Lancée le samedi 18 avril 2026 dans la ville de Dédougou, région des Bankui, la caravane de communication sur la scolarisation et le maintien des filles à l'école, appelée « Kom-pugli kaoreng yõodo » ou l'importance de la scolarisation des jeunes filles, en langue nationale mooré, se poursuit dans la région du Nakambé. Ce lundi 27 avril 2026, c'est la commune de Tenkodogo, chef-lieu de la région du Nakambé, qui a accueilli cette initiative portée par le Cercle de concertation des ONG (Organisations non-gouvernementales) et associations actives en éducation de base (CCEB-BF), en collaboration avec les autorités locales des départements impliqués. Dans cette cité, un des grands actes a été la conférence publique animée au collège d'enseignement général du secteur Nᵒ 2 de la ville sur le thème : « Santé et hygiène menstruelle en milieu scolaire : briser les tabous, garantir la dignité afin de favoriser le maintien et la réussite scolaire ».
Pour échanger avec les élèves, un pédagogue averti, Innocent Sissao, chargé d'appui technique à la direction générale des appuis spécifiques, membre-fondateur de nombreux référentiels dans le système éducatif. Il entre dans le vif du sujet par cette confidence qui met en exergue les problèmes majeurs, que sont les tabous, autour de la question des menstrues. « Quand on a élaboré les outils techniques sur la promotion de la santé et de l'hygiène menstruelle à l'école, j'ai apporté le livret chez moi à la maison, que j'ai remis à une de mes filles, de lire. Lorsqu'elle a fini de lire, je lui dis de venir maintenant pour qu'on échange sur le livret. Là, elle s'est écriée : "Eh papa !" Pourquoi ? Parce que pour elle, papa est un homme et les choses de menstrues ne concernent pas papa », a posé le conférencier, notant que ce tabou se rencontre à tous les niveaux de la société, dans les familles et quelle que soit l'origine professionnelle des parents. « Tout le monde, chacun de nous ici, quel que soit son métier, a des problèmes pour échanger avec son enfant (sa fille) sur cette question », souligne-t-il devant un auditoire qui, de par ses réactions, confirme les propos du communicant.
Constat ainsi fait, M. Sissao scrute avec les élèves les gros problèmes liés à la gestion des menstrues à l'école. Il en ressort que les menstrues sont sources de perturbations des cours et provoquent parfois des malaises chez la jeune fille. Les élèves ont également identifié le manque de spécification dans les latrines, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de latrines réservées aux garçons et celles réservées aux filles : tous utilisent les mêmes toilettes. Le manque d'eau dans les écoles et les railleries dont elles font parfois l'objet sont autant de difficultés soulevées dans la gestion des périodes de menstrues.
Ces réalités ont plusieurs conséquences sur le cursus scolaire de la jeune fille. Il s'agit, entre autres, des absences répétées, voire de l'abandon des classes, des frustrations, du manque de confiance en elles-mêmes, etc. On retient donc de la communication que l'impact négatif de cette situation est énorme et va au-delà des cellules familiales, il touche toute la vie nationale à travers notamment la déperdition des filles dans le cursus scolaire, l'exposition des jeunes filles à des aléas de la vie, portant ainsi un coût au processus de développement économique et social du pays. « Il est important que le tabou soit brisé pour garantir la scolarisation, la dignité de ces jeunes filles. Il faut donner à la jeune fille les moyens pour pouvoir poursuivre à l'école. (…). Les études ont montré qu'une fille sur dix, quand elle a ses menstrues, est obligée de rester à la maison. Les menstruations concernent toutes les filles. Mais la majorité rencontrent les problèmes de menstruations avant l'âge de treize ans, et elles sont très nombreuses. Celles qui les rencontrent un peu tardivement, c'est autour de seize ans. C'est une période un peu délicate pour la jeune fille, ce qui la rend un peu instable et que les parents n'arrivent parfois pas à comprendre », explique-t-il, justifiant par là la nécessité donc de travailler à rectifier le tir.
Il faut rétablir la dignité de la jeune fille, car cette dignité se joue également là, insiste-t-il avant d'indiquer que cela passe, entre autres, par la construction de latrines pour hommes et pour femmes, la desserte des écoles en points d'eau, la disponibilisation des serviettes hygiéniques, etc. Selon le conférencier, la politique nationale actuelle consiste à apprendre aux élèves à fabriquer, elles-mêmes, les serviettes hygiéniques.
