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Dataset development in earth system governance: learnings, stakes, and pathways for impact

The construction and use of datasets have become an important practice in Earth system governance research. By systematically cataloguing various outcomes, policy issues, actors, sites, and processes, datasets enhance the reliability, transparency, and replicability of research. Yet, despite growing interest, efforts to share data, integrate datasets, and develop common standards remain fragmented. This Perspective surveys various scholarly efforts to create datasets and provides a classification of the emerging dataset landscape in the field of Earth system governance. Drawing on examples from our own research and group discussions, we identify current best practices and lessons learned regarding data collection, management, and integration, as well as data usability and sharing. We argue that the design of datasets is not a neutral technical exercise, but has implications for how global environmental governance is theorized and studied. We also highlight how greater attention to data infrastructures can strengthen the relevance of research for policy practitioners and other stakeholders beyond academia.

Top des vols pas chers chez Air Algérie : Europe, Canada, Asie à prix réduits

Algérie 360 - Wed, 15/04/2026 - 11:22

Le transporteur national, Air Algérie, dynamise sa grille tarifaire pour la saison 2026 en introduisant une série d’offres promotionnelles ciblant ses liaisons stratégiques. Cette initiative […]

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Three years of messages at once - a chronicle of Sudan's war pours in as trapped reporter's phone turns on

BBC Africa - Wed, 15/04/2026 - 11:19
As the conflict enters its fourth year, journalist Mohamed Suleiman shudders at what has been lost.
Categories: Africa, European Union

Three years of messages at once - a chronicle of Sudan's war pours in as trapped reporter's phone turns on

BBC Africa - Wed, 15/04/2026 - 11:19
As the conflict enters its fourth year, journalist Mohamed Suleiman shudders at what has been lost.
Categories: Africa, France

Bruxelles envisage de dégainer un plan massif de subventions face au choc énergétique de la guerre en Iran

Euractiv.fr - Wed, 15/04/2026 - 11:16

Le projet de plan de l'UE « va bien au-delà des règles actuelles en matière d’aides d’État », a déclaré un expert

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Categories: France, Union européenne

Fico pushes voting changes after Orbán ousted in Hungary

Euractiv.com - Wed, 15/04/2026 - 11:06
The move follow the electoral defeat of Viktor Orbán, one of the Slovakian prime minister's closest allies
Categories: European Union, France

Kenya fuel prices rise sharply despite reduction in tax due to Iran war

BBC Africa - Wed, 15/04/2026 - 11:06
Diesel prices rise by a record margin despite a reduction in value added tax.
Categories: Africa, France

Trump s’en prend à Meloni : « Elle n’est plus la même personne »

Euractiv.fr - Wed, 15/04/2026 - 10:58

Le président américain ne considère plus la Première ministre italienne comme une amie

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Categories: France, Union européenne

Un pontificat en recomposition : bilan de la première année de Léon XIV entre repositionnement diplomatique, tensions transatlantiques et recentrage africain

IRIS - Wed, 15/04/2026 - 10:56

Un an après son élection, le pontificat de Léon XIV s’inscrit dans une phase de reconfiguration progressive de la diplomatie pontificale et, plus largement, du rôle du Saint-Siège dans les relations internationales contemporaines. Loin de constituer une rupture doctrinale ou institutionnelle majeure, cette première année apparaît plutôt comme un moment d’ajustement stratégique, caractérisé par une redéfinition des modes d’intervention du pape sur la scène internationale, par une recomposition des relations avec les grandes puissances – au premier rang desquelles les États-Unis – et par un déplacement assumé du centre de gravité ecclésial vers le Sud global. Dans cette perspective, le voyage africain du printemps 2026 ne peut être compris comme un simple déplacement pastoral : il constitue un moment de cristallisation de ces dynamiques, révélateur des tensions et des orientations d’un pontificat encore en ouverture.

