L'un des bâtiments du Centre hospitalier universitaire départemental (CHUD-Borgou), a pris feu dans l'après-midi de ce mardi 20 janvier 2026. D'importants dégâts matériels ont été enregistrés, mais le bilan humain reste à déterminer.
Incendie au CHUD-Borgou ce mardi 20 janvier. Les flammes selon Fraternité, se sont déclarées dans l'un des bâtiments de l'établissement de santé, et se sont propagées. Les secours, aussitôt alertés se sont dépêchés sur les lieux pour circonscrire le feu et limiter les dégâts.
Une équipe de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE), s'est également rendue sur les lieux pour des vérifications.
F. A. A.
Pékin promet un accès « zéro tarif » à son marché pour 53 pays africains. Sur le papier, le geste est historique. Dans les faits, il pourrait rester largement symbolique si l'Afrique ne parvient pas à produire, certifier, transporter — et surtout à concurrencer.
Par Malanké Desuza
Une annonce forte inscrite dans un calendrier politique
Au second semestre 2025, la Chine a officialisé une mesure très attendue par de nombreuses capitales africaines : la suppression progressive des droits de douane sur la quasi-totalité des importations en provenance de 53 pays du continent. Seul L'Eswatini, qui reconnaît Taïwan, reste exclu du dispositif. Au 20 janvier 2026, Pékin continue de présenter cette décision comme un marqueur central de son engagement en faveur du libre-échange et du partenariat Sud–Sud. Le signal est autant diplomatique qu'économique. Il s'adresse directement aux pays africains, tout en envoyant un message clair aux États-Unis et à l'Union européenne, dans un contexte de fragmentation croissante du commerce mondial et de durcissement des politiques protectionnistes occidentales.
Zéro tarif ne signifie pas zéro barrière
Très vite, cependant, les limites de la mesure apparaissent. Comme l'a souligné Le Monde, l'impact de cette ouverture risque de demeurer limité, car peu de produits africains sont aujourd'hui immédiatement compétitifs sur le marché chinois, en dehors de niches spécifiques, notamment dans l'agroalimentaire. Le cœur du problème réside dans un paradoxe bien connu des économistes du commerce international. Il est possible de ramener les droits de douane à zéro, mais si les coûts non tarifaires demeurent élevés — normes sanitaires strictes, exigences de certification, contraintes logistiques, régularité des volumes, accès au financement export — l'ouverture reste largement théorique. Pour de nombreux exportateurs africains, l'obstacle principal n'est donc pas le tarif douanier en lui-même, mais la capacité à satisfaire les standards d'un marché chinois parmi les plus compétitifs, les plus normés et les plus exigeants au monde.
Des gagnants potentiels, mais peu nombreux
Certains secteurs disposent néanmoins d'un potentiel réel. Les produits agroalimentaires positionnés sur la qualité, l'origine ou la transformation partielle figurent parmi les mieux placés pour tirer parti de l'ouverture chinoise. Le café de spécialité, le cacao partiellement transformé, les fruits frais ou transformés, ainsi que certains produits à forte valeur symbolique ou nutritionnelle répondent à une demande croissante d'une classe moyenne chinoise plus attentive à la traçabilité et à la différenciation.Encore faut-il que les filières africaines concernées soient en mesure d'assurer une certification sanitaire reconnue, une traçabilité rigoureuse et une chaîne logistique fiable, des conditions qui restent difficiles à réunir pour une grande partie du continent.
Parallèlement, quelques économies africaines apparaissent mieux armées pour bénéficier, au moins partiellement, du dispositif. L'Afrique du Sud dispose d'une base industrielle solide et d'une longue expérience des marchés export. Le Maroc s'appuie sur une logistique performante et une stratégie d'exportation structurée, tandis que le Kenya bénéficie d'une agro-industrie dynamique, déjà tournée vers les marchés internationaux. Pour ces pays, le “zéro tarif” peut jouer un rôle d'accélérateur, mais il ne constitue que rarement un déclencheur à lui seul.
