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Afrique

LINAFOOT: Mazembe conforte son leadership dans le groupe A après

Radio Okapi / RD Congo - lun, 23/02/2026 - 13:58


Le Championnat national de Football Ligue 1 de la République démocratique du Congo (RDC) s’est poursuivi ce dimanche 22 février 2026, avec plusieurs rencontres disputées dans les groupes A et B.


A Lubumbashi, au Haut-Katanga, le Tout puissant Mazembe a consolidé sa place de leader du groupe A en s’imposant 3-0 face au Simba de Kolwezi, en match en retard de la 19e journée, au stade TP Mazembe de Kamalondo.


Grâce à ce succès, Mazembe totalise désormais 49 points ; tandis que Simba reste troisième avec 42 unités.

Catégories: Afrique, France

Réouverture de la frontière entre RD Congo et Burundi, vitale pour l'économie régionale

France24 / Afrique - lun, 23/02/2026 - 13:47
Après plus de deux mois de fermeture causée par une offensive du groupe politico-militaire AFC/M23 sur la cité stratégique d'Uvira, la frontière terrestre entre la RD Congo et le Burundi a rouvert lundi.
Catégories: Afrique, Union européenne

Ce que propose Paul Hounkpè pour pacifier l'axe Niamey-Cotonou

24 Heures au Bénin - lun, 23/02/2026 - 13:30

A quelques semaines de la présidentielle du 12 avril 2026 au Bénin, le candidat de l'opposition Paul Hounkpè a fait une proposition pour décrisper la tension entre le Niger et le Bénin.

Invité dimanche 22 février 2026 sur Tempo TV Africa, une télévision basée au Sénégal, Paul Hounkpè a estimé que la crise actuelle entre le Niger et le Bénin relevait davantage d'un différend entre dirigeants que d'un conflit entre peuples. « Il ne saurait être question d'une tension entre les peuples. Ce sont des tensions entre chefs d'État », a déclaré le secrétaire exécutif national de la Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE).

Le bras de fer entre Niamey et Cotonou s'est cristallisé ces derniers mois autour de questions sécuritaires et économiques, sur fond d'accusations et de fermeture de frontières. Le Niger, dirigé par un régime militaire, a notamment accusé les autorités béninoises de complaisance dans des dossiers liés au terrorisme, ce que Cotonou a toujours rejeté.

Face à cette situation, Paul Hounkpè propose, une fois élu président à l'issue de l'élection du 12 avril prochain, de faire de Niamey l'une de ses toutes premières destinations officielles. « Si on m'installait dans le fauteuil présidentiel, ma première sortie serait envers les pays de la sous-région. Le Nigeria en premier, le Niger ensuite. (...). Le Niger et nous, c'est des relations séculaires et nous comptons les entretenir », a-t-il affirmé.

Le candidat à la présidentielle propose l'ouverture rapide d'un dialogue bilatéral afin de « décrisper la tension » et rétablir la confiance politique. « Le Bénin ne peut pas ne pas être en bonne relation avec les pays qui l'entourent », a insisté Paul Hounkpè. Selon lui, le préalable à toute coopération efficace est la normalisation politique. Il appelle à « régler nos petites querelles diplomatiquement » pour construire une stratégie commune.

Front commun contre le terrorisme

Au-delà du symbole politique, M. Hounkpè défend une approche pragmatique. Il estime que la lutte contre les groupes armés dans la région ne peut réussir sans coordination transfrontalière. « Vous les (terroristes, NDLR) chassez du Bénin, ils se retrouvent du côté de la frontière chez les autres. Si les autres les chassent, ils viennent chez nous », a-t-il expliqué. C'est pour quoi le candidat propose la mise en place d'un mécanisme de concertation sécuritaire permanent entre États voisins, afin d'éviter les zones grises frontalières et les accusations mutuelles.

Pour lui, l'absence d'harmonie régionale fragilise l'efficacité militaire. « Tant que nous ne serons pas en harmonie avec les autres, nous n'allons pas pouvoir réussir ».