La première inflexion notable concerne la transformation du registre diplomatique du Saint-Siège. Léon XIV n’a pas bouleversé la diplomatie vaticane, mais en a changé la grammaire. Cette modification, qui peut sembler stylistique, renvoie en réalité à une évolution plus profonde des modalités d’exercice de l’autorité pontificale dans un environnement international marqué par la fragmentation des normes et la remise en cause du multilatéralisme. Là où le pontificat précédent s’inscrivait dans une logique que l’on pourrait qualifier de « protestataire et militante », à bien des égards contraire à l’exercice diplomatique, reposant sur la dénonciation publique des injustices et sur une forte exposition médiatique, Léon XIV privilégie une approche plus institutionnelle, centrée sur la médiation, la négociation et l’inscription de ses prises de position dans un cadre juridique universel.

Cette orientation s’est manifestée de manière particulièrement nette lors du premier déplacement en Turquie et au Liban, au cours duquel le pape a systématiquement mobilisé le langage du droit international et des droits fondamentaux pour structurer ses interventions. En recourant à ce registre, il opère une traduction de la morale catholique en normes universalisables, susceptibles d’être entendues par des acteurs étatiques souvent réticents à toute interpellation confessionnelle. Cette stratégie permet au Saint-Siège de préserver sa capacité d’influence dans des contextes politiques contraints, en évitant la confrontation directe tout en maintenant une forme de pression normative indirecte. Elle confère également au pape une position d’arbitre, fondée sur une prétention à l’universalité qui ne passe plus exclusivement par la référence théologique, mais par l’invocation de principes juridiques partagés.

Toutefois, cette diplomatie de la discrétion et de la normativité implicite n’est pas exempte d’ambiguïtés. D’une part, elle peut apparaître moins lisible, voire moins mobilisatrice, dans un espace médiatique globalisé où la visibilité constitue une ressource essentielle. D’autre part, elle se heurte à la persistance d’un déséquilibre structurel entre l’autorité morale du Saint-Siège et son absence de moyens coercitifs. Le bilan de cette première année souligne ainsi le caractère encore limité des résultats obtenus dans les grands conflits internationaux, confirmant que le Vatican demeure une « puissance morale » dont l’influence dépend largement de la réceptivité des acteurs étatiques. Léon XIV semble dès lors engagé dans une tentative délicate : transformer une diplomatie de témoignage en une diplomatie d’influence effective, sans disposer des instruments classiques de la puissance.

Dans ce contexte, les relations avec les États-Unis constituent un révélateur particulièrement éclairant des tensions contemporaines entre religion et politique. L’émergence d’un catholicisme nord-américain traversé par des courants post-libéraux, critiques du pluralisme et du libéralisme culturel, entre en résonance avec certaines orientations politiques portées par Donald Trump. Ce dernier incarne une vision du monde fondée sur la souveraineté nationale, la centralité des identités et une instrumentalisation assumée du religieux dans le champ politique. À l’inverse, Léon XIV s’inscrit dans une logique universaliste, articulée autour du droit international, de la dignité humaine et du multilatéralisme.

Cette divergence ne se traduit pas nécessairement par des affrontements explicites, mais par un décalage croissant des cadres normatifs et des registres discursifs. Là où l’administration américaine privilégie une approche transactionnelle et conflictuelle des relations internationales, le Saint-Siège propose une vision régulée, fondée sur des principes et des normes. Les prises de position pontificales sur les migrations, les minorités religieuses ou la protection des droits fondamentaux s’inscrivent ainsi en tension implicite avec certaines politiques américaines, sans pour autant donner lieu à des confrontations directes. Cette tension est d’autant plus significative que Léon XIV apparaît comme un pape « post-occidental », attentif aux dynamiques du Sud global et soucieux de relativiser la centralité historique de l’Occident dans la gouvernance de l’Église.