Une majorité de pays toujours au seuil
À l'inverse, une large partie du continent risque de rester à l'écart de cette ouverture. Les pays dont l'offre exportable demeure dominée par des produits bruts peu différenciés, caractérisée par des volumes irréguliers ou portée par des filières incapables d'atteindre les standards chinois, auront des difficultés à transformer l'accès tarifaire en débouché concret. Dans ces configurations, l'ouverture du marché chinois pourrait même renforcer une asymétrie déjà bien établie : l'Afrique continuerait d'importer massivement des biens manufacturés chinois, sans parvenir à exporter en retour des produits transformés à forte valeur ajoutée.
Le véritable enjeu : une politique publique, pas une faveur commerciale
Au fond, la question centrale n'est pas de savoir si la Chine ouvre son marché. Elle est de déterminer si l'Afrique est prête à le prendre. Pour les États africains, l'ouverture chinoise ne peut produire des effets durables qu'à condition de s'inscrire dans une stratégie de politique publique cohérente. Cela suppose des investissements soutenus dans les infrastructures de contrôle qualité, la création de hubs logistiques régionaux, un appui réel au packaging, au branding et à la transformation locale, la négociation d'accords sanitaires et phytosanitaires clairs, le développement de mécanismes de crédits export et une montée en puissance de l'intelligence de marché. Sans cet écosystème, l'accès “zéro tarif” restera une promesse abstraite, déconnectée des réalités productives du continent.
Une vitrine plus qu'un basculement ?
En l'état, l'ouverture tarifaire chinoise ressemble davantage à une mise en scène géopolitique qu'à un basculement économique. Elle constitue un message adressé à Washington et une vitrine offerte au Sud global. Mais pour de nombreux exportateurs africains, la porte demeure entrouverte, sans que les moyens d'y entrer soient réellement disponibles. En 2026, le défi africain n'est donc pas d'obtenir des droits de douane à zéro, mais de construire les capacités nécessaires pour que cette ouverture cesse d'être symbolique et devienne enfin productive.
Pour comprendre la relation sino-africaine, il faut regarder ce qui arrive dans les ports. Des catégories récurrentes, des routes commerciales bien établies et une poignée de pays qui jouent le rôle de hubs industriels et consommateurs. Derrière les chiffres, se dessine une géographie précise du commerce entre la Chine et l'Afrique.
Lire la mondialisation par les ports africains
Il existe une manière très concrète de lire la mondialisation : suivre les codes douaniers. En Afrique, cette lecture fait apparaître une hiérarchie remarquablement stable. Les analyses issues des bases de données UN Comtrade et TradeMap, synthétisées par le cabinet Andaman Partners, montrent que les exportations chinoises vers le continent africain se concentrent autour de quelques grandes catégories industrielles, dont la structure évolue peu d'une année sur l'autre. Sur la période 2024–2025, la matrice des échanges reste largement inchangée. La Chine exporte vers l'Afrique essentiellement des biens manufacturés et des équipements, tandis que le continent africain continue d'exporter majoritairement des matières premières. Cette asymétrie constitue le socle de la relation commerciale sino-africaine.
Les machines, colonne vertébrale des flux chinois
Les machines et appareils mécaniques représentent la première catégorie d'exportations chinoises vers l'Afrique. Elles couvrent un large spectre d'équipements destinés aux chantiers de construction, à l'agro-industrie, aux activités minières et à l'industrie légère. Selon les données d'UN Comtrade, ces équipements comptent pour près d'un quart de la valeur totale des exportations chinoises vers le continent. Ces machines ne relèvent pas uniquement de la consommation finale. Elles sont avant tout des outils d'équipement. Elles accompagnent l'urbanisation rapide de l'Afrique, la multiplication des projets d'infrastructures et la montée en puissance d'activités productives encore largement dépendantes d'importations.
Équipements électriques : soutenir l'électrification et la connexion
Deuxième pilier des exportations chinoises, les équipements électriques et électroniques irriguent l'ensemble des économies africaines. Ils vont des réseaux électriques et transformateurs à l'électroménager, en passant par les composants électroniques et les équipements de télécommunications. La demande est tirée par plusieurs dynamiques convergentes : l'extension des réseaux urbains, la croissance démographique, l'équipement progressif des ménages et la digitalisation des économies. Dans de nombreux pays africains, ces produits constituent désormais la majorité des biens manufacturés importés, soulignant le rôle central de la Chine dans l'électrification du continent.
