Ce lundi 16 mai au matin, la circulation a été fortement perturbée à Kinshasa. De nombreux habitants ont peiné à rejoindre leur lieu de travail, certains contraints de parcourir de longs trajets à pied.
Le Tribunal de grande instance de Kananga a clôturé, le 14 mars, les audiences foraines en matière répressive portant sur des cas de viols sur mineures commis dans le territoire de Luiza.
L’Union pour la défense des consommateurs (UDECOM) alerte sur la circulation de produits périmés et contrefaits sur les marchés de la République démocratique du Congo.
Dans un communiqué publié dimanche 15 mars à Kinshasa, cette organisation a indiqué que la présence de produits non conformes constitue un risque réel pour la santé publique et pour les droits des consommateurs.
Le Programme Spécial d'Insertion dans l'Emploi (PSIE) a publié, lundi 16 mars 2026, une nouvelle offre portant sur 185 postes vacants.
Le PSIE offre 185 postes à des jeunes diplômés béninois. Les diplômes acceptés vont du Baccalauréat au Master (Bac, BTS, DUT, Licence, Master, Ingénieur).
Les candidats, déjà préenrégistrés sur la plateforme, peuvent postuler via le lien : https://cutt.ly/FVZDIF8
Voici le lien pour l'inscription préalable sur la plateforme : https://cutt.ly/0VZDT77
Le Programme Spécial d'Insertion dans l'Emploi (PSIE) est un dispositif mis en place par le gouvernement du Bénin pour aider les jeunes diplômés à obtenir une première expérience professionnelle rémunérée en les intégrant temporairement dans des entreprises et des administrations afin de faciliter leur insertion durable sur le marché du travail.
M. M.
Un atelier sur la consolidation des droits numériques et la liberté d'expression a réuni, jeudi 12 mars 2026, au centre Chant d'Oiseau de Cotonou, professionnels des médias, juristes, blogueurs et représentants de la HAAC, l'APDP et du CNIN. Organisé par Internet Sans Frontières, en partenariat avec l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et Small Media, l'atelier vise à renforcer l'application des recommandations issues du 4e cycle de l'Examen Périodique Universel (EPU).
« Pilier fondamental de la démocratie, la liberté des médias garantit le droit d'informer et d'être informé sans censure ni représailles », a rappelé le directeur Afrique de l'Ouest de Internet Sans Frontières. M. Qemal Affagnon a souligné que le Bénin est actuellement engagé dans la mise en œuvre des recommandations du 4ᵉ cycle de l'EPU, notamment en ce qui concerne la révision de la loi 2017-20 portant Code du numérique.
Lors du 4ᵉ cycle de l'EPU, plusieurs États avaient critiqué cette loi, considérant certaines dispositions comme restrictives pour la liberté d'expression. Le gouvernement béninois s'était alors engagé à réviser son arsenal juridique. « Bien que huit textes d'application aient été adoptés en juillet 2025, certaines dispositions ne protègent pas encore pleinement la liberté d'expression et dépassent parfois le cadre du droit national et des normes internationales », a précisé Qemal Affagnon.
L'objectif de l'atelier, a-t-il insisté est de renforcer le rôle des médias dans la sensibilisation aux droits humains et de nourrir le dialogue sur les engagements pris par l'État béninois. « Rien n'est acquis. La défense des droits fondamentaux doit être un processus permanent », a-t-il averti.
Ghislaine Gnimassou, portant la voix des trois représentants de la HAAC à l'atelier, a rappelé que l'organise régulation des medias sera au cœur de la stratégie nationale pour aider à respecter les engagements du Bénin en matière de liberté de la presse. Elle a souligné que la forte présence de l'institution à l'atelier reflète cette priorité.
Pour Rodolphe Adjaïgbé, représentant du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), l'atelier constitue également un espace pour « redynamiser le partenariat et clarifier notre position sur les textes en matière de cybersécurité et de régulation du numérique ». Il a réitéré l'engagement du CNIN à accompagner les médias et les institutions dans la mise en œuvre des textes législatifs.
Des travaux pratiques pour nourrir un plaidoyer
Le président de l'UPMB, Hervé Hessou, après avoir dressé l'état des lieux de la liberté de presse au Bénin, a présenté une lecture croisée du Code de l'information et de communication et du Code du numérique. Deux ans après le dernier EPU, la situation reste fragile pour la protection des journalistes. Il est urgent de traduire en réformes concrètes les engagements du Bénin, a-t-il plaidé.
