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Diplomacy & Defense Think Tank News

Décès de SAMADOULOUGOU Ganda dit Alassane : Faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 22:30

Sa Majesté Naaba Sougri de Gando , province du Boulougou

Les grandes familles SAMADOULOUGOU à Gando, Bobo Dioulasso, Ouagadougou, Abidjan, France, USA, Belgique, Canada et les familles alliées.

Mme SAMADOULOUGOU née SANON DJENEBA et

Les enfants AIDA , RACHID,YASMINE , NAOMI

La famille SAMADOULOUGOU de feu OUINDEPENGA Lieutenant – Colonel à Bolomakoké

ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu survenu le 09 février 2026 de suite de maladie, au CHU de BOGODOGO de leur fils, frère père, cousin, oncle , grand père et arrière grand-père :

SAMADOULOUGOU Ganda dit Alassane affectueusement appelé Vié
Fondateur de l'agence de sécurité VIGI 24 dans sa 63 ème année.

Programme des Obsèques :

Mardi 10 Février à 12 h : levée du corps à la Chambre Mortuaire de l'Hôpital Universitaire de Bogodogo suivie d'un passage au domicile familial à Zogona (près de la Mosquée Blanche de feu Président Sangoulé Lamizana) pour une cérémonie d'hommage puis l'Inhumation à l'issue de la prière de 14h, au cimetière de Taab-tenga.

Suite à l'inhumation, un Doua sera organisé pour le repos de l'âme du défunt au domicile familial à Zogona.

Ô Allah, pardonne lui, fait lui miséricorde et accorde lui le Paradis Firdaws

Union de Prières et de communion

Banque africaine de développement (BAD) : Le Burkinabè Mamadou Coulibaly à la tête du Bureau pays en République centrafricaine

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 22:30

Le Burkinabè Mamadou Coulibaly est le nouveau Responsable du Bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) en République centrafricaine.

Il a présenté ses lettres d'accréditation le 26 janvier 2026 à Bangui, marquant le début de son mandat à la tête de la représentation de l'institution panafricaine dans ce pays.

Cette nomination illustre la compétence et le savoir-faire des cadres burkinabè au sein des grandes institutions internationales. Elle témoigne aussi de la confiance accordée à l'expertise nationale pour accompagner les politiques de développement sur le continent.

Dans ses premières déclarations, Mamadou Coulibaly a réaffirmé son engagement à travailler étroitement avec les autorités centrafricaines afin de soutenir le progrès économique et social du pays, en cohérence avec le Plan national de développement 2024-2028.

Une nouvelle responsabilité qui honore le Burkina Faso et confirme la place croissante de ses cadres dans les instances africaines et internationales.

Lefaso.net
Source :
Page Facebook du ministère de l'Économie et des finances

Affaire Camille Yé : Le dossier renvoyé au 23 février 2026

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 22:30

Dans le cadre de la session de jugement du pôle économique et financier (ECO-FI) débuté le 20 janvier 2026, l'affaire Camille Yé avait été enrôlée pour être jugé les 9 et 10 février 2026. A l'audience de jour, lundi, 9 février 2026, c'est une salle d'audience moins peuplée que d'habitude que nous avons trouvée.

Bon nombre d'avocats constitués dans le dossier sont à Koupéla, dans le cadre de l'affaire impliquant des magistrats. Le dossier a finalement été renvoyé au 23 février 2026, pour une bonne administration de la justice.

Lefaso.net

Lefaso.net lance une enquête de satisfaction et perception

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 22:00

Fidèles lecteurs, depuis plus de 20 ans, nous construisons ensemble l'information au Burkina Faso. Pour mieux vous servir et maintenir l'excellence que vous attendez de nous, nous avons besoin de 2 minutes de votre temps. Vos réponses nous aideront à améliorer nos contenus et à stabiliser nos équipes pour rester votre source de référence. Merci pour votre fidélité.

Participez à l'enquête via ce formulaire http://bit.ly/4cpK1XI

Takaichi’s Landslide Victory

Foreign Policy - Mon, 09/02/2026 - 21:34
A rare supermajority grants the Japanese prime minister a sweeping mandate to enact economic and defense reforms.