Véhicules et pièces détachées : le reflet de villes en expansion
Depuis 2022, les véhicules et pièces automobiles figurent parmi les segments connaissant la plus forte croissance. Il s'agit principalement de véhicules utilitaires, de bus et minibus destinés aux transports urbains, de deux-roues et de pièces détachées. Cette progression reflète un phénomène structurel : l'explosion démographique et spatiale des villes africaines. Les importations chinoises accompagnent le développement des transports urbains, des plateformes logistiques et du commerce intra-africain, tout en renforçant la dépendance des systèmes de mobilité à des chaînes de valeur extérieures.
Les intrants invisibles de la présence industrielle chinoise
Une part significative des flux concerne également des intrants industriels, notamment le fer et l'acier, les produits plastiques et les produits chimiques de base. Moins visibles pour le grand public, ces marchandises sont pourtant essentielles à la construction, à l'emballage, à la transformation industrielle et à la consommation quotidienne. Elles constituent l'ossature silencieuse de la présence industrielle chinoise en Afrique, en alimentant des secteurs entiers sans lesquels ni infrastructures ni production locale ne pourraient fonctionner.
Les pays « hubs » : là où arrivent les flux
Les données TradeMap montrent que les importations africaines de produits chinois se concentrent sur un nombre limité d'économies à demande diversifiée. Afrique du Sud, Nigeria, Égypte, Algérie et Maroc combinent taille du marché, industrialisation relative, besoins en infrastructures et forte consommation urbaine. À eux seuls, ils absorbent une part disproportionnée des exportations chinoises vers le continent. À côté de ces grands marchés, des pays comme le Kenya, la Tanzanie, le Ghana et le Sénégal jouent un rôle de pivots régionaux. Ils servent à la fois de marchés de consommation et de plateformes logistiques pour des régions entières.
L'autre face de la carte : l'Afrique fournisseur de matières premières
À l'inverse, les exportations africaines vers la Chine restent dominées par un nombre restreint de pays producteurs de matières premières. La République démocratique du Congo alimente les chaînes chinoises en cuivre et en cobalt, l'Angola en pétrole, la Guinée en bauxite, la Zambie en cuivre, tandis que l'Afrique du Sud exporte divers minerais stratégiques.Ce déséquilibre structurel résume la relation sino-africaine : l'Afrique vend des ressources, la Chine vend des objets.
Une demande d'équipement plus que de consommation
Cette cartographie ne raconte pourtant pas seulement une histoire de dépendance. Elle révèle une réalité souvent sous-estimée : la demande africaine n'est pas uniquement consumériste, elle est aussi profondément productive. Si l'Afrique importe des machines, c'est parce qu'elle est construite. Si elle importe des véhicules, c'est parce que ses villes s'étendent à un rythme soutenu. Si elle importe des équipements électriques, c'est parce qu'elle s'électrifie et se connecte.
La question centrale n'est donc pas celle des volumes échangés, mais celle de la valeur captée.
Qui capte la valeur de l'urbanisation africaine ?
Les importations chinoises peuvent jouer deux rôles opposés. Elles peuvent constituer le carburant d'une industrialisation africaine, à condition de s'accompagner d'assemblage local, de transferts de compétences et de politiques industrielles cohérentes. Elles peuvent aussi devenir un substitut à l'industrialisation si elles se limitent à alimenter des marchés sans transformation locale. En 2026, la cartographie des exportations chinoises vers l'Afrique n'est donc pas une simple photographie du commerce mondial. Elle constitue un test stratégique : celui de la capacité des États africains à transformer l'équipement importé en capacité productive durable.
Le 12 janvier, le président sud-coréen Lee Jae Myung a publiquement condamné Shincheonji Church of Jesus, the Temple of the Tabernacle of the Testimony (ci-après dénommée « Shincheonji »), ainsi que d'autres groupes religieux, déclarant que « le préjudice qu'ils causent à la société est resté trop longtemps sans contrôle, entraînant de graves dommages ».
Le lendemain, le Premier ministre Kim Min-seok a fait écho aux propos du président lors d'un conseil des ministres, ordonnant une enquête conjointe sur le « groupe pseudo-religieux » et la « secte », dans le but de leur « éradication ».