Relance économique par l'apaisement

Paul Hounkpè lie également la résolution de la crise diplomatique à des enjeux économiques majeurs. Le Bénin dépend en partie de son rôle de pays de transit pour les États sahéliens. Une normalisation avec le Niger permettrait, selon lui, de restaurer la compétitivité du port béninois et de relancer les flux commerciaux.
« Si nous normalisons nos relations avec les pays de l'hinterland, notre pays, qui est un pays de services, pourra retrouver une manne financière importante », a-t-il affirmé.

Gouvernance et prévention des crises

Enfin, le candidat estime que les tensions régionales trouvent aussi leurs racines dans les frustrations internes. « Les putschs viennent souvent se greffer sur des frustrations, des attentes non comblées des populations. Il faut une bonne gouvernance pour éviter cela », a-t-il déclaré.

Se revendiquant de l'idéologie « sociale-démocratie panafricaniste », Paul Hounkpè appelle à un co-développement régional. « Nous devons nous donner la main. Le citoyen du Niger ne doit pas se sentir moins considéré que celui du Bénin », a clamé Paul Hounkpè.

Marc MENSAH

Catégories: Afrique

Adománygyűjtést hirdettek az újősi család otthonának újjáépítéséért

Kolozsvári Rádió (Románia/Erdély) - lun, 23/02/2026 - 13:03

Mire a tűzoltók elvégezték a munkájukat, csak a falak maradtak meg, azonban egy részük annyira megrongálódott, hogy le kell dönteni, és a vakolat is tönkrement – számolt be a Kolozsvári Rádiónak Darlaczi József az otthonát ért csapásról. A szentmátéi önkormányzat a család megsegítésére adománygyűjtési akciót indított. Arra kérnek, hogy aki teheti, a lehetőségeihez mérten támogassa […]

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Les ministres de l’UE n’adopteront probablement pas le 20e train de sanctions contre la Russie

Euractiv.fr - lun, 23/02/2026 - 12:55

Bruxelles s'empresse de donner son feu vert au paquet d'ici mardi, quatrième anniversaire de l'invasion à grande échelle de la Russie.

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Catégories: Afrique, Union européenne

Poursuite de combats entre l’AFC/M23 et des miliciens Wazalendo autour de Rubaya

Radio Okapi / RD Congo - lun, 23/02/2026 - 12:33


Les affrontements opposant l’AFC/M23 à une coalition de miliciens Wazalendo se sont poursuivis dans la matinée de ce lundi 23 février dans le territoire de Masisi (Nord-Kivu).

Catégories: Afrique, France

Banco : comment ce matériau du Sahel pourrait inspirer l'architecture du futur

BBC Afrique - lun, 23/02/2026 - 12:23
À Tombouctou, à Djenné, à Gao au Mali ou encore à Kano au Nigeria, des maisons façonnées en banco - un mélange de terre, d’eau, de pierres et de fibres naturelles — défient le temps, la chaleur et les idées reçues.
Catégories: Afrique, Defence`s Feeds

Election du gouverneur du Sankuru : le dépôt de candidatures se clôture ce lundi

Radio Okapi / RD Congo - lun, 23/02/2026 - 12:06


La Commission électorale nationale indépendante (CENI) va clôturer ce lundi 23 février, à 16h00, au Bureau de réception et de traitement des candidatures (BRTC) de Lusambo, l’opération de réception des dossiers pour les postes de gouverneur et vice-gouverneur du Sankuru.


Lancée le 4 février 2026, cette étape visait à permettre aux candidats gouverneur de province de soumettre leurs dossiers auprès du secrétariat exécutif provincial de la CENI.

Catégories: Afrique, France

Ce qui change pour la nomination du Haut-Commissaire

24 Heures au Bénin - lun, 23/02/2026 - 11:59

Une nouvelle loi, promulguée le 3 février 2026, vient modifier les modalités de désignation du Haut-Commissaire à la Prévention de la corruption en République du Bénin.