Décès de YAMEOGO Naouamtaoré Jean : Faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 21:00

La grande famille YAMEOGO de Bourkina Naab-Yiri à Koudougou, Bobo-Dioulasso et Ouagadougou
Le Naaba Baongo de Bourkina à Koudougou

Le Naaba Saaga de Kabinoum (Ramongo) Koudougou

La grande famille ZONGO de Yakou-Yiri (Bourkina) - Koudougou
La grande famille ZOUNGRANA à Tamporin (Dapelgo) Ziniaré et Ouagadougou
Les frères et sœurs du défunt

Les familles alliées SOULI, SANKARA, TOE, SAM, BAKO et SORE, les amis et connaissances,
La veuve YAMEOGO née ZOUNGRANA Yvonne, couturière à la retraite, résidant à Gounghin (Ouagadougou)
Les enfants : Yvette, Augustine, Delwendé Hervé, Wanénogo Grégoire, Sylvie, Léa et Wend-Peingda Narcisse

Les neveux et les petits enfants

Ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu de leur fils, frère, époux, père et grand-père.

Le Tingsoaba de Bourkina naab-yiri (Koudougou) YAMEOGO Naouamtaoré Jean
Maitre tailleur à l'atelier couture des forces armées nationales à la retraite ayant résidé à Gounghin

Décès survenu le vendredi 06 Février 2026 à la clinique Suka à Ouagadougou, aux environs de 20H.

Union de prières pour le repos de son âme

Le programme des obsèques se présente comme suit :
 Mercredi 11 Février 2026 : levée du corps à la clinique Suka à 15H suivi de la veillée de prière à son domicile à Gounghin à 20H.

 Jeudi 12 Février 2026 : messe d'absoute à l'église St Pierre de Gounghin à 8h suivi du transfert du corps à Koudougou pour l'inhumation.

IN MEMORIA : BADO Léonard Badelson

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 21:00

« Nul ne meurt si son souvenir demeure en nous »
« Seigneur donne lui le repos éternel et que brille sur lui la lumière de ta face »
10 février 2024-10 février 2026
Deux ans déjà qu'il a plu au Dieu Miséricordieux de rappeler à lui,

BADO Léonard Badelson,
Inspecteur des impôts, précédemment Conseiller à la Cour des Comptes, par ailleurs Président de l'Association Bâtir pour les Générations Futures (ABGF).
Décédé le samedi 10 février 2024

A l'occasion du deuxième anniversaire de ce douloureux évènement,
Les grandes famille BADO, BATIONO et les familles alliées BAKO, OUANDAOGO, BASSOLE, SEGBO et OUEDRAOGO à Réo, Tialgo Diali, Bidiga, Ouagadougou, Ouahigouya, Ottawa et Lyon ;
Vous réitèrent leur remerciement et vous prient de bien vouloir vous unir à elles par la prière et d'avoir une pensée pieuse pour lui.
Elles vous informent par ailleurs que des messes seront dites pour le repos de son âme selon le chronogramme suivant :

Décès de KOUDOUAMOU KODOUA Moctar : Remerciements et faire part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 21:00

La grande famille KODOUABOU, à Kolo, Tiébélé, Guenon, Kampala, Po, Guiaro, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, au Ghana, en Côte d'Ivoire, au Canada et aux États-Unis ;
les familles ABADJAN, TEYIRI, KABA, POULMAGA, AGOLO et SIRANYAN ;
son épouse feue Fati, ses enfants et petits-enfants ;
les frères et sœurs du défunt ;

les neveux et nièces du défunt Vous, réitèrent leurs sincères remerciements et leur profonde reconnaissance pour vos nombreuses marques de compassion, de sympathie, d'amitié, de solidarité, d'affection et de soutien multiforme manifestées lors du rappel à Dieu, survenu le mardi 06 janvier 2026, suivi de l'inhumation le vendredi 09 janvier 2026 à Ouagadougou, de leur frère, époux, père, grand-père, oncle et beau-frère :

KOUDOUAMOU KODOUA Moctar
Précédemment policier à la retraite

Ne pouvant citer tous les noms, de peur d'en oublier, ils prient chacun de trouver ici l'expression de leur profonde gratitude.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse abondamment et vous comble au-delà de vos bienfaits.
Par ailleurs, ils vous invitent à vous unir à eux à l'occasion du doua du quarantième jour, qui aura lieu le dimanche 15 février 2026 à 8h 30, au domicile du défunt au secteur n°46 de Ouagadougou,, près de la Clinique Issa, pour le repos de son âme.

« Inna lillahi wa inna ilayhi rajiʿoun »
« C'est à Allah que nous appartenons et c'est à Lui que nous retournons »
(Sourate Al-Baqarah, 2:156)

Un véhicule volé à Ouidah retrouvé à Bohicon

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 20:00

Le commissariat de l'arrondissement d'Avogbana, dans la commune de Bohicon, a conduit une enquête criminelle ayant abouti à l'interpellation de deux individus et à la saisie d'un véhicule déclaré volé dans la commune de Ouidah.

