The changing global order is reshaping the domestic politics of foreign aid. As many OECD governments shift their focus towards defence spending and narrower national interests, contributions to global public goods and development are declining. Development budgets, in particular, are traditionally among the first casualties of public spending cuts. Germany is no exception. Its core development budget has fallen from €12.4 billion in 2021 to €9.9 billion in 2026 – a decline of around 20 per cent. This decrease is driven by overall pressure on public spending and a decisive shift towards defence. A recent study projects a contested but illustrative estimate, suggesting that aid cuts could lead to an additional 9.4 million deaths by 2030 (da Silva et al., 2026). In January 2026, Germany’s Federal Ministry for Economic Cooperation and Development (BMZ) presented a reform strategy that directly addresses these pressures. The strategy advocates a shift towards a more targeted approach, shaped in part by these budget cuts. However, it also addresses long-standing reform needs that predate them. Three aspects are particularly noteworthy: a clear focus on least developed countries (LDCs), where aid can have relatively high impact; explicit thematic prioritisation that recognises over-fragmentation as a key problem; and a stronger commitment to evidence and results, anchored in the statement that “effectiveness and evidence are central principles for steering German development cooperation” (BMZ, 2026). Possible concrete steps towards achieving these goals can be found in a joint CGD–IDOS policy paper on prioritisation (Hughes, Janus, Mitchell, & Röthel, 2025). However, questions remain about the strategy, most notably the apparent tensions between the focus on LDCs and ambitions to promote German business interests, the vague implementation plans and the fundamental question of political viability: Can these reforms generate meaningful change within the German development cooperation system and its wider political authorising environment?
La candidature de Madrid au poste de commissaire à l'agriculture risque de diviser encore davantage le projet européen
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Depuis le coup d’État militaire de 2021 au Myanmar, l’Armée d’indépendance kachin (KIA) a consolidé son emprise sur les principaux sites d’extraction de dysprosium et de terbium dans les régions de Chipwi et Pangwa, générant plus de 200 millions de dollars de revenus annuels en imposant taxes et redevances aux entreprises chinoises opérant sur son territoire. Ainsi, les terres rares birmanes, indispensables aux moteurs électriques et aux éoliennes, sont désormais contrôlées par une entité proto-étatique en guerre ouverte avec son gouvernement central. De ce fait, le contrôle des gisements de terres rares au Myanmar par des groupes armés non étatiques devient une question stratégique majeure pour la sécurité d’approvisionnement en minerais critiques.
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Un an après le massacre d’au moins 55 civils sur le site de déplacés de Djaïba, les familles des victimes dénoncent l’impunité dont bénéficieraient des miliciens de la CODECO, auteurs présumés de ce crime.
Régisssant mardi 10 février à Radio Okapi, elles ont estimé que l’absence de poursuites renforce leur sentiment de traumatisme et d’abandon.
Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, a personnellement supervisé une vaste opération de démolition des constructions anarchiques érigées le long de la voie ferrée à Pakadjuma, un bidonville de la commune de Limete. Selon lui, cette action s’inscrit dans le cadre de la campagne provinciale « Retour à la norme ».
Les Forces armées de la RDC (FARDC) et l’armée ougandaise (UPDF) ont tenu, mardi 10 février à Beni, chef-lieu provisoire du Nord-Kivu, une réunion d’évaluation de leurs opérations conjointes contre les rebelles des ADF, lancées en novembre 2021. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coordination des actions menées dans les territoires de Beni et Lubero, au Nord-Kivu, ainsi qu’en Ituri.
Le Comité de suivi des prix des produits pétroliers (CSPPP) a procédé mardi 10 février à la certification des Pertes et manques à gagner (PMAG) de la zone Ouest pour le quatrième trimestre 2025, couvrant la période du 1er octobre au 31 décembre 2025.