Le Bénin accueille, du 6 au 10 juillet 2026, après la Côte d'Ivoire, le Maroc et le Sénégal, la cinquième édition de l'École d'été « Méthodologies du développement ». Un rendez-vous qui réunit chercheurs, responsables de projets, décideurs publics et partenaires. L'initiative est portée conjointement par J-PAL, l'Agence Française de Développement (AFD), le Fonds d'Innovation pour le Développement (FID), le Ministère de l'Economie et des Finances et l'Université Catholique de l'Afrique de l'Ouest (UCAO).
Pendant cinq jours, plus de 120 participants venus de plusieurs pays africains suivront des formations, conférences et ateliers consacrés aux méthodes d'évaluation des politiques publiques.
L'Ecole d'été « Méthodologies du développement » a été officiellement lancée mardi 7 juillet 2026.
Créée dans le cadre de la Chaire « Méthodologies du développement » par les prix Nobel Esther Duflo et Abhijit Banerjee, cette école d'été fait étape à Cotonou après des éditions organisées en ligne, à Abidjan, Rabat et Dakar.
Dans ses mots de bienvenue aux participants, le directeur général de l'Evaluation et de l'Observatoire du Changement social, Abdoulaye Gounou, a indiqué que les défis auxquels les Etats africains sont confrontés imposent désormais une nouvelle manière de concevoir les politiques publiques.
« Il est indispensable non seulement d'agir, mais aussi de mesurer les résultats des politiques mises en œuvre afin d'orienter les décisions sur la base de données probantes », a-t-il déclaré avant d'ajouter que les méthodologies étudiées durant la semaine permettront d'améliorer l'efficacité des interventions publiques et leur impact sur les populations.
L'évaluation, un levier de transformation publique
Pour la directrice pays de l'AFD au Bénin, Laure Weisgerber, les mutations actuelles (changement climatique, urbanisation, emploi des jeunes ou encore transformation agricole) exigent des réponses construites sur des analyses solides. « Les financements n'ont de sens que s'ils produisent des résultats concrets pour les populations », a-t-elle affirmé.
La directrice pays de l'AFD au Bénin a précisé que l'évaluation ne relève pas d'une logique de contrôle mais d'un processus d'apprentissage collectif permettant « de mieux décider, d'ajuster les interventions et de rendre compte ». Elle a également salué la Vision Alafia 2060 du Bénin, estimant que cette ambition nécessitait « des politiques publiques solides, documentées, évaluées et capables de s'adapter aux réalités du terrain ».
Le directeur exécutif de J-PAL Europe, Cillian Nolan, a pour sa part rappelé que le réseau international compte aujourd'hui plus de 1100 chercheurs ayant conduit plus de 2000 évaluations d'impact, contribuant à améliorer les décisions publiques dans de nombreux pays. Selon lui, cette école d'été dépasse le simple cadre académique. « C'est peut-être encore plus un moment où se créent des connexions et où s'imaginent les collaborations futures », a-t-il déclaré, mettant en avant le partenariat stratégique conclu en 2025 entre J-PAL et le gouvernement béninois pour renforcer une gouvernance fondée sur les preuves.
Représentant le ministre de l'Economie et des Finances chargé de la Coopération, Aristide Médénou, le directeur de cabinet Alastaire Séna Alinsato a fait savoir que : « Concevoir une politique est essentiel. La financer est indispensable. Mais mesurer objectivement ses résultats, comprendre ce qui fonctionne et orienter les ressources vers les interventions les plus efficaces sont devenus des exigences incontournables d'une gouvernance moderne ».
Il a également estimé que « nos décisions doivent être guidées par la connaissance, l'expérimentation et l'évidence scientifique plutôt que par l'intuition ou les habitudes ».
La conférence inaugurale de cette cinquième édition est consacrée au thème « Science et action publique : construire des politiques qui fonctionnent pour un Bénin prospère et inclusif », avant un panel de haut niveau sur le rôle de l'évaluation des politiques publiques dans l'atteinte de la Vision Alafia 2060.
Marc MENSAH
Le président de la Cour constitutionnelle, Dorothé Sossa a reçu à son cabinet ce mardi 7 juillet 2026, une délégation de l'Ordre des experts comptables du Bénin, conduit par son président, Serge Mensah. Au cœur des échanges, le 9ᵉ congrès de l'Ordre des experts comptables de l'Union Économique Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), élargi aux pays de l'OHADA.
