Le Service régional de la police judiciaire du Kadiogo (SRPJ-KDG) a mis fin aux opérations de quatre réseaux de malfaiteurs spécialisés dans le grand banditisme, ce lundi 30 mars 2026, à Ouagadougou. Ces groupes criminels étaient impliqués dans une vaste gamme de délits, allant des incendies volontaires et cambriolages d'établissements financiers au trafic d'huile de moteur contrefaite, en passant par le faux monnayage et le blanchiment de capitaux.
Le préjudice financier total causé par ces gangs est estimé à plus de 300 000 000 de francs CFA. Grâce à la collaboration des citoyens, les enquêteurs ont saisi un arsenal impressionnant composé notamment de véhicules, d'une arme à feu, de lots de faux billets provenant d'un pays voisin et d'importantes quantités de marchandises frauduleuses. La Police nationale a salué cette mobilisation populaire, rappelant que la vigilance collective reste le rempart le plus efficace contre l'insécurité.
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Source : Police nationale du Burkina
Dans une dynamique de promotion du civisme fiscal, une équipe mobile de la Direction générale des impôts (DGI) a déployé, ce lundi 30 mars 2026 à Ouagadougou, ses services au sein de la Primature. L'objectif est de permettre au personnel de s'acquitter aisément de ses obligations fiscales, directement sur leur lieu de travail.
Cette initiative de proximité s'inscrit dans le cadre de la Journée d'exemplarité fiscale, lancée au début du mois de mars par le Premier ministre. Elle vise à simplifier les démarches administratives et à encourager le paiement de taxes essentielles, notamment la Taxe sur les véhicules à moteur (TVM) et la taxe de résidence.
Présent pour l'occasion, le directeur de cabinet, Mamadou Dembélé, a salué cette approche innovante de l'administration fiscale, qui contribue à lever les contraintes liées au temps et à l'accessibilité des services. « Parfois, les citoyens ne s'acquittent pas de leurs taxes, non pas par mauvaise foi, mais faute de temps. Le fait de venir vers eux sur leurs lieux de travail facilite grandement les choses et permet à chacun de remplir son devoir civique », a-t-il expliqué.
En accomplissant lui-même son devoir civique, il a tenu à rappeler l'importance de la mobilisation des ressources internes, véritable levier du financement du développement national et de la satisfaction des besoins des populations.
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Source : Primature du Burkina
BUREAU DE LA REPRESENTATION DE L'OMS
AVENUE DE L'INDÉPENDANCE, NUMÉRO 158 - 03 BP 7019 OUAGADOUGOU 03
TEL : (226) 25-30-65-09 / 25-31-25-92 / 25 30 65 65 / 25-30-09-51 / 52 / 53 - E-MAIL : afwcobf@who.int
INVITATION A SOUMISSIONNER
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) lance un avis d'appel d'offres pour la sélection d'un cabinet d'archivage électronique pour le traitement des archives de l'Ex APOC.
Il est prévu une visite de site le mardi 07 avril 2026 à 9h00 sur le site à Gounghin.
Les agences ou institutions intéressées par le présent appel d'offres sont priées de se procurer les dossiers d'appel d'offre et les termes de référence en adressant un courriel à afbfprocurement@who.int pour les recevoir dès la publication de l'avis d'appel d'offre.
Dans l’élaboration de son nouveau plan stratégique en RDC, le Programme alimentaire mondiale (PAM) a décidé de renforcer les systèmes alimentaires locaux, en encourageant la production en RDC.
David Stevenson, Directeur du PAM/RDC, a formulé cette annonce lundi 30 mars à Kinshasa lors de l’ouverture de l’atelier sur la formulation du Plan stratégique de pays (CSP) pour répondre aux besoins humanitaires dans ce pays.
Dans le cadre de l'amélioration de sa communication, la SONATUR lance une enquête auprès du grand public. Partagez votre perception, vos attentes et votre expérience afin d'améliorer l'accès à l'information, la clarté des messages et la qualité des échanges avec les usagers.