Le Bénin renforce l'arsenal juridique encadrant le Haut-Commissariat à la prévention de la corruption. C'est à travers la loi n°2026-05, adoptée le 29 janvier 2026 à l'Assemblée nationale et promulguée le 3 février 2026.
La nouvelle loi, portant modification de la loi n°2020-09 met fin à la nomination directe par simple enquête de moralité du Haut-Commissaire.

Désormais, le choix du Haut-Commissaire à la prévention de la corruption repose sur un appel public a candidatures, sous la supervision d'un Comité ad hoc de sélection.

Ce comité est composé de trois personnalités stratégiques : un magistrat de la Cour suprême (président), un député (rapporteur) et une personnalité désignée par le chef de l'État. Cette instance doit établir une liste de candidats « par ordre de mérite » qu'elle transmet au président de la République pour le choix final.

Des critères d'intégrité « bétonnés »

Si la loi de 2020 exigeait déjà quinze années d'expérience dans des corps de métiers spécifiques comme la magistrature ou la police, le texte de 2026 va beaucoup plus loin sur le plan éthique.

Le candidat doit non seulement être de nationalité béninoise et de bonne moralité, mais il doit également prouver : une « conscience aiguë du service public » ; « niveau élevé d'intégrité, d'éthique et de probité » ; l'absence totale condamnation pour crime ou délit, ou d'interdiction professionnelle.

Un mandat unique sous le signe de l'indépendance

Le législateur a maintenu le principe d'un mandat de cinq ans non renouvelable.

L'indépendance de la fonction est d'ailleurs réaffirmée avec force dans le nouveau texte : « Le Haut-Commissaire dispose, dans l'exercice de ses fonctions, d'une indépendance vis-à-vis des institutions de la République. Il n'est soumis à aucune autorité hiérarchique », stipule l'article 7 nouveau de la loi n°2026-05.

Là où la loi de 2020 mentionnait principalement la « faute lourde » pour justifier une révocation , le nouveau texte détaille les motifs de cessation de fonctions : décès, démission, incapacité physique ou mentale constatée médicalement, ou encore la découverte d'un vice de conformité aux conditions d'éligibilité après la nomination.

Le Haut-Commissariat à la Prévention de la Corruption est une structure étatique rattachée à la Présidence de la République. Il est chargé de « formuler des recommandations » et de « collecter des informations » aux fins de répression des faits de corruption au Bénin.

L'actuel Haut-Commissaire est Me Jacques Migan. Il a été installé le 22 janvier 2024.

Marc MENSAH

LA LOI N° 2026-05 du 03 FEVRIER 2026 EN INTEGRALITE

Catégories: Afrique

Kaláni vaskályhák és „kalapos lámpák” között

Kolozsvári Rádió (Románia/Erdély) - lun, 23/02/2026 - 11:39

Házad lehet bárhol, de hazád csak itt – ezt írja egy faragott kapun, amely múzeumi darab lehetne, és ami körülötte kialakult, tényleg lehetne már múzeum. Oláh János régiséggyűjteménye – ezzel a címmel találják meg a közösségi médiában, de aki a való életben keresné, a nyugati határ felé vegye az irányt: Érsemjénben, Bihar megyében, látogathatják meg, […]

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Bucarest mise sur le nucléaire pour renforcer la sécurité énergétique à la frontière orientale de l’UE

Euractiv.fr - lun, 23/02/2026 - 11:30

Une fois ajustés en fonction du pouvoir d'achat, les consommateurs roumains sont confrontés à certains des coûts d'électricité les plus élevés au monde.

