Le tribunal de commerce de Cotonou a condamné la compagnie aérienne Air Sénégal SA à verser plus d'un million de francs CFA à un étudiant béninois, après l'annulation d'un vol à destination de Dakar intervenue à la veille du départ.
Un étudiant béninois a saisi la justice, le 17 juillet 2025, suite à l'annulation du vol HC342 Cotonou-Dakar. Il sollicite la condamnation de Air Sénégal SA au « paiement de la somme de sept cent soixante-dix-sept mille quatre cent cinquante (777.450) francs CFA au titre du coût du billet d'avion majoré du service non assuré et de la réparation en cas d'annulation de vol ainsi qu'aux dommages-intérêts évalués à quatre millions (4.000.000) francs CFA ».
Selon les faits qui remontent à 2024, l'étudiant avait acheté un billet auprès d'Air Sénégal à 518.300 FCFA afin de se rendre au Sénégal pour poursuivre ses études universitaires. Il devait notamment participer à un test de sélection à l'Unité de formation et de recherche des sciences de la santé de Thiès, programmé pour le 30 septembre 2024.
Le 27 septembre, soit moins de vingt-quatre heures avant le départ, la compagnie l'informe par courrier électronique de l'annulation du vol. Dans son message, Air Sénégal indiquait simplement : « Nous vous reviendrons ultérieurement pour la reprogrammation ».
Face à l'urgence, l'étudiant sollicite aussitôt un réacheminement avant la date de son examen. Air Sénégal lui écrit alors : « Malheureusement, nous n'avons encore de date pour ce vol ». Celui-ci a achète dans la précipitation un billet auprès d'Air Côte d'Ivoire, pour un montant de 909.600 francs CFA, afin de rejoindre le Sénégal et de participer à la session réservée aux retardataires.
En défense, la compagnie aérienne AIR SENEGAL SA sollicite le rejet des demandes formulées par son client. Le vol a été « annulé dans le souci de préserver la sécurité des passagers et la bonne exécution des opérations aériennes », selon la compagnie. Elle ajoute que le client a « refusé la reprogrammation proposée, exigeant un vol avant le 30 septembre 2024, ce qui n'était pas réalisable pour des impératifs logistiques et de planification ». Pour AIR SENEGAL, le client « n'a plus donné suite » à l'offre de reprogrammation du vol « avant de l'assigner en remboursement du billet et en dommages-intérêts ».
Le tribunal a rejeté cette position, rappelant que le règlement de l'UEMOA impose, en cas d'annulation non justifiée par des circonstances exceptionnelles, le remboursement intégral du billet.
Le tribunal relève qu'aucune alternative n'a été offerte au passager, ni réacheminement sur un autre vol, ni placement auprès d'une autre compagnie, ni remboursement immédiat du billet.
Par ces motifs, le tribunal de commerce de Cotonou a condamné Air Sénégal SA à rembourser 518.300 francs CFA correspondant au prix du billet annulé, et à verser 500.000 francs CFA à titre de dommages-intérêts, soit un total de 1.018.300 francs CFA.
M. M.
Le Tribunal de commerce de Cotonou a ordonné à la Banque Of Africa Bénin (BOA-Bénin) de restituer des pénalités de remboursement anticipé prélevées sur le compte bancaire d'un client dans ses livres. C'est par jugement rendu, le 18 décembre 2025, en premier ressort.
En février 2022, un juriste de profession contracte un prêt de 21.790.000 FCFA auprès de la BOA-Bénin. Deux ans plus tard, souhaitant obtenir de meilleures conditions pour financer les études de ses enfants à l'étranger, l'emprunteur sollicite un rachat de son crédit par une banque concurrente.
Lors de cette opération de rachat, la BOA-Bénin applique une pénalité de 4% sur l'encours restant, prélevant ainsi la somme de 376.638 FCFA.