Un véhicule volé à Savi, commune de Ouidah, suite à un vol à main armée retrouvé au quartier Zoungoudo, dans la commune de Bohicon. Dans ce quartier, les habitants ont découvert un artisan en train de repeindre une voiture de marque Toyota Corolla dépourvue de plaque d'immatriculation, dans une brousse. Un fait qui a suscité des soupçons. La Police a ouvert une enquête pour vérifier l'origine du véhicule.
Interpellé, le peintre indique aux enquêteurs que le véhicule lui avait été confié par un mécanicien qu'il a présenté comme son client. Ce dernier, à son tour, a affirmé pouvoir conduire les enquêteurs au propriétaire du véhicule, avant de se soustraire aux investigations et de disparaître.
Face à ces éléments jugés suspects, le commissariat d'Avogbanna a poursuivi les investigations. Avec l'appui des services techniques compétents de l'État, le propriétaire du véhicule a été identifié, mais il est resté injoignable.
Les recherches ont finalement permis d'établir que le véhicule en cours de peinture à Bohicon faisait l'objet d'un avis de recherche émis par le commissariat de Savi, dans la commune de Ouidah. Il était lié à un cas de vol à main armée suivi de l'assassinat de son propriétaire. Le peintre et le mécanicien ont été interpellés et placés en garde à vue. En attendant leur présentation au Procureur de la République, la Police poursuit les investigations afin de faire toute la lumière sur cette affaire et d'identifier d'éventuelles autres personnes impliquées.

F. A. A.

The Real Risk After New START Isn’t Arms Racing

Foreign Policy - Mon, 09/02/2026 - 19:54
Without the treaty, nuclear forces will become hard to verify and harder to trust.

Un homme meurt par électrocution à Bohicon

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 19:53

Au quartier Zakpo Adamè Ahito à Bohicon, un homme est mort électrocuté ce lundi 9 février 2026 alors qu'il coupait un arbre.

Tragédie ce lundi 9 février 2026 à Bohicon. Un homme âgé de 38 ans environ a perdu la vie par électrocution. La victime selon des sources concordantes, coupait un arbre de moringa quand il est entré en contact avec les câbles de haute tension de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE). Il reçoit la décharge électrique et meurt sur place.
La Police républicaine s'est rendue sur les lieux pour le constat.

F. A. A.

Can Sanae Takaichi Make Japan Great Again?

Foreign Policy - Mon, 09/02/2026 - 19:34
Despite a landslide victory, questions remain over the prime minister’s popularity and her fiscal plans.

Le commissaire de police Delcoz Kindjanhoundé plaide non coupable

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 18:31

Le commissaire de police Delcoz Kindjanhoundé, auteur d'une vidéo défiant le président Patrice Talon, a comparu ce lundi 9 février 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). À la barre, le prévenu a plaidé non coupable et s'est expliqué sur ces vidéos appelant à la révolte contre le régime du président Patrice Talon.

Une première audience pour le policier Delcoz Kindjanhoundé devant la CRIET. Placé en détention préventive depuis le 16 décembre 2026, le prévenu a comparu ce lundi 9 février 2026 pour plusieurs chefs d'accusation dont ceux d'incitation à la rébellion et à la haine et détention illégale d'armes à feu. Convoqué à la barre, l'officier de police ne se reconnaît pas dans les faits mis à sa charge par le parquet spécial près la CRIET.

À l'entame de sa déposition, le prévenu affirme à la Cour avoir été recruté dans l'armée en 2014 avant d'intégrer le corps des gendarmes. Grâce à la fusion de la police et de la gendarmerie intervenue en 2017, il est devenu agent de la police républicaine. « Est-ce que vous avez publié une vidéo ? », lui demande le juge.

À cette question, l'officier de police reconnaît avoir fait cette vidéo. « J'ai appelé le peuple béninois à une révolution démocratique », a-t-il expliqué. Sa réponse a fait réagir le ministère public représenté par le premier substitut du procureur spécial près la CRIET. Le parquet lui demande à quel titre il a fait cette vidéo. « J'ai fait cette vidéo en qualité de simple citoyen », va-t-il répondre.

Suite à cette réponse, le juge chargé du dossier va lui demander : « Est-ce que lorsqu'on est en tenue, on fait ces genres de vidéos ? ». Le prévenu a répondu qu'on pouvait le faire en partie avant de revenir sur les quatre (04) raisons pour lesquelles il a fait cette vidéo.

Pour la première raison, il évoque son combat au front contre le terrorisme. « J'ai été envoyé au front fin 2023. Là-bas, j'ai combattu les terroristes. J'ai vu des hommes mourir au front », a-t-il déclaré. Le prévenu explique qu'il a fait cette vidéo pour respecter l'âme des morts au front contre le terrorisme.

