Après près de cinq années d’exploitation, le Port Sec de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) affiche une montée en puissance avec 89 340 EVP traités en 2025, soit une progression de près de 70 % par rapport à 2024, et plus de 500 emplois directs et indirects créés. Dans cet entretien, Dominique Nyazozo revient sur les performances de cette infrastructure, son rôle dans le renforcement du positionnement du Togo comme hub logistique régional, les défis à relever et les ambitions de porter l’activité du Port Sec à 144 000 EVP par an dans les prochaines années.
1. Comment est-ce que le Port Sec de la PIA s’insère dans l’écosystème logistique au Togo ?
Le Port Sec de la PIA est une infrastructure logistique stratégique intégrée à la Plateforme Industrielle d’Adétikopé. Il a été conçu pour accompagner la transformation logistique et industrielle du Togo, en offrant aux opérateurs économiques une solution moderne de réception, de stockage, de traitement, de dédouanement et de distribution des marchandises.
Notre rôle s’inscrit en parfaite complémentarité avec celui du Port Autonome de Lomé. Le Port Sec constitue une extension terrestre de la chaîne portuaire, permettant de décongestionner certains flux, de rapprocher les services logistiques des industriels et de faciliter l’acheminement des marchandises vers les unités de production, les marchés nationaux et les corridors de l’hinterland.
La réussite de ce dispositif repose également sur un cadre institutionnel et opérationnel favorable, porté notamment par l’Autorité de Coordination de la PIA, qui joue un rôle essentiel dans la coordination, la facilitation et l’accompagnement des acteurs intervenant au sein de la plateforme.
Au-delà du Port Sec lui-même, la PIA dispose d’infrastructures complémentaires qui renforcent sa valeur ajoutée logistique, notamment un parking à camions, des espaces d’entreposage importants, ainsi qu’un écosystème industriel intégré. Ces infrastructures permettent d’offrir aux opérateurs une solution plus complète, mieux organisée et adaptée aux exigences du commerce moderne.
À travers cette position, nous contribuons à fluidifier les échanges commerciaux, à réduire les délais et les coûts logistiques, tout en renforçant la compétitivité des entreprises installées au Togo. Le Port Sec de la PIA participe ainsi à l’ambition nationale de faire du Togo un hub logistique, industriel et commercial de référence en Afrique de l’Ouest.
2. En démarrant ses activités en janvier 2022, quels étaient les objectifs majeurs du Port Sec de la PIA ?
Dès son lancement, le Port Sec poursuivait plusieurs objectifs stratégiques majeurs.
Le premier était de contribuer à la décongestion du Port Autonome de Lomé, tout en offrant une plateforme complémentaire destinée à améliorer le traitement des flux de marchandises et la desserte des clients des pays voisins, en particulier ceux de l’hinterland. L’ambition était de renforcer la fluidité des opérations, de sécuriser les flux et de proposer aux opérateurs économiques une solution logistique plus organisée, plus proche de leurs besoins et mieux connectée aux corridors régionaux.
Le deuxième objectif était de rapprocher les services douaniers, logistiques et opérationnels des industriels installés au sein de la PIA. L’idée était de leur permettre de disposer, à proximité immédiate de leurs unités de production, d’un dispositif facilitant les opérations d’importation, d’exportation, de stockage, de dédouanement et de distribution.
Le troisième objectif consistait à mettre en place une infrastructure logistique moderne, conforme aux standards internationaux, capable d’accompagner la transformation locale des matières premières et de soutenir le développement industriel du pays.
Enfin, le Port Sec s’inscrivait dans une ambition plus large : renforcer le positionnement du Togo comme hub logistique et industriel régional, au service du commerce sous-régional, des corridors de l’hinterland et des opportunités offertes par la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine.
3. Quel bilan après presque cinq années d’activités : emplois et performance ?
Après presque cinq années d’activités, le bilan du Port Sec de la PIA est très encourageant, aussi bien sur le plan opérationnel que sur le plan économique et social.
Sur le plan opérationnel, nous avons enregistré une progression significative des volumes traités. À titre d’exemple, le Port Sec a traité 89 340 EVP en 2025, contre 52 703 EVP en 2024, soit une croissance de près de 70 %. Cette évolution traduit l’augmentation des flux conteneurisés, le renforcement des opérations de dédouanement, ainsi que la montée en puissance des activités logistiques destinées aux industries de la plateforme et aux opérateurs économiques.