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Catégories: Afrique, Union européenne

JO 2026 : "Une expérience incroyable", selon la skieuse alpine malgache Mialitiana Clerc

France24 / Afrique - lun, 23/02/2026 - 10:40
Nous recevons l'athlète de haut niveau Mialitiana Clerc depuis Milano-Cortina, où elle a disputé ses troisièmes Jeux olympiques d'hiver sous les couleurs de Madagascar. Représenter une petite nation africaine dans une discipline dominée par l’Europe et l’Amérique du Nord, relever les défis financiers, porter l’espoir d’un continent... Que dit sa présence de l’avenir des Africains aux JO d’hiver ?
Catégories: Afrique

Pourquoi l’Europe ne s’oppose pas à Trump sur le commerce, même lorsque les tribunaux le font

Euractiv.fr - lun, 23/02/2026 - 10:30

Une réprimande judiciaire à Washington a modifié le paysage juridique, mais pas les calculs politiques de l'Europe, où la dépendance sécuritaire vis-à-vis des États-Unis l'emporte sur les intérêts économiques propres.

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Catégories: Afrique, Union européenne

Die neue Bedeutung (Süd-)Osteuropas in der deutschen Entwicklungspolitik

Bonn, 23. Februar 2026. Mit der Zeitenwende ist die geopolitische Bedeutung (Süd-)Osteuropas gestiegen. Entwicklungspolitik strategischer auszurichten bedeutet auch, die Zusammenarbeit mit der Region zu stärken.

„In Südost- und Osteuropa und dem Kaukasus geht es auch darum, ein Gegengewicht zum russischen Einfluss zu bilden“. Dies ist kein Zitat aus der berühmten Zeitenwende-Rede von Bundeskanzler a.D. Olaf Scholz vor dem Deutschen Bundestag am 27. Februar 2022. Dieser Satz findet sich bemerkenswerterweise im Mitte Januar 2026 veröffentlichten BMZ-Reformplan „Zukunft zusammen global gestalten“.

Besonders ist der Satz vor allem deshalb, weil er unterstreicht, dass deutsche Entwicklungszusammenarbeit mit den vom BMZ als „Transformationspartner“ bezeichneten Ländern – Albanien, Armenien, Bosnien und Herzegowina, Georgien, Kosovo, Moldau, Serbien, Ukraine – auch einer geopolitischen Logik folgt. Dass sich das BMZ bereits Ende 2023 ein neues Konzept für die Entwicklungszusammenarbeit mit den Transformationspartnern gegeben hat, unterstreicht ihren gewachsenen Stellenwert in der deutschen Entwicklungspolitik.

Zeitenwende – auch in der Entwicklungspolitik?

In Reaktion auf Russlands Angriffskrieg gegen die Ukraine hat die Bundesregierung die Verteidigungspolitik wieder primär auf Landes- und Bündnisverteidigung ausgerichtet und massiv in die Ausrüstung der Bundeswehr investiert. Auch in der Energiepolitik ist die Zeitenwende spürbar, nicht zuletzt durch eine deutliche Reduzierung deutscher Abhängigkeit von russischem Gas. Und in der Entwicklungspolitik?

Am deutlichsten lässt sich die Zeitenwende in der Entwicklungspolitik am Beispiel der Ukraine ablesen. War das Land 2021 noch auf Rang 17 der bilateralen Empfänger deutscher öffentlicher Entwicklungshilfe (ODA), ist die Ukraine seit 2022 der größte bilaterale ODA-Empfänger Deutschlands. Seit 2022 hat Deutschland laut OECD 3,8 Mrd. US-Dollar an ODA bilateral bereitgestellt; zusätzlich zu den Mitteln, die über Deutschlands Beiträge an multilaterale Institutionen und die Europäische Union fließen. Letztere trägt den größten Teil der finanziellen Hilfen an die Ukraine. Ohne die zivile Unterstützung ihrer internationalen Partner wäre es der ukrainischen Regierung nicht möglich, der russischen Aggression seit vier Jahren standzuhalten.

Entwicklungspolitik als Geopolitik?