« Est-ce qu'il n'y a pas un autre moyen pour se plaindre ? », va lui demander le juge. Le prévenu va expliquer qu'il a envoyé des fiches de notes à sa hiérarchie qui sont restées sans suite. Le commissaire de police n'aura pas le temps d'évoquer les trois autres raisons qui sous-tendent sa vidéo sur les réseaux sociaux. Le dossier est renvoyé au lundi 20 avril 2026 pour continuation, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.

Les faits

Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, Delcoz Landry Bignon Kindjanhoundé, commissaire de Police républicaine de première Classe, a menacé de s'en prendre aux institutions républicaines, notamment au président de la République Patrice Talon. Il avait dénoncé la manière dont la lutte contre le terrorisme est menée dans le nord du Bénin.

Le commissaire de police est allé loin, en promettant de mettre en exécution sa menace à une date indiquée par ses soins. Ses déclarations devenues virales sur les réseaux sociaux se sont limitées aux commentaires d' internautes, sans aucune suite dans l'action comme promis par le policier. La police républicaine a rapidement interpellé Delcoz Kindjanhoundé.

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Stabilizing Gaza and Shaping a Political Horizon: Conditions for an Effective International Stabilization Force

European Peace Institute / News - Mon, 09/02/2026 - 18:18

The transition to Phase Two of the Comprehensive Plan to End the Gaza Conflict, following the adoption of UN Security Council Resolution 2803 (2025), has brought renewed focus to the proposed International Stabilization Force (ISF). While the resolution authorizes the ISF as a central operational pillar of the next phase, significant uncertainty remains around its mandate, composition, sequencing, and relationship to emerging Palestinian governance arrangements.

This issue brief examines the conditions under which the ISF could contribute to stabilization rather than exacerbate political and security risks. Drawing on IPI-led consultations and off-the-record discussions with regional actors, UN officials, member states, and Israeli and Palestinian experts, the brief unpacks key challenges related to anchoring stabilization in a credible political horizon, clarifying the division of labor among international and local actors, and sequencing deployment alongside Israeli withdrawal, Palestinian policing, and reconstruction.

The brief surfaces critical questions for policymakers on mandate design, coordination, risk management, and legitimacy. It underscores that the ISF’s effectiveness will depend on its integration into a broader political framework, meaningful Palestinian participation, and clear benchmarks linking stabilization to a durable political process.

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Burkina/Musique : La chorale Notre-Dame du Lac de Bam revisite son titre « Good Morning » avec l'artiste Melkior

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 18:12

La chorale Notre-Dame du Lac de Bam a remis au goût du jour son titre phare « Good Morning » à travers un remix avec l'artiste musicien Melkior. Le clip vidéo de cette œuvre a été officiellement présenté à la presse le dimanche 8 février 2026 à Ouagadougou.

« Good Morning » a bercé l'enfance de millions d'auditeurs à travers les ondes de Savane FM. Cette mélodie a traversé les générations, devenant l'un des classiques les plus populaires du répertoire musical au Burkina Faso. Aujourd'hui, elle renaît sous une nouvelle forme, sans perdre son âme. Dans cette version revisitée, le titre s'enrichit d'une nouvelle voix, celle de Melkior, qui apporte une touche contemporaine tout en respectant l'essence originale de l'œuvre. Cette collaboration entre l'ancienne et la nouvelle génération poursuit un objectif commun : promouvoir la culture burkinabè, avec un accent particulier sur la valorisation des langues locales et du patrimoine musical national. Melkior a offert à celles qu'il appelle « ses mères » la production complète du titre en studio ainsi que la réalisation du clip vidéo.

Le clip est disponible sur la chaîne YouTube officielle de la chorale Notre-Dame du Lac de Bam

« Il était important pour moi de montrer leurs visages et de rappeler qu'elles sont bien présentes. C'est dans cet esprit que je leur ai demandé de prier pour que je puisse obtenir les moyens nécessaires. Je leur ai dit que, si Dieu me permettait de gagner de l'argent, je produirais la chanson et le clip. Dieu a exaucé nos prières et nous a facilité les choses. À travers ce featuring, j'ai voulu leur rendre un hommage sincère », a laissé entendre Melkior.

De son côté, la chorale Notre-Dame du Lac de Bam s'est réjouie de cette collaboration avec un jeune artiste qu'elle qualifie de « talentueux, humble et respectueux », saluant également son engagement pour la transmission intergénérationnelle et la sauvegarde de l'héritage culturel burkinabè.