Les recommandations issus des travaux des participants serviront de base à un plaidoyer auprès des autorités, afin de renforcer la liberté d'expression, protéger les professionnels des médias et promouvoir les droits numériques.
Selon les organisateurs, cette initiative vise à faire ancrer durablement au Bénin le triptyque droits humains – liberté de la presse – liberté d'expression.
M. M.
La mairie de Porto-Novo recrute 80 agents pour la distribution des Avis de Mise en Recouvrement à travers les différents arrondissements de la ville.
Les candidatures sont ouvertes, du 16 au 20 mars 2026, pour le recrutement de 80 agents distributeurs et îlotiers dans le cadre de la distribution des Avis de Mise en Recouvrement relatifs à la Taxe Foncière Unique (TFU) et à la Taxe Professionnelle Synthétique (TPS) à travers la ville de Porto-Novo.
Les dossiers de candidatures sont reçus au secrétariat de la Direction Départementale des Impôts de l'Ouémé et du Plateau (DDI-OP), sise dans la rue de l'INJEPS à Porto-Novo.
Le dossier comprend : une lettre de motivation adressée à la Secrétaire Exécutive de la mairie de Porto-Novo ; une copie légalisée de l'attestation du Baccalauréat ; une copie de la pièce d'identité en cours de validité ( CIP ou carte biométrique).
La mairie précise que : disposer d'un moyen de déplacement et d'un téléphone Android serait un atout pour les postulants.
M. M.
À Athènes, l'inquiétude grandit tandis que s'intensifie la guerre au Moyen-Orient. Beaucoup de Grecs redoutent que le pays soit entraîné dans le conflit. Entre déploiements militaires, tensions régionales et risques économiques, l'idée d'une guerre « à nos portes » se répand.
- Articles / Grèce, Guerre Moyen Orient, Défense, police et justice, Economie, Relations internationales, Courrier des BalkansL’activité a repris normalement ce lundi 16 mars au marché de Mudaka, dans le territoire de Kabare, après une journée de forte psychose observée la veille. Boutiques, magasins et autres lieux de commerce ont rouvert leurs portes dans cette entité située à une dizaine de kilomètres au nord de Bukavu, au Sud-Kivu, selon des sources locales.
Les projets menés par les organisations féminines ont un impact considérable sur la vie de milliers d’habitants de la province de l’Ituri. Ces initiatives contribuent à la résolution des conflits, à la réduction des violences armées et à la lutte contre les violences basées sur le genre.
Une importante cargaison de médicaments et de marchandises périmées a été incinérée au village Uma, dans le territoire d’Ubundu, samedi 14 mars. L’opération s’inscrit dans le cadre de la campagne « Zéro produit périmé », visant à assainir le marché local.
Les députés nationaux et les sénateurs de la République démocratique du Congo reprennent officiellement le chemin de l’hémicycle ce lundi 16 mars au Palais du Peuple, à Kinshasa, marquant l’ouverture de la session ordinaire de mars après trois mois de vacances parlementaires.
Un commerçant exploitant d'un bar-restaurant à Akassato, commune d'Abomey-Calavi, a été expulsé du magasin qu'il occupait. Le tribunal de commerce de Cotonou a également condamné le commerçant à verser au propriétaire des lieux la somme de deux millions huit cent mille (2.800.000) FCFA, représentant 14 mois de loyers impayés.
M.K., l'exploitant d'un bar-restaurant, avait pris à bail un magasin situé à Akassato, dans la commune d'Abomey-Calavi, moyennant un loyer mensuel de 200 000 FCFA, payable par avance et par tranche trimestrielle de 600 000 FCFA.
Selon le propriétaire des lieux, depuis août 2024, le locataire n'a plus honoré ses obligations de paiement, accumulant une dette de trois millions six cent mille (3 600 000) francs CFA.
Malgré une mise en demeure adressée le 15 septembre 2025, M. K n'a pas régularisé sa situation.
Le 16 janvier 2026, le propriétaire saisit le Tribunal de commerce de Cotonou pour obtenir l'expulsion et la condamnation du locataire.
Dans son jugement rendu le 6 mars 2026, le tribunal a constaté que la mise en demeure était restée sans effet, bien que le défendeur ait pris l'engagement de régler sa dette.
Le juge a prononcé la résiliation du bail liant les deux parties et ordonné l'expulsion immédiate de M. K., ainsi que de tous les occupants des lieux loués.