Sur le plan économique et social, le Port Sec a également contribué à la création de plus de 500 emplois directs et indirects dans plusieurs domaines, notamment la logistique, le transport, la manutention, la sécurité, les opérations douanières et les services associés.
Nous sommes particulièrement fiers d’avoir participé à la construction progressive d’un écosystème industriel et logistique intégré, qui génère des opportunités pour les opérateurs économiques togolais, tout en renforçant la compétitivité du pays.
Au-delà des chiffres, notre plus grande satisfaction est d’avoir instauré une relation de confiance avec les clients, les industriels, les administrations et les partenaires de la chaîne logistique. Cette confiance repose sur la qualité de nos services, notre capacité d’adaptation et notre engagement constant en faveur de la fluidité, de l’efficacité et de la performance opérationnelle.
4. Quels sont les délais administratifs pour les utilisateurs du Port Sec ? Y a-t-il des défis en ce sens ?
L’un des principaux atouts du Port Sec de la PIA réside dans la proximité des services administratifs et techniques impliqués dans le traitement des marchandises. La présence sur site ou la mobilisation coordonnée des services concernés, notamment la Douane, les services phytosanitaires et les autres administrations compétentes, permet d’accélérer les formalités et d’offrir aux usagers un cadre opérationnel plus fluide.
Lorsque les documents sont complets et conformes, les formalités administratives peuvent généralement être réalisées dans un délai de 1 à 3 jours, selon la nature des marchandises, le régime douanier applicable, le mode d’enlèvement et les contrôles requis.
Bien entendu, certains défis subsistent. Ils concernent principalement les délais de transfert entre le port maritime et le port sec, la coordination entre les différents acteurs de la chaîne logistique, ainsi que la digitalisation complète de certains processus administratifs et opérationnels.
Cependant, en étroite collaboration avec les autorités publiques, les administrations concernées et nos partenaires privés, nous poursuivons nos efforts pour améliorer continuellement l’expérience des usagers, renforcer la prévisibilité des opérations et réduire davantage les délais de passage des marchandises.
5. Quelles sont vos perspectives de croissance pour les prochaines années ?
Nos perspectives de croissance sont ambitieuses et s’inscrivent dans la dynamique de montée en puissance de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé et du positionnement logistique du Togo.
Notre premier objectif est d’accroître progressivement les volumes traités, aussi bien à l’import qu’à l’export, avec une ambition de porter l’activité du Port Sec à environ 144 000 EVP par an. Dans cette perspective, nous souhaitons notamment structurer et développer davantage les opérations export via le Port Sec de la PIA, avec une cible d’environ 2 000 EVP par mois, soit près de 24 000 EVP par an.
Cette croissance devra également accompagner le développement des activités industrielles de la PIA, en apportant aux unités de production des solutions logistiques fiables, rapides et adaptées à leurs besoins d’importation de matières premières, d’exportation de produits finis et de distribution vers les marchés cibles.
Nous travaillons par ailleurs à l’intégration de nouvelles solutions numériques, afin d’améliorer le suivi en temps réel des opérations, la traçabilité des flux, la transparence vis-à-vis des clients et la prévisibilité des délais.
Un autre axe majeur consiste à renforcer notre rôle de plateforme logistique régionale, en attirant davantage de flux commerciaux en provenance ou à destination des pays de l’hinterland, notamment le Burkina Faso, le Niger et le Mali.
À moyen terme, notre ambition est de faire du Port Sec de la PIA une référence en Afrique de l’Ouest en matière de logistique intégrée, de performance opérationnelle, de digitalisation et de facilitation du commerce régional.
6. Un mot à l’endroit des autorités togolaises pour conclure ?
Nous voudrions adresser nos sincères remerciements aux plus hautes autorités togolaises pour leur vision stratégique et leur engagement constant en faveur de la transformation économique, logistique et industrielle du pays.
Les investissements réalisés ces dernières années dans les infrastructures portuaires, logistiques, industrielles et de connectivité contribuent à créer un environnement plus attractif pour les investisseurs, plus favorable au développement des entreprises et plus porteur en matière de création d’emplois.
À travers le Port Sec de la PIA, nous réaffirmons notre engagement à accompagner cette dynamique nationale, en offrant des services logistiques performants, fiables et adaptés aux besoins des opérateurs économiques.
Notre ambition est de continuer à contribuer, aux côtés des autorités, des administrations, des partenaires privés et de l’ensemble de l’écosystème logistique, à faire du Togo un hub logistique, industriel et commercial de référence en Afrique de l’Ouest et sur le continent.