Le client conteste ce débit, affirmant que son contrat initial ne prévoyait aucune amende en cas de remboursement anticipé. Celui-ci saisit, le 25 mars 2025, pour obtenir le remboursement et « la condamnation de la BOA Bénin au paiement des sommes d'un million (1.000.000) francs et sept cent mille (700.000) francs au titre des dommages-intérêts et frais irrépétibles ».
Pour sa défense, la banque a invoqué les usages bancaires classiques, oscillant généralement entre 1 et 5% pour ce type d'opération. Elle a soutenu que le client, « professionnel averti et de surcroît un juriste », ne pouvait ignorer ces règles tarifaires.
Après analyse de la convention de prêt de 2022, les juges ont constaté qu'il « ne ressort pas d'ailleurs de la convention de prêt (...) l'existence d'une clause prévoyant de pénalités en cas de remboursement anticipé ».
La banque n'a pas produit les conditions générales en vigueur lors de la signature de la convention de prêt, « encore moins la preuve de leur communication au demandeur pour acceptation », relève le Tribunal.
En conséquence, le tribunal a jugé que « ce prélèvement n'est pas justifié » et a ordonné sa restitution immédiate.
Si le client a obtenu gain de cause sur le remboursement du principal, le tribunal s'est montré plus réservé sur les demandes annexes. Le plaignant réclamait un million de FCFA de dommages-intérêts, arguant que ce prélèvement avait « bouleversé la réalisation de certains de ses projets personnels ».
Le juge a toutefois estimé que « les allégations du demandeur ne sont pas étayées par des éléments probants de nature à justifier la réparation sollicitée ».
Les demandes de la banque, qui réclamait deux millions de FCFA pour le manque à gagner lié aux intérêts futurs, ont été balayées, selon le jugement n°136/2025/CJ2-PC/S1/TCC rendu le 18 décembre 2025.
M. M.
Au cœur du développement économique et social du Bénin, le Projet de Développement Intégré des Chaînes de Valeurs Agricoles (PDI-CVA) s'impose comme un levier majeur pour transformer durablement le secteur agricole national.
Le Bénin franchit une nouvelle étape dans le développement de son secteur agricole avec le lancement en septembre 2023 du Projet de Développement Intégré des Chaînes de Valeurs Agricoles (PDI-CVA). Financé par la Banque Islamique de Développement (BID), le Fonds Lives and Livelihoods (LLF) et le Gouvernement Béninois, ce projet bénéficie d'un investissement total de 20,01 millions USD.
Un projet structurant pour les chaines de valeurs maïs et riz
Le PDI-CVA a pour objectif de lever les contraintes qui freinent la production agricole et de renforcer les chaînes de valeur du maïs et du riz, deux cultures stratégiques pour la sécurité alimentaire et l'économie nationale. Le projet s'adresse à l'ensemble des acteurs : petits exploitants, acheteurs, transformateurs, prestataires de services, agro-commerçants, agrégateurs, institutions financières et communautés rurales.
En favorisant la participation du secteur privé et des organisations paysannes, le projet ambitionne d'améliorer les revenus et de créer de nouvelles opportunités d'emploi, notamment pour les jeunes et les femmes.
Des impacts attendus sur le terrain
De manière spécifique, le PDI-CVA contribuera à :
Des résultats chiffrés ambitieux
À l'issue de sa mise en œuvre, les résultats attendus sont :
Transformation de l'agriculture
Le Projet de Développement Intégré des Chaînes de Valeurs Agricoles (PDI-CVA) poursuit sa dynamique avec des avancées notables dans la mise en place des semences de riz et de maïs. Les chiffres enregistrés témoignent d'une performance en phase avec des objectifs fixés, renforçant la filière semencière nationale et garantissant la disponibilité de semences certifiées pour les campagnes à venir.
Trois types de semences améliorées mobilisées
Le projet a contribué à la mise en place de semences de base destinées à répondre aux besoins des PNDF Riz et PNDF Maïs. A date :
Ces interventions garantissent la continuité du processus de reproduction semencière et la sécurisation des campagnes futures.
