Plusieurs acteurs des secteurs de l'éducation et de la santé ont été distingués ce mercredi 28 octobre 2026 à Ouagadougou, à l'occasion de la Journée de l'excellence scolaire et sanitaire. Organisée par la commune de Ouagadougou, la cérémonie s'est tenue à l'école primaire publique Château A, dans l'arrondissement 9.
Des enveloppes financières, des vélos, des motos et des attestations de reconnaissance figurent parmi les récompenses décernées. Les lauréats sont notamment les meilleurs élèves, les enseignants les plus méritants, les agents de santé ainsi que les structures sanitaires les plus performantes.
À travers cette initiative, la commune de Ouagadougou entend exprimer sa reconnaissance à ces différents acteurs, valoriser leurs compétences et les encourager à poursuivre leurs efforts pour améliorer la qualité de l'éducation et des soins de santé, dans le contexte de la Révolution populaire progressiste.
Rihanata Ouédraogo, meilleure enseignante, a reçu une motoRihanata Ouédraogo figure parmi les enseignantes distinguées pour avoir obtenu un taux de réussite de 100 % au Certificat d'études primaires (CEP). Elle a reçu une moto en récompense. Fièrement assise sur sa nouvelle monture, elle dit accueillir cette distinction avec honneur et gratitude. Pour elle, cette récompense constitue également une invitation à redoubler d'efforts dans son métier : accompagner ses élèves vers la réussite. « C'est une grande joie, un honneur pour moi. C'est le travail d'une équipe et des enfants qui ont fait des efforts et des parents qui ont eu confiance en nous », a-t-elle déclaré.
Selon la lauréate, ce taux de réussite de 100 % est le fruit d'un suivi rigoureux des élèves. « Chez nous, le suivi particulier de tous les élèves. Aucun élève n'est laissé à l'écart. Nous essayons de découvrir les difficultés auxquelles ils sont confrontés afin d'y remédier », a expliqué l'enseignante, qui promet de faire encore mieux l'année prochaine.
Dorcas Dembélé, l'une des meilleures élèves, a traduit sa reconnaissance aux initiateurs de cet évènementDorcas Dembélé, élève en classe de seconde C au Prytanée militaire de Kadiogo (PMK), figure également parmi les meilleurs élèves récompensés. Elle a reçu une tablette accompagnée d'une enveloppe financière. Cette distinction, selon elle, constitue une source de motivation supplémentaire pour persévérer et se surpasser.
El Hadj Sayouba Traoré, parrain de la cérémonie, a contribué à son financement. Selon les organisateurs, il avait mis un véhicule à disposition. Les fonds issus de cette contribution auraient toutefois servi à l'acquisition de motos destinées aux lauréats. Pour la prochaine édition, le parrain s'est engagé à offrir un véhicule de marque RAV4.
Il estime que la vision de la commune est noble, en ce qu'elle contribue à promouvoir l'excellence et à préparer les cadres de demain. « C'est pourquoi je n'ai pas hésité à accepter quand on m'a demandé le parrainage », a-t-il indiqué.
Dorcas Dembélé, l'une des meilleures élèves, a traduit sa reconnaissance aux initiateurs de cet évènementLa présidente de la délégation spéciale (PDS) de l'arrondissement 9, Joceline Sanon, a expliqué que cette initiative traduit la volonté des autorités de promouvoir des ressources humaines de qualité. Selon elle, aucun développement durable n'est possible sans des ressources humaines compétentes et en bonne santé. C'est dans cette perspective que le volet sanitaire a été intégré à cette édition.
« La commune a bien voulu initier cette journée en vue de stimuler la qualité des soins dans les formateurs sanitaires et aussi de stimuler la persévérance au niveau des établissements, primaire et post-primaire. Notre révolution demande la disponibilité des ressources humaines de qualité, en bonne santé pour contribuer au développement endogène promu par les autorités du pays », a-t-elle ajouté.
Pour rappel, la première édition de la Journée de l'excellence, organisée en 2025, était consacrée uniquement à l'enseignement primaire. La deuxième édition a élargi son champ d'action à l'enseignement secondaire et au secteur de la santé. Pour la présidente de la délégation spéciale, l'objectif est désormais d'inscrire cet événement dans la durée.
