A l'occasion de la cérémonie de montée des couleurs nationales tenue ce lundi 1er juin 2026 à Ouagadougou, le ministre de l'Economie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, a invité l'ensemble des agents de son département à maintenir la dynamique de performance engagée au service du développement national. Il a réaffirmé le rôle stratégique du ministère dans la transformation économique du Burkina Faso et dans la mise en œuvre des ambitions du Plan RELANCE 2026-2030.
Par ailleurs, il a salué les efforts déployés dans la lutte contre la fraude économique. Les actions conjointes de la Direction générale des douanes (DGD) et de la Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) ont permis de renforcer la protection des consommateurs, de sécuriser les recettes publiques et de contribuer à l'assainissement de l'environnement économique national, a-t-il estimé dans ses échanges avec ses collaborateurs.
Parmi les avancées majeures enregistrées au cours du mois de mai, figurent la création du Fonds souverain minier, destiné à garantir une gestion durable des revenus issus des ressources minières, ainsi que la mise en place de la Grande imprimerie du Faso, un instrument stratégique au service de la souveraineté administrative du pays. Ces résultats viennent couronner une performance exceptionnelle en matière de mobilisation des ressources publiques.
Selon les chiffres communiqués par Dr Aboubacar Nacanabo, en mai 2026, le ministère a enregistré 401 milliards de francs CFA de recettes, sur une prévision de 275 milliards, soit un dépassement remarquable de 126 milliards de francs CFA. Des chiffres qui rappellent que malgré l'insécurité que traverse le Burkina Faso, son économie tient toujours debout, et que ses institutions restent dynamiques.
Rappelons à ce propos qu'en novembre 2025, le ministre de l'économie et des finances, Dr Aboubakar Nacanabo, recevait en audience, une délégation de la Banque mondiale, conduite par son représentant résident, Hamoud Abdel Wedoud Kamil, accompagné du directeur des réformes des finances publiques en mission au Burkina Faso dans le cadre de la Country policy and institutional assessment (CPIA).
Les échanges ont porté sur les progrès enregistrés au Burkina Faso, les réformes en cours ainsi que les pistes d'amélioration du cadre institutionnel et économique. La Banque mondiale a salué les avancées notables et réaffirmé son engagement à soutenir le Burkina Faso dans la consolidation de ses politiques publiques et le renforcement de ses institutions.
Dans le rapport sur la situation économique du pays (exploité par nos confrères d'Aujourd'hui au Faso) publié le jeudi 10 juillet 2025, la Banque mondiale soulignait une croissance du PIB réel qui passait de 3,0% en 2023 à 4,9% en 2024. Ce rapport mentionnait également que la croissance du PIB par habitant a atteint 2,5%, contre 0,7% l'année dernière ; que le taux de pauvreté extrême a reculé de 3 points de pourcentage, atteignant 23,2% de la population.
Pas plus tard que le 12 mai 2026, à Ouagadougou, la mission du Fonds monétaire international (FMI) restituait au ministre délégué chargé du budget, Fatoumata Bako, les conclusions de la cinquième revue de la Facilité élargie de crédit (FEC), couplée à la première revue de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) du Burkina Faso.
« A l'issue des travaux, l'équipe du FMI a exprimé une appréciation très positive des performances réalisées par le pays, malgré un contexte sécuritaire et économique difficile. Elle a notamment salué les progrès enregistrés dans la mobilisation des recettes, la gestion des finances publiques et la poursuite des réformes économiques. Le chef de mission du FMI a qualifié les résultats obtenus d'« extraordinaires », lit-on sur le site du ministère de l'économie et des finances.
Erwan Compaoré
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La salle de conférences de Ouaga 2000 a refusé du monde le dimanche 31 mai 2026 à l'occasion du 8ᵉ one-man-show de Moussa Petit Sergent. Baptisé « Goumin Pro Max ». Le spectacle a tenu toutes ses promesses en offrant au public une heure et demie de rire, de musique et de satire sociale. Dans une salle acquise à sa cause, l'humoriste burkinabè a revisité avec humour les déceptions amoureuses et les réalités du quotidien, confirmant une fois de plus sa place parmi les figures majeures de l'humour burkinabè.