Nous souhaitons également saluer le rôle de l’Autorité de Coordination de la PIA, dont l’accompagnement institutionnel et la capacité de coordination constituent des atouts importants pour la réussite du Port Sec et, plus largement, pour le développement de l’écosystème industriel et logistique de la plateforme.
Ensemble, nous devons poursuivre les efforts pour bâtir une économie plus compétitive, plus résiliente et davantage orientée vers la transformation locale, la création de valeur et l’intégration régionale.
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Les fortes pluies du lundi 29 juin 2026 au Togo ont occasionné d’importants dégâts à Lomé et dans la Région Maritime avec des pertes en vies humaines. Au rang des dégâts matériels figurent les ponts de Boko dans la Préfecture de Vo et d’Anfoin dans la Préfecture de Lacs au point où l’interdiction de circulation aux véhicules légers, aux poids lourds et aux transports communs a été préconisée.
Ceci fait suite à la mission d’évaluation technique des services des Travaux publics de la Région Maritime. A l’issue de leur mission, les techniciens ont jugé fragiles les ouvrages nécessitant la mise en œuvre de mesures préventives destinées à garantir la sécurité des usagers.
« En conséquence, jusqu’à nouvel ordre, seuls les piétons et les engins à deux roues sont autorisés à emprunter ces deux ouvrages. L’accès est interdit à tous les autres usagers de la route, notamment aux véhicules légers, aux poids lourds et aux transports en commun », a conclu cette mission technique. Pour assurer la continuité de la circulation, un itinéraire de déviation a été aménagé.
Les automobilistes et autres conducteurs concernés sont invités à emprunter l’axe : Vogan – Agnron Copé – Glidji.
Les services compétents appellent les usagers à faire preuve de prudence et à suivre la signalisation mise en place sur le terrain.
Les aléas de la forte pluviométrie sont imprévisibles. Mais le cas des ponts de Boko et d’Anfoin est prévisible.
En effet, la réfection de cette route longue de 61 km a été l’un des plus gros scandales économiques du pouvoir togolais.
Doit-on le rappeler, la réfection de cette route, la Nationale N°34 devait coûter 37 milliards mais à l’arrivée, c’est bien le fiasco. D’abord, l’entreprise CECO avait pris 26 milliards FCFA sans pouvoir réaliser les travaux et China Road and Bridge Corporation (CRBC) a bénéficié de 31 milliards FCFA pour l’achever à sa manière. Un scandale de grande ampleur qui n’a jamais été élucidé à ce jour.
Lancés jeudi 30 janvier 2014 pour dix-huit mois, les travaux n’ont été achevés qu’en juillet 2021.Ils ont été longtemps abandonnés par la société CECO Group après le déblocage de 26 milliards FCFA pour être repris plus tard par les Chinois de China Road and Bridge Corporation (CRBC). A leur arrivée, les Chinois ont modifié la dimension initiale tracée par CECO Group. À plusieurs endroits, la route a été considérablement réduite à telle enseigne que les Chinois n’ont aménagé que la vieille route avant même les travaux de CECO. Au-delà de son caractère zigzag, il n’y a pratiquement plus de rigole. En somme, des travaux de piètre qualité.
Pour des travaux initialement prévus pour dix-huit mois, il a fallu attendre plus de sept ans avec toutes les conséquences dramatiques pour les usagers. Depuis lors, l’ouvrage n’a pas officiellement réceptionné jusqu’à ce jour alors que des travaux de replâtrage de la nouvelle route de moins de cinq ans ont été déjà réalisés .Même les ponts finalement emportés à Boko et Anfoin ont été refaits plus d’une fois.
Une preuve palpable des travaux bâclés.
Finalement ce sont les pauvres usagers qui sont victimes. Regardez un peu cette déviation dingue qui a été instaurée qui oblige à passer par Anyronkopé-Glidji avant de revenir à Anfoin.
Le Togo demeure un grand bazar pour sa population avec des dirigeants bien inconséquents.
Kokou AGBEMEBIO
LeCorrecteur
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Les candidats ayant pris part au concours national de recrutement de fonctionnaires enseignants du préscolaire, du primaire ainsi que des enseignements secondaire général et technique, organisé le 18 avril 2026, connaissent désormais leur sort. Le ministère de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social a publié, ce mardi, les résultats provisoires du concours.