Répondez au questionnaire ici : https://ee.kobotoolbox.org/x/gtuephnR
Durée : 3 minutes
Votre avis est essentiel pour construire une communication plus claire, plus transparente et plus proche de vous.
NB : Réponses anonymes
C'est pourquoi je supporte tout à cause des élus, afin qu'eux aussi obtiennent le salut qui est en Jésus-Christ, avec la gloire éternelle. Cette parole est certaine : Si nous sommes morts avec lui, nous vivrons aussi avec lui ; (2 Timothée 2, 10-11).
Les Grandes familles ZAW et BIRFORÈ à Diébougou, Dano, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso,
Les familles alliées KPAGNANÈ à Dano Bagane, KPIÈLÈ à Kpaï, OUEDRAOGO à Ouagadougou, VEBAMBA à Pouytenga, LOMPO à Fada N'Gourma, ZINDALÈ à Dissin Kpomané, BIRFORÈ à Dano Bolimbar, DAFIÈLÈ à Dano Dahorè,
Les enfants : Désiré, Marie Flavie, Clarisse, Gertrude, Guillaume, Ernest, Honorine et Emmanuel,
Les petits-enfants et arrière-petits-enfants,
Très touchés par vos marques de compassion, de solidarité et de soutien moral, financier, matériel lors du rappel à Dieu de leur père, grand-père et arrière-grand-père,
Monsieur DABIRE Sebastien, Instituteur à la retraite à Diébougou,
Le vendredi 20 février 2026, suivi de l'inhumation à Diébougou et les funérailles à Diébougou et à Dano,
Vous expriment toute leur reconnaissance pour l'élan de compassion dont vous avez fait montre lors de ce douloureux évènement.
Ils remercient particulièrement :
Leurs Excellences Messeigneurs KOUSSIELE Der Raphaël DABIRE, BIRFORE Laurent DABIRE,
La paroisse de Diébougou et la CCB du secteur 2,
Les parents, amis, voisins du quartier et connaissances de la famille,
Ils s'abstiennent de citer des noms de peur d'en oublier.
Ils prient Dieu le Tout-Puissant de vous bénir au centuple de vos bienfaits ;
Ils vous invitent par ailleurs, à vous unir avec eux dans la prière, au cours des messes qui seront dites pour le repos de son âme conformément aux dates ci-après :
Le prix de la course des transports en commun est passé, ces jours-ci, de 30 000 à 50 000 francs congolais, soit une majoration de 20 000 FC.
Selon des sources locales, cette hausse est due au délabrement avancé de ce tronçon routier vital pour l'approvisionnement de la chef-lieu du Nord-Kivu.
Le maire de la ville de Bunia, en Ituri, a instruit depuis quelques jours les forces de sécurité d’abattre tous les animaux en divagation dans la concession de la Régie des voies aériennes (RVA).
Selon des sources aéroportuaires, ce sont principalement des chiens, et parfois des chèvres, qui sont régulièrement aperçus à l’intérieur de la parcelle de l’aéroport.
Le Directeur Général de la Société Nationale d'Électricité du Burkina (SONABEL) communique :
Les candidats présélectionnés pour prendre part aux tests de recrutements de la SONABEL pour des Contrats à Durée Indéterminée (CDI) de :
– sept (7) Ouvriers Qualifiés Tuyauteurs-Soudeurs,
– trente (30) Ouvriers Qualifiés de Maintenance Mécanique de Centrales,
– dix-huit (18) Ouvriers Qualifiés de Maintenance Electrique de Centrales,
– vingt (20) Ouvriers Qualifiés d'Exploitation de Centrales,
– dix-huit (18) Ouvriers Qualifiés d'Exploitation de Postes,
– quarante-six (46) Ouvriers Qualifiés Electriciens de Distribution,
– un (1) Reprographe,
– deux (2) Aides-Magasiniers,
– deux (2) Commis de Centrales,
– trois (3) Agents de Liaison,
– Un (1) Dépoteur,
sont informés que les épreuves sportives d'aptitude aux postes se déroulement du 06 au 08 avril 2026 à l'Institut des Sciences du Sport et du Développement Humain (ISSDH : ex. INJEPS), sis à Gounghin, à 06 heures 00 minute .