Moussa Petit Sergent a réussi son pari. Quelques jours après avoir annoncé vouloir réunir les Burkinabè autour d'une grande « réunion de goumin », l'humoriste a fait salle comble à la salle de conférences de Ouaga 2000. Les nombreux spectateurs venus assister à son huitième one-man-show n'ont pas été déçus du voyage.
Dès son apparition sur scène, l'ambiance était donnée. Dans une entrée soigneusement préparée, l'artiste a été accueilli par des applaudissements nourris. Pendant une heure et demie, il a tenu son public en haleine à travers un spectacle construit autour du thème du « goumin », ce terme populaire qui désigne les peines de cœur, les déceptions sentimentales et, plus largement, toutes ces situations qui font souffrir mais que l'on finit parfois par raconter avec le sourire.
Fidèle à son style, Moussa Petit Sergent a puisé dans les réalités sociales pour bâtir son texte. Les relations amoureuses, les comportements du quotidien, les frustrations, les rêves et les contradictions de la société ont constitué la matière première de ce spectacle. Avec son sens de l'observation et sa capacité à transformer des situations ordinaires en moments hilarants, il a enchaîné les sketchs sous les éclats de rire du public.
Le rappeur Frère Malkom aux côtés de Moussa Petit SergentL'une des particularités du récit de « Goumin Pro Max » réside dans l'utilisation de chansons d'artistes burkinabè comme fil conducteur de plusieurs tableaux humoristiques. En s'appuyant sur des morceaux connus du grand public, l'humoriste a réussi à créer une proximité immédiate avec les spectateurs tout en valorisant le patrimoine musical national. Cette immersion dans l'univers culturel burkinabè a été particulièrement appréciée par les amoureux de l'humour présents dans la salle. Le spectacle a également été marqué par plusieurs apparitions qui ont contribué à maintenir l'intensité de la soirée. Les humoristes Soum le Sapeur, Loukma et ILA ont rejoint Moussa Petit Sergent sur scène à différents moments du show. Chacun a apporté sa touche personnelle, offrant au public des registres humoristiques variés et complémentaires.
La surprise la plus marquante de la soirée a toutefois été l'entrée du rappeur Frère Malkom. Son apparition inattendue aux côtés de l'humoriste a suscité une vive réaction dans la salle. Entre musique et humour, cette collaboration a ajouté une dimension particulière au spectacle et renforcé l'ambiance festive qui a caractérisé toute la soirée.
Un spectacle salué par le public et les professionnels
Au-delà des rires, « Goumin Pro Max » a également convaincu plusieurs observateurs du monde culturel présents dans la salle. Le journaliste culturel, Marius Diessongo, n'a pas caché son appréciation à l'issue du spectacle. Selon lui, le one-man-show témoigne du savoir-faire acquis par Moussa Petit Sergent au fil de ses années de carrière. « Je trouvais que le spectacle était bien construit, bien écrit. Il y avait beaucoup de surprises », a-t-il confié. Le journaliste a particulièrement apprécié les choix artistiques opérés par l'humoriste, notamment la discrétion de l'orchestre qui permettait au public de se concentrer essentiellement sur la prestation du comédien. « J'ai aimé l'esprit où les musiciens, on ne les voyait pas. Donc, on se focalisait principalement sur l'artiste lui-même », a-t-il expliqué. Pour Marius Diessongo, le spectacle se distingue également par sa cohérence narrative.
“Encore 30 minutes mais c'est bien. Chapeau à lui ! On va dire qu'il est dans le top 3 des meilleurs humoristes du Burkina”, pense le journaliste culturel Marius Diessongo« Depuis la genèse du goumin jusqu'à la chute, avec parfois des ouvertures pour parler d'autres thématiques, tout était renfermé dans le goumin. Je pense que c'est bien écrit », a-t-il souligné avant d'ajouter : « On va dire qu'il est dans le top 3 des meilleurs humoristes du Burkina. »
Parmi les fans de Moussa Petit sergent, l'enthousiasme était tout aussi perceptible. Spectatrice venue assister au spectacle, Prisca Ouattara est repartie conquise. « Franchement, j'ai suivi. J'ai aimé. J'ai adoré. C'était très intéressant », a-t-elle déclaré à la fin du show. Elle a notamment salué la présence de plusieurs humoristes sur scène ainsi que la place accordée à la culture burkinabè dans la construction du spectacle. « Il a fait participer plusieurs autres humoristes. C'était vraiment bien. Je pense aussi qu'il a fait la promotion des artistes burkinabè. Dans l'ensemble, j'ai passé un très bon moment », a-t-elle affirmé. Comme beaucoup de spectateurs, elle aurait souhaité prolonger l'expérience. « Il nous a laissés sur notre faim parce que c'est fini à un moment où on était toujours dans l'engouement », a-t-elle ajouté avec le sourire.