Semences certifiées : une performance exceptionnelle
Le projet a enregistré des résultats remarquables dans la production et la distribution de semences certifiées de riz :
Des bénéficiaires nombreux et inclusifs
Au total, 11 678 producteurs ont bénéficié des semences certifiées de riz, dont 28,9 % de femmes. La participation féminine est particulièrement marquée au pôle 2, où les femmes représentent plus de la moitié des bénéficiaires.
A ce jour les producteurs ayant reçu les semences de bases, ont récolté et les résultats observés sont plus qu'encourageants. C'est ce qu'a permis de constater la visite de terrain en octobre 2025. Visite pendant laquelle les agriculteurs ont exprimé leurs sentiments face à cette réussite. Souleyman DAOUDA BOUKARI, à Angradebou dans la commune de Kandi, a misé sur la variété de semences de maïs 2000 SYNEE-W en osant emblaver 10 hectares. Lui qui n'en faisait que 05 en raison de la cherté des semences. De même à Bembèrèkè, Etienne SERO MOISE, vante les résultats des semences fournies par le PDI-CVA. Ils sont unanimes : les semences sont très bonnes, les plants poussent bien et les épis sont entièrement couverts de graines de maïs. En plus de ces semences, la distribution des équipements, début décembre 2025, pour accompagner les activités de récoltes et de post-récoltes, à ces mêmes agriculteurs bénéficiaires des semences, est un acte fort dans la mise en œuvre du PDI-CVA . « Au-delà de la couverture de nos besoins domestiques, notre pays était une plateforme de réexportation de riz. Aujourd'hui, si au moment où le président a pris le pouvoir, nous étions à 214000 tonnes de riz, aujourd'hui nous sommes à plus de 650000 tonnes de paddy. Si c'est pour notre consommation domestique, ça couvre, ça suffit. Mais ça ne nous suffit pas puisque, c'est d'ici nous exportons le riz vers le Nigéria. », a déclaré Gaston DOSSOUHOUI, Ministre de l'Agriculture de l'Élevage et de la Pêche lors de la cérémonie de remise des équipements tenue à Parakou et à Dassa le 4 Décembre 2025
À l'occasion des élections communales et législatives couplées du 11 janvier 2026, la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC) innove en introduisant une campagne médiatique officielle organisée par thématiques. À travers un calendrier précis de parution dans la presse écrite, les partis politiques sont appelés à présenter leurs visions et propositions autour de sujets clés de gouvernance, de développement et de services publics, marquant une nouvelle étape dans l'encadrement et la structuration du débat électoral au Bénin. Voici le calendrier de passage.
Le Tribunal de commerce de Cotonou a condamné, jeudi 18 décembre 2025, les établissements Hans Consulting Group à verser 1,78 million de FCFA à la société BKR Group. La décision a été rendue en matière commerciale, en premier et dernier ressort.
Pour des travaux non payés en 2024 dans le cadre du projet de réhabilitation de la route Akpro-Missérété, la société BKR Group réclame 2,78 millions de FCFA à Hans Consulting Group. Il s'agissait de prestations de pose de bordures exécutées à Ouinhi.
Assignés par formulaire normalisé le 11 août 2025, les établissements Hans Consulting Group, par l'intermédiaire de leur promoteur, ont constitué conseil. La procédure s'est déroulée contradictoirement.
À l'examen du dossier, le tribunal a retenu la réalité des prestations. « Il ressort des éléments de la cause que la société BKR Group a exécuté des travaux de réalisation de bordures pour le compte des établissements Hans Consulting Group », indique la décision.
Mis en demeure de payer, le promoteur des établissements Hans Consulting Group a sollicité un renvoi à l'audience du 28 août 2025 en vue d'un règlement amiable.
Mais aucune solution définitive n'a été trouvée.