Les membres de la chorale ont exprimé leur satisfaction quant à cette collaboration avec leur « fils »

Pour rappel, la chorale a dédicacé son premier album, intitulé « Good Morning », en septembre 2022. Elle était un groupe de chants religieux rattaché à la paroisse Notre-Dame du Lac de Bam, à Kongoussi. Ce n'est qu'en 1978 que ses membres ont décidé de se détacher de l'aspect strictement religieux pour s'orienter vers un registre dit « profane », tout en conservant les valeurs et l'harmonie vocale qui font leur identité. Aujourd'hui, pour des raisons liées notamment au travail, aux mariages et au décès de certains membres, la chorale est désormais basée à Ouagadougou, d'où elle poursuit ses activités artistiques.

Melkior a, pour sa part, remercié la chorale pour la transmission des valeurs et du patrimoine musical

Quant à Melkior, il s'est fait connaître du grand public grâce à son titre « Y a Dieu dedans ». Lauréat de l'émission musicale de la RTB « Faso Academy » en 2013, l'artiste s'est progressivement imposé sur la scène musicale nationale par son style alliant tradition et modernité.

Samirah Bationo
Lefaso.net

Genèse et exégèse de la refondation au Sahel Tome II

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 17:14

Il y a juste un peu plus d'un mois, que nous publions dans la presse nationale une présentation du Tome 1 de l'ouvrage cité en titre de cet article. L'auteur, le professeur émérite, Aboubacar Yenikoye Ismaël, de l'université Abdou-Moumouni de Niamey (Niger) étaient déjà en cours de finalisation du Tome 2. Qui est désormais disponible.

Le premier tome de cet ouvrage écrit par cet enseignant de psychologie et de sciences de l'éducation, a permis de poser les bases théoriques et conceptuelles nécessaires à la compréhension de l'actualité des conflits au Sahel.

Toutefois, les analyses développées dans le tome 1 ont également fait émerger de nouvelles interrogations et montré la nécessité d'un approfondissement. En effet, la compréhension conceptuelle et théorique, bien qu'indispensable, ne saurait suffire à elle seule pour appréhender pleinement toutes les implications pratiques de de la problématique de la Refondation au Sahel. C'est dans cette perspective que s'inscrit le présent tome 2. Celui-ci se propose de prolonger et de compléter les réflexions amorcées précédemment, en adoptant une approche davantage orientée vers le bilan et les acquis des deux années de fonctionnement de l'AES, ainsi que les perspectives.

L'ouvrage, tout en rappelant la partie introductive du Tome I : AES, De la Raison de la Force à la Force de la Raison, les chapitres B et C, s'attache, à partir de la page 79 du Livre deuxième, à analyser la problématique de l'Unité et de la Solidarité AES. Selon l'auteur, cette unité et cette solidarité constitue la première arme de défense contre les puissances de déstabilisation et les manœuvres d'étouffement diplomatique et d'asphyxie financière et économique. Pour ce faire, la Confédération des Etats AES devrait s'appliquer à veiller à une répartition « véritablement et scrupuleusement équilibrée et consensuelle », quant à l'implantation des structures de la Confédération, ainsi que la distribution équitable des responsabilités entre Etats AES.

L'auteur relève avec force que la création de la Confédération des Etats su Sahel est la première vraie avancée vers « l'Union africaine » au cours des soixante dernières années. Selon le Pr Yenikoye Ismaël, c'est véritablement, la première fois dans l'histoire du mouvement panafricain ouest africain que des dirigeants et des peuples s'accordent autour d'objectifs communs en matière de création d'ensembles liant les peuples et les institutions dans une alliance comportant des objectifs communs, relativement aux questions de souveraineté, de programmes politiques, économiques et socio-culturels. De nombreuses tentatives aux porte des indépendance des années 60 ayant été presqu'étouffées dans l'œuf.

C'est pourquoi dans les développements présentés dans cet ouvrage, il identifient d'ores et déjà les acquis majeurs de la Refondation au Sahel, au compte desquels nous pouvons citer :

le premier et le plus important réside dans le fait d'exiger le départ des troupes étrangères armées du territoire des Etats de la Confédération ;

le second est relatif à la création de la Confédération AES elle-même, autour des trois objectifs dénommés les trois D : Défense, Développement, Diplomatie ;

le troisième se rapporte à la création d'une Force unifiée de l'AES ;

le quatrième concerne la création d'une institution financière commune pour financer le développement ;

le cinquième est en lien avec un début de nationalisation de certains secteurs stratégiques pour le contrôle, par les Etats AES, des secteurs comme le pétrole, l'or, l'uranium, le lithium etc.

le sixième est relatif à la construction d'une nouvelle mentalité au sein des populations du Sahel, celle du contrôle citoyen de certains travers relevés dans la gestion financière d'hier et d'aujourd'hui, mais aussi la mentalité de ne compter que sur ses propres forces.