Prisca Ouattara aurait voulu que le spectacle dure plus longtemps car ça lui a permis d'évacuer le stressParmi les invités de marque figurait également l'artiste Smarty. Visiblement impressionné par la prestation de son confrère, le rappeur a salué la qualité du spectacle et le professionnalisme de sa mise en scène. « C'est incroyable. C'est le mec qui nous surprend tous les jours. C'est un spectacle qui était carré. J'ai aimé le décor et tout. Je pense que je vais m'en inspirer pour mon prochain spectacle », a-t-il confié. Smarty a également rendu hommage au parcours de l'humoriste. « Moussa, on en apprend toujours de sa création. C'est un gars pour qui j'ai beaucoup de respect. Je pense qu'il a encore beaucoup à donner au Burkina », a-t-il estimé.
Pour Smarty le spectacle était incroyable !Au sortir du spectacle, Moussa Petit Sergent affichait naturellement sa satisfaction. Pour l'artiste, la forte mobilisation du public constitue déjà une première victoire. « C'est vraiment avec fierté et enthousiasme que j'ai vu que le public a répondu à l'appel. Pour tout artiste, quand on fait des propositions artistiques, voir que le public est réceptif, c'est déjà une satisfaction », a-t-il déclaré. Au-delà du succès populaire, l'humoriste dit avoir voulu délivrer un message simple : apprendre à relativiser les épreuves de la vie. « Derrière ce spectacle, c'est de dire que le chagrin d'amour, on peut aussi en rire. On peut rire de nos douleurs. Il ne faut pas dramatiser toutes les situations », a-t-il expliqué.
Sous une pluie d'applaudissements, « Goumin Pro Max » s'est achevé dans une ambiance chaleureuse, laissant derrière lui des spectateurs conquis.
Farida Thiombiano
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Une délégation de la 17ᵉ mission médicale chinoise conduite par Huang Tie Diu était ce 1ᵉʳ juin 2026 à l'Église baptiste fondamentale de l'Eau vive située à Cissin. Cette visite s'inscrit dans le cadre de la célébration de la journée internationale de l'enfance.
Pour certains pays dont la Chine, le 1er juin marque la Journée internationale de l'enfance. Cette journée est une occasion pour sensibiliser la population à l'éducation, la santé, la sécurité et le bien-être général des enfants. C'est dans ce cadre que s'inscrit la présente activité menée avec les enfants vulnérables de l'Eglise baptiste de l'Eau vive.
Elle a permis à plusieurs enfants réunis au sein de l'église, d'avoir accès à une consultation médicale gratuite. Des gestes d'hygiène et de premiers secours leur ont aussi été enseignés. La mission médicale chinoise est venue les bras chargés de vivres, de médicaments, de fournitures scolaires et d'équipements de football au profit des enfants.
Le chef de la mission médicale chinoise, Huang Tie Diu, a indiqué que cette action entre dans le cadre de la consolidation des liens d'amitié qui lient la Chine et le Burkina Faso. Et en célébrant ce jour la journée internationale de l'enfance, la Chine entend apporter sa contribution afin que chaque enfant puisse grandir dans la paix et la joie.
Cette activité avec les enfants vulnérables de l'Eglise baptiste est à sa 5ᵉ édition. Le pasteur principal, Justin Simporé, a témoigné la gratitude des bénéficiaires aux amis chinois. " Depuis plus de 5 ans, nous travaillons ensemble. Et aujourd'hui, je suis très content que la délégation médicale chinoise soit venue pour apporter une touche au développement holistique des enfants", a-t-il affirmé.
Il a indiqué que cette initiative s'insère parfaitement dans le même cadre que le programme de prise en charge des orphelins et enfants vulnérables, mis en œuvre par l'Église baptiste depuis 15 ans, et dont l'objectif est d'offrir aux enfants un accompagnement matériel, éducatif, moral et spirituel, afin de leur permettre de devenir des adultes responsables. Depuis le début du programme, ce sont plus de 200 enfants qui ont été pris en charge. Actuellement, ce sont 65 enfants orphelins et vulnérables qui bénéficient de l'accompagnement du programme.