Serge Ika KI
Lefaso.net
Le célèbre duo ivoirien de zouglou, Yodé et Siro, donne rendez-vous aux mélomanes burkinabè le samedi 12 décembre 2026, à partir de 16 heures, dans la cour du Salon international de l'artisanat de Ouagadougou (SIAO). Ce concert marquant les 30 ans de carrière des deux artistes se veut également un symbole de paix, de fraternité et de rapprochement entre les peuples burkinabè et ivoirien. Les organisateurs ont présenté les grandes lignes de l'événement au cours d'une conférence de presse à Ouagadougou ce 28 octobre 2026.
Après avoir célébré leur parcours artistique en Côte d'Ivoire, Yodé et Siro ont choisi de poursuivre les festivités au Burkina Faso, un pays auquel ils sont particulièrement attachés. Le duo entend partager cet anniversaire avec un public qui l'accompagne depuis plusieurs décennies. Figures emblématiques du zouglou, Yodé et Siro ont marqué plusieurs générations grâce à des chansons mêlant humour, critique sociale et sensibilisation. À travers des albums comme Victoire et Anti-laïka, les deux artistes ont su imposer leur identité musicale et s'affirmer comme des voix importantes de la scène ivoirienne.
Pour le représentant du duo, San Hervé Coulibaly alias Vetcho Kabila, représentant des artistes, cette longévité s'explique notamment par le caractère intemporel de leur musique. « Que tu aies 80 ans, 70 ans, 30 ans, 20 ans ou même 5 ans, quand on entend une chanson de Yodé et Siro, tout le monde se lève et tout le monde danse », a-t-il déclaré.
Revenant sur le choix du Burkina Faso pour cette célébration, il a insisté sur les liens affectifs qui unissent le duo au pays des hommes intègres. « Ils sont Ivoiriens, mais dans l'âme, dans l'esprit, dans la culture, dans le partage et dans l'humour, ils sont Burkinabè », a-t-il affirmé.
La musique comme trait d'union entre deux pays
Au-delà de l'anniversaire artistique, les organisateurs souhaitent faire de ce concert un cadre de promotion de la paix et de la cohésion sociale. Une ambition qui s'inscrit dans la longue histoire des relations humaines et culturelles entre le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire. Cette proximité s'est notamment traduite par plusieurs collaborations artistiques. Les organisateurs ont rappelé le concert du 22 avril 2010 au Palais de la culture d'Abidjan, fruit d'une coproduction entre Siro Prod et Vision Parfet. Cet événement avait permis à des artistes burkinabè, notamment Floby, Sissao, etc, de partager la scène avec leurs homologues ivoiriens.
Le représentant des artistes a d'ailleurs invité le public à se mobiliser pour accompagner Yodé et Siro dans cette célébrationPour les promoteurs, de telles initiatives démontrent que la coopération culturelle peut contribuer concrètement au rapprochement des peuples, en créant des occasions de rencontres et de partage. « C'est la musique qui gagne, c'est la culture des deux nations qui s'entremêle et qui donne beaucoup de bonheur aux Burkinabè et aux Ivoiriens », a souligné Vetcho Kabila.
Porté par André Bama de Bam Productions Inter et ses partenaires, le concert du 12 décembre ambitionne ainsi de réunir plusieurs générations de mélomanes autour des chansons qui ont fait la renommée du duo.
Le représentant des artistes a d'ailleurs invité le public à se mobiliser pour accompagner Yodé et Siro dans cette célébration. « Ce 12 décembre au SIAO, nous demandons aux Burkinabè de Ouagadougou d'accompagner leurs frères Yodé et Siro afin de célébrer leurs trente années de carrière », a-t-il lancé.
Le rendez-vous est pris le samedi 12 décembre 2026, à partir de 16 heures, dans la cour du SIAO, pour une célébration placée sous le signe du zouglou, du partage et de la fraternité ivoiro-burkinabè. Les prix d'entrée de ce concert sont fixés à 5 000, 10 000 et 20 000 francs CFA.