L'Ordre des experts comptables du Bénin reçu par le président de la Cour constitutionnelle, le Professeur Dorothé Sossa.
Serge Mensah et la délégation qu'il conduit sont allés exprimer la gratitude de la profession au Président de la haute juridiction pour l'audience accordée, et l'informer officiellement de la tenue du 9ᵉ congrès de l'Ordre des experts comptables de l'Union Économique Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), élargi aux pays de l'OHADA.
Ce congrès selon la programmation, est prévu à Cotonou les 21 et 22 octobre. Il réunira les huit pays membres de l'UEMOA ainsi que les neuf autres de l'OHADA, soit un total de 17 États. Cette rencontre internationale de haut niveau sera l'occasion pour les participants d'examiner les enjeux de la profession comptable dans l'espace communautaire.
Selon des sources proches de la Cour constitutionnelle, le choix d'informer le Président de l'institution n'est pas anodin. Ancien secrétaire permanent de l'OHADA pendant neuf ans, le Professeur Dorothé SOSSA a contribué à l'élaboration de nombreux textes favorables à la profession comptable. « Nous avons travaillé étroitement avec lui par le passé, et son expérience est précieuse pour nous », a rappelé Serge Mensah fier des échanges fructueux avec le président de la Cour qui a manifesté sa disponibilité à accompagner l'organisation du congrès.
F. A. A.
Près de neuf ans après la fin du conflit de Kamuina Nsapu, les cicatrices de cette guerre restent profondément ancrées dans la mémoire collective de l’espace kasaïen. Malgré le retour de la paix, de nombreuses familles continuent de porter le poids du deuil et des traumatismes causés par les violences qui ont endeuillé la région entre 2016 et 2017.
De nombreux caniveaux sont transformés en véritables dépotoirs publics dans la commune de Ngaliema (Kinshasa), a constaté un reporter de Radio Okapi mardi 7 juillet 2026. Cette situation compromet non seulement l’évacuation des eaux de pluie, mais expose également les populations à des risques sanitaires et à de fréquentes inondations durant la saison pluvieuse.
Les candidats à l'examen du Baccalauréat session de juin 2026, seront fixés sur leurs sorts ce mercredi 8 juillet 2026. La direction de l'Office du Bac va proclamer les résultats de la phase écrite.
Encore quelques heures de suspense pour les 77 101 candidats au Bac 2026. Ils connaitront leurs résultats ce mercredi 8 juillet 2026. A l'instar des années précédentes, les résultats seront disponibles en ligne via la plateforme e-resultats à l'adresse : https://eresultats.bj/examens.
Il leur suffira de se connecter à la plateforme officielle et de renseigner leur numéro de table ou leur numéro d'inscription. Une fois ces informations saisies, le système affichera le résultat correspondant. Une solution digitale qui permet depuis quelques années aux candidats aux divers examens, de connaître en temps réel, leurs résultats sans attendre l'affichage physique des listes dans les centres de composition.
Après la proclamation des résultats de la phase écrite, les candidats déclarés admis seront appelés à affronter les épreuves orales et d'éducation physiques et sportives (EPS), selon une programmation à définir par l'Office du Bac.
F. A. A.
La brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la sûreté de wilaya d’Oran a démantelé un réseau criminel à ramifications internationales spécialisé dans l’organisation de […]
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À quelques jours de l’ouverture des inscriptions universitaires, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique accélère la modernisation de l’université algérienne. Ce […]
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Le Parlement européen a lancé une enquête officielle visant le parti politique « Europe des Nations Souveraines », auquel est affilié Reconquête, le mouvement d’Éric Zemmour. Cette […]
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Dans un communiqué publié à l’occasion du 64e anniversaire de l’Indépendance et de la Jeunesse, l’Association des Oulémas Musulmans Algériens a exprimé ses réserves face […]
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La tiktokeuse, Florence Kingbo, a comparu à nouveau ce mardi 7 juillet 2026, devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Contrairement à l'audience précédente, elle a présenté une attitude relativement calme.
Poursuivie pour harcèlement par le biais d'un système électronique, atteinte à la vie privée, incitation à la haine et à la violence, et incitation à la rébellion, la tiktokeuse Florence Kingbo s'est présentée une fois encore devant la CRIET, après l'audience de février 2026, où elle s'en était prise à la juge présidente ainsi qu'à la représentante du ministère public.