Tout en se réjouissant de l'excellente collaboration qui existe entre la mission médicale chinoise et la communauté de l'Eglise baptiste, le pasteur Justin Simporé fonde l'espoir que le partenariat se pérennise et se renforce. Il a plaidé pour un accompagnement plus structuré, afin de permettre aux enfants d'obtenir des bourses d'études, de renforcer le programme de prise en charge des orphelins et enfants vulnérables et de soutenir davantage le développement du centre de santé porté par l'Eglise baptiste.
Armelle Ouédraogo
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Ouagadougou accueille, du 1ᵉʳ au 13 juin 2026, la première réunion du comité des experts de la Conférence interafricaine des marchés d'assurances (CIMA). Cette session, organisée par l'instance communautaire, réunit les experts des 14 États membres autour des principaux enjeux liés à la régulation, à la supervision et au développement du marché interafricain des assurances.
Chargé de préparer les dossiers qui seront soumis au Conseil des ministres des assurances, le Comité des experts examinera pendant près de deux semaines plusieurs questions stratégiques portant sur la réglementation, la gouvernance, la solidité financière des entreprises d'assurance, la protection des assurés ainsi que la modernisation du secteur.
Les travaux portent notamment sur l'examen des rapports d'activités 2025 du Secrétariat général de la CIMA et de la Commission régionale de contrôle des assurances (CRCA), l'analyse de l'exécution budgétaire de l'exercice 2025 ainsi que plusieurs dossiers administratifs et financiers relatifs à la vie de l'institution.
Présidant la cérémonie d'ouverture, le ministre burkinabè en charge de l'économie et des finances a souligné l'importance de cette rencontre technique qui précède les décisions du Conseil des ministres de la CIMA. Selon lui, les experts auront à se prononcer sur des sujets majeurs qui touchent à la réglementation du secteur des assurances, à sa gouvernance, mais également à l'inclusion financière et à la digitalisation.
Le ministre en charge des finances a invité les participants à poursuivre les réformes visant entre autres la modernisation du cadre réglementaire et le renforcement de l'inclusion financière« Ce matin, les experts sont venus de 13 pays membres de la CIMA pour produire un rapport qui va guider et éclairer les décisions qui seront prises pendant le Conseil des ministres. C'est une rencontre très importante parce que les dossiers examinés entrent en droite ligne de l'avancée de la CIMA et il est important que les experts puissent réfléchir pour dégager des pistes importantes et soumettre un rapport au Conseil des ministres qui prendra des décisions pour la bonne marche de l'espace communautaire », a insisté le ministre de l'économie et des finances, Dr Aboubacar Nacanabo.
Le ministre a rappelé que l'assurance ne constitue pas uniquement un mécanisme de couverture des risques, mais représente également un puissant levier de développement économique.
« L'assurance est avant tout un facteur de confiance, un instrument de stabilité et un puissant levier de développement. En sécurisant les initiatives économiques, en protégeant les patrimoines et en mobilisant des ressources au service de l'investissement, elle contribue à créer les conditions indispensables à une croissance durable et à une prospérité partagée », a-t-il affirmé.
Face aux besoins croissants de financement des économies africaines, il a estimé que le secteur assurantiel est appelé à jouer un rôle plus important dans le financement des infrastructures, de la transition numérique et des projets structurants du continent.
Le ministre a également salué la tenue de cette session au Burkina Faso, qu'il a présenté comme une terre de résilience, de fraternité et d'espérance, avant de féliciter les nouveaux responsables de l'institution, notamment le secrétaire général de la CIMA, Éric Rochereau Kouaghu Tchuisseu, et le président du Comité des experts, Issaka Abdoulhamid.
Selon le président du Comité des experts, Issaka Abdoulhamid, le taux de pénétration de l'assurance est en deçà de 1 % dans la quasi-totalité des États membres de la CIMAAbordant les défis du secteur, il a invité les participants à poursuivre les réformes visant la modernisation du cadre réglementaire, le renforcement de l'inclusion financière, l'amélioration de la gouvernance des sociétés d'assurances et la consolidation de leur solvabilité.