Dans un communiqué, la ministre Sandra Johnson a annoncé que « la liste des candidats déclarés provisoirement admis par ordre de mérite au concours national de recrutement de fonctionnaires enseignants du préscolaire, du primaire et du secondaire général et technique, session du 18 avril 2026, peut être consultée sur le site officiel du ministère ».
Les candidats peuvent consulter les résultats sur le portail du ministère de la Fonction publique. À Lomé, les listes sont également affichées au siège du ministère. Dans les autres régions du pays, elles sont disponibles dans les directions régionales du Travail et des Lois sociales de Tsévié, Atakpamé, Kpalimé, Sokodé, Kara et Dapaong.
Les candidats déclarés provisoirement admis ne sont toutefois pas encore définitivement recrutés. Ils devront suivre une formation de renforcement de leurs compétences professionnelles et pédagogiques. Ce n’est qu’à l’issue de cette étape que la liste définitive des candidats admis sera rendue publique.
Ce concours vise à renforcer les effectifs enseignants dans les établissements publics du préscolaire, du primaire et du secondaire, afin d’améliorer la qualité de l’enseignement à travers le pays.
Togoactualité
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Les usagers de la route du secteur de Ruwenzori, à Beni (Nord-Kivu) lancent un cri de détresse face au délabrement très avancé de l’axe Mwenda-Kikingi. Long de 27 kilomètres, ce tronçon routier vital est devenu presque impraticable. La Nouvelle société civile congolaise (NSCC) a alerté, mardi 7 juillet, sur les conséquences dramatiques de cette situation, tant sur le plan socio-économique que sur le plan des interventions sécuritaires.
La Nouvelle dynamique de la société civile du territoire de Kalehe a appelé, mardi 7 juillet, à la responsabilité collective face à la recrudescence des feux de brousse en cette période de sécheresse. Selon elle, plusieurs incendies volontaires sont signalés dans le groupement de Mbinga Nord (communément appelé Ndinga Nord). Ces actes d’incivisme ciblent délibérément des plantations, plongeant les agriculteurs locaux dans le désespoir.
Lancement des projets de développement dans le secteur des Beia, au territoire de Pangi (Maniema). Dans le cadre du respect de son cahier des charges, la société minière Kalima Mining Company (KMC) a officiellement lancé, mardi 7 juillet, deux grands projets de développement communautaire. Il s'agit de la réhabilitation de 20 kilomètres de routes de desserte agricole dans le groupement d'Ulimba, ainsi que d'un vaste programme d'adduction d'eau potable.
Revue de presse du mercredi 8 juillet 2026
Les consultations menées à Bujumbura par le président burundais Évariste Ndayishimiye avec la coalition de l’opposition congolaise C64 et les confessions religieuses continuent d’être analysées par les médias congolais ce mercredi 8 juillet.
Face à l’épidémie Ebola, la RDC et l'Ouganda resserrent leur coopération sanitaire. En visite à Bunia, mardi 7 juillet 2026, le ministre ougandais de la Santé a annoncé le déploiement d'experts, un appui logistique ainsi que la mise en place de centres de traitement dans les zones frontalières.
Alors qu’une canicule écrasante va frapper plusieurs wilayas du nord du pays, le sud se prépare à affronter de violents orages et des tempêtes de […]
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Angelo Amoussou, ex journaliste à la Société de radiodiffusion et télévision du Bénin (SRTB), et Chargé des projets des Parcs nationaux à l'Agence national de développement des patrimoines touristiques (ANPT), n'est plus. Il a tiré sa révérence ce mardi 7 juillet 2026 des suites d'une crise au Centre national hospitalier et universitaire Hubert Koutoukou-Maga (CNHU-HKM) de Cotonou.
Aussitôt informée, African Parks au Bénin à travers une note, a salué la mémoire d'un serviteur engagé qui incarnait avec constance et loyauté, « le trait d'union » avec le gouvernement du Bénin veillant à la fluidité de l'information, à la cohérence des interventions et à la bonne exécution des engagements réciproques. Il fut un artisan discret mais déterminé de la gouvernance participative des aires protégées.
MESSAGE DE CONDOLÉANCES
Décès de Monsieur Jean Marie Angelo AMOUSSOU, Chargé des Projets Parcs Nationaux à l'ANPT.
C'est avec une profonde tristesse et une vive émotion qu'African Parks au Bénin a appris le décès de Monsieur Jean Marie Angelo AMOUSSOU, Chargé des Projets des Parcs nationaux de la Pendjari et du W-Bénin à l'Agence Nationale de Développement des Patrimoines Touristiques (ANPT).