À la suite de ces déclarations, une équipe conjointe réunissant des agences chargées de l'application de la loi a été constituée et des investigations sont en cours. Les discussions en cours à l'Assemblée nationale concernant la nomination d'un procureur spécial ont suscité des inquiétudes quant à d'éventuelles mesures coercitives supplémentaires à venir, dont une opération de perquisition et saisie.
L'article 20 de la Constitution de la République de Corée garantit la liberté de religion en tant que droit fondamental. Malgré cela, des déclarations du président Lee Jae Myung — en l'absence de toute décision de justice — désignant Shincheonji comme responsable de préjudices sociaux ont suscité des inquiétudes selon lesquelles « l'autorité de l'État nourrit la stigmatisation et l'hostilité envers une religion spécifique ».
Des critiques soutiennent que les propos du président semblent miner des principes constitutionnels et démocratiques. L'élection de Lee Jae Myung à la présidence est intervenue après la destitution de l'ancien président sud-coréen, survenue à la suite d'une déclaration inconstitutionnelle de la loi
martiale.
Lire le communiqué
Le plus jeune député de la 10e législature au Bénin est âgé de 31 ans. Youssouf ISSA est élu au terme des élections législatives du 11 janvier 2026 sur la liste du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R), dans la première circonscription électorale.
Très peu connu du grand public sur la scène politique, Youssouf ISSA, âgé de 31 ans, sera membre du prochain bureau d'âge de l'Assemblée nationale, 10e législature.
Le jeune parlementaire selon les informations, a fait ses études secondaires à l'École Montaigne de Cotonou, où il a obtenu son baccalauréat. Il a poursuivi son parcours universitaire aux États-Unis. En 2016, il décroche une licence en finance à Suffolk University, puis un Master of Business Administration (MBA), option Business Analytics, à Bentley University en 2019, dans l'État du Massachusetts.
Sur le plan professionnel, le jeune député est actuellement en fonction à la Direction générale de la coopération internationale du ministère de l'Économie et des Finances. Avant d'être à ce poste, il fut conseiller aux affaires économiques à l'ambassade du Bénin près le Nigeria.
Fils de Issifou Saley ISSA, homme d'affaires et acteur politique très connu du paysage politique béninois, et plusieurs fois député à l'Assemblée nationale, Youssouf ISSA a bénéficié de l'appui de son père lors de la campagne électorale.
F. A. A.
Les Guépards handballeurs affrontent la sélection marocaine, ce mercredi 21 janvier 2026, dans le cadre de la 27e édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN 2026 de Handball).
Le Bénin est une fois encore présent sur la scène internationale du sport. Après la CAN 2025 au Maroc, le pays honore le rendez de la CAN 2026 de Handball à Kigali au Rwanda. Les Guépards handballeurs vont affronter dans le cadre de cette compétition, le Maroc ce mercredi 21 janvier 2026.
A la veille de cette rencontre, la sélection nationale a reçu la visite du ministre des sports, Benoît Dato. Porteur d'un message de soutien et d'encouragement du chef de l'Etat, le patron du sport béninois a dopé le moral des joueurs, et leur a rappelé la responsabilité qu'ils ont à représenter dignement le pays.
La CAN 2026 de Handball se déroule du 21 au 31 janvier 2026. Le Bénin signe son retour à cette compétition après une première participation en 1996 à Cotonou.
F. A. A.
Le parc automobile de l'Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC) s'agrandit. Le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Seidou, a officiellement réceptionné, mardi 20 janvier 2025 à Cotonou, un lot de 10 ambulances, fruit de la coopération entre le Bénin et le Japon.
Les 10 ambulances offertes par le Japon à l'Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC) qui s'inscrit dans la phase finale d'un programme d'aide non remboursable plus vaste. D'un montant global de 400 millions de yens (soit environ 1,6 milliard de francs CFA), ce projet japonais de "Développement économique et social" visait à doter le Bénin de moyens roulants performants pour faire face aux urgences sanitaires et aux catastrophes.
Le ministre Alassane Seidou, entouré des cadres de son cabinet, a souligné l'importance de ce matériel pour l'ABPC, la structure nationale en première ligne lors des accidents et des crises humanitaires. Ces 10 nouveaux véhicules permettront une meilleure couverture territoriale et une réduction des délais d'intervention.