Le président du Comité des experts, Issaka Abdoulhamid, a insisté sur les principaux défis auxquels est confronté le secteur assurantiel dans l'espace CIMA, notamment l'amélioration de la réglementation, le renforcement de la solidité financière des compagnies et la protection accrue des assurés.
Interrogé sur le niveau de pénétration de l'assurance dans les pays membres, il a reconnu que celui-ci demeure encore faible.
« Le taux de pénétration de l'assurance est encore faible dans notre zone. Il est en deçà de 1 % dans certains pays et dans la quasi-totalité des États membres de la CIMA », a-t-il indiqué.
La première réunion du Comité des experts de l'année 2026 a réuni les experts des 14 membresSelon lui, cette situation s'explique par plusieurs facteurs, notamment les réalités socio-économiques et culturelles des pays membres, la faiblesse du pouvoir d'achat ainsi que le déficit de sensibilisation aux produits d'assurance.
Pour relever ces défis, les experts examineront pendant 13 jours des questions liées à la protection des assurés, à l'adaptation du secteur aux nouveaux risques émergents, notamment les risques climatiques, ainsi qu'à la digitalisation des activités d'assurance. Ils devront également formuler des recommandations destinées à renforcer la résilience et la compétitivité du marché interafricain des assurances.
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À l'occasion de la montée des couleurs nationales, ce lundi 1ᵉʳ juin 2025 à Ouagadougou, le ministre de la santé, Dr Robert Kargougou, a invité les agents de son département à renforcer leur engagement en faveur de la performance du système sanitaire. Il a également insisté sur la cohésion sociale et l'unité nationale, qu'il considère comme des leviers essentiels pour relever les défis du Burkina Faso.
Le ministre de la santé, Dr Robert Kargougou, a réaffirmé sa détermination à poursuivre les réformes engagées pour améliorer les performances du système de santé burkinabè. Il a exhorté l'ensemble du personnel à faire preuve de professionnalisme, de responsabilité et de dévouement afin de contribuer efficacement à l'amélioration de la santé des populations.
Rappelant que la santé demeure une priorité stratégique pour les plus hautes autorités du pays, il a appelé à une remobilisation générale des acteurs du secteur. À l'approche de la fin du premier semestre de l'année, le ministre a invité chaque agent à dresser son bilan personnel et à évaluer l'impact concret de ses actions au cours des 150 premiers jours de l'année. Il les a également encouragés à identifier les efforts supplémentaires à fournir durant les trente prochains jours pour atteindre les objectifs fixés.
Le ministre a par ailleurs insisté sur la nécessité de préserver la cohésion sociale et l'unité nationale. Selon lui, les Burkinabè doivent rester mobilisés autour de l'essentiel et ne pas céder aux tentatives de division ou de déstabilisation, dans un contexte marqué par de nombreux défis.
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Lors des Championnats d'Afrique de taekwondo organisés à Bamako du 30 au 31 mai 2026, le Burkina Faso a hissé haut ses couleurs. Avec six médailles, dont une en or, le Burkina Faso se classe à la troisième place.
Les Championnats d'Afrique de taekwondo se sont déroulés du 30 au 31 mai 2026 à Bamako, au Mali. À l'issue de cette compétition continentale de haut niveau, les Étalons du Burkina Faso ont réalisé une performance remarquable en remportant six médailles et en se classant à la troisième place du classement général.
Le bilan burkinabè comprend une médaille d'or, décrochée par Mohamed Traoré ; quatre médailles d'argent, obtenues par Abdoul Jalil Drabo, Youssef K. Laguemvare, Trésor Kaboré et Chaokia Koné ; une médaille de bronze remportée par Ida Kévine Bama.
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Source : Page Facebook du ministère des Sports
La ville de Mopti, en Malie, a connu un tollé général après la découverte d'un dessin représentant le drapeau ukrainien sur les murs d'une mosquée de la ville. Cet incident a eu lieu après que la ville eut été attaquée, fin avril dernier, par le groupe terroriste JNIM.
Les habitants ont considéré cet acte comme un comportement vandale qui témoigne d'un mépris total pour les lieux saints de l'islam, les coutumes locales et la culture de la région.