Serviteur de l'État engagé au sein de l'ANPT dès le lancement du Programme d'Action du Gouvernement, Monsieur AMOUSSOU a accompagné, à chaque étape et sans discontinuer, la mise en œuvre des projets Parcs nationaux.
Assistant du Gestionnaire du Programme Parcs, Nature et Forêts à ses débuts, puis Chargé de Projet Pendjari et enfin Chargé des Projets Parcs Nationaux à la faveur de la délégation de gestion du Parc national du W-Bénin, il a incarné avec constance et loyauté le trait d'union entre le Gouvernement du Bénin et African Parks, veillant à la fluidité de l'information, à la cohérence des interventions et à la bonne exécution des engagements réciproques.
Artisan discret mais déterminant de la gouvernance participative des aires protégées, il a assuré la coordination des Comités Locaux de Suivi des Parcs nationaux de la Pendjari et du W-Bénin, ces instances de concertation, d'orientation et d'intermédiation voulues au plus haut niveau de l'État pour ancrer les projets dans l'adhésion des communautés riveraines. Par son écoute, sa disponibilité et son sens élevé du service public, il a contribué à apaiser les tensions, à rapprocher les acteurs et à faire progresser de nombreuses initiatives en faveur de la protection et de la valorisation des parcs, au bénéfice des communautés, de la faune et du patrimoine naturel national.
Communicateur passionné, auteur du documentaire « Pendjari, les prémices d'un défi » consacré au partenariat pour la renaissance des parcs nationaux du Bénin, il n'a cessé de plaider la cause de la conservation auprès du public. Cet engagement exemplaire lui a valu d'être élevé à la dignité d'Ambassadeur des Parcs nationaux lors de la première édition du Forum d'Information et d'Échange des Parcs nationaux (FIEP), en décembre 2024, en reconnaissance de son dévouement au service des aires protégées du Bénin.
Son départ constitue une perte immense pour l'administration béninoise, pour le secteur du tourisme durable et pour l'ensemble de la communauté de la conservation. Ses sacrifices, sa rigueur et sa vision resteront gravés dans la mémoire de tous ceux qui ont eu le privilège de travailler à ses côtés.
En ces moments de profonde douleur, African Parks au Bénin adresse ses condoléances les plus attristées à sa famille, à ses proches, à ses collègues de l'Agence Nationale de Développement des Patrimoines Touristiques, ainsi qu'à l'ensemble des acteurs de la conservation et du tourisme au Bénin.
Nous saluons avec respect la mémoire d'un homme de conviction, qui aimait à rappeler, citant Lamartine, que « l'homme se doit d'être le gardien de la nature, non son propriétaire ». Son héritage continuera d'inspirer les générations engagées pour la préservation de notre patrimoine naturel.
Que son âme repose en paix.
Le journaliste Angelo Amoussou de la Société de radiodiffusion et télévision du Bénin (SRTB), n'est plus. Il a tiré sa révérence ce mardi 7 juillet 2026.
Deuil dans la presse béninoise. Angelo Amoussou, journaliste à la SRTB est décédé ce mardi 7 juillet 2026, des suites d'une crise au Centre national hospitalier et universitaire Hubert Koutoukou-Maga (CNHU-HKM) de Cotonou.
Le défunt est une figure très connue dans le paysage médiatique béninois. Surnommé « Auto-Auto », il a marqué ses collaborateurs par son engagement syndical en qualité de secrétaire général du Syndicat de l'ex ORTB devenu SRTB (SYNTRAB). Durant son parcours, il s'est investi dans la défense des intérêts des travailleurs de la maison.
Le regretté occupait avant son décès, le poste de Chargé des projets des Parcs nationaux à l'Agence national de développement des patrimoines touristiques (ANPT).
Angelo Amoussou est décédé dans sa 55e année.
Paix à son âme !
La présidence allemande a levé tout doute ce mardi : Abdelmadjid Tebboune sera bien à Berlin le 16 juillet 2026 pour une visite d’État officielle. […]
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Naftal a annoncé ce mardi la sélection de 13 opérateurs étrangers dans le cadre de son second appel d’offres international, lancé pour l’acquisition de 3,5 […]
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Dix-sept nouveaux cas de la maladie à virus Ebola ont été confirmés dans la zone de santé de Niania, en territoire de Mambasa (Ituri). L’information a été livrée lundi 6 juillet par le médecin responsable de cette entité sanitaire, Joseph Pemanakue.