M. Sissao a également saisi l'instant pour prodiguer de nombreux conseils, à la fois aux jeunes filles et aux jeunes garçons. Il a aussi exhorté les conseils de l'école et les différents acteurs en charge de l'éducation et de l'enseignement à prendre à bras-le-corps cette question à enjeu majeur. À titre d'exemples, il a invité les élèves dont les écoles ne disposent pas de points d'eau à s'organiser à tour de rôle pour rendre l'eau disponible à l'école et les responsables d'établissements à veiller à la spécification des latrines. Il a aussi exhorté les élèves à savoir entretenir les latrines pour les maintenir dans les conditions d'hygiène appropriées. S'adressant spécifiquement aux jeunes garçons, Innocent Sissao leur a conseillé d'éviter de se moquer des filles et de plutôt les aider, à chaque fois que de besoin. « Les parents doivent s'investir, de sorte que même si la jeune fille voit ses menstrues, elle ne doit pas se décourager, se complexer, s'irriter, il faut l'accompagner », a-t-il adressé aux parents.
À l'issue de la communication, élèves (jeunes filles et jeunes garçons), conseil de l'école, autorités et responsables de l'éducation, se sont engagés, à vive voix, chacun en ce qui le concerne, pour améliorer le cadre scolaire en la matière également. Ils ont aussi pris l'engagement d'être des relais dans leur entourage, afin que soit levé ce facteur d'abandon de l'école par les filles et ce, pour le bonheur de toute la société.
O.L.
Lefaso.net
L'université Joseph Ki-Zerbo a procédé, ce lundi 27 avril 2026 à Ouagadougou, au lancement officiel du séminaire international marquant le démarrage des activités du Centre d'excellence de l'habitat (CEH). Prévu du 27 au 29 avril à l'Institut supérieur des sciences de la population (ISSP), ce rendez-vous scientifique et institutionnel ambitionne de poser les bases d'une gouvernance durable de l'habitat dans l'espace sous-régional.
La cérémonie d'ouverture a été conduite par le président de l'université, le Pr Antoine Béré, en présence de plusieurs partenaires institutionnels, universitaires et techniques. Elle a également été marquée par l'installation officielle du tout premier directeur du CEH, Dr Moussa Bougma.
Placée sous le thème : « Ancrer le Centre d'excellence de l'habitat dans une dynamique institutionnelle, partenariale et territoriale durable », cette rencontre constitue une étape majeure dans la consolidation du centre comme outil stratégique de recherche, d'expertise et d'action face aux enjeux croissants de l'urbanisation.
Face au défi du logement décent et durable, le gouvernement du Burkina Faso, avec l'appui technique et institutionnel de la Commission de l'UEMOA et du Programme des Nations unies pour les établissements humains (ONU-Habitat), a procédé, par arrêté en date du 30 mai 2025, à la création officielle de l'institut Centre d'excellence de l'habitat (CEH) rattaché à l'université Joseph Ki-Zerbo.
Le président du l'université Joseph Ki-Zerbo Pr Antoine Bere remettant au directeur du CEH Dr Moussa Bougma, les objectifs qui lui sont assignésDans son discours inaugural, le Pr Antoine Béré a souligné que ce séminaire ouvre une nouvelle phase pour le CEH, appelé à remplir pleinement sa mission grâce à une coopération renforcée avec ses partenaires historiques, notamment l'université Cheikh Anta Diop de Dakar et l'ONU-Habitat, tout en développant de nouveaux partenariats.
Pour le président de l'université Joseph Ki-Zerbo, l'habitat représente aujourd'hui bien plus qu'une simple question de construction. « L'urbanisation de notre continent s'accélère à un rythme sans précédent. La question de l'habitat n'est plus seulement une affaire de briques et de mortier. Elle est le cœur battant de nos défis sociaux, économiques et environnementaux », a-t-il déclaré.
