L’Agence congolaise de presse (ACP) et l’agence de presse chinoise Xinhua organisent, du 18 au 19 mars 2026 à Kinshasa, le premier forum des médias RDC‑Chine. Cette rencontre vise à transformer le récit national et international autour du partenariat entre les deux pays.
La mandataire mondiale des Nations Unies pour la paix, Maryam Bukar Hassan, a échangé le mardi 17 mars à Kinshasa avec des femmes leaders de la République démocratique du Congo (RDC). Les discussions ont porté sur le thème : « Investir dans les femmes, c’est investir dans la paix ».
Un véritable séisme a secoué le football africain hier soir. Le Jury d’appel de la Confédération africaine de football a pris une décision aussi inattendue […]
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Depuis plus d’un an, la ville de Beni assume le rôle de chef-lieu provisoire de la province du Nord-Kivu suite à l’occupation de Goma par l’AFC/M23.
Malgré ce nouveau statut, la voirie urbaine de la ville reste confrontée à un manque d'aménagement criant.
L’activité administrative, économique et humanitaire a considérablement augmenté à Beni.
Le coup d’envoi de la troisième édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de basket‑ball sur fauteuil roulant a été donné ce lundi 16 mars 2026 par le ministre des Sports, Didier Budimbu, au gymnase du Stade des Martyrs de Kinshasa.
Pour cette première journée, les Bafana Bafana d’Afrique du Sud ont battu les Lones Stars du Liberia sur la marque de 29 à 27.
Repris des mains de trafiquants illégaux il y a quelques jours, quinze perroquets gris d’Afrique ont été relâchés dimanche 15 mars dans la nature.
L’opération, menée par la Fondation Lukuru en partenariat avec l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), s’est déroulée au centre de réhabilitation de Dingi, dans la chefferie de Bangengele, territoire de Kailo (Maniema).
La rapporteure du Sénat a fixé à ce mercredi 18 mars la mise en place d’une commission spéciale chargée d’examiner la pétition déposée contre Modeste Bahati Lukwebo.
Réagissant mardi 17 mars à cette annonce, le secrétaire général du parti Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC) désapprouve cette démarche, qu’il qualifie de cabale montée contre l’autorité morale de sa formation politique.
Les fidèles musulmans du Burkina ont célébré, dans la nuit de lundi à mardi 16-17 mars 2026, Laylat al-Qadr, plus connue sous l'appellation Nuit du Destin. Comme à l'accoutumée, le Cercle d'études, de recherches et de formation islamiques (CERFI) et l'Association des élèves et étudiants musulmans au Burkina (A.E.E.M.B) ont convié les fidèles pour sacrifier à cette importante nuit, placée sous le thème : « Le ramadan, une école de spiritualité et de solidarité : comment pérenniser les acquis ? ».
L'adoration de la Nuit du Destin équivaut à 1 000 mois (plus de 83 ans) d'adoration, d'où son importance pour le fidèle musulman, explique Tiégo Tiemtoré, imam du CERFI et de l'A.E.E.M.B, ajoutant qu'elle est également un moment pour nourrir les vertus telles que la solidarité, la fraternité, la tolérance et prier pour la paix au Burkina et la quiétude pour l'ensemble des populations.
La célébration a enregistré la présence du Président de l'Assemblée législative de Transition (ALT), Dr Ousmane Bougouma (3ème à partir de la droite) et le directeur du protocole de l'ALT, D. K. Germain Ouattara (1er à partir de la droite).C'est par la lecture du Coran qu'a démarré la Nuit du Destin, marquée par des prières, des prêches et invocations et une présentation de projets du CERFI. Ces projets structurants portent notamment, outre les fréquentes actions citoyennes et de solidarité envers les personnes vulnérables, sur la construction de complexes éducatifs, des centres de santé et de formation professionnelle, des mosquées.