Und gleichzeitig stehen die Ukraine und (Süd-)Osteuropa insgesamt nicht im Zentrum entwicklungspolitischer Debatten in Deutschland – entweder, weil der Nutzen der entwicklungspolitischen Unterstützung der Länder nicht als hoch eingeschätzt wird. Oder weil die geopolitische Ausrichtung von Entwicklungspolitik skeptisch beäugt wird. Letzteres unterstreichen die unterschiedlichen Reaktionen auf den BMZ-Reformplan. Während manche befürchten, dass Entwicklungszusammenarbeit „zu einem geopolitischen und wirtschaftlichen Instrument werden könne“ und den regionalen Fokus auf die europäische Nachbarschaft im Bereich Frieden und Sicherheit kritisch sehen, vergessen andere schlichtweg, dass im Reformplan unter letzterer explizit auch (Süd-)Osteuropa und der Kaukasus gefasst werden – und nicht nur die Sahelregion, das Horn von Afrika, Nordafrika und der Nahe Osten.

Doch wenn man Entwicklungspolitik stärker strategisch und geopolitisch ausrichten will und sie als „soft power“ Instrument versteht, ist es nur konsequent, sie auch zur Bildung eines Gegengewichts gegen eine revisionistische und imperiale Macht einzusetzen, die Europas Sicherheit bedroht. Und eine Stärkung von entwicklungspolitischem Engagement, das einen sicherheitspolitischen Mehrwert entfaltet, ist auch noch keine Versicherheitlichung von Entwicklungspolitik – das „Schreckgespenst“ großer Teile der deutschen entwicklungspolitischen Community.

Ein stärkerer Fokus auf (Süd-)Osteuropa

Eine Stärkung der Entwicklungszusammenarbeit mit Südost- und Osteuropa könnte konkret bedeuten, Demokratieförderung und den Kampf gegen Desinformation insbesondere in den Ländern zu stärken, wo demokratische Institutionen derzeit massiv unter Druck stehen, wie in Serbien, Georgien, Moldau oder Bosnien und Herzegowina. Gerade hier sind die Konsequenzen des Wegfallens von USAID-Programmen zur Förderung von Demokratie und gesellschaftlicher Resilienz deutlich zu spüren.

Stärkere Investitionen in die wirtschaftliche Zusammenarbeit könnten dazu beitragen, zentrale Herausforderungen in der Region zu adressieren. Zum Beispiel im Kosovo, wo die durchschnittliche Jugendarbeitslosigkeit in den letzten Jahren bei knapp 50 Prozent lag. Oder in Serbien, wo die Herausforderung für Europa auch darin bestehen wird, den geplanten Abbau von kritischen Rohstoffen wie Lithium so zu gestalten, dass er Arbeitsplätze und Wertschöpfung vor Ort schafft, ohne durch Verletzungen von rechtsstaatlichen Standards Autokratisierungstrends weiter zu befördern.

Ein zentraler Stabilisierungsfaktor für die Region ist der EU-Erweiterungsprozess. Doch die Länder bewegen sich mit unterschiedlichen Geschwindigkeiten Richtung EU-Mitgliedschaft. Die Beitrittsprozesse werden nur dann erfolgreich sein, wenn sie spürbar zu einer Verbesserung der sozio-ökonomischen Verhältnisse beitragen. Maßnahmen der Entwicklungszusammenarbeit können hier eine entscheidende Rolle spielen. Dazu sollte das BMZ auch mehr Kompetenzen auf EU-Ebene in der Gestaltung der Beziehungen mit den östlichen Nachbarn erhalten.

Ein größerer Fokus auf unsere östlichen „Nachbarn“, der auch mit entsprechenden finanziellen Mitteln hinterlegt ist, wäre ein konsequenter Beitrag dazu, die deutsche Entwicklungspolitik stärker an den Herausforderungen der Zeitenwende auszurichten.

Die neue Bedeutung (Süd-)Osteuropas in der deutschen Entwicklungspolitik

Bonn, 23. Februar 2026. Mit der Zeitenwende ist die geopolitische Bedeutung (Süd-)Osteuropas gestiegen. Entwicklungspolitik strategischer auszurichten bedeutet auch, die Zusammenarbeit mit der Region zu stärken.