À l'audience du 4 décembre 2025, BKR Group a fait état d'un paiement partiel. « Hans A. Elsear Agassounon n'a procédé qu'au paiement de la somme d'un million de francs CFA », relève le tribunal.
« La preuve du paiement du solde restant n'est pas rapportée par le défendeur », ont souligné les juges. Sur cette base, les établissements Hans Consulting Group ont été condamnés à verser 1,78 million de francs CFA à BKR Group, correspondant au solde dû pour les travaux exécutés en 2024.
Le tribunal a également condamné les établissements Hans Consulting Group aux dépens, selon le jugement N°138/2025/CJ2-PC/S1/TCC du 18 décembre 2025.
M.M.
L’Algérie peut se réjouir d’un nouveau succès scientifique à l’international. Le jeune chercheur Mohamed Zakaria Hachlaf vient de remporter le prestigieux prix 双创英才奖 (Innovation & […]
L’article Innovation et recherche scientifique : un jeune talent algérien honoré à Pékin est apparu en premier sur .
Le Bénin sera représenté aux Financial Afrik Awards 2026 avec cinq professionnels béninois nominés lors de cette prestigieuse cérémonie dédiée aux acteurs de la finance et de l'économie africaines.
Les Financial Afrik Awards se tiendront les 22 et 23 janvier 2026 à Banjul (Gambie). L'événément réunit chaque année des décideurs publics, dirigeants d'entreprises, financiers et experts du continent africain.
Parmi la centaine de nominés de l'édition 2026, figurent cinq Béninois dans diverses catégories : Le Deal de l'année : Arsène M. Dansou, Directeur Général de la Banque Internationale pour l'Industrie et le Commerce (BIIC) ; Les Intégrateurs : Maryse Lokossou, Directrice Générale de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC-Bénin) et Hugues Oscar Lokossou, Directeur général de la Caisse Autonome de Gestion de la Dette (CAGD) ;
Yedau Ogoundele, Directrice Générale de la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l'Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (CRRH-UEMOA) ; Serge Ekue, Président de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) ; ; et
Ils sont nominés respectivement dans les catégories : ‘'Les Intégrateurs'' ; ‘'Le Financier de l'année ; ‘'Leaders des institutions de développement'' ; ‘'Le Deal de l'année'' ; et ‘'Les Intégrateurs.
La présence de ces nominés dans la sélection traduit la montée en visibilité des compétences béninoises sur la scène africaine. Elle illustre aussi le rôle croissant du pays dans les dynamiques économiques régionales.
Le ministre d'Etat, ministre de l'économie des finances et de l'économie, Romuald Wadagni, a été plusieurs fois distingué ‘'Meilleur ministre des finances'' aux Financial Afrik Awards.
Les Financial Afrik Awards récompensent des personnalités et institutions qui influencent les politiques économiques, la gouvernance financière et l'investissement en Afrique.
L'édition 2026 mettra l'accent sur les partenariats public-privé, les solutions au poids de la dette et les opportunités d'investissement sur le continent.
Au-delà des distinctions, la rencontre sert de plateforme d'échanges stratégiques, avec des panels, des débats de haut niveau et des rencontres professionnelles.
M. M.
La 4ᵉ édition du Festival Ikpadé aura lieu du 28 au 30 décembre 2025 à Manigri, commune de Bassila. A l'occasion d'une conférence de presse, lundi 22 décembre 2025, au siège de l'ADAC à Cotonou, les organisateurs et partenaires ont mis l'accent sur l'objectif ainsi que les innovations de cet évènement culturel.
Placée sous le thème « Cohésion sociale et paix », la 4e édition du festival Ikpadé ambitionne de renforcer le vivre-ensemble, de valoriser les identités culturelles locales et de contribuer au développement socioéconomique de l'arrondissement de Manigri.
Le promoteur du Festival Ikpadé, Fridaousse Iffabi est revenu sur la genèse de cette initiative culturelle qu'il qualifie comme « le fruit d'un engagement social ». Originaire de Manigri, il explique avoir voulu, après plusieurs années passées à Cotonou, effectuer « un retour symbolique » à travers une action porteuse de sens pour les populations.