L'un des grands axes majeurs de cette nuit a été la conférence sur le thème retenu pour cette année :« Le ramadan, une école de spiritualité et de solidarité : comment pérenniser les acquis ? ». Elle a été animée par imam Alidou Ilboudo, imam du CERFI et de l'A.E.E.M.B.
Dans sa communication, imam Ilboudo a d'abord énuméré les enseignements du ramadan avant de dévoiler des recommandations aux fins de pérennisation des bienfaits de ce mois. Sur le premier volet, on peut retenir que ce mois béni a mis en exergue des vertus, notamment en recommandant au fidèle de se départir des habitudes de dépendance. En clair, ramadan a, par exemples, enseigné la maîtrise des sens (la maîtrise de ses pulsions, ne pas regarder et écouter ce qui est interdit, ne pas raconter n'importe quoi...), la solidarité, etc. Ce mois a eu aussi pour mérite de casser les barrières entre riches et pauvres qui ont partagé des valeurs et des horaires dans les mosquées.
Selon le conférencier, si ce mois a donc été un moment de perfectionnement pour le fidèle, l'après-ramadan ne doit pas être synonyme d'un retour aux vieilles habitudes. Bien au contraire, souligne imam Ilboudo, les vertus du mois de jeûne doivent éclairer les comportements pour le reste de l'année. Par ce second volet, le communicant a insisté sur la nécessité de maintenir la spiritualité au quotidien. Cela se traduit, à titre d'exemple, par l'établissement d'un standard minimum de dévotion (se fixer des objectifs quotidiens réalistes, tels que faire deux rakats chaque nuit, lire une ou deux pages du coran par jour, etc.).
L'imam Alidou Ilboudo exhorte également chaque fidèle à poursuivre les jeûnes facultatifs (faire le jeûne les lundi et jeudi, pratiquer le Zikr avec une méditation profonde, etc.).
Toujours pour la pérennisation des acquis du ramadan, le communicant évoque la nécessité de maintenir l'élan de solidarité (avoir le réflexe de donner, parrainer un orphelin, donner des vivres mensuellement à son voisin, à une veuve à côté ou à toute autre personne dans le besoin…).
Imam Ilboudo encourage aussi le fidèle musulman à se mettre et à renforcer le bénévolat, en transformant les engagements pris pendant le ramadan en des actions citoyennes pour servir permanemment la cause commune.
La pérennisation des acquis, c'est également cultiver l'empathie (le ramadan a appris à comprendre la souffrance d'autrui, le fidèle doit continuer à être attentif à la souffrance des autres, aux personnes vulnérables de la société) et persévérer dans la transformation comportementale. « Contrôler son caractère : les vertus de patience, de maîtrise de soi, de bienveillance que nous avons développées pendant le jeûne, doivent rester des principes-directeurs dans nos interactions quotidiennes. L'habitude de dire : ‘'après le ramadan, on va voir'', veut dire qu'on n'a pas compris l'enseignement de l'islam », enseigne imam Ilboudo.
Il est, en outre, recommandé de faire une introspection régulière. Cela appelle à évaluer périodiquement ses propres progrès pour ne pas tomber dans l'insouciance, demander l'aide d'Allah pour rester ferme dans les vertus.
« En refermant les portes du mois sacré, une question demeure : qu'avons-nous ramener de ce voyage ? Nous ne sommes pas venus chercher une médaille de 30 jours, mais une boussole pour les 335 jours qui restent. Si le ramadan a été ce camp d'immersion, alors aujourd'hui commence la véritable marche de notre vie. Les acquis spirituels, cette clarté de l'esprit, cette patience face à l'adversité, cette main tendue vers l'autre, ne sont pas des vêtements de fête que l'on range dans une armoire en attendant l'année prochaine. Ce sont les nouveaux muscles de notre âme, et comme tout muscle, si on ne l'exerce pas, il va s'atrophier. Le succès de notre ramadan se mesure à la douceur de nos paroles, à la sincérité de notre travail, à la fidélité de notre engagement envers Dieu », a commenté le communicant.
O.L
Lefaso.net