„In Südost- und Osteuropa und dem Kaukasus geht es auch darum, ein Gegengewicht zum russischen Einfluss zu bilden“. Dies ist kein Zitat aus der berühmten Zeitenwende-Rede von Bundeskanzler a.D. Olaf Scholz vor dem Deutschen Bundestag am 27. Februar 2022. Dieser Satz findet sich bemerkenswerterweise im Mitte Januar 2026 veröffentlichten BMZ-Reformplan „Zukunft zusammen global gestalten“.

Besonders ist der Satz vor allem deshalb, weil er unterstreicht, dass deutsche Entwicklungszusammenarbeit mit den vom BMZ als „Transformationspartner“ bezeichneten Ländern – Albanien, Armenien, Bosnien und Herzegowina, Georgien, Kosovo, Moldau, Serbien, Ukraine – auch einer geopolitischen Logik folgt. Dass sich das BMZ bereits Ende 2023 ein neues Konzept für die Entwicklungszusammenarbeit mit den Transformationspartnern gegeben hat, unterstreicht ihren gewachsenen Stellenwert in der deutschen Entwicklungspolitik.

Zeitenwende – auch in der Entwicklungspolitik?

In Reaktion auf Russlands Angriffskrieg gegen die Ukraine hat die Bundesregierung die Verteidigungspolitik wieder primär auf Landes- und Bündnisverteidigung ausgerichtet und massiv in die Ausrüstung der Bundeswehr investiert. Auch in der Energiepolitik ist die Zeitenwende spürbar, nicht zuletzt durch eine deutliche Reduzierung deutscher Abhängigkeit von russischem Gas. Und in der Entwicklungspolitik?

Am deutlichsten lässt sich die Zeitenwende in der Entwicklungspolitik am Beispiel der Ukraine ablesen. War das Land 2021 noch auf Rang 17 der bilateralen Empfänger deutscher öffentlicher Entwicklungshilfe (ODA), ist die Ukraine seit 2022 der größte bilaterale ODA-Empfänger Deutschlands. Seit 2022 hat Deutschland laut OECD 3,8 Mrd. US-Dollar an ODA bilateral bereitgestellt; zusätzlich zu den Mitteln, die über Deutschlands Beiträge an multilaterale Institutionen und die Europäische Union fließen. Letztere trägt den größten Teil der finanziellen Hilfen an die Ukraine. Ohne die zivile Unterstützung ihrer internationalen Partner wäre es der ukrainischen Regierung nicht möglich, der russischen Aggression seit vier Jahren standzuhalten.

Entwicklungspolitik als Geopolitik?

Und gleichzeitig stehen die Ukraine und (Süd-)Osteuropa insgesamt nicht im Zentrum entwicklungspolitischer Debatten in Deutschland – entweder, weil der Nutzen der entwicklungspolitischen Unterstützung der Länder nicht als hoch eingeschätzt wird. Oder weil die geopolitische Ausrichtung von Entwicklungspolitik skeptisch beäugt wird. Letzteres unterstreichen die unterschiedlichen Reaktionen auf den BMZ-Reformplan. Während manche befürchten, dass Entwicklungszusammenarbeit „zu einem geopolitischen und wirtschaftlichen Instrument werden könne“ und den regionalen Fokus auf die europäische Nachbarschaft im Bereich Frieden und Sicherheit kritisch sehen, vergessen andere schlichtweg, dass im Reformplan unter letzterer explizit auch (Süd-)Osteuropa und der Kaukasus gefasst werden – und nicht nur die Sahelregion, das Horn von Afrika, Nordafrika und der Nahe Osten.

Doch wenn man Entwicklungspolitik stärker strategisch und geopolitisch ausrichten will und sie als „soft power“ Instrument versteht, ist es nur konsequent, sie auch zur Bildung eines Gegengewichts gegen eine revisionistische und imperiale Macht einzusetzen, die Europas Sicherheit bedroht. Und eine Stärkung von entwicklungspolitischem Engagement, das einen sicherheitspolitischen Mehrwert entfaltet, ist auch noch keine Versicherheitlichung von Entwicklungspolitik – das „Schreckgespenst“ großer Teile der deutschen entwicklungspolitischen Community.

