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Biztonságpolitika

Franco-German-led ‘E6’ format will be ‘temporary’, says Eurogroup president

Euractiv.com - Mon, 16/02/2026 - 21:17
Pierrakakis says he is "positive" about the decision by France, Germany, Italy, the Netherlands, Poland, and Spain to accelerate market integration

Cartographier les courants idéologiques au sein du Parti républicain

IRIS - Mon, 16/02/2026 - 18:29

Loin de constituer un bloc homogène, ces mouvances idéologiques se distinguent par l’entrelacement de quatre écoles de pensées dont les frontières, à la fois floues et évolutives, se redéfinissent en permanence au sein du Parti républicain : la néoréaction, le libertarianisme autoritaire, le post-libéralisme et le conservatisme chrétien. Ces courants se sont en effet constitués dans un contexte de recomposition idéologique marqué par deux événements politiques majeurs :

  • L’élection de Barack Obama en 2008 qui inaugure la restructuration du Parti républicain et favorise l’émergence d’un national-populisme inspiré des modèles européens.
  • La prise du Capitole en janvier 2021 qui accélère la recomposition idéologique du Parti républicain sous la présidence de Joe Biden et fait émerger des courants conservateurs se caractérisant par un retour à des visions élitistes et hiérarchiques de l’ordre politique, à l’instar de la néoréaction et du libertarianisme autoritaire.

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Cartographie des courants idéologiques au sein du Parti républicain

IRIS - Mon, 16/02/2026 - 18:20

Loin de constituer un bloc homogène, ces mouvances idéologiques se distinguent par l’entrelacement de quatre écoles de pensées dont les frontières, à la fois floues et évolutives, se redéfinissent en permanence au sein du Parti républicain : la néoréaction, le libertarianisme autoritaire, le post-libéralisme et le conservatisme chrétien. Ces courants se sont en effet constitués dans un contexte de recomposition idéologique marqué par deux événements politiques majeurs :

  • L’élection de Barack Obama en 2008 qui inaugure la restructuration du Parti républicain et favorise l’émergence d’un national-populisme inspiré des modèles européens.
  • La prise du Capitole en janvier 2021 qui accélère la recomposition idéologique du Parti républicain sous la présidence de Joe Biden et fait émerger des courants conservateurs se caractérisant par un retour à des visions élitistes et hiérarchiques de l’ordre politique, à l’instar de la néoréaction et du libertarianisme autoritaire.
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Paris fines Brussels retail alliance €33 million over food chain rules

Euractiv.com - Mon, 16/02/2026 - 17:34
Retailers accuse France of undermining EU single-market rules by enforcing national law abroad

‘Your success is our success,’ Rubio tells Orbán ahead of Hungary polls

Euractiv.com - Mon, 16/02/2026 - 16:28
Hungarians will vote in legislative elections on 12 April. Polls suggest Orbán's Fidesz party is trailing opposition leader Peter Magyar's TISZA

EU standoff threatens progress on global pandemic deal

Euractiv.com - Mon, 16/02/2026 - 16:27
The EU's stance is dividing its own capitals and poorer countries

AI chatbots to face UK safety rules after outcry over Grok

Euractiv.com - Mon, 16/02/2026 - 16:07
"The new measures announced today include crackdown on vile illegal content created by AI," UK Prime Minister Keir Starmer said on Monday

Germany extends EU border controls by six months

Euractiv.com - Mon, 16/02/2026 - 13:31
Since taking office in May, a coalition led by conservative Chancellor Friedrich Merz has deployed more police at the borders

FIREPOWER: The view from Munich

Euractiv.com - Mon, 16/02/2026 - 13:09
Ukraine, Arctiv, destruction

INTERVIEW: Southeastern Europe is the ‘nervous system’ of Europe’s security

Euractiv.com - Mon, 16/02/2026 - 13:07
Albania's defence minister argues his country is key for EU security

Parliament blocks AI features on MEPs’ tablets over security fears

Euractiv.com - Mon, 16/02/2026 - 12:30
An email sent to lawmakers, seen by Euractiv, shows the Parliament worried about how much data goes to AI companies

AI and the Talent Challenge: Why Europe Needs More Professional Accountants [Advocacy Lab]

Euractiv.com - Mon, 16/02/2026 - 12:00
Europe’s competitiveness depends on a strong pipeline of professional accountants, yet the demand for skills in areas such as sustainability reporting, green finance, cyber‑crime and AI is growing faster than the supply of qualified professionals. ACCA is launching a Europe‐wide conversation on how to attract, develop and retain the accounting talent our economies urgently need. Learn more […]