Le séminaire vise ainsi à fédérer l'ensemble des acteurs autour d'une dynamique collective fondée sur trois piliers essentiels : Institution, Partenariat et Territoire. Selon le Pr Béré, l'ancrage institutionnel constitue la première exigence pour garantir l'efficacité du CEH. « Le CEH ne doit pas être un laboratoire de plus, isolé des théories. Il doit être le bras séculier de l'expertise universitaire au service du développement de nos nations », a-t-il affirmé.
Représentant le directeur du Bureau régional pour l'Afrique de l'ONU-Habitat, Yombi Ouédraogo a souligné qu'ONU-Habitat est pleinement engagé aux côtés du centre pour toujours. « Le Centre d'excellence de l'habitat n'est pas une initiative circonstancielle. Il est le fruit d'un processus réfléchi, structuré et résolument stratégique. Dès 2020, dans le cadre du programme de financement du logement abordable, soutenu par la Banque mondiale et la Commission de l'UEMOA, une ambition commune a émergé. C'est celle de doter la région d'un outil capable de transformer durablement les politiques de l'habitat. Cette ambition s'est traduite par une mobilisation collective, associant universités, institutions régionales et partenaires internationaux, avec l'appui technique de l'ONU-Habitat.
Depuis lors, étape après étape, des bases conceptuelles ont été posées, des outils ont été développés, des compétences ont été mobilisées Et aujourd'hui, nous franchissons un cap décisif, celui du passage de l'idée à l'institution, de la vision à l'action », a-t-il laissé entendre.
M. Ouédraogo a précisé que l'ONU-Habitat n'est pas un observateur dans ce processus. « Nous sommes un partenaire engagé depuis l'origine, et nous le resterons. Notre engagement est simple, mais exigeant : accompagner la structuration du CEH, mobiliser l'expertise internationale, et soutenir la construction de partenariats à fort impact. CEH est une opportunité mais plus encore, c'est une responsabilité.
La responsabilité de transformer nos systèmes d'habitat, la responsabilité de produire des solutions adaptées à nos réalités et la responsabilité de bâtir des villes plus inclusives, plus résilientes, plus durables. L'histoire du CEH commence aujourd'hui. Et cette histoire, elle s'écrira avec vous », a terminé le représentant du directeur du bureau régional pour l'Afrique de l'ONU-Habitat.
Pour répondre aux besoins des populations en habitat, le tout premier directeur du CEH, Dr Moussa Bougma, compte établir un catalogue de formation qui repose sur les besoins du moment. « Le centre a élaboré une grande plateforme de données. Avec l'appui des partenaires, nous voulons collecter régulièrement les données, les analyser pour donner un diagnostic assez clair de ce qui se passe dans la zone de l'UEMOA afin que les gens puissent y avoir accès et les utiliser en fonction de leur besoin. Nous voulons également faire la recherche appliquée. Souvent, il y a des problématiques qui se posent pour lesquelles on n'a pas encore de solutions. Le CEH compte mobiliser des experts de haut niveau pour trouver des solutions en développant des méthodologies adaptées. Nous allons également faire l'appui-conseil. Les gens n'ont pas souvent l'accompagnement qu'il faut. Il ne faudrait pas qu'on s'appuie uniquement sur l'expertise internationale sans qu'il y ait des acteurs au niveau local qui puissent accompagner ces experts pour maîtriser nos contextes. Sinon on pourra arriver à des planifications qui ne répondent pas à nos besoins », a fait savoir le directeur du CEH. Il compte également œuvrer pour avoir des représentations dans les autres pays de l'UEMOA pour répondre aux besoins des populations.
Selon lui, pour le moment le centre va donner des formations certifiantes aux acteurs de l'immobilier pour renforcer leurs capacités. Mais à long terme, le centre compte faire des formations diplômantes en master et doctorat.
Durant trois jours, les participants mèneront des réflexions stratégiques sur les fondements institutionnels, techniques et partenariaux du centre, avec pour ambition de proposer des réponses concrètes aux défis liés à l'urbanisation, à l'aménagement territorial et à l'amélioration durable de l'habitat.
Par cette initiative, l'université Joseph Ki-Zerbo entend affirmer sa contribution scientifique et opérationnelle à la résolution des problématiques de logement et de développement urbain en Afrique de l'Ouest. Le Centre d'excellence de l'habitat se positionne ainsi comme un instrument majeur de recherche appliquée, de coopération régionale et de transformation territoriale durable.