C’est précisément dans ce déplacement du regard que s’inscrit le voyage africain du printemps 2026. Celui-ci doit être analysé à l’aune d’un basculement structurel du catholicisme mondial, marqué par la croissance démographique et institutionnelle des Églises du Sud. Avec environ 281 millions de fidèles et une part croissante des vocations sacerdotales, l’Afrique s’impose désormais comme un pôle central du catholicisme global. Cette évolution ne se limite pas à une dimension quantitative ; elle s’accompagne d’une transformation qualitative des formes de présence ecclésiale et des modes d’articulation entre religion et société.

Le choix des pays visités (de l’Algérie à l’Angola en passant par le Cameroun) permet de mettre en lumière la diversité des configurations africaines. Il révèle l’existence de plusieurs modèles de catholicisme : une Église minoritaire et discrète dans des contextes majoritairement musulmans, une Église médiatrice dans des sociétés traversées par des conflits, et une Église majoritaire participant activement à la structuration du lien social. Cette pluralité souligne la plasticité du catholicisme, mais aussi les défis que pose le maintien de son unité dans des contextes culturels et politiques différenciés.

Au-delà de cette diversité, l’Afrique apparaît comme un espace d’expérimentation et de redéfinition du catholicisme contemporain. Les Églises africaines se caractérisent par une forte visibilité sociale, un ancrage communautaire marqué et une capacité d’intervention dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la médiation politique. Elles incarnent un catholicisme public, souvent plus affirmé doctrinalement que dans les sociétés occidentales sécularisées. Cette situation favorise des convergences partielles avec certaines critiques contemporaines du libéralisme culturel, tout en restant profondément enracinée dans des enjeux locaux liés au développement, à la gouvernance et à la gestion des conflits.

Le voyage pontifical met également en évidence l’existence de circulations intellectuelles transnationales, notamment entre l’Afrique et l’Amérique du Nord. Certaines figures africaines, à l’instar du cardinal Robert Sarah, participent à des réseaux où s’élaborent des critiques du relativisme et des réflexions sur le bien commun. Toutefois, ces circulations ne doivent pas être interprétées comme une simple diffusion de modèles idéologiques. Elles font l’objet de réappropriations et d’hybridations, donnant lieu à des configurations originales où se combinent traditions locales, doctrine sociale de l’Église et influences extérieures.

Dans cette perspective, l’Afrique ne peut être réduite à un simple réservoir démographique ou à un terrain d’expérimentation. Elle apparaît de plus en plus comme un acteur à part entière de la recomposition du catholicisme mondial, susceptible d’influencer les orientations doctrinales et pastorales de l’Église. Le déplacement de Léon XIV participe de cette reconnaissance, tout en posant la question des équilibres internes de l’institution. Comment maintenir l’unité d’une Église de plus en plus diverse dans ses pratiques, ses priorités et ses ancrages culturels ? Cette interrogation, déjà présente dans les pontificats précédents, prend une acuité particulière dans le contexte actuel de post-synodalité.

En définitive, le bilan de la première année de Léon XIV met en évidence un pontificat en construction, marqué par une volonté de repositionnement stratégique du Saint-Siège dans un monde en recomposition. La transformation de la diplomatie pontificale, les tensions avec les États-Unis et le recentrage africain ne constituent pas des dynamiques indépendantes, mais les différentes facettes d’un même processus. Le pape ne cherche pas seulement à adapter l’Église aux évolutions du système international ; il tente également de redéfinir les conditions de son unité et de son influence.

Le voyage africain apparaît dès lors comme un moment charnière, à la fois bilan et projection. Il clôt une première phase d’ajustement et ouvre un pontificat appelé à se déployer dans un environnement marqué par l’incertitude et la pluralisation des normes. Léon XIV ne se présente pas comme un acteur de rupture, mais comme un opérateur de recomposition, cherchant à maintenir une capacité d’arbitrage dans un système international où les repères traditionnels sont en voie de transformation. L’enjeu, pour les années à venir, sera de savoir si cette stratégie permettra au Saint-Siège de conserver une influence significative, ou si elle restera cantonnée à une fonction symbolique dans un ordre mondial de plus en plus fragmenté.