Ukraine ex-energy minister named suspect in laundering probe

Euractiv.com - Mon, 16/02/2026 - 11:24
The EU is urging sweeping reforms to stamp out corruption as part of its demands for Ukrainian membership to the bloc

German foreign minister slams France over defence spending

Euractiv.com - Mon, 16/02/2026 - 10:57
"Anyone who talks about it needs to act accordingly in their own country," said Johann Wadephul

Szarma, a Bajkál felől fúj a szél

Air Power Blog - Sun, 15/02/2026 - 23:42

Bár a nagyobb kaliberű (300 mm) orosz rakétatüzér eszközök kikönnyítésének gondolata nem újkeletű (Káma, 2009), ukrajnai tapasztalatokra reagálva rukkolt elő az orosz ipar a Szarma rendszerrel. Gyűrösi Miroszláv barátom jóvoltából szolgálhatok itt három képpel a héten Szaúd-Arábiában megrendezett World Defence Showról, ahol a Roszteh először mutatta be az eszközt nemzetközi kiállításon.

A Szarma platformja a Kamaz 63501 8x8-as tehergépkocsija, páncélozott kabinnal.

Ahogy a korábbi erőfeszítést, a nyugati szakirodalom ezt is a HIMARS mintájának követéseként írja le.

A nem irányított rakéta asszortmentet a Szarma esetében a 120 kilométer maximális lőtávolságú precíziós irányítású (GNSS) 9M543, valamint több más változat (pl kazettás harci részű 9M544 és 9M549) egészíti ki, de szó van az UMPB irányított siklóbombák, illetve REL célú pusztítóeszköz integrálásáról is.

Érdemes megjegyezni, hogy a WDS alkalmával a Szarmát a Planset-A tüzérségi vezetési rendszerrel és a Supercam 350 small (<100 km) drónrendszerrel együtt, felderítő-csapásmérő komplexumként kínálták. Alátámasztásául annak, hogy egy ilyen nagy távolságú (és értékű) csapásmérő képesség csak a teljes sensor-to-shooter hurok birtokában lehet hatékony beruházás. S ha már az értékről szó esik, a Szarmára leadott első 2024-es orosz megrendelésben, ukrán források szerint egy indító 155 millió rubelbe, azaz 1.9 millió dollárba, egy TZM pedig 64 millió rubelbe kerül. A rakéták ára 20-40 millió rubel között van.

Legyen itt egy kép a Supercam egyik változatáról, melyet még tavaly az IDEX-en sikerült lefotóznom, néhány reklám-matricával együtt.

Zord


Categories: Biztonságpolitika

MISSION REPORT following the ad hoc mission to Serbia from 22 to 24 January 2026 - PE784.326v01-00

MISSION REPORT following the ad hoc mission to Serbia from 22 to 24 January 2026
Committee on Foreign Affairs

Source : © European Union, 2026 - EP

Quelle place pour l’Europe sur le grand échiquier du monde ?

IRIS - Fri, 13/02/2026 - 15:00
Sur le « grand échiquier » que représente l’Europe ou plutôt son Union ? Qu’a-t-elle accompli ces vingt dernières années ? À quoi aspire-t-elle ? 

Tout d’abord, prenons acte que l’état du monde a changé radicalement depuis le début de ce millénaire et qu’il n’y aura vraisemblablement pas de retour en arrière, en particulier pour ce qui est de la relation transatlantique. Certes, nombreux sont les leaders européens qui espèrent encore que la présidence de Donald Trump ne soit qu’un mauvais moment à passer. Ils sont dans le déni de la fin d’une relation si longue et si profitable pour tous. Pourtant force est d’admettre que le « pivot vers l’Asie », l’isolationnisme ou la mise à l’écart du droit international ne datent pas de 2025. Gardons les yeux grands ouverts !

Deuxième constat : l’Union est dans l’incapacité de tirer profit de ses atouts tels la taille de sa population ou la force de son économie. Cela parce qu’elle n’a pas su ou pas voulu parachever sa construction dans le domaine économique et encore moins s’intégrer dans le domaine de la politique étrangère et de la défense. Il n’y a en effet aucune raison que 360 millions d’Américains protègent 500 millions d’Européens contre 130 millions de Russes. De même il n’y a aucune raison que les entreprises européennes les plus innovantes soient contraintes de se financer sur les marchés financiers d’Outre atlantique alors même que les Européens financent la plus grande part de leur déficit abyssal.