Rama Diallo
Lefaso.net
Près de 300 cadres et militants du parti Envol ont manifesté lundi 27 avril à Kinshasa, précisément au rond‑point Magasin, pour s’opposer à l’accueil en République démocratique du Congo de migrants expulsés des États‑Unis d’Amérique.
La manifestation a toutefois été dispersée par des éléments de la Garde républicaine.
Au moins 15 civils ont perdu la vie à la suite d’attaques perpétrées par des hommes armés, en l’espace d’un mois, dans le territoire de Masisi, au Nord‑Kivu.
La société civile de Buabo a livré ces chiffres lundi 27 avril à Radio Okapi.
Selon la même source, la dernière attaque remonte à la nuit de dimanche à lundi 27 avril, dans le village de Kihuma, toujours en territoire de Masisi.
Les mêmes sources rapportent que l’attaque s’est produite entre 20 heures et 22 heures locales.
« Dire non aux débats stériles qui fragilisent la République et oui à la connaissance utile ainsi qu’aux échanges constructifs », a recommandé, samedi 25 avril, l’autorité morale du parti AREP.
L'autorité morale de cette formation politique, Guy Loando a fait cette déclaration lors d’une matinée politique organisée à Kinshasa.
Ouagadougou, le 24 avril 2026
N O 01/2026/ESEPV-SAHEL du 24/04/2026
Le Burkina Faso a signé une convention avec Affaires Mondiales Canada (AMC) pour mettre en œuvre le projet dénommé "Epanouissement Socio-Economique des Populations Vulnérables au Sahel" en abrégé ESEPV Sahel. Le projet est co-financé par AMC, IAMCOLD, le Burkina Faso et World Cold Council (WCC). La zone d'intervention du projet comprend les communes de Dori, de Falagountou et de Corom-Corom. La mise en œuvre du projet est assurée par Cowater International dont le bureau du projet est situé au Secteur 13 Rue GANDA Porte 145.
Le projet prévoit de construire un système d'Approvisionnement en Eau Potable (AEP) dans la commune de Falagountou afin d'alimenter le chef-lieu de la commune et des villages rattachés. A cet effet le projet lance une demande de propositions (DDP) afin de recruter un cabinet d'ingénierie dans le domaine de l'AEP, pour réaliser les études d'Avant-Projet Détaillé (APD) et monter le dossier d'appel d'offres pour la construction du système d'AEP.
2. La DDP s'adresse aux Consultants, c'est-à-dire bureaux d'études ou cabinet d'ingénierie, qualifiés dans le domaine de l'AEP et répondant aux critères de sélection énoncés.
3. La sélection du Consultant se fera selon la méthode de « sélection fondée sur la qualification et le coût », comme décrite dans la DDP.
4. Les Consultants qui souhaitent faire une proposition sont priés d'adresser avant le 09 mai 2026 à 17 heures précises, un courriel l'adresse suivante : recrutementepasec@gmail.com avec copie aux adresses : Ismael.ouedraogo@epasecbf.com et Salimata.Drame@epasecbf.com pour recevoir le dossier de DDP. Le consultant indiquera dans son courriel toutes les informations permettant de le joindre en cas de besoin.
5. La date limite de soumission est fixée au 19 mai 2026 à 09 h 00.
Une réunion d'informations est prévue le 08 mai 2026 à partir de 09 heures précises au bureau du projet sis à l'adresse ci-dessus indiquée. La participation à cette réunion, des cabinets désirant répondre à la DDP n'est pas obligatoire.
06 BP 10591 Ouagadougou 01 - Tel : +226 25 36 14 75 -www.cowater.com
« Afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle »
Jean 3 :15
1er mai 2016 – 1er mai 2026
Déjà 10 ans qu'il a plu à Dieu de rappeler à Lui
KONÉ/TOU Noëlie Victoire,
Conseiller des affaires économiques à la retraite,
Ancienne Ministre du Commerce et de l'Approvisionnement du Peuple,
Ancienne Secrétaire Générale du Gouvernement,
Chevalier de l'Ordre du Mérite de l'Économie et des Finances.