Ce tome 2 s'achève par une mise en perspective de la question du développement de la Confédération des Etats du Sahel dans un contexte de pression ininterrompue des agresseurs comme cela se constate avec la récente attaque terroriste contre l'aéroport de Niamey, au Niger.

De façon didactique et méthodique, ce professeur d'université achève son livre en estimant que pour relever ces défis il est nécessaire une mobilisation sans faille et collective de l'ensemble des citoyens de l'espace AES.
Ce texte est aussi une invite à la réflexion, afin de contribuer à approfondir ces questions d'actualité. A bon entendeur…Bonne lecture !

Issa Abdou Moumoula et Ludovic
Ouhonyioué KIBORA

UE-Inde : interroger les zones d’ombre de l’accord de libre-échange

IRIS - Mon, 09/02/2026 - 17:07

Quels sont les enjeux de cet accord et quelles opportunités offre-t-il respectivement à New Delhi et Bruxelles ?

La ligne structurante à avoir en tête est que pour les dirigeants indiens, l’UE représente une source très importante de technologies et d’investissements. À l’inverse, l’Inde est perçue comme un immense marché en puissance de 2 milliards d’individus. Ceci posé, il est en réalité difficile d’évaluer les retombées du présent accord de façon éclairée. Tout d’abord, il faut avoir à l’esprit deux choses : premièrement, quoi qu’il contienne, cet accord de libre-échange (ALE) mettra cinq à dix ans avant d’être mis en œuvre, s’il doit l’être dans son intégralité. À ce stade, il n’est même pas encore signé. Ensuite, et partie liée à cette réalité pour ce qui concerne le calendrier : le contenu des accords n’est encore dévoilé ni dans la presse, ni même auprès des députés européens et députées européennes. Nous sommes donc réduits à commenter quelque chose que l’on ne connait pas vraiment.

Outre la partie « biens et services », l’accord comprend trois autres volets : la mobilité, la sécurité et la défense, et enfin l’agenda stratégique. Concernant la première section, d’ici 2030, 99 % des exportations indiennes vers l’UE et 97 % de celles européennes vers l’Inde seront exemptées de droits de douane d’après les communiqués officiels. Nous avons quelques bribes d’informations sur les exportations qui seront le fruit d’exemptions : vin, pâtes, voitures, chocolat, etc. pour l’UE ; textile, cuir, articles de sport, jouets, pierres précieuses, etc. pour l’Inde. Plusieurs domaines sont exclus de l’accord, tels que la viande bovine, le soja ou encore le riz. Toutefois, il ne s’agit pas de « préserver les agriculteurs et agricultrices européens et indiens » tel que cela a été présenté : l’examen des faits amène à une autre analyse. Pour ce qui concerne l’Inde, Narendra Modi a supprimé, en décembre 2025, le revenu agricole garanti qui existait en Inde depuis 20 ans et permettait notamment la survie des petits paysans versés à une économie de subsistance. Le Premier ministre temporise donc, mais à terme, ce « détour par l’Europe » pourrait être utilisé pour privatiser et libéraliser le marché agricole tel qu’en rêvent les grands groupes capitalistiques indiens, au premier rang desquels Reliance, de la famille Ambani, proche du Premier ministre et important financeur de son parti politique. Narendra Modi s’y était essayé en 2020 et avait dû renoncer face au plus important mouvement social de l’histoire qu’avait engendré sa décision. Il y reviendra. Et sur l’acier, composante majeure du deal pour l’Inde, comment l’UE va-t-elle s’assurer de la bonne application du mécanisme d’ajustement aux frontières ?

Le contenu des trois autres parties demeure, quant à lui, un mystère. Prenons le volet dédié à la mobilité des travailleurs indiens et travailleuses indiennes vers l’Union européenne. L’économie indienne est structurellement marquée par un chômage élevé auquel Narendra Modi n’a pas mis un terme malgré ses engagements – ce qui explique d’ailleurs l’escamotage de l’économie par l’identité dans ses discours. Le taux de chômage est également élevé dans les pays membres de l’UE quoique la structure des marchés de l’emploi ne soit pas comparable. Les rémunérations, le coût de la vie et le droit du travail n’ont rien à voir dans ces deux entités. Par conséquent, qui sera concerné ? Quelles sont les catégories d’emplois qui vont être mises en compétition directe alors que 8 000 kilomètres et toute une législation du travail les séparent ? Parallèlement aux enjeux sociaux d’un tel dumping, à une époque où le dérèglement climatique implique de limiter les trajets en avion, on peut aussi s’interroger sur le bien-fondé écologique d’une telle clause de mobilité. De même sur les volets « sécurité et défense » ou sur l’agenda stratégique : on ne sait pas ce qu’ils contiennent.  