Le détail des convocations peut être consulté sur le site web de la SONABEL accessible à l'adresse www.sonabel.bf
LE DIRECTEUR GENERAL,
Souleymane OUEDRAOGO
Chevalier de l'Ordre de l'Etalon
Le Chef de l’État s’apprête à lancer, dans les prochains jours, la récolte de 40 000 tonnes de maïs produites par le Service national (SN).
Selon le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, commandant du Service national, cette production s’inscrit dans la saison agricole 2025-2026.
La police nationale congolaise a bénéficié, vendredi 27 mars, d’un lot de matériel de protection de la part de la Police de la MONUSCO (UNPOL).
Ce don comprend entre autres, des gilets pare-balles, des casques et d’autres équipements professionnels.
Le greffier en chef du Tribunal de grande instance (TGI) Ouaga I a invité les usagers dont les motocyclettes ont été saisies dans le cadre de procédures judiciaires entre 2010 et 2023, à se manifester à la date de diffusion du présent communiqué. L'information émane du ministère de la Justice et des droits humains, publiée depuis sa page Facebook officielle, ce lundi 30 mars 2026. Cette mesure concerne les propriétaires bénéficiant d'une décision de restitution ou ceux dont le sort du véhicule reste indéterminé à ce jour.
Les personnes concernées disposent d'un délai d'un mois pour déposer leur dossier de réclamation (comprenant la décision de justice, le certificat de non-appel et les pièces justificatives de la moto) au Bureau d'accueil du tribunal. Passé ce délai, les engins non réclamés seront définitivement transférés à l'Agence nationale de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (ANAGRASC) en vue de leur vente ou aliénation.
Plus de détails dans le communiqué ci-dessous.
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Source : Ministère de la Justice et des droits humains
TUUM-BAOOBO « Formation professionnelle de qualité pour un emploi et un entrepreneuriat inclusif dans le secteur de l'élevage au profit des jeunes et des femmes burkinabè »
AID 013244/08/3
Date limite de soumission de la demande complète : Vendredi 1er mai 2026, à 12h00mn (date et heure du Burkina Faso)
Mars 2026
1. Contexte
Le projet TUUM BAOOBO (AID 013244/08/3), financé par l'Agence Italienne pour la Coopération au Développement (AICS), est mis en œuvre par l'ONG italienne TAMAT, en qualité de chef de file, en partenariat avec WeWorld, et des acteurs de mise en œuvre tel que l'Agence Burkinabè Pour l'Emploi (ABPE), l'École Nationale de l'Élevage et de la Santé Animale (ENESA), le Centre d'Évaluation et de Formation Professionnelle de Ouagadougou (CEFPO), le Centre de Formation Professionnelle de Référence de Ziniaré (CFPR-Z), l'Association des Faîtières des Filières Animales du Burkina Faso (AFA-BF), l'Association Manegdbzanga (AM), l'Association Action pour un Monde Meilleur (AMM) et Solidarité Mondiale pour le Développement (SMD).
Le projet TUUM-BAOOBO s'inscrit dans une logique de consolidation des résultats des projets et programmes développés par le gouvernement burkinabè dans les Régions du Kadiogo et de Oubri, avec une attention particulière portée à l'inclusion du genre et des personnes en situation de handicap. A cet effet, le projet poursuit les objectifs suivants :
• OG : Encourager un emploi plein et productif, un travail décent et une croissance économique inclusive et durable pour tous au Burkina Faso.
• OS : Renforcer la formation professionnelle, le soutien à l'emploi et le développement de micro-entreprises dans la filière de l'élevage durable.
Les résultats attendus sont alignés sur ces objectifs :
• R1 : Qualité de la formation professionnelle plus inclusive et mieux adaptée au mismatch (inadéquation) entre les compétences des travailleurs et les besoins du marché du travail améliorée.