L'ambassadeur du Japon près le Bénin, présent lors de cette cérémonie sobre mais symbolique, a réaffirmé l'engagement de Tokyo à accompagner le gouvernement béninois dans l'amélioration de son système de santé et de sa résilience face aux risques de sécurité publique.
M. M.
Le Tribunal de commerce de Cotonou a condamné la société OLAFEMI Sarl à verser 500.000 francs CFA à un garagiste, à l'issue d'un contentieux portant sur la réparation d'un véhicule Ford Ranger diesel. La décision a été rendue, en premier ressort, le 15 janvier 2026.
Le promoteur d'un garage sis à Godomey a été attrait en justice le 31 mars 2025.
OLAFEMI Sarl reprochait au garagiste une mauvaise exécution d'un contrat de réparation conclu en 2024, incluant le remplacement du moteur avec une garantie de six mois.
L'entreprise réclamait près de 3,9 millions de francs CFA au titre de dommages-intérêts, évoquant des pannes répétées, la perte de pièces mécaniques et un danger pour la sécurité des occupants du véhicule. Selon la société, « la persistance des pannes immédiatement après la restitution du véhicule » établissait un manquement contractuel, assimilable à une inexécution fautive, voire à un dol.
Le garagiste a contesté ces accusations, affirmant que le véhicule avait déjà subi des interventions hasardeuses avant son arrivée à l'atelier. Il a soutenu qu'un accord particulier avait été conclu, portant sur un échange de moteurs contre la somme de deux millions de francs CFA, et que les réparations nécessaires avaient été effectuées avant que le client ne confie le véhicule à un autre mécanicien.
Dans son jugement, le tribunal retient que les parties ont effectivement convenu d'un tel échange, assorti d'une garantie de six mois. Mais il souligne que, face à une nouvelle panne, la société OLAFEMI « n'a pas daigné recourir aux services du défendeur », préférant solliciter un tiers. Elle ne pouvait, dans ce cas, « exciper d'une inexécution contractuelle du défendeur et solliciter le remboursement des sommes avancées », ni réclamer le prix du moteur ou des pièces remplacées.
Le tribunal relève en outre qu'aucun élément ne prouve une demande formelle de restitution des pièces litigieuses. La demande de dommages-intérêts a donc été rejetée dans son intégralité.
En revanche, la juridiction a reconnu que la société restait redevable de 500.000 francs CFA au titre des réparations effectuées. « Il y a donc lieu de la condamner au paiement de sa dette », conclut le jugement N°006/2026/CJ2-PC/S1/TCC du 15 janvier 2026.
L'Ambassade de la République du Tchad au Bénin, compétente également pour le Togo, le Ghana et la Côte d'Ivoire, a officiellement ouvert ses portes le 2 janvier 2026 à Cotonou.
Le Tchad ouvre son ambassade au Bénin. La cérémonie d'ouverture a été présidée par le Premier Conseiller et Chargé d'affaires de l'ambassade, M. Mori Tomasta Namdé, en présence du Directeur des Relations extérieures du Ministère béninois des Affaires étrangères Marius Loko, du Président de la Communauté tchadienne au Bénin, Oded Djibrine, ainsi que de plusieurs invités.
A cette occasion, le Chargé d'affaires a indiqué que l'ouverture de cette représentation diplomatique vise à contribuer à la redynamisation et au renforcement des relations diplomatiques entre la République du Tchad et la République du Bénin.
A travers un communiqué de presse, ce mardi 20 février 2026, la Commission électorale nationale autonome (CENA), a lancé le recrutement des agents électoraux dans le cadre de l'élection présidentielle d'avril 2026. L'institution en charge de l'organisation des élections au Bénin recrute dans ce cadre, des Coordonnateurs d'arrondissements ou de zone (CA-ou CZ), des Assistants des coordonnateurs d'arrondissement ou de zone (ACA ou ACZ), et des Membres des postes de vote (MPV).
Le communiqué de la CENA
Les récits de femmes dans certains des coins les plus reculés du monde montrent que les dangers liés à la grossesse et à l'accouchement se ressemblent d'un continent à l'autre. Et qu'ils pourraient, pour beaucoup, être évités.