Outre les défis que cela engendre pour l’analyse, les zones d’ombre entourant cet accord et le fait qu’il n’ait pas été rendu intelligible au « grand public » posent un problème démocratique. Il est donc frappant que les presses française et indienne relaient le discours de leurs autorités sans recul critique. Sous nos latitudes, outre vanter ce « mother of all deals » qui va permettre la création d’un « marché commun de deux milliards de personnes », soit les mots d’Ursula von der Leyen, et reprendre le peu d’éléments qui a été dévoilé, et qui irait, sur le papier du moins, dans le sens des Européens et Européennes, la presse ne dit rien sur les autres parties, dont on sait pourtant qu’elles existent, ni ne s’interroge sur le contenu de celles-ci ou sur la raison pour laquelle, précisément, elles ne sont pas dévoilées. Côté indien, la couverture médiatique de ce « deal » n’a pas fait long feu. Il a d’abord été remplacé par l’annonce du budget 2026 en fin de semaine passée, puis par les annonces faites par Donald Trump. Alors que ce « deal » est encore plus vague puisqu’il se réduit à un simple Tweet, il a beaucoup plus suscité de commentaires que son alter ego européen. L’Union européenne suscite en réalité peu d’intérêt en Inde.

Dans quel contexte cet accord a-t-il été conclu ? Quelles sont les limites de celui-ci ?

Il faut se garder de ne voir dans la signature de cet accord qu’une stricte « réaction » à la politique tarifaire mise en œuvre par Donald Trump à l’égard des deux parties prenantes puisque cet accord était en discussion depuis plus de 20 ans. Toutefois, il est indéniable que cette réalité diplomatique a eu de l’importance à double titre : premièrement, pour trouver des débouchés selon la logique néolibérale, en s’extrayant des dynamiques protectionnistes ; deuxièmement, vis-à-vis des « opinions publiques » respectives, en faisant montre d’un activisme politique visant à pallier les humiliations infligées par Donald Trump aux Indiens et aux Européens. De fait, la réaction du président états-unien a été immédiate puisqu’il a tenté de reprendre la main dès le lendemain en annonçant un « deal » avec Narendra Modi et l’abaissement des droits de douane faramineux (50 %) auxquels était soumise l’Inde.

Toutefois, l’accord indo-européen peut en réalité plus volontiers être vu comme une démonstration d’auto-organisation vis-à-vis de la Chine dont l’Union, comme l’Inde, est très dépendante. L’Inde a d’ailleurs refusé de rejoindre le Regional Comprehensive Economic Partnership (le Partenariat économique régional global), grand marché initié par la Chine et regroupant 15 pays d’Asie-Pacifique.

Cet accord n’est donc en réalité pas nécessairement le format le plus adapté pour répondre aux défis des deux parties prenantes. Les économistes hétérodoxes montrent que les accords de libre-échange n’ont, in fine, pas permis le développement humain et l’enrichissement des populations concernées. Au contraire, ils conduisent à l’appauvrissement de celles-ci et l’explosion des modèles sociaux, ainsi qu’à l’enrichissement économique et financier des grands groupes internationalisés. On peut donc émettre la même hypothèse ici : ces accords pourraient d’abord récompenser les grands acteurs capitalistiques de part et d’autre, sans répondre aux problèmes d’emploi et d’industrialisation structurels auxquels font face l’Union et l’Inde.

Côté européen, l’Union est le second marché d’exportation pour les produits indiens, après les États-Unis, mais à l’inverse, nos exportations vers l’Inde ne représentent que 2 % du volume total. En Inde, l’un des problèmes structurants de son économie est le faible taux de R&D des grandes entreprises internationalisées au profit de la seule rente – d’où un marché national atone.

Ainsi, plutôt que d’inventer de nouvelles formes de coopération innovantes à même de répondre à ces enjeux ou des négociations concertées sur des barrières tarifaires permettant de préserver des pans stratégiques de l’agriculture ou de l’industrie, l’Union européenne et l’Inde recyclent les mêmes recettes néolibérales. Pourtant les effets de ces dernières sont désormais clairement rejetés par les peuples comme l’illustrent les protestations contre le Mercosur. En outre, alors que le gouvernement indien est de plus en plus xénophobe et autoritaire, l’Union a abandonné toute velléité de défense des droits humains ou, a minima, d’alerte et de condamnation à ce sujet au profit du seul commerce.