• R2 : Parcours de formation technique, professionnelle et on the job (Apprendre en pratiquant) inclusifs pour le secteur de l'élevage durable renforcés.
• R3 : Emploi et micro-entreprise dans la filière de l'élevage durable soutenus.
Pour atteindre cet objectif au bénéfice de 360 jeunes NEET (Ni en emploi, ni en études, ni en formation), le projet améliorera la qualité de la formation professionnelle afin qu'elle soit plus inclusive et mieux adaptée aux besoins réels du marché du travail.
Le projet TUUM-BAOOBO renforcera en outre plusieurs parcours de formation technique et professionnelle ainsi que la formation sur le terrain dans le secteur de l'élevage durable, en améliorant la qualité des plans de formation et des infrastructures qui les dispensent, en promouvant une participation plus large et plus inclusive stimulée par l'élaboration des plans d'affaires et l'octroi de bourses de travail.
Enfin, le projet soutiendra l'emploi des jeunes, des femmes et des personnes en situation d'handicap, soit comme salariés grâce à un job matching (appariement d'offres d'emploi) facilité par l'Agence Burkinabè Pour l'Emploi (ABPE), soit comme entrepreneurs dans la filière de l'élevage durable.
Afin que le projet soit aligné aux besoins réels du secteur de l'emploi et de la formation professionnelle, il est prévu la mise en place et la formalisation d'une plateforme de coordination et de dialogue public-privé sur la formation professionnelle et l'emploi.
Cette plateforme est conçue comme un groupe de travail en présentiel et vise à créer des mécanismes participatifs de concertation et de planification entre les acteurs publics et privés de la formation professionnelle et de l'emploi. Ce mécanisme permettra aux entreprises et aux associations locales œuvrant dans le domaine du développement d'identifier les points forts et les faiblesses du secteur formation/emploi/entreprises.
En amont de la formalisation de la plateforme, une démarche de mobilisation et de concertation des acteurs publics et privés de la formation professionnelle et de l'emploi sera menée dans les communes du Grand Ouaga et de Ziniaré. Cette dynamique sera appuyée par les autorités locales et les institutions partenaires, notamment le Ministère de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources Animales et Halieutiques (MAERAH), le Ministère de l'Enseignement Secondaire et de la Formation Professionnelle et Technique (MESFPT), le Ministère des Sports, de la Jeunesse et de l'Emploi (MSJE) et les mairies impliquées.
À cet effet, un appel à manifestation d'intérêt sera publié dans le but de recueillir l'adhésion d'au moins 30 acteurs, publics et privés, désireux de s'impliquer dans la dynamique de la plateforme.
À l'issue du processus de mobilisation et de sélection, la formalisation de la plateforme sera réalisée avec l'ensemble des acteurs retenus. Cette étape stratégique associera étroitement les Mairies, le MAERAH, le MSJE et le MESFPT à travers des sessions spécifiques organisées dans chaque commune et, pour le cas de Ouagadougou, au sein des arrondissements concernés.
La plateforme aura également pour objectif de placer au cœur du dialogue, une réflexion approfondie sur le lien entre formation professionnelle et Emploi, afin de développer une base de connaissances commune et partagée pour orienter les futurs programmes, coordonner les efforts dans ce domaine et en définir les priorités. Elle permettra en outre de relayer au niveau national les préoccupations régionales liées au travail décent.
Un point focal “genre et diversité” sera désigné pour chacun des acteurs publics, privés et de la société civile parmi les membres identifiés de la plateforme (soit un total de 10 points focaux), lesquels bénéficieront d'un coaching spécifique pour élaborer une stratégie genre et inclusion des femmes, des personnes handicapées et d'autres groupes vulnérables à destination des centres de formation et des autres parties prenantes de la plateforme.
2. Rôle et mission de la plateforme de coordination :
Cette plateforme vise à synchroniser les besoins du marché de l'emploi avec l'offre de formation professionnelle. Elle s'articule autour d'un cycle de transformation en trois étapes : 1) Le diagnostic partagé (via des analyses SWOT multisectorielles) ;
2) L'ingénierie de solutions (conception d'outils pratiques),
3) L'expérimentation engagée (tests pilotes sécurisés par des Mémorandums d'accord).