Ce mardi 7 juillet, la prévenue a présenté une attitude relativement calme ; laquelle contraste avec son comportement lors de l'audience de février.
Son avocat, Me Aboubacar Baparapé a remercié le parquet spécial près la CRIET pour son implication personnelle. Cette implication selon son Conseil, a permis le transfert de sa cliente au Centre psychiatrique de Jacquot pour la réalisation de l'expertise psychiatrique demandée par la cour, ainsi que son extraction en vue de sa comparution.
Après les déclarations de l'avocat, la présidente de la Cour a renvoyé le dossier au mardi 13 octobre 2026. L'expertise médicale étant réalisée, les conclusions de l'expert psychiatre sur la santé mentale de la prévenue sont désormais attendues.
Florence Kingbo est une jeune tiktokeuse béninoise âgée de 21 ans. Elle a été placée sous mandat de dépôt le 18 décembre 2025 par le parquet spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Les poursuites à son encontre font suite à une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. Dans la vidéo incriminée, la prévenue a qualifié l'ex président Patrice Talon de ‘'tyran''. Elle s'en était également prise à son épouse, l'ex Première dame Claudine Talon et à leur fils Lionel.
F. A. A.
Et pourtant pressenti pour succéder à Vladimir Petkovic à la tête de la barre technique de l’équipe d’Algérie, la piste Anthar Yahia s’est vite refroidie. […]
L’article Sadi a-t-il abandonné Anthar Yahia pour succéder à Petkovic ? Ce qu’on le sait est apparu en premier sur .
Deux hommes, dont l'ex-fiancé d'une jeune femme de 22 ans, ont comparu devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), jeudi 2 juillet 2026, pour des faits présumés de séquestration.
Deux hommes contraignent une jeune femme à reprendre une relation amoureuse et se retrouvent en prison. Leur procès a lieu jeudi 2 juillet dernier à la CRIET.
Selon l'accusation, les prévenus ont retenu la victime à Zakpota, fin mai 2026, afin de la convaincre de renouer avec son ancien fiancé, alors qu'elle avait mis fin à leur relation et entamé une nouvelle vie sentimentale.
Enceinte de deux mois de son nouveau compagnon, la jeune femme a déclaré avoir été emmenée de force au domicile de son ex-fiancé, où elle est restée du dimanche au lundi. Elle précise n'avoir subi aucune violence physique, mais avoir fait l'objet de pressions pour reprendre leur relation.
Prétextant d'un malaise, elle a réussi à se rendre à l'hôpital, où elle a informé le personnel soignant qui à son tour, a alerté les forces de sécurité. Ce qui a conduit à l'interpellation des deux prévenus.
À l'audience, l'ex-fiancé a reconnu les faits, affirmant qu'il souhaitait uniquement reprendre la vie commune avec la victime. Son coaccusé a contesté les accusations. La jeune femme n'a réclamé aucune réparation.
La Cour, lors de l'audition, a rappelé que toute union sans le consentement libre des deux personnes est interdite au Bénin. Le mandat de dépôt des deux prévenus a été confirmé et l'affaire renvoyée au 27 août 2026 pour les réquisitions du ministère public.
F. A. A.
Après une rencontre avec le Conseil National du Patronat de l'Audiovisuel (CNPA), l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB), et l'Observatoire de Déontologie et de l'Éthique dans les Médias (ODEM), la ministre de la communication en charge des médias, Aurelie Adam Soule Zoumarou, a rencontré les faîtières des médias en ligne et des radios communautaires ce lundi 6 juillet 2026.
Aurelie Adam Soule Zoumarou poursuit les échanges avec les acteurs des médias. Ce lundi 6 juillet 2026, elle a rencontré une délégation de l'Union Nationale des Médias en Ligne (UNaMEL) et les responsables de la Fédération des Radios Communautaires et Assimilées du Bénin (FeRCAB).
Cette rencontre s'inscrit dans le cadre des entretiens déjà menés avec le CNPA, l'UPMB et l'ODEM, dans la perspective de « bâtir ensemble un écosystème médiatique fiable, innovant et valorisant le Bénin », tel que voulu par le chef de l'Etat Romuald Wadagni.
Les mutations du secteur, les réalités du terrain, et des pistes concrètes pour un environnement médiatique plus fort et plus professionnel, étaient au cœur des échanges avec la ministre.
D'autres délégations sont annoncées au cabinet de Aurélie Adam Soulé Zoumarou.
F. A. A.