Plusieurs domaines innovants seraient propices à des accords de partenariats ambitieux : la stratégie spatiale, eu égard aux ambitions indiennes et aux compétences européennes en la matière ; la fourniture de médicaments, l’Inde en étant considérée comme « l’usine du monde » et la crise du Covid-19 ayant montré l’absence de stratégie européenne à cet égard ; ou encore la protection de l’eau, le « château d’eau himalayen » étant déjà en proie aux dérèglements climatiques alors qu’il abreuve 40 % de l’humanité et alors que ses effets, climatiques et sociaux, se feront sans aucun doute sentir en Europe… Certains de ces sujets ont bien été évoqués, mais sans contenu ni calendrier, sous forme de grandes déclarations vagues. Il est regrettable de ne pas afficher plus de volontarisme dans ces domaines qui, potentiellement, seraient plus largement bénéfiques à la population.

Quelle place occupent l’Europe et la France dans la stratégie de multi-alignement de Narendra Modi ?

Tout d’abord, il faut bien avoir en tête que l’UE n’est qu’un partenaire parmi d’autres pour l’Inde, loin d’être privilégié. La Russie, la Chine, les Émirats arabes unis et les États-Unis sont plus importants. De plus, si l’UE est le 2e partenaire commercial de l’Inde, tous les pays européens ne vont pas tirer leur épingle du jeu de la même façon. Par exemple, la suppression des droits de douane sur les automobiles répond aux intérêts allemands, sachant que Berlin est déjà le premier partenaire commercial de New Delhi en Europe ; le chancelier Merz était d’ailleurs en Inde quelques jours avant Ursula von der Leyen et a fortement poussé pour la signature de l’accord de libre-échange. En outre, l’Inde a toujours privilégié les échanges bilatéraux avec les pays européens plutôt que via l’Union, instance que les autorités trouvent opaque, difficile à saisir et peu pertinente. Ceci posé, la France, l’Union, et les pays qui la composent de façon individuelle, sont autant d’interlocuteurs dans le cadre de sa politique multi-alignée, notamment dans sa recherche de transfert de technologie – cette dimension était d’ailleurs majeure dans le cadre de la vente des Rafales ou dans les contrats qu’a récemment signés l’Inde avec l’Allemagne. Ce faisant, New Delhi espère attirer les investissements étrangers pour compenser son faible volume de recherche et développement (R&D). Mais en dépit de la mise en récit d’une connivence appuyée entre Emmanuel Macron et Narendra Modi, la France ne peut se prévaloir d’aucun partenariat privilégié. Au contraire : la balance commerciale française vis-à-vis de l’Inde demeure clairement déficitaire.

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Décès de Madame Pascaline OUEDRAOGO/KOALA : Remerciements et faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 16:30

Les grandes familles OUEDRAOGO, KOALA à Bazoulé, Koudougou, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso ;
Le Poé Naaba de Bazoulé ;
Le Chef coutumier de Bazoulé ;
Le Chef coutumier de Issouka ;

Le corps pastoral et l'ensemble des fidèles de l'Eglise Centrale de la Mission Apostolique ;
Les frères et sœurs : Pasteur Jean Luc, Régina, Céline, Viviane, Apollinaire, Claudine, Joel ;
Les enfants : Reine Valérie, Vanessa Sandrine, Elsa Bertille, Cédric Kévin Auguste ;
Les petits enfants : Maryline, Charifatou, Imany, Darrel, Yacine, Wendmimtiri, Tarek ;
Les familles alliées : KABRE, YAMEOGO, SAWADOGO, ILBOUDO, SINON, ZONGO à Tintilou, Issouka, Ziniaré, Tanghin-Dassouri, Yako, Bobo-Dioulasso, Ouagadougou ;

très touchés par les nombreuses marques de sympathie que vous avez témoignées lors de la promotion céleste le 8 janvier 2026 suivie de l'inhumation le 13 janvier 2026 à Ouagadougou de leur épouse, mère, sœur, tante, grand-mère, belle-sœur, voisine, Madame Pascaline OUEDRAOGO/KOALA, précédemment 1ere Vice-Présidente de la Délégation Spéciale de l'Arrondissement 2 de la Commune de Ouagadougou et Coordonnatrice des Associations Féminines dudit arrondissement ;

adressent leurs sincères remerciements à toutes celles et à tous ceux qui, de prêt ou de loin leur ont exprimé leurs compassions et leurs soutiens de tous ordres.
Elles s'excusent de ne pouvoir citer de noms, de peur d'en oublier.

Que le Seigneur, Miséricordieux récompense tout un chacun au centuple de ses bienfaits.
« Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Jean 11 : 25-26

Union de prières

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