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The human cost of the war in Sudan, three years on

BBC Africa - Wed, 15/04/2026 - 10:38
The conflict, which erupted in 2023, has left behind a human toll which is "simply staggering", reports the BBC's Barbara Plett Usher.
Categories: Africa, European Union

The human cost of the war in Sudan, three years on

BBC Africa - Wed, 15/04/2026 - 10:38
The conflict, which erupted in 2023, has left behind a human toll which is "simply staggering", reports the BBC's Barbara Plett Usher.
Categories: Africa, France

Pourquoi le golfe Persique recèle-t-il plus de pétrole et de gaz que n'importe quel autre endroit sur Terre ?

BBC Afrique - Wed, 15/04/2026 - 10:37
La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran a une fois de plus mis en lumière la richesse en hydrocarbures de cette région, qui se trouve désormais au cœur d'une crise énergétique mondiale.
Categories: Afrique, European Union

Pourquoi le golfe Persique recèle-t-il plus de pétrole et de gaz que n'importe quel autre endroit sur Terre ?

BBC Afrique - Wed, 15/04/2026 - 10:37
La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran a une fois de plus mis en lumière la richesse en hydrocarbures de cette région, qui se trouve désormais au cœur d'une crise énergétique mondiale.
Categories: Afrique, France

Taxe CO2 à l’import : le rapporteur parlementaire veut boucher la faille juridique qui l’affaiblirait

Euractiv.fr - Wed, 15/04/2026 - 10:37

Le député européen Mohammed Chahim souhaite également que l'UE mette en place un plan visant à supprimer les rabais nationaux sur les coûts liés au CO2 dissimulés dans les factures d'électricité

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Categories: France, Union européenne

Video einer Ausschusssitzung - Mittwoch, 15. April 2026 - 07:30 - Ausschuss für auswärtige Angelegenheiten - Ausschuss für internationalen Handel

Dauer des Videos : 60'

Haftungsausschluss : Die Verdolmetschung der Debatten soll die Kommunikation erleichtern, sie stellt jedoch keine authentische Aufzeichnung der Debatten dar. Authentisch sind nur die Originalfassungen der Reden bzw. ihre überprüften schriftlichen Übersetzungen.
Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP

Video of a committee meeting - Wednesday, 15 April 2026 - 07:30 - Committee on Foreign Affairs - Committee on International Trade

Length of video : 60'

Disclaimer : The interpretation of debates serves to facilitate communication and does not constitute an authentic record of proceedings. Only the original speech or the revised written translation is authentic.
Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Afrique, European Union

The Five Enablers of the Israeli-Palestinian Conflict

Africa - INTER PRESS SERVICE - Wed, 15/04/2026 - 10:34

Protesters demonstrate outside the Columbia University campus in New York City. Credit: UN Photo/Evan Schneider
 
For decades, five powerful actors—the United States, the Arab states, the European Union, AIPAC, and Israel’s own opposition—have all claimed to seek Israeli-Palestinian peace while enabling permanent occupation, together burying the two-state solution.

By Alon Ben-Meir
NEW YORK, Apr 15 2026 (IPS)

Every powerful actor in the Israeli-Palestinian conflict professes to seek peace. The US and EU repeat the two-state mantra, the Arab states invoke Palestinian rights, AIPAC proclaims its defense of Israel’s security, and Israeli opposition parties promise “responsible” leadership and stability.

Yet each, in its own way, has enabled and entrenched a destructive status quo—shielding Israel from accountability, normalizing permanent ruthless occupation, and rendering Palestinian statehood ever more illusory while fueling radicalization on both sides.