Pour ce faire, les phases suivantes sont prévues :
• Première phase : identification des lacunes de coordination entre les différents acteurs de la plateforme.
Trois ateliers seront organisés, réunissant l'ensemble des acteurs identifiés de la plateforme pour réaliser une analyse SWOT spécifique à chaque service, accompagnée d'une réflexion sur les besoins et les dysfonctionnements du système orientation–formation–insertion- emploi-entreprise–innovation.
• Deuxième phase : élaboration de réponses concrètes
Ces réponses seront déclinées sous forme de mesures pratiques et d'outils à adopter et à intégrer dans le travail quotidien des acteurs concernés.
• Troisième phase : test des mesures pilotes sélectionnées.
Chaque acteur s'engagera à tester et intégrer ces mesures dans son propre système de travail d'ici la troisième année du projet, sur la base d'un Mémorandum d'accord signé.
Afin de partager et de capitaliser les acquis à l'échelle nationale, un Atelier National sur la formation professionnelle et l'emploi décent au Burkina Faso sera organisé durant la deuxième année du projet. Cette rencontre réunira les partenaires du consortium, les acteurs de la plateforme, les Mairies impliquées, ainsi que le MAERAH, le MSJE et le MESFPT. Cet atelier visera à renforcer la coopération multi-acteurs et à favoriser l'échange d'expertises aux niveaux régional et national.
Les conclusions de cet atelier national seront intégrées aux travaux de la plateforme et aboutiront à la rédaction d'un « Policy Paper » (document d'orientation) sur la formation professionnelle et l'emploi, fondé sur la synthèse des diagnostics, des analyses et des recommandations, et intégrant une analyse des obstacles et opportunités liés à la promotion du travail décent au Burkina Faso. Ce Policy Paper sera présenté au cours d'un événement public national organisé durant la troisième année du projet, en présence des acteurs régionaux et nationaux déjà impliqués, ainsi que des représentants de l'AICS et des principaux bailleurs engagés dans ce domaine.
Des tables rondes multi-acteurs permettront ensuite aux représentants des pouvoirs publics, du secteur privé, de la société civile et des autres parties prenantes de débattre des modalités de mise en œuvre des recommandations, dans une optique de consensus et de plan d'action partagé.
3. Objectif de l'appel à manifestation d'intérêt
L'appel à manifestation d'intérêt vise à identifier et sélectionner les acteurs clés (publics, privés et société civile) désireux de s'investir dans la formalisation d'une plateforme de coordination et de dialogue. Cette initiative a pour but de fédérer les énergies, d'optimiser les interventions en faveur de l'emploi des jeunes et d'aligner l'offre de formation professionnelle sur les réalités économiques des communes du Grand Ouaga et de Ziniaré.
Les objectifs spécifiques sont les suivants :
• sélectionner au moins 30 acteurs publics et privés pour la formalisation de la plateforme ;
• renforcer la participation des institutions aux processus d'amélioration de la qualité de la formation technique et professionnelle ;
• favoriser des effets multiplicateurs capables de réduire la disparité entre l'offre et la demande de travail ;
• favoriser un meilleur alignement entre l'offre et la demande de travail, en accordant une attention particulière à l'insertion des femmes et des personnes en situation de handicap
4. Modalités et critères de sélection
4.1. Diffusion
L'Appel à Manifestation d'Intérêt, partagé avec les Ministères compétents, sera diffusé par un dispositif multicanal visant une large portée et un ciblage précis. La communication s'appuiera sur :
• Les réseaux de partenaires locaux (ONG, services publics, associations et organisations faîtières).
• Un communiqué de presse (presse écrite et radios) pour une couverture médiatique étendue au niveau communal.
• Les canaux numériques (échanges de courriels, réseaux sociaux comme LinkedIn, Whatsapp et Facebook).