Farida Thiombiano
Lefaso.net
Selon les informations rapportées par plusieurs médias internationaux dont ABC, la BBC et Le Figaro, l'Espagne est plongée dans le deuil après une collision entre deux trains à grande vitesse. La collision est survenue ce mercredi 28 octobre 2026 près d'Urda, dans la province de Tolède, en Castille-La Manche, à environ 150 kilomètres au sud de Madrid, la capitale. Le bilan provisoire fait état de 68 morts et de nombreux blessés. Face à l'ampleur de cette tragédie, le gouvernement espagnol a décrété trois jours de deuil national.
Selon les différentes informations, cette collision survient moins d'un an après un autre accident ferroviaire survenu à Adamuz, en Andalousie, qui avait fait 46 morts en janvier 2026.
« Il n'est pas acceptable pour un pays comme l'Espagne de subir deux accidents ferroviaires à grande vitesse la même année, comme nous l'avons vécu », a déploré le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez.
Se disant « consterné » par ce drame, le chef du gouvernement a annoncé son intention de se rendre sur les lieux afin d'apporter son soutien aux victimes et à leurs familles.
Les circonstances de l'accident restent encore à éclaircir...
Selon la BBC, l'opérateur ferroviaire Iryo a indiqué que son train avait été « percuté par l'arrière » par un train de la compagnie publique Renfe, pour des raisons encore inconnues. Dans une publication sur le réseau social X, Iryo a aussi précisé que son train transportait 147 passagers, trois membres d'équipage, un barista (barman) et un conducteur. L'entreprise a également annoncé travailler avec les autres opérateurs ferroviaires concernés afin de déterminer les causes de l'accident.
De son côté, le ministre espagnol des Transports a évoqué un possible dysfonctionnement du système de contrôle de l'un des trains, lié à « un problème de communication informatique ». Cette piste devra être examinée dans le cadre des investigations destinées à établir les responsabilités et les circonstances précises du drame.
Selon le média espagnol ABC, parmi les victimes recensées dans un bilan antérieur de 64 morts, 40 se trouvaient à bord du train Iryo et 24 dans le train AVE de Renfe. Le bilan a ensuite été porté à 68 morts, selon les informations communiquées dans les éléments disponibles.
Le calendrier du football espagnol perturbé
La catastrophe a également entraîné des répercussions dans le calendrier sportif national. La Fédération royale espagnole de football (RFEF) a annoncé le report de 24 rencontres du premier tour de la Coupe du Roi, initialement prévues ce mercredi après-midi et en soirée.
Dans un communiqué, l'instance dirigeante du football espagnol a expliqué cette décision par un « signe de respect et de solidarité » envers les victimes de l'accident survenu dans la province de Tolède. Elle a indiqué qu'un calendrier réaménagé serait communiqué ultérieurement.
La fédération a également exprimé son soutien aux autorités mobilisées pour porter assistance aux victimes et à leurs proches.
La sécurité ferroviaire de nouveau au cœur des débats
Ce nouvel accident relance les interrogations sur la sécurité et l'entretien du réseau ferroviaire espagnol. Avec environ 4 000 kilomètres de lignes à grande vitesse, l'Espagne possède le deuxième réseau de ce type le plus étendu au monde, derrière la Chine. Ce réseau constitue l'un des fleurons de ses infrastructures de transport.
Le précédant drame d'Adamuz, survenu le 18 janvier dernier et qui avait coûté la vie à 46 personnes, avait déjà ravivé les débats sur l'état des infrastructures et la sécurité des voyageurs.
La nouvelle collision intervient par ailleurs en pleine campagne électorale, à l'approche des élections législatives prévues le 29 novembre 2026. Alors que les secours poursuivent leur travail et que les investigations doivent permettre de comprendre les causes du drame, le pays observe un temps de recueillement en mémoire des victimes.
Hanifa Koussoubé
Lefaso.net
Sources : ABC, BBC, Le Figaro
Le ministre de la construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, a dans un communiqué daté du 27 octobre 2026, annoncé l'interdiction faite aux promoteurs immobiliers agréés et aux anciens promoteurs immobiliers de mobiliser des terres à des fins d'aménagement. Dans la note, le département ministériel interdit également la proposition de sites mobilisés à des structures ou à des collectivités territoriales pour des opérations de lotissement ou d'apurement du passif foncier.