Hermina vit en République centrafricaine (RCA), Murjanatu dans le nord du Nigeria, Sabera est réfugiée rohingya au Bangladesh. Trois vies séparées par des milliers de kilomètres, mais rassemblées par les mêmes obstacles : être enceinte et tenter de survivre.
« J'ai marché de cinq à neuf heures du matin. J'ai dû venir seule — mes parents ne sont arrivés que le lendemain. Mon mari voulait venir, mais son vélo est tombé en panne », raconte Hermina Nandode, son bébé enveloppé dans une couverture éclatante posée contre elle. Elle parle depuis l'hôpital de Batangafo, dans le nord de la RCA, où certaines femmes parcourent jusqu'à 100 kilomètres pour recevoir des soins pendant leur grossesse.
Leurs histoires résonnent entre elles, tout comme les constats des soignants. « Les difficultés commencent avec le manque d'accès aux soins obstétricaux, il n'y a tout simplement pas assez de centres de santé », résume Nadine Karenzi, responsable médicale de Médecins Sans Frontières (MSF) à Batangafo. « À cela s'ajoutent les distances entre les villages et les cliniques, l'absence de moyens de transport, l'insécurité, et le coût des déplacements. » Certains centres de santé ferment dès le début de l'après-midi. D'autres n'ont pas de personnel formé ou manquent de médicaments.
Au nord du Nigeria, Murjanatu attend à l'hôpital général de Shinkafi, soutenu par MSF, avant d'être transférée en urgence pour traiter une anémie sévère. Elle a attendu avant de consulter, faute d'argent, même pour une simple visite prénatale. « Si tu n'as pas d'argent, tu ne peux pas aller aux consultations. Personne ne te verra si tu ne paies pas. » Certaines femmes parcourent plus de 200 kilomètres pour accéder aux soins gratuits de MSF.
« Certains maris permettent à leurs femmes d'aller à l'hôpital, d'autres non »
À Cox's Bazar, au Bangladesh, Sabera décrit une réalité similaire. « Il nous arrive de vendre des objets de la maison ou de s'endetter pour aller à l'hôpital en urgence. » Aujourd'hui sur le point d'accoucher de son sixième enfant, elle évoque un obstacle parmi les plus répandus : « Certains maris permettent à leurs femmes d'aller à l'hôpital, mais d'autres non. »
« Une femme peut souffrir chez elle, perdre du sang ou faire face à une complication grave, mais sans l'accord de son mari elle ne peut pas se rendre à l'hôpital », explique Patience Otse, superviseure des sage-femmes MSF à Shinkafi. « Parfois, le mari n'est même pas à la maison, alors elle attend. »
Pour Raquel Vives, sagefemme et experte en santé sexuelle et reproductive chez MSF, ces décès maternels restent largement invisibles, bien que l'ONU rappelle qu'une femme meurt toutes les deux minutes d'une complication liée à la grossesse ou à l'accouchement. « Ces drames ne sont pas une fatalité — la plupart pourraient être évités avec des soins prodigués en temps opportun », ditelle. « L'essentiel, c'est que les femmes puissent accoucher dans une structure avec du personnel qualifié. Mais dans beaucoup d'endroits où nous travaillons, les systèmes de santé peinent déjà à assurer un accouchement simple. Les coupes humanitaires qui s'annoncent ne feront qu'aggraver la situation. »
La majorité des complications qui tuent des femmes et des adolescentes pourraient être prévenues. Hémorragie, travail obstrué, infections figurent parmi les causes les plus fréquentes. L'hypertension non diagnostiquée peut provoquer une éclampsie — souvent mortelle.
« Parfois, l'hypertension est liée à l'insécurité, à la peur, à l'anxiété », explique Madina Salittu, sagefemme à l'hôpital général de Shinkafi. « Beaucoup de femmes n'ont pas accès aux soins prénataux, personne ne surveille leur tension. » L'anémie est un autre facteur de risque majeur. « Sur 90 femmes enceintes admises, 70 sont anémiques. Cela augmente le besoin de transfusions », note Patience Otse.