• L'affichage physique dans les locaux des organismes concernés et les réunions des tables de travail des réseaux impliqués.
4.2. Acteurs éligibles à la candidature
Sont éligibles, les acteurs qualifiés dans le domaine de la formation professionnelle et de l'emploi. Ce sont les :
• Centres ou établissements de formation professionnelle publics et privés disposant au moins d'un document justificatif valide (agrément de création, arrêté de création, autorisation provisoire d'ouverture, autorisation définitive d'ouverture, etc.) ;
• Entreprises ou associations représentatives des entreprises ou structures publiques et privées actives dans les métiers ciblés (Elevage volaille, porcin et cunicole, construction de couveuse, infrastructure d'élevage, froid) ;
• Faitières professionnelles disposant d'un document justificatif valide (agrément de création, arrêté de création, autorisation provisoire d'ouverture, autorisation définitive d'ouverture) ;
• Organisations professionnelles, ONG, associations et structures de la société civile intervenant dans les domaines concernés et ayant une reconnaissance légale en cours de validité.
4.3. Critère de sélection
Les opérateurs postulants doivent répondre à l'ensemble des critères suivants :
1. Être une entité légalement reconnue (entreprise, association, organisation professionnelle, centre ou établissement de formation privé, ONG, etc.) disposant au moins d'un document justificatif valide (agrément de création, arrêté de création, autorisation provisoire d'ouverture, autorisation définitive d'ouverture, RCCM, récépissé, etc.).
2. Être actif dans une des zones cibles du projet (Grand Ouaga ou Ziniaré).
NB : La sélection sera conduite conjointement par les partenaires du consortium (Tamat/WeWorld), les Mairies concernées, ainsi que le MAERAH, le MSJE et le MESFPT.
4.4. Modalités de candidature
Les acteurs intéressés sont invités à soumettre leur dossier de candidature exclusivement via le lien suivant, dans les délais impartis : https://forms.gle/usjQcktKP9Shc6n76
La candidature devra être transmise au plus tard le vendredi 1er mai 2026 à 12h00mn (heure locale).
Pièces à joindre au dossier de candidature
Le dossier de candidature devra obligatoirement comprendre les pièces suivantes, présentées dans l'ordre indiqué :
1. CV institutionnel de l'organisation, présentant de manière synthétique :
o le statut juridique et l'année de création ;
o les missions et domaines d'intervention ;
o les principales activités et expériences pertinentes en lien avec la formation professionnelle, l'emploi et/ou l'insertion ;
o les zones d'intervention ;
o l'organisation interne et les ressources clés ;
o les coordonnées et le point focal désigné.
2. Lettre de motivation de l'organisation, précisant :
o l'intérêt à participer à la plateforme ;
o la contribution attendue au dialogue et aux mécanismes de coordination ;
o l'engagement de la structure dans les thématiques de la formation professionnelle et de l'emploi inclusif.
3. Pièce(s) justificative(s) de reconnaissance légale de la structure
(obligatoires pour les structures privées ; non requises pour les institutions publiques) :
o RCCM ou registre équivalent valide ;
o récépissé ou arrêté de création ;
o agrément ou autorisation d'ouverture, le cas échéant.
o IFU active
NB : Les dossiers incomplets ou ne remplissant pas les critères indiqués seront rejetés. Cette documentation permettra d'avoir une vision plus complète et plus approfondie du profil des acteurs, de ses domaines d'intervention et de ses activités, facilitant ainsi une évaluation attentive et un choix ciblé.
Contacts de la personne en cas besoin : benrachid.traore@tamatafrique.org ; +226 78 18 64 30
Le seigneur de guerre Amisi Sisawa, alias « Muswahili », est désormais entre les mains des Forces armées de la République démocratique du Congo, (FARDC). Ce chef de milice, accusé de nombreuses exactions contre les civils, a été capturé à l’issue d’une opération militaire menée en fin de week-end, dans le territoire de Shabunda, au Sud-Kivu, rapporte l’armée.
Une arrestation après un assaut ciblé