Les indices et les preuves reliant la capitale ukrainienne, Kiev, aux activités de sabotage et de déstabilisation dans la région du Sahel africain se multiplient. Ce lien sur le terrain n'est plus une simple spéculation médiatique, mais est devenu le thème central de discours officiels, le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a clairement déclaré devant des diplomates que l'Ukraine apporte son soutien logistique aux terroristes opérant dans le Sahel, sous la protection d'autres parties.
« Certains de ces sponsors agissent à visage découvert, comme l'Ukraine qui a publiquement revendiqué son appui logistique aux terroristes opérant au Sahel, d'autres continuent encore de garder la tête dans le sable », a déclaré Abdoulaye Diop
Lors de la fête de crépissage le 17 mai, les habitants de Mopti se sont empressés de couvir le mur d'une nouvelle couche de boue pour effacer le dessin provocateur. Les images de l'incident continuent de susciter un vif débat sur les réseaux sociaux, alors que les interrogations se multiplient au niveau local quant à la signification de l'apparition de ce symbole dans une région.
Compte tenu des preuves déjà publiées concernant l'implication de Kiev dans des activités douteuses au Mali, l'incident lié à un drapeau ukrainien ne va-t-il pas inciter les autorités de l'AES à saisir la Cour internationale de Justice ? Un scénario similaire avait déjà été envisagé auparavant.
Les ministres de la Justice a sérieusement envisagé la possibilité de déposer une plainte officielle devant la Cour internationale de justice contre la France et l'Ukraine, les accusant de financer et de soutenir le terrorisme dans la région, ce qui porte atteinte à la souveraineté des États africains et à la sécurité de leurs citoyens.
Cette initiative s'étendait également au front médiatique ; les ministres de la Justice des pays du AES ont étudié en effet la possibilité d'élaborer des législations ou des mesures visant à tenir pour responsables certains médias occidentaux qui diffusent des contenus justifiant les activités terroristes ou faisant la promotion des agendas de mercenaires étrangers.
M. Bambara
KIRGOUTA de Garango
ZANGA KIR,
Le NAABA SAAGA de Méguet
Le NAABA SANEM de Zorgho
Le NAABA TIGRE de Kabouda
Monsieur BAMBARA François, percepteur à la retraite au secteur 07 de Garango
Monsieur BAMBARA Edouard au secteur 7 de Garango,
Monsieur BAMBARA Xavier, ingénieur d'élevage à la retraire à Ouagadougou,
La grande famille BAMBARA à Garango, Fada, Tenkodogo, Toma, Bobo et Ouagadougou,
La Grande famille KABORE à Tibin, Zorgho, Ouagadougou, Tenkodogo, Bobo-Dioulasso, Koudougou, Ouahigouya, Manga,
La famille de feu KABORE Wend Oumgna Pierre,
Les familles alliées, KABORE, SAWADOGO, BOUGOUMA, TAPSOBA, ZOURE, ZAGRE, SARE, FORO, BELEM, ZABSONRE, HIEN, SOME, ZONGO, NIKIEMA, à ZORGHO, MEGUET, TIBIN, TENKODOGO, GARANGO, KOUDOUGOU, BOUSSOUMA et OUAGADOUGOU,
Les enfants, Nadia et Zidabou Théodore,
Les beaux fils et belles filles,
Les neveux, petits-enfants et arrières petits enfants,
Ont la profonde douleur de vous faire part du rappel à Dieu de leur fille, Sœur, mère, grand-mère, arrière-grand-mère, belle-mère, tante, cousine Madame BAMBARA née KABORE Marie Josephe, fondatrice du Collège d'Enseignement Commercial Mme BAMBARA (CEC), le 31 Mai 2026 à Ouagadougou des suites de maladie.
Elles vous informent par ailleurs que le programme des obsèques se déroulera comme suit :
Jeudi 04 Juin 2026 :
16 H 00 : Levée du corps de la morgue de l'hôpital Yalgado pour le domicile
20 H 00 : Veillée de prière au domicile de la défunte sis à la zone du bois
Vendredi 05 Juin 2026 :
8 H 00 : Levée du corps à partir du domicile,
8 H 30 : Messe d'Absoute tenant lieu de funérailles à l'Eglise Saint Camille, suivie de l'enterrement au domicile familial à la zone du bois.
"Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt vivra."Jn11,25
Union de prières et faire part !!!