À l'occasion de ce triste anniversaire, les grandes familles TOU, BASSOLET et DIAO à Karfiguela, Réo, Bobo-Dioulasso, Ouagadougou, Abidjan et au Canada ;
Les enfants Noël, Jerry et Yael ;
Les petits-enfants Mathis, Ethan et Victoria à Ouagadougou et au Canada ;
Ainsi que les familles alliées KONÉ, HEMA, KARAMBIRI, LANKOANDÉ, KI, SEDGHO,
Vous informent que des messes seront dites pour le repos de l'âme de la défunte à la Chapelle Jean XXIII et à la Cathédrale de Ouagadougou, selon le programme établi.
Ils invitent parents, amis et connaissances à s'unir à eux dans la prière, afin que Dieu, dans son infinie miséricorde, accorde à la défunte le repos éternel.
Union de prières
Chapelle Jean XXIII
01 / 05 / 2026
02 / 05 / 2026
03 / 05 / 2026
09 / 05 / 2026
Cathédrale de Ouagadougou
03 / 05 / 2025
10 / 05 / 2025
17 / 05 / 2025
24 / 05 / 2025
31 / 05 / 2025
Les ministères des Affaires étrangères et de la Santé, en collaboration avec l'Union européenne, ont organisé un atelier consacré à la gestion des déchets biomédicaux, ce lundi 27 avril 2026 à Ouagadougou. La rencontre vise à examiner une étude de faisabilité sur la mutualisation des incinérateurs.
Ces travaux s'inscrivent dans le cadre du projet régional visant à renforcer les capacités de gestion des déchets chimiques et biologiques dangereux en Afrique du Nord et au Sahel.
L'atelier a permis de présenter une étude approfondie, réalisée par des experts nationaux et internationaux, portant sur les options techniques, économiques, environnementales et institutionnelles pour améliorer le traitement des déchets biomédicaux.
Selon l'ambassadeur de l'Union européenne au Burkina Faso, Philippe Bronchain, cette initiative constitue une étape clé vers la mise en place d'un système plus sûr, efficace et durable, notamment dans la réduction des risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques en milieu sanitaire.
Représentant le ministre des Affaires étrangères, Seydou Sinka a salué une approche pragmatique de modernisation du système national, tout en invitant les participants à formuler des recommandations pertinentes pour améliorer l'utilisation et la gestion des incinérateurs.
La rencontre a également été marquée par la remise d'outils techniques destinés à renforcer la performance et la durabilité des équipements.
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Source : Ministère des Affaires étrangères du Burkina Faso
Les cultures de maïs et de haricots à Kiwanja (Nord-Kivu) sont ravagées par des chenilles légionnaires. Contactés par la Radio Okapi lundi 27 avril, les agriculteurs de cette contrée lancent l’alerte.
Pour de nombreux agriculteurs, l’espoir d’une bonne récolte s’est envolé. Ils craignent de ne plus avoir assez de semences pour relancer la prochaine saison.
À l'occasion de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), les acteurs du livre réunis, ce lundi 27 avril 2026, à l'Université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso appellent à une meilleure valorisation de la littérature burkinabè. Entre exposition d'ouvrages, et échanges avec le public, ils saluent l'initiative tout en pointant des insuffisances, notamment la faible affluence sur le site délocalisé.
Installés sur le campus universitaire du secteur 22, dans le cadre des activités littéraires, écrivains, éditeurs et libraires proposent une diversité d'œuvres allant des essais aux contes, en passant par les romans, les poésies et les ouvrages spécialisés. Mais pour beaucoup, la fréquentation reste en deçà des attentes. « Nous sommes venus pour exposer, mais aussi pour vendre. Or, nous ne recevons pas suffisamment de visiteurs », regrette Joseph Landry Coulibaly des éditions Mercury, qui plaide pour une meilleure communication de l'événement et une orientation du public.
Même constat chez plusieurs exposants, qui estiment que l'éloignement du site principal des festivités limite l'accès aux stands. L'écrivain Jean Sylvanus Ouali, lauréat de la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO) en 2025, avec son premier roman « Quand passeront nos douleurs » souligne que « la délocalisation de l'espace littéraire isole les auteurs du grand public ». Il appelle à une intégration des activités littéraires au cœur du dispositif principal afin de toucher un public plus large.