Cette mesure s'inscrit dans le cadre de l'application de la loi n°008-2023/ALT du 20 juin 2023 portant promotion immobilière au Burkina Faso.
Le ministère précise toutefois que les promoteurs immobiliers agréés et les anciens promoteurs qui disposent de terrains mobilisés avant la publication du communiqué et qui souhaitent contribuer aux efforts du gouvernement en matière de construction de logements au profit des populations, doivent s'adresser exclusivement au ministre chargé de la construction de la Patrie.
Le foncier concerné sera alors apprécié conformément aux dispositions de la loi portant promotion immobilière et aux orientations des documents de planification urbaine.
Le communiqué met également en garde les acteurs du secteur contre d'éventuelles sanctions. Tout promoteur immobilier qui procéderait à une mobilisation de terres en violation de cette mesure, ainsi que toute collectivité territoriale qui s'associerait à un promoteur agréé ou à un ancien promoteur immobilier dans ce cadre, s'expose aux sanctions prévues par les textes en vigueur.
Lefaso.net
Source : Ministère de la construction de la Patrie
Africa's Global Bank, United Bank for Africa (UBA) Plc, renforce son engagement en faveur de la durabilité environnementale en promouvant des pratiques responsables de gestion des déchets dans l'ensemble de ses opérations en Afrique. À travers cette démarche, la banque réaffirme son rôle d'entreprise citoyenne responsable, résolument engagée dans la construction d'un avenir plus vert.
Grâce à l'attention croissante qu'elle accorde aux pratiques commerciales durables, à l'efficacité dans l'utilisation des ressources et à la sensibilisation environnementale, UBA intègre la responsabilité écologique au cœur de ses activités. Elle contribue ainsi aux efforts plus larges visant à réduire la production de déchets, à limiter l'impact sur l'environnement et à favoriser un avenir plus durable pour les communautés qu'elle accompagne.
Dans cette optique, la banque a récemment lancé une initiative de tri des déchets à l'échelle du Groupe, témoignant de son engagement en faveur de la durabilité environnementale, des pratiques commerciales responsables et de la promotion d'une Afrique plus verte.
Cette initiative vise à encourager une élimination responsable des déchets, à promouvoir le recyclage et à renforcer la sensibilisation aux enjeux environnementaux auprès des employés et des autres parties prenantes de l'écosystème UBA.
Elle prévoit la mise en place de pratiques de tri des déchets au sein des différents environnements de travail de la banque, en encourageant les employés à séparer les déchets dès leur production et à adopter des habitudes d'élimination respectueuses de l'environnement.
Ce programme s'inscrit dans le cadre de la stratégie globale de développement durable de UBA, qui vise à intégrer les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les activités quotidiennes de l'entreprise, tout en démontrant le rôle que les institutions financières peuvent jouer dans la promotion d'un changement environnemental positif.
Le Directeur général du Groupe et Président-directeur général de UBA, Oliver Alawuba, a souligné l'importance de traduire les engagements en matière de développement durable en actions concrètes au sein de toute l'organisation.
« Chez UBA, le développement durable n'est pas simplement un engagement d'entreprise ; c'est une responsabilité qui doit se refléter dans notre manière de mener nos activités au quotidien. L'introduction du tri des déchets dans l'ensemble de nos opérations illustre concrètement notre détermination à réduire notre empreinte environnementale et à promouvoir une gestion responsable des ressources », a déclaré Oliver Alawuba.
Il a expliqué qu'en tant que banque panafricaine de référence, UBA reconnaît sa responsabilité de montrer l'exemple, d'encourager des changements de comportement positifs et de démontrer que les entreprises africaines peuvent devenir des modèles dans la construction d'un avenir plus durable.
« Notre ambition est de bâtir une institution qui crée une valeur durable, non seulement pour ses actionnaires et ses clients, mais également pour les communautés et l'environnement dans lesquels elle exerce ses activités. En intégrant une gestion responsable des déchets à notre culture professionnelle, nous franchissons une nouvelle étape importante pour faire du développement durable une composante essentielle de l'identité de UBA », a-t-il ajouté.