Troisième constat, parce qu’elle est faible, l’Union est attaquée. Elle est devenue une proie géopolitique, tenue à l’écart de la marche du monde : l’Ukraine, Gaza, le Venezuela, l’Iran. Vladimir Poutine lui a déclaré une guerre hybride depuis 2007 et Donald Trump se comporte en parrain mafieux exigeant paiement contre protection. Ils ont en commun la détestation de l’Union en tant qu’entité politique et soutiennent activement tous les partis politiques européens qui cherchent sa désintégration. Xi Jinping est plus habile mais pas moins redoutable.

On peut donc répondre à la première question : qu’est-ce que l’Union sur le grand échiquier ? Pour l’instant, elle n’est qu’un pion que les grandes puissances déplacent à leur guise. Elle reste, selon la formule consacrée, un géant économique, un nain politique et un vermisseau militaire.

Qu’est-ce que l’Union a accompli pour pallier ses faiblesses et contrer les attaques dont elle fait l’objet ?

Commençons par l’économie et le commerce. Face aux sanctions extraterritoriales qui ont touché les grandes entreprises européennes, depuis 2014 et encore tout récemment, l’Union n’a rien fait. Face à l’espionnage américain des grandes entreprises voire des chefs d’État et de gouvernement, elle n’a pas réagi. Face à la trahison anglo-américaine dans l’affaire des sous-marins australiens (AUKUS), rien non plus. Personne n’aurait donc dû être surpris qu’elle ne fasse pas grand-chose lorsque Donald Trump l’a menacé d’une augmentation drastique des droits de douane. Et que fera-t-elle si elle doit entrer en guerre ouverte avec les géants de la tech américaine pour faire respecter les lois qu’elle a elle-même votées ?

S’agissant de la défense et de la sécurité, le tableau est plus contrasté. Depuis 2014, et l’invasion de la Crimée par la Russie, les instances européennes ont été les premières à réagir afin d’inciter les États membres à coopérer davantage. Ce sont les nombreuses initiatives prises par Jean-Claude Juncker et poursuivies par Ursula von der Leyen afin d’inciter les États membres à consolider la demande par des achats conjoints d’armement.

Mais, si l’Union européenne s’est reconnue, sur le tard, une modeste compétence en matière d’industrie de défense, elle ne dispose d’aucune compétence en matière de forces armées. Il a du reste fallu l’électrochoc de l’invasion de l’Ukraine en février 2022 et plus encore des palinodies de Donald Trump dans la guerre en Ukraine pour que les États membres prennent la mesure des dangers qui les guettent.

Du côté des points positifs, les dirigeants européens semblent avoir compris que la guerre en Ukraine est aussi la leur et que la meilleure façon de contrer les tentations hégémoniques russes est d’aider l’Ukraine. Ils semblent également avoir compris qu’il est critique de s’émanciper des États-Unis (et des autres États) non seulement dans la défense, mais dans tous les secteurs critiques qui forgent nos dépendances, afin de gagner une « souveraineté européenne » : armement, monnaie et marchés financiers, l’espace et son accès, communications, technologies numériques, systèmes de paiement, l’énergie et les matières premières…

Du côté des points négatifs, les Européens ont accepté d’augmenter leurs dépenses de défense. Mais cette augmentation, dans le seul but de complaire à Donald Trump, ne signifie pas nécessairement une plus grande efficacité militaire. En effet, l’augmentation des dépenses, dispersée sur chacun des États européens, ne produira que des effets militaires limités. Sans garantie nucléaire, qu’elle soit américaine ou française, sans les catalyseurs stratégiques tels que les satellites, la fusion du renseignement, les centres de commandement et de contrôle, ou les stocks de munitions adéquats, que valent vraiment les armées européennes face à une armée russe capable de perdre un million d’hommes pour achever ses objectifs ?

À quoi aspire vraiment l’Union européenne ?

À la suite des guerres de Yougoslavie où ils avaient été incapables de stopper un génocide à « deux heures d’avion de Paris » sans l’aide des Américains, les gouvernements britanniques et français avaient apporté une réponse convaincante à cette question le 4 décembre 1998, à Saint-Malo. Cette réponse est : « l’Union européenne doit être en mesure de jouer tout son rôle sur la scène internationale ». Admirons au passage la concision du propos. Quel doit être ce rôle ? On ne peut le définir à l’avance mais il consiste au minimum à défendre ses intérêts propres.