Malgré ces difficultés, les professionnels du livre restent mobilisés pour promouvoir la richesse de la production nationale. Au stand « Dignité », Wagnin Zerbo présente « Karfa, le manuel de l'émancipation », un essai axé sur la reconquête identitaire et la libération des aliénations culturelles. « La révolution progressiste populaire ne peut se construire que dans des esprits libres et conscients », affirme-t-il, situant son œuvre dans le contexte sociopolitique actuel.
Dans la même dynamique, Mahamadou Koanda propose « Prophétie : tuez Sankara, des milliers de Sankara naîtront », un ouvrage qui revisite les grandes étapes de l'histoire politique du Burkina Faso. L'auteur insiste sur la nécessité de s'approprier son histoire pour mieux construire l'avenir. « Tant que les lions n'auront pas leurs historiens, les récits de chasse glorifieront toujours les chasseurs », rappelle-t-il.
De son côté, l'écrivain Ousséni Nikièma, fort d'une vingtaine de publications, dont « les contes de Dunia le sublime », met en avant l'importance de démocratiser l'accès au livre. Pour lui, « le livre doit quitter son statut d'objet élitiste pour devenir un outil du quotidien dans les familles ». Il salue la tenue des activités sur le campus universitaire, tout en appelant à davantage de mobilisation.
Les librairies présentes, à l'image de la librairie Hofio, misent également sur l'innovation pour attirer le public. Cette année, la structure dispose d'une librairie mobile et met l'accent sur les ouvrages en langues nationales et les thématiques endogènes, notamment dans les domaines de l'agriculture et du développement personnel. « Nous voulons rendre le savoir accessible à tous, y compris à ceux qui ont été alphabétisés dans les langues locales », explique Karambiri Adama, manager de la structure.
Au-delà des enjeux logistiques, les acteurs du livre invitent les festivaliers à s'intéresser davantage à la lecture et soutenir la production locale. « Les Burkinabè écrivent et produisent des contenus de qualité. Il est temps de valoriser notre propre littérature », insiste Wagnin Zerbo.
Fredo Bassolé
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Le ministre de la Justice, Me Edasso Rodrigue Bayala, a présidé l'ouverture d'une session de vulgarisation des innovations du code de procédure pénale et de la loi sur le travail d'intérêt général, ce lundi 27 avril 2026 à Bobo-Dioulasso, dans le ressort de la Cour d'appel. Cette rencontre réunit magistrats, greffiers, officiers de police judiciaire et agents de la garde de sécurité pénitentiaire.
L'objectif visé est d'assurer une compréhension harmonisée des nouvelles dispositions, une application uniforme des procédures et un renforcement de la coordination entre les acteurs de la chaîne pénale.
Dans son intervention, le ministre a insisté sur la nécessité d'une justice plus rapide et efficace, rappelant que la célérité constitue un gage de crédibilité.
Edasso Rodrigue Bayala a ainsi invité les participants à s'approprier pleinement ces réformes afin d'améliorer le traitement des dossiers au bénéfice des justiciables.
Lefaso.net
Source : Ministère de la Justice et des droits humains
Les Ambassadrices de bonnes manières pour le changement de mentalité, en collaboration avec l’ASBL Tosalisana, ont doté dimanche 26 avril l’Hôpital de la Rive, à Kinshasa, d’un important lot de kits de soins destinés à la prise en charge des patients lépreux et d’autres personnes vulnérables.
Ce don est constitué notamment de médicaments, de matériels de pansement, de gants et autres produits médicaux essentiels.