The US as the Prime Enabler

Successive US administrations have long recited support for a two-state solution, yet in practice, Washington has done more to bury that prospect than to realize it. For decades, the United States has shielded Israel from real international accountability while refusing to use its vast leverage to compel any meaningful movement toward Palestinian statehood.

By turning the “peace process” into an empty ritual, the US has provided cover for a status quo that is neither peaceful nor temporary.

At the same time, unconditional US military, financial, and diplomatic backing has enabled Israel’s relentless settlement expansion and creeping annexation of Palestinian land. American officials issue ritual complaints about settlements, but the financial and military aid kept flowing and the vetoes at the UN kept coming, signaling that no red line would ever be enforced.

This toxic mix of lofty rhetoric and impunity has locked both peoples into an ever more entrenched, zero-sum conflict and foreclosed the only viable formula—two states—for ending it.

The Gaza war has stripped away any remaining illusions. Even amid mass devastation and accusations of genocidal conduct, Washington has continued to arm and protect Israel diplomatically, becoming complicit in Israel’s war crimes. To be sure, in the name of protecting Israel, the United States has gravely imperiled Israel’s viability as a democratic state and its long-term security while setting the stage for the next violent conflagration, to Israel’s detriment.

The Arab States’ Shortcomings

The Arab states, though never tiring of affirming the justice of the Palestinian cause and the necessity of a two-state solution, have consistently fallen short of their words. Although they possess enormous strategic weight—withholding or granting diplomatic recognition, and opening markets, energy, airspace, and security cooperation—they have rarely used these tools to force Israel to choose between occupation and peace with the Palestinians.

This failure has signaled to Israel that it can normalize relations with some Arab states, à la the Abraham Accords, while maintaining its grip on Palestinian land without risking any backlash.

Even in the face of Israel’s genocidal war in Gaza, most Arab governments limited themselves to statements, summits, and carefully choreographed outrage that stopped well short of meaningful pressure.

The Arab states that normalized relations with Israel continued to protect key political and economic ties, while the front-line states—Egypt and Jordan—maintained security coordination that shielded Israel from real strategic isolation.

By doing so little when so much was at stake, Arab states have become, in effect, accomplices to the perpetuation of the conflict they denounce. Their inaction has left Palestinians without a credible Arab shield, allowed Israel to entrench settlement and annexation, and pushed the two-state solution—the only realistic path to a just peace and security for both Israel and the Palestinians—to the wayside.

The EU’s Shortsightedness

The European Union is Israel’s largest trading partner and a major source of investment, technology, and diplomatic legitimacy. Yet, it has systematically refused to wield this considerable leverage to force a choice between occupation and peace with the Palestinians.

Instead of linking market access, research cooperation, or association agreements to clear benchmarks on settlements and Palestinian rights, Brussels has largely confined itself to criticism and symbolic measures that Israel has comfortably ignored.

The EU’s posture has effectively insulated Israel from serious economic or diplomatic consequences for entrenching an apartheid one-state reality of perpetual domination.

At the same time, although individual EU states, including France, the United Kingdom, and Spain, have recognized the Palestinian state, they have done virtually nothing to turn that recognition into hard power; arms exports and trade preferences continue with Israel as usual. Recognition becomes a cheap, cost-free declaration rather than a meaningful constraint on Israeli policy.

Thus, EU passivity has helped normalize occupation and settlement expansion while leaving Palestinians without an effective European counterweight, making a genuine two-state solution ever more remote, to the detriment of both Israel and the Palestinians.

AIPAC’s Culpability

AIPAC presents itself as a friend of Israel. Still, by relentlessly reinforcing the country’s most hardline positions, it has turned “pro-Israel” into a rigid orthodoxy that equates any pressure on Israeli governments with betrayal, thereby narrowing the range of policies American lawmakers feel politically safe to support.

For decades, AIPAC has backed Israeli governments without qualification—endorsing military campaigns, providing political cover for settlement expansion, and supporting a maximalist posture toward the Palestinians.