Ein stärkerer Fokus auf (Süd-)Osteuropa

Eine Stärkung der Entwicklungszusammenarbeit mit Südost- und Osteuropa könnte konkret bedeuten, Demokratieförderung und den Kampf gegen Desinformation insbesondere in den Ländern zu stärken, wo demokratische Institutionen derzeit massiv unter Druck stehen, wie in Serbien, Georgien, Moldau oder Bosnien und Herzegowina. Gerade hier sind die Konsequenzen des Wegfallens von USAID-Programmen zur Förderung von Demokratie und gesellschaftlicher Resilienz deutlich zu spüren.

Stärkere Investitionen in die wirtschaftliche Zusammenarbeit könnten dazu beitragen, zentrale Herausforderungen in der Region zu adressieren. Zum Beispiel im Kosovo, wo die durchschnittliche Jugendarbeitslosigkeit in den letzten Jahren bei knapp 50 Prozent lag. Oder in Serbien, wo die Herausforderung für Europa auch darin bestehen wird, den geplanten Abbau von kritischen Rohstoffen wie Lithium so zu gestalten, dass er Arbeitsplätze und Wertschöpfung vor Ort schafft, ohne durch Verletzungen von rechtsstaatlichen Standards Autokratisierungstrends weiter zu befördern.

Ein zentraler Stabilisierungsfaktor für die Region ist der EU-Erweiterungsprozess. Doch die Länder bewegen sich mit unterschiedlichen Geschwindigkeiten Richtung EU-Mitgliedschaft. Die Beitrittsprozesse werden nur dann erfolgreich sein, wenn sie spürbar zu einer Verbesserung der sozio-ökonomischen Verhältnisse beitragen. Maßnahmen der Entwicklungszusammenarbeit können hier eine entscheidende Rolle spielen. Dazu sollte das BMZ auch mehr Kompetenzen auf EU-Ebene in der Gestaltung der Beziehungen mit den östlichen Nachbarn erhalten.

Ein größerer Fokus auf unsere östlichen „Nachbarn“, der auch mit entsprechenden finanziellen Mitteln hinterlegt ist, wäre ein konsequenter Beitrag dazu, die deutsche Entwicklungspolitik stärker an den Herausforderungen der Zeitenwende auszurichten.

Global order in transition: anxiety in the North, agency in the South

Is the present juncture a crisis or an opportunity for international cooperation? The answer is: both. For many in the North, established practices are clearly under strain, generating a pervasive sense of crisis. At the same time, actors in the Global South see an opportunity to shape a more inclusive and equitable multilateral system. This has long been a central aspiration. What looks like breakdown from a Northern vantage point can thus appear as rebalancing from the South. Agency has shifted, and so have the venues where cooperation advances. Institutions may be narrower in scope, but in several domains, they are broader and more innovative in delivery. The future of global cooperation will be written less in universal declarations, and more in who exercises agency.

Global order in transition: anxiety in the North, agency in the South

Is the present juncture a crisis or an opportunity for international cooperation? The answer is: both. For many in the North, established practices are clearly under strain, generating a pervasive sense of crisis. At the same time, actors in the Global South see an opportunity to shape a more inclusive and equitable multilateral system. This has long been a central aspiration. What looks like breakdown from a Northern vantage point can thus appear as rebalancing from the South. Agency has shifted, and so have the venues where cooperation advances. Institutions may be narrower in scope, but in several domains, they are broader and more innovative in delivery. The future of global cooperation will be written less in universal declarations, and more in who exercises agency.

Congo Nouveau : « Le destin cruel de l’UDPS »

Radio Okapi / RD Congo - lun, 23/02/2026 - 07:31


Revue de presse du lundi 23 février 2026


Les journaux et media en ligne, parus lundi 23 février à Kinshasa, se préoccupent notamment de l’avenir peu rassurant du parti présidentiel, Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS).

Catégories: Afrique, France

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