Sa majesté le Naaba Kiba, roi du Yatenga
Le Grand Iman de la Grande Mosquée de Ouahigouya
La Grande famille Yiri Yassia à Bobossin, secteur 6 Ouahigouya,
Les familles Ouédraogo à Bangrin et à Solbo
Moustapha Ouédraogo, Doyen de la famille
Hadja Ouédraogo Azeta et enfants à Nonssin, Ouagadougou
El Hadj Ouédraogo Oumarou et famille à Bobo-Dioulasso
Ouédraogo Amadé et famille à Kolmkom, Ouahigouya
El Hadj Ouédraogo Mousso et famille à Kolmkom, Ouahigouya
El Hadj Ouédraogo Salif et famille à Ramdolla
El Hadj Ouédraogo Mamadou et famille à Poedogo
Ouédraogo Idrissa et famille à Touya
Ouédraogo Salam et famille à Loanga
La famille Maïga à Zomkalga, Sambsin et alliés
Le chef de quartier Bobossin, Ouahigouya
Les familles de feux Ouédraogo Amadé Rassam, Ouédraogo Salif Déré et alliés
La grande Famille Bangba Timbo à Ouahigouya et alliés
Les familles Ouédraogo à Titao et Porgo à Youba et alliés
Cheihk Sidi Mohamed Ouédraogo, grand imam du Lorum
El hadj Ali Ouédraogo à Titao et familles
El hadj Adama Bédaré à Titao et familles
Ouédraogo Mahamadi Sonabel à Titao et familles
Le Baloum Naaba à Ouahigouya secteur 8 et familles
Le Dr Cheick Sidi Mohamed Maïga 2 de Ramatoulaye et familles
La communauté musulmane de Ouahigouya
Les familles alliées Diéni à Tougan, Zoungrana à Ouagadougou, Kuela à Diabo, Séko en Côte d'Ivoire, Ouédraogo à Ouahigouya secteur 13, Touré à Bobo-Dioulasso et Ouagadougou, Kaboré à Zorgho, Bouda à Koudougou, Diane à Bobo Dioulasso
La coépouse Hadja Ouédraogo Koutouma à Ouahigouya secteur 2
Les enfants Fatimata, Mahamadi, Nouhoun, Souleymane, Aïssata, Aïbata, Safiatou, Sayouba à Ouagadougou, Aguiratou en Suède, Boureima à Ouahigouya, El hadj Saïdou en Arabie Saoudite, Djénébou et Mariam aux Etats-Unis,
Les petits enfants et arrières petits-enfants : Amadou, Raïnatou, Aïda, Amidou Ousséni, Michael, Sandra, Paul-André, Asmao, Haoua-Madina, Kamille, Keïra, Elsa, Lauren, Kristelle, Samia, Arif, Rayane Tahir, Soumaïya, Fidina, Anifa, Amanda, Mateo, Alex, Youstra, Arzoum, Fadila, Anabelle, Cheïda, Haïra, Afsa, Ivan, Aurélie, Dylan, Eden, Briyana, Imane., Kiara
Très touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et d'amitié à leur égard lors du décès le lundi 20 avril 2026 à Ouagadougou, du transfèrement du Corps à Ouahigouya suivi de l'inhumation le mardi 21 avril 2026 et du doua du 7ème jour le dimanche 26 avril à Ouahigouya de leur épouse, fille, sœur, tante, cousine, coépouse, mère, grand-mère et arrière-grand-mère, Hadja Haoua Ouédraogo, épouse de Feu El hadj Arzouma Tasséré Ouédraogo au secteur 2 de Ouahigouya, dans sa 86ème année.
Remercient tous ceux, de près ou de loin, matériellement, moralement et financièrement, qui les ont soutenus lors de cette douloureuse épreuve.
Elles se gardent de citer des noms de peur d'en oublier.
Que Dieu, le Tout Puissant, le Miséricordieux, le leur rende au centuple de leurs bienfaits.
Qu'Allah ait pitié de son âme et l'accueille dans son paradis Firdaws.
La phase de Play Offs de la XXXe édition du championnat national de football de la RDC (LINAFOOT) démarre ce jeudi 30 avril 2026
Quatre affiches sont prévues pour la première journée les 30 avril et 1 mai à Lubumbashi.
En ouverture, l’AS Simba de Kolwezi, détenteur de la Coupe Congo de football affronte céleste FC et le même jour le champion en titre le FC les Aigles du Congo jouera FC St Eloi Lupopo.
La RDC est désignée pays organisateur de la 41ᵉ édition des Championnats d’Afrique de Lutte en 2027.
La décision a été entérinée lors de l’Assemblée générale de l’Union mondiale de lutte pour l’Afrique (UWW-Africa), tenue dimanche 26 avril à Alexandrie, en Égypte, en présence des représentants de plus de quarante fédérations africaines.