« Le festival We Love Eya m'a beaucoup inspiré. Je me suis posé la question de savoir ce que je pouvais faire à mon niveau pour contribuer à l'épanouissement de nos populations. Il m'est paru évident de commencer par chez moi », a-t-il confié. Selon lui, le Festival Ikpadé qui signifie « Rencontre » en langue nago, s'inscrit dans la continuité des dynamiques communautaires déjà existantes, notamment les congrès annuels de développement, tout en y apportant une dimension culturelle et festive.
Au-delà du divertissement, le festival contribue à la dynamisation de l'économie locale. Le Festival Ikpadé, c'est aussi la mise en lumière des artistes locaux.
L'ADAC, un appui institutionnel engagé
L'Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC) apporte son appui institutionnel au festival Ikpadé.
William Codjo, directeur général de l'ADACPrésent à la conférence, William Codjo, a salué une initiative en parfaite cohérence avec la mission de l'institution. « L'ADAC a pour mission de créer l'économie autour de notre culture, de se servir des arts pour féconder une économie nationale », a déclaré le directeur général de l'ADAC.
Pour lui, le festival Ikpadé joue un rôle fondamental dans la consolidation de la cohésion sociale, dans un pays marqué par sa diversité culturelle. « Le festival s'enracine dans l'aire culturelle Yoruba qui met à la disposition de notre nation beaucoup de créativité. Aujourd'hui, quand on parle de la culture béninoise, on ne peut pas faire fi de cette culture de l'aire culturelle Yoruba », a-t-il souligné.
Le Président de l'Association de développement de l'arrondissement de Manigri, Orou Sadikou a insisté sur le lien étroit entre développement culturel, paix sociale et progrès économique. « Il ne peut pas y avoir de développement économique ni de paix sociale sans développement culturel », a-t-il affirmé.
Il a évoqué les défis majeurs auxquels la localité est confrontée notamment les conflits entre agriculteurs et éleveurs, la déscolarisation et les questions de sécurité. À ce titre, un atelier de dialogue entre agriculteurs et éleveurs est prévu durant le festival afin de rechercher des pistes de solutions. « Nous devons contribuer à instaurer un climat de paix entre toutes les communautés qui y vivent », a ajouté Orou Sadikou.
Sponsor officiel de cette édition, la Société des Huileries du Bénin (SHB), à travers sa marque Dakam, entend également contribuer à la paix sociale. L'entreprise profitera du festival pour faire découvrir Dakam, un aliment pour bétail riche en fibres et en protéines. « Nous allons saisir cette opportunité pour apporter notre solution à travers une nouvelle gamme de produits pour bétail que nous appelons Dakam qui est à sa phase de lancement », a indiqué Hermann Kpehoun, directeur commercial et logistique de SHB. Des sessions de sensibilisation, des panels sur la transhumance et la sédentarisation, ainsi que des distributions d'échantillons du produit Dakam sont prévus afin de rapprocher agriculteurs et éleveurs.
Une programmation riche sur trois jours
Pour cette 4ᵉ édition, le festival Ikpadé s'étendra sur trois jours d'activités. Il est prévu le 28 décembre une activité de salubrité communautaire. La foire artisanale et agricole (innovation majeure), et la finale d'un tournoi sportif au stade de Manigri auront lieu le 29 décembre. La journée du 30 décembre sera marquée par une rencontre avec la jeunesse et le grand spectacle de clôture, ‘'Ikpadé Show'' véritable apothéose du festival.
À travers cette 4ᵉ édition, le festival Ikpadé s'affirme comme un rendez-vous culturel majeur, au croisement de la culture, de l'économie et de la paix sociale. L'ADAC souhaite voir cet évènement rayonner au-delà des frontières nationales, en rassemblant les peuples partageant l'héritage culturel Yoruba.
Akpédjé Ayosso