It rallies Congress behind unconditional aid, arms transfers, and diplomatic protection. This has helped Israeli leaders believe they can permanently deepen occupation and de facto annexation while still counting on automatic American support.

AIPAC has refused to use its considerable leverage to press for peace-oriented concessions and territorial compromise. Instead, it has rendered the two state solution an empty slogan while supporting the Israeli policies that make it impossible. In doing so, AIPAC has directly contributed to the ever worsening conflict and put Israel’s security under constant threat.

Still, AIPAC has not awakened from its blind support that jeopardizes Israel’s very existence and, with that, scuttles any prospect for an Israeli-Palestinian peace.

Israeli Opposition Parties’ Dismal Failure

Israel’s opposition parties have failed to offer a credible, sustained alternative to the right’s permanent conflict paradigm, and in doing so have gravely weakened Israel’s chances for peace. Instead of forcefully championing a two-state solution, most opposition leaders tiptoe around the very words “Palestinian state,” intimidated by electoral backlash and the charge of being “soft” on security. Their political inaptitude has allowed the right to define what is “realistic,” narrowing the political options to endless occupation and recurrent war.

Thus, they have directly contributed to the current impasse, making the conflict ever more intractable. Without a major party willing to argue that Israel’s long-term security depends on a two-state solution, the public hears only variations of the same message: manage, contain, punish, but never resolve. This abdication cedes the strategic debate to the extremist Netanyahu and his messianic lunatics, who are creepingly implementing their scheme of greater Israel, which would bury any prospect for peace.

It is a dire reality for the country that the opposing parties failed to coalesce and present a united front to push for a two-state solution, even following the Gaza war, which has unequivocally demonstrated that after nearly 80 years of conflict, only peace would provide Israel with ultimate security.

Every leader from these parties feels they are the most qualified to be the prime minister, but has failed miserably to offer realistic plans to end the conflict.

By failing to unite, organize, educate, and mobilize Israelis around a clear two state vision, these parties are undermining Israel’s security, eroding its international standing, and endangering its very future as a Jewish, democratic state.

The record of these five enablers is devastating. They made a just peace ever more remote, pushing Israel precariously toward an apartheid one state reality it cannot sustain morally, demographically, or strategically, while abandoning the Palestinians to the cruelest, inhumane occupation.

They must change course now—or condemn Israelis and Palestinians to generations of bloodshed that will erase Israel’s reason for being and extinguish Palestinian nationhood.

Dr. Alon Ben-Meir is a retired professor of international relations, most recently at the Center for Global Affairs at NYU. He taught courses on international negotiation and Middle Eastern studies.

IPS UN Bureau

 


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Categories: Africa, Union européenne

Bruxelles exhorte le G7 à avancer le versement d’un prêt de 45 milliards d’euros à l’Ukraine

Euractiv.fr - Wed, 15/04/2026 - 10:14

Valdis Dombrovskis, commissaire européen chargé des affaires économiques, appelle le Japon, le Royaume-Uni et les États-Unis à accélérer les versements

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Categories: France, Union européenne

«Un manque de courage» : vives tensions entre Sébastien Lecornu et Gabriel Attal après le fiasco sur le 1er Mai

Le Figaro / Politique - Wed, 15/04/2026 - 10:07
DÉCRYPTAGE - L’enterrement express du texte élargissant le travail le 1er Mai illustre le grand écart entre le début de la campagne présidentielle et la volonté du premier ministre de tenir jusqu’au bout.
Categories: European Union, France

Guillaume Tabard : «Travail le 1er Mai, l’addition déjà salée d’un imbroglio»

Le Figaro / Politique - Wed, 15/04/2026 - 10:05
CONTRE-POINT - Sur le plan politique, l’affaire sème la zizanie entre le gouvernement et les forces sur lesquelles il est censé s’appuyer. Chacun se renvoie la balle de l’échec.
Categories: European Union, France

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