Le tribunal a également condamné le locataire à payer la somme de deux millions huit cent mille (2 800 000) FCFA, correspondant aux loyers impayés pour la période d'août 2024 à septembre 2025, outre les intérêts de droit au taux légal à compter de la mise en demeure.
Le tribunal a assorti son jugement d'une exécution provisoire concernant la résiliation du bail et l'expulsion. Cependant, il a limité l'exécution provisoire de la condamnation pécuniaire à la moitié de la somme allouée, soit 1 400 000 FCFA.
La demande d'exécution provisoire sur minute a été rejetée, faute de justification d'un péril imminent ou d'une extrême nécessité, selon le jugement n° 017/2026/CJ2/S1/TCC du 06 mars 2026.
M. M.
Un grave accident de la circulation survenu dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 mars sur l'axe Zinvié-Cotonou a causé la mort de 2 personnes.
A Zinvié, un véhicule tout-terrain de couleur bleue, portant une immatriculation officielle (corps préfectoral), roulait en direction de Cotonou vers 23 heures, samedi 15 mars 2026, lorsqu'il a percuté successivement deux piétons.
D'après plusieurs témoignages, la course du véhicule s'est achevée contre un poteau électrique non loin de la buvette ‘'La base''.
Les deux victimes ont succombé à leurs blessures.
L'occupant du véhicule identifié par les riverains comme étant un préfet en fonction, a été extrait de l'habitacle par une foule en colère avant l'intervention des forces de l'ordre.
Blessé au front lors de la collision, l'autorité administrative aurait été mise en sécurité alors que la tension montait sur les lieux du sinistre.
Une enquête sera ouverte sur ce drame.
M. M.
Le garde de corps du président de la République, Bessan Maurice Aïwanou a été conduit dans sa dernière demeure ce samedi 14 mars 2026. L'inhumation a lieu en présence des autorités politico-administratives, des membres de la famille, amis et collègues venus lui rendre l'ultime hommage.
Bessan Maurcie Aïwanou, garde de corps du chef de l'Etat Patrice Talon décédé le 10 février dernier, repose depuis ce samedi 14 mars 2026, dans sa dernière demeure à Akodéha, localité située dans la commune de Comé, dans le département du Mono.
Décoré à titre posthume pour les services rendus à la Nation, il a également reçu les honneurs militaires avant de rejoindre sa dernière demeure, dans une atmosphère empreinte d'émotion et de recueillement.
Agent de sécurité exerçant au sein du dispositif chargé de la protection du chef de l'Etat, Bessan Maurcie Aïwanou est connu pour sa loyauté, son professionnalisme et son sens élevé du devoir. Il laisse derrière lui, le souvenir d'un homme engagé au service de la sécurité et de la République. Paix à son âme !
Un atelier sur la consolidation des droits numériques et la liberté d'expression a réuni, jeudi 12 mars 2026 au centre Chant d'Oiseau, professionnels des médias, juristes, blogueurs et représentants de la HAAC, l'APDP et du CNIN. Organisé par Internet Sans Frontières, en partenariat avec l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et Small Media, l'atelier vise à renforcer l'application des recommandations issues du 4e cycle de l'Examen Périodique Universel (EPU).
« Pilier fondamental de la démocratie, la liberté des médias garantit le droit d'informer et d'être informé sans censure ni représailles », a rappelé Qemal Affagnon, directeur Afrique de l'Ouest de Internet Sans Frontières. Il a souligné que le Bénin est actuellement engagé dans la mise en œuvre des recommandations du 4ᵉ cycle de l'EPU, notamment en ce qui concerne la révision de la loi 2017-20 portant Code du numérique.
Lors du 4ᵉ cycle de l'EPU, plusieurs États avaient critiqué cette loi, considérant certaines dispositions comme restrictives pour la liberté d'expression. Le gouvernement béninois s'était alors engagé à réviser
son arsenal juridique. « Bien que huit textes d'application aient été adoptés en juillet 2025, certaines dispositions ne protègent pas encore pleinement la liberté d'expression et dépassent parfois le cadre du droit national et des normes internationales », a précisé Qemal Affagnon. L'objectif de l'atelier, a-t-il insisté est de renforcer le rôle des médias dans la sensibilisation aux droits humains et de nourrir le dialogue sur les engagements pris par l'État béninois. « Rien n'est acquis. La défense des droits fondamentaux doit être un processus permanent », a-t-il averti.