Comment y arriver ? Là encore la déclaration de Saint-Malo est d’un grand secours : « dans cet objectif (jouer tout son rôle sur la scène internationale) l’Union européenne doit avoir une capacité autonome d’action, reposant sur des forces militaires crédibles, les moyens de décider de leur emploi et la volonté de le faire, afin de répondre aux crises internationales ». L’équation de la défense européenne, et plus largement de sa politique étrangère, peut ainsi être résumée sous la forme d’une multiplication : défense et politique étrangère européennes = volonté politique x aptitude à décider x capacité d’action. Si l’un de ces éléments est nul, l’ensemble le devient à son tour.

On peut du reste voir dans l’un des derniers documents du commissaire européen à la défense, Andrius Kubilius la reprise de ce triptyque : « notre état de préparation en matière de défense repose sur trois piliers fondamentaux. Si l’un de ces trois piliers venait à s’effondrer, c’est tout notre état de préparation en matière de défense qui s’effondrerait. Et le développement de chaque pilier soulève ses propres questions : le pilier de la préparation matérielle de la défense (la capacité autonome d’action) ; le pilier de la préparation institutionnelle de la défense (l’aptitude à décider) ; le pilier de la préparation politique à la défense (la volonté politique) ».

En conclusion, et pour parodier la célèbre formule de l’abbé Sieyès (qu’est-ce que le Tiers État ?) : qu’est-ce que l’Union européenne pour nous : tout. Que représente-t-elle sur la scène internationale ? Rien. À quoi aspire-t-elle ? À devenir « quelque chose ». Pour cela, les États membres doivent avant tout résoudre la question de leur intégration politique. Et pour y arriver, ils doivent le vouloir vraiment que ce soit dans le cadre des traités européens si possible, en dehors plus probablement.  Au fond, c’est toujours la même histoire : United we stand, Divided we fall.

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Viêtnam : un émergent incontournable ? | Expliquez-moi…

IRIS - Fri, 13/02/2026 - 10:29

Le Vietnam dispose d’un territoire exigu et escarpé stratégiquement situé en Asie du Sud-Est, au carrefour de différentes influences. En découle une histoire dense, marquée par la domination chinoise, puis française, avant que le pays ne devienne l’un des points chauds de la guerre froide et de l’affrontements entre forces communistes et occidentales.

Depuis, le régime vietnamien s’est engagé dans une politique de renouveau qui a permis l’ouverture de l’économie vietnamienne au monde et un développement rapide du niveau de vie, parallèlement à une importante croissance démographique. Le parti-État est désormais confronté à de multiples défis. Le vieillissement de la population le pousse à repenser son modèle de développement. Il s’agit de transformer son économie pour poursuivre sa montée en puissance économique et commerciale. Parallèlement, le Viêtnam doit faire face aux risques climatiques qui pèsent sur son agriculture, un secteur économique central.

L’émergence du pays se traduit également d’un point de vue stratégique et diplomatique. Membre actif de l’ASEAN, le Viêtnam est également au cœur des rivalités sino-américaines en Asie Pacifique. Hanoï doit naviguer entre son imposant voisin, aux revendications territoriales contradictoires aux siennes en mer de Chine, son principal fournisseur et Washington, principale destination de ses exportations, qui cherche à se rapprocher d’Hanoï dans sa rivalité avec Pékin. Face à cela, le Viêtnam développe la «diplomatie du bambou» et cherche à diversifier ses partenaires à l’échelle régionale et internationale pour réduire sa dépendance à l’égard des deux superpuissances.

Comment l’histoire du Viêtnam a-t-elle façonné sa géopolitique contemporaine ? À quels défis Hanoï fait-elle face pour préserver sa croissance économique ? Quel est son rôle sur les scènes régionale et internationale ?

Retour dans cette vidéo en cartes, photos et infographies sur le Viêtnam, émergent incontournable.

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Missions - AFET Mission to Montenegro and Albania - 16-18 February 2026 - 16-02-2026 - Committee on Foreign Affairs

A delegation of the Committee on Foreign Affairs (AFET) will visit Podgorica and Tirana from 16 to 18 February, led by Committee Chair David McAllister (EPP, Germany).
The visit will enable AFET MEPs to evaluate the state of play of accession negotiations and outstanding reform priorities in each country and reaffirm Parliament's commitment to supporting both countries on their European paths.
Source : © European Union, 2026 - EP

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