Dans une avancée significative en faveur de la durabilité environnementale et des pratiques commerciales responsables, UBA Ghana est la dernière filiale du Groupe à avoir lancé son Recycling Hub, un centre dédié au recyclage. Cette initiative vise à transformer les pratiques de gestion des déchets, à promouvoir le recyclage et à réduire considérablement l'utilisation des plastiques à usage unique dans l'ensemble des activités de la banque.
Le Recycling Hub servira de point central pour le tri, la collecte et le recyclage responsable des déchets. Il encouragera les employés à repenser leur manière de consommer, de réutiliser et d'éliminer les ressources.
Au-delà de la mise à disposition de points de collecte spécifiques pour les matières recyclables, notamment les bouteilles en plastique, le papier et les autres déchets valorisables, cette initiative ambitionne de favoriser un changement durable des comportements. Elle encourage l'utilisation d'alternatives réutilisables, la réduction de la consommation inutile de plastique et l'intégration de la responsabilité environnementale dans les pratiques quotidiennes de la banque.
Cette initiative marque une étape importante dans le parcours de développement durable de UBA Ghana et vient compléter le programme de tri des déchets déployé à l'échelle du Groupe dans ses différentes implantations internationales.
Le Directeur général et Président-directeur général de UBA Ghana, Bernard Gyebi, a présenté cette initiative comme une étape importante dans le renforcement de la culture interne de durabilité de la banque et dans l'encouragement des employés à devenir des ambassadeurs de la responsabilité environnementale.
« En tant qu'institution responsable, UBA Ghana reconnaît que sa contribution au développement durable doit aller au-delà du financement et du soutien aux entreprises soucieuses de l'environnement. L'introduction du tri des déchets dans notre environnement de travail constitue une démarche volontaire visant à instaurer une culture dans laquelle chaque employé comprend son rôle dans la protection de l'environnement », a-t-il déclaré.
Il a souligné que ce programme offre aux employés l'occasion d'adopter des comportements concrets en faveur du développement durable, susceptibles de s'étendre au-delà du lieu de travail.
« Notre vision est de devenir un modèle pour les entreprises africaines. En encourageant une élimination responsable des déchets, le recyclage et une utilisation efficace des ressources, nous démontrons qu'une véritable transformation environnementale peut commencer par des gestes simples, mais réguliers. Nous souhaitons que nos employés transposent ces valeurs dans leurs foyers et leurs communautés, afin de contribuer à instaurer une culture plus large de sensibilisation environnementale », a-t-il expliqué.
Le programme contribuera également à la sensibilisation et à l'évolution des comportements des employés, en les aidant à mieux comprendre l'importance de la réduction des déchets, de leur élimination responsable et de la gestion durable des ressources.
Au-delà de la gestion des déchets, ce programme réaffirme l'engagement plus global de la banque à intégrer le développement durable dans sa culture d'entreprise, ses pratiques opérationnelles et sa stratégie commerciale à long terme.
UBA estime que les entreprises ont un rôle essentiel à jouer dans la résolution des défis environnementaux et la promotion du développement durable à travers le continent. La banque reste déterminée à démontrer que les entreprises africaines peuvent montrer l'exemple en matière de durabilité et contribuer à bâtir un avenir plus résilient pour l'Afrique.
À propos de United Bank for Africa (UBA) Plc
United Bank for Africa (UBA) Plc est une institution financière panafricaine de premier plan qui fournit des services bancaires à plus de 45 millions de clients à travers 1 000 agences, bureaux d'affaires et points de contact clientèle répartis dans 20 pays africains.
Présente également à New York, à Londres, à Paris et à Dubaï, UBA connecte les personnes et les entreprises à travers l'Afrique grâce à ses services de banque de détail, de banque commerciale et de banque d'entreprise. Le Groupe propose également des solutions innovantes de paiements et de transferts de fonds transfrontaliers, de financement du commerce international ainsi que des services bancaires complémentaires.
Pour la rentrée académique 2026-2027, l'ISCOM ouvre les inscriptions au Master professionnel en Communication Digitale.
Cette formation s'adresse aux titulaires d'une Licence souhaitant approfondir leurs connaissances, développer une expertise dans le domaine du digital et se préparer à occuper des postes à responsabilités dans les secteurs de la communication, du marketing digital, de la stratégie numérique et de la gestion des médias sociaux.
Infos & inscriptions : 72 83 05 05 / 56 91 75 75