Ghislaine Gnimassou, portant la voix des trois représentants de la HAAC à l'atelier, a rappelé que la HAAC sera au cœur de la stratégie nationale pour aider à respecter les engagements du Bénin en matière de liberté de la presse. Elle a souligné que la forte présence de l'institution à l'atelier reflète cette priorité.
Pour Rodolphe Adjaïgbé, représentant du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), l'atelier constitue également un espace pour « redynamiser le partenariat et clarifier notre position sur les textes en matière de cybersécurité et de régulation du numérique ». Il a réitéré l'engagement du CNIN à accompagner les médias et les institutions dans la mise en œuvre des textes législatifs.
Des travaux pratiques pour nourrir un plaidoyer
Dans son allocution introductive, le président de l'UPMB, Florent Hessou, a dressé un état des lieux de la liberté de presse au Bénin et présenté une lecture croisée du Code de l'information et de communication et du Code du numérique. Deux ans après le dernier EPU, la situation reste fragile pour la protection des journalistes. Il est urgent de traduire en réformes concrètes les engagements du Bénin, a-t-il plaidé.
Les participants ont ensuite été répartis en quatre groupes de travail axé sur les recommandations de l'EPU soutenues par le Bénin. Les résultats de ces travaux serviront de base à un plaidoyer auprès des autorités, afin de renforcer la liberté d'expression, protéger les professionnels des médias et promouvoir les droits numériques.
Selon les organisateurs, cette initiative vise faire ancrer durablement letriptyque droits humains – liberté de la presse – liberté d'expression au Bénin.
M. M.
Une vive tension a secoué l’ouest de la ville de Goma (Nord-Kivu) dans la nuit de dimanche à ce lundi 16 mars. Des sources locales concordantes rapportent que les habitants des quartiers Mugunga et Lac Vert ont été réveillés par des tirs nourris et des détonations d’armes lourdes, plongeant la population dans la peur.
Selon plusieurs témoins, les premières détonations ont été entendues aux alentours de 23 heures.
« Je suis la Résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. » Jean 11, 25.
22 mars 2016-22 mars 2026 ; voilà 10 ans qu'il a plu au Seigneur de rappeller à lui son bien aimé Jean TOUGOUMA.
Demeurant dans la prière pour son repos éternel,
Les grandes familles
TOUGOUMA, YADGHO à Koudmi, Kulballé, Koupéla, Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Côte d'Ivoire et France,
La famille KANFO, à Baskouré,
Ses enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants,
La Veuve TOUGOUMA Hélène née KANFO et ses enfants : Marceline à Banfora, Patrice en France, son épouse TOUGOUMA Zalissa née BARRY, Père Eugène, religieux de l'Ordre des Carmes à Bobo Dioulasso, Madame BAGORO Rosine née TOUGOUMA, son époux Eric BAGORO et famille,
Renouvellent leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude à tous ceux qui, de près ou de loin, ont apporté leur soutien moral, matériel et financier, lors du rappel à Dieu, le 22 mars 2016, de leur très cher papa :
JEAN TOUGOUMA
Précédemment Maître d'Hôtel au RAN HÔTEL de Bobo Dioulasso.
Elles vous convient aux différentes célébrations eucharistiques selon le programme suivant :
PROGRAMME
Mercredi 18 mars à 06h00 : A l'Eglise paroissiale de Saint Vincent de Paul de Bobo Dioulasso.
Jeudi 19 mars à 06h00 : A la chapelle saint Joseph de sarfalao sud de Bobo Dioulasso.
Vendredi 20 mars à 05h45 : A la Paroisse Saint Joseph de Belle Ville de Bobo Dioulasso.
Samedi 21 mars à 05h45 : A la paroisse Christ Roi de l'Univers de Pissy à Ouagadougou.
Dimanche 22 mars :
– A 08h00 : A l'Eglise cathédrale Notre Dame des Grâces de Koupéla.
– A 11h00 : A la paroisse Christ Roi de l'Univers de Pissy à Ouagadougou.
– A 08h30 : A l'Eglise paroissiale de Saint Vincent de Paul de Bobo Dioulasso.
– A 07h00 : A la chapelle Saint Joseph de sarfalao sud de Bobo Dioulasso.
– A 08h00 : A la Paroisse Saint Joseph de Belle Ville de Bobo Dioulasso.
– A 07h00 : A l'Eglise cathédrale Saint Pierre de Banfora.
