche Wasserstellen instand und sichern auch in Dürre- und Hochwasserperioden den Gemeindezusammenhalt. Mit mehr Unterstützung könnten sie diese Situation als Chance nutzen, statt lediglich die Last dieser Entwicklungen zu tragen. So schafft der Zugang zu Bewässerungsanlagen und Agrarland für Frauen zusätzliche Einkommen, verbessert die Ernährungssicherheit und ermöglicht die Gründung weiblicher Genossenschaften. In Marokko und anderen Ländern fördern solche Agrargenossenschaften kollektives Handeln – von wirtschaftlicher Zusammenarbeit über Vernetzung, Wissensaustausch bis hin zu Bildungsangeboten und Maßnahmen gegen geschlechtsspezifische Gewalt.
Eine weitere Voraussetzung für Wassergerechtigkeit ist geschlechtersensible (Wasser-)Infrastruktur: Sanitäreinrichtungen in Schulen, ein sicherer häuslicher Wasserzugang und angemessene Arbeitsbedingungen an Baustellen und Betriebsstätten der Wasserinfrastruktur. Gendersensible Wasserinfrastruktur verbessert die Bildung, Gesundheit, Beschäftigung und Sicherheit. So erhöhen sichere Sanitäranlagen in Schulen die Anwesenheitsquote von Mädchen. Im westlichen Rajasthan ersparen Tankwagenlieferungen Frauen kilometerlange Wege zum Wasserholen. In Bangladesch und anderen Ländern haben häusliche Leitungsanschlüsse und wohnortnahe Brunnen dazu beigetragen, dass Frauen beim Wasserholen seltener belästigt werden. Und sichere Arbeitsbedingungen haben die Einbindung von Ingenieurinnen und Arbeiterinnen gefördert, wie Erfahrungen aus Dammbauprojekten in Marokko belegen.
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Schließlich stellt sich die Frage, wer Entscheidungen trifft. Frauen sind von der Wasserbewirtschaftung noch immer weitgehend ausgeschlossen und haben kaum Mitsprache bei der Kontrolle und Verwaltung dieser Ressource und der Infrastruktur, oder bei Entscheidungen über den Wasserzugang. 2023 verfügten 15 % aller Länder nicht über Mechanismen, die die Beteiligung von Frauen am Wassermanagement sicherstellen, und Frauen hatten nur 26 % der Führungspositionen in untersuchten Wasserorganisationen inne. Dabei verbessert die Partizipation von Frauen die Leistung von Wassersystemen in betrieblicher Hinsicht (Instandhaltung, Bewässerungseffizienz, Wasserreinheit) und wirkt sich positiv auf Gesundheit, Ernährung, Bildung, wirtschaftliche Chancen und Umweltbewusstsein aus. In Frauen, die an der Wasserversorgung beteiligt sind, zu investieren, ist daher keine soziale Gefälligkeit – es ist schlicht wirksame Entwicklungspolitik.
Gerechte Wasserversorgung ermöglicht Entwicklung für alle – denn es geht nicht nur um Rohre und Rechnungen, sondern darum, wer entscheidet, wer profitiert und wer leer ausgeht.
Dies ist eine Kolumne des Bonn Water Network, dem die Autorinnen angehören:
Dr. Annabelle Houdret ist Politikwissenschaftlerin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Forschungsabteilung "Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS) in Bonn.
Prof. Dr. Anindita Sarkar ist Professorin am Department of Geography des Miranda House, University of Delhi, und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Forschungsabteilung „Ökologie und Management natürlicher Ressourcen“ am Zentrum für Entwicklungsforschung (ZEF) der Universität Bonn.
Das Bundesentwicklungsministerium muss sich wandeln – es hat in dieser Legislaturperiode vielleicht zum letzten Mal die Chance, seine Arbeit als zukunftsfähiges und eigenständiges Politikfeld zu erhalten.
Das Bundesentwicklungsministerium muss sich wandeln – es hat in dieser Legislaturperiode vielleicht zum letzten Mal die Chance, seine Arbeit als zukunftsfähiges und eigenständiges Politikfeld zu erhalten.
Das Bundesentwicklungsministerium muss sich wandeln – es hat in dieser Legislaturperiode vielleicht zum letzten Mal die Chance, seine Arbeit als zukunftsfähiges und eigenständiges Politikfeld zu erhalten.
Après plusieurs mois de tensions politiques au sommet de la province de la Tshopo, une issue semble enfin se dessiner. Réunis à Kinshasa du 8 au 12 mars, le gouverneur Paulin Lendogolia et le président de l’Assemblée provinciale Mattheus Kanga ont officiellement scellé leur réconciliation, mettant ainsi fin à une crise institutionnelle qui paralysait la province.
Ce lundi 16 mars 2026, deux pôles majeurs aimantent l’attention des éditorialistes de la capitale congolaise : d’une part, l’offensive judiciaire lancée par le Chef de l'État contre la délinquance financière, et d’autre part, le retour des députés et sénateurs sous le chapiteau du Palais du Peuple pour la session ordinaire de mars.