Dimanche 29 mars à 07h00 : A la chapelle Saint Jacques de Koudmi à Koupéla.
Dimanche 05 Avril à 07h00 : A la chapelle Saint Jacques de Koudmi à Koupéla.
Merci pour vos prières, votre fraternité et votre présence !
Que par la Miséricorde de Dieu, nos fidèles défunts reposent en paix.
Le ministre de la Famille et de la Solidarité, le Lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré a reçu en audience le chef de la coopération suisse au Burkina Faso, Pierre Kistler, le vendredi 13 mars 2026. Selon le service de communication du ministère qui rapporte l'information, l'audience avait pour but d'échanger sur les perspectives de renforcement de la coopération entre le Burkina Faso et la Suisse dans les domaines de l'assistance judiciaire, de la consolidation de la paix et de la promotion du vivre-ensemble.
Au cours des échanges, Pierre Kistler a réaffirmé l'engagement de la coopération suisse en faveur de l'accès équitable à la justice pour les communautés vulnérables, notamment celles qui aspirent à faire valoir leurs droits mais ne disposent pas des moyens nécessaires pour accéder aux services judiciaires. Il a indiqué qu'une attention particulière est accordée aux initiatives visant à renforcer l'assistance judiciaire et la cohésion sociale.
De plus, la Suisse joue un rôle important dans l'opérationnalisation du Cadre de concertation pour la consolidation de la paix (CCP), une initiative qui vise à faciliter le dialogue entre les différents acteurs, renforcer la paix et promouvoir le vivre-ensemble. À cet effet, le ministère de la Famille et de la Solidarité travaille à l'élaboration d'un référentiel national fédérateur, destiné à harmoniser les interventions des différents acteurs impliqués dans la promotion de la paix et de la cohésion sociale. Ce document est actuellement en phase de validation.
Le Ministre de la Famille et de la Solidarité n'a pas manqué d'exprimer sa gratitude à la coopération suisse pour la qualité des relations de partenariat entre le Burkina Faso et la Suisse. Elle a salué les initiatives innovantes menées par la Suisse, notamment en faveur du soutien aux personnes déplacées internes (PDI) et de l'appui aux dynamiques locales de paix et de cohésion sociale. Le Lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré a également relevé l'importance du nouveau programme de coopération, qui met l'accent sur l'appui aux initiatives locales et aux politiques publiques nationales, dans une perspective d'impact durable et systémique. Elle a enfin réaffirmé la disponibilité de son département à accompagner la coopération suisse dans la mise en œuvre de ses programmes au Burkina Faso.
www.lefaso.net
Source : DCRP/MFS
Le 7 mars 2026, le nord du Bénin a connu l'une des plus violentes confrontations armées contre les terroristes. Des groupes armés ont tenté d'assaillir le Lodge Pendjari, position militaire de l'opération Mirador, mais les assaillants se sont heurtés aux forces armées béninoises. Les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont lancé une contre‑offensive fulgurante qui a neutralisé 17 assaillants, au prix d'un soldat béninois tombé au champ d'honneur.
L'incident du 7 mars s'inscrit dans une série d'attaques perpétrées par le JNIM, groupe actif au Sahel, qui a déjà coûté la vie à 15 soldats lors d'une frappe à Kofouno, dans la nuit du 4 au 5 mars, à quinze kilomètres de la frontière nigérienne. Ces incursions venues du nord, montrent clairement que la maîtrise sécuritaire des pays voisins reste insuffisante. Cette pression constante oblige le Bénin à se doter de moyens de lutte efficaces telle que l'opération « Mirador », qui renforce chaque jour la défense du territoire.
Une menace djihadiste sous pression face aux FDS
Sur le terrain,le 7 mars, les unités d'élite ont immédiatement réagi, soutenues par des hélicoptères de combat qui ont fixé l'ennemi, permettant aux troupes au sol d'engager l'assaut final. Le bilan officiel fait état de 17 terroristes neutralisés et de la saisie de plus d'une dizaine de motos, principaux moyens de mobilité des groupes armés. Malgré la perte d'un soldat, l'opération a démontré la capacité de l'armée béninoise à contenir la menace et à protéger les populations du nord. Face à une menace transfrontalière en constante évolution, le Bénin montre qu'il sait se défendre et que la sécurité du pays repose désormais sur une coordination efficace entre les forces terrestres et aériennes et une armée qui monte en compétence, offrant ainsi une lueur d'espoir aux communautés locales.