À Batangafo, Alida Fiossona attend son troisième enfant à la Bignola, une « maison d'attente » mise en place par MSF à côté de l'hôpital pour accueillir les patientes à risque. Audelà des enjeux médicaux, Alida évoque la stigmatisation : « Certaines se moquent de celles qui viennent ici. Mais ma santé est plus importante que leurs opinions. » Les croyances aussi pèsent lourd, ajoute Patience Otse. « Si tu accouches chez toi, tu es une femme forte. Si tu vas à l'hôpital, non. »
« L'une des causes les plus ignorées de mortalité maternelle reste l'avortement à risque », rappelle Raquel Vives. « Quand il n'est pas mortel, il laisse des séquelles — infertilité, douleurs chroniques. Nous traitons régulièrement des femmes en état critique après des avortements réalisés par ellesmêmes ou par des personnes non formées, dans des conditions dangereuses. » Lois restrictives, tabous, manque de contraception poussent des femmes vers des pratiques clandestines.
La langue constitue un autre frein. « À Batangafo, » explique Emmanuelle Bamongo, sage-femme MSF, « beaucoup de femmes hésitent à venir à la Bignola par peur d'être moquées parce qu'elles ne parlent pas le Sango ». C'était le cas d'Honorine, enceinte pour la dixième fois — seules six de ses grossesses sont arrivées à terme. Installée à la Bignola, dans l'attente de son accouchement, elle donnera naissance pour la première fois à l'hôpital.
« Je veux rentrer chez moi avec mon bébé — en bonne santé »
« Nous n'avons pas d'argent. Pour aller à l'hôpital, il faut des vêtements pour soi et pour le bébé — on ne pouvait même pas payer ça. Et je ne parle pas Sango », raconte Honorine. Sa décision de venir a été influencée par les complications de ses précédentes grossesses et les conseils de soignants proches de son village. « Avant, j'avais honte de n'avoir rien. Mais après ce que j'ai vu, si je retombe enceinte, je ferai tout pour aller à l'hôpital » explique-t-elle. « Je laisse tout de côté : je veux juste rentrer chez moi avec mon bébé — et en bonne santé. »
« Avant la création de cette maison d'attente pour la maternité »se souvient Ruth Mbelkoyo, employée de MSF « beaucoup de femmes perdaient leur bébé en chemin vers des centres trop éloignés. Certaines y perdaient leur vie. Je me souviens d'une femme venue de Kabo, à 60 kilomètres d'ici — elle avait perdu ses trois premières grossesses. Pour la quatrième, elle est venue à l'hôpital et a pu accoucher en sécurité. »
En 2024, les équipes MSF ont assisté dans le monde plus de 1 000 naissances par jour — 369 000 au total. Quinze pour cent d'entre elles ont eu lieu au Nigeria, en RCA et au Bangladesh. Mais le travail va bien audelà de la salle d'accouchement : MSF tente de réduire les retards et les obstacles qui menacent la vie des femmes enceintes.
« Nous utilisons des modèles de soins décentralisés », explique Patience Otse. « Nos équipes ne peuvent pas toujours atteindre les femmes qui ont besoin de nous, alors nous travaillons avec des accoucheuses traditionnelles et des sagesfemmes communautaires qui référent les cas compliqués. »
« Quand des complications surviennent, tout est une question de temps — et il n'est pas toujours possible de les prévoir », ajoute Raquel Vives.
« Ici, MSF couvre beaucoup de besoins — de la nourriture aux médicaments, en passant par la chirurgie. Les transports vers l'hôpital, ainsi que le retour dans la communauté, sont tous deux assurés », souligne Madina à Shinkafi. Quand c'est possible, MSF soutient les postes de santé isolés afin de référer les cas graves et utilise un réseau de motos pour atteindre les zones les plus reculées.
« Nous essayons également de sensibiliser à la planification familiale pendant les consultations prénatales », explique Dinatunessa, sagefemme à l'hôpital mèreenfant de Goyalmara, à Cox's Bazar. « Nous parlons des bienfaits de l'espacement des grossesses et des méthodes disponibles, mais certaines femmes ne reçoivent aucun soutien de leur mari. »
« La mortalité maternelle révèle toute une série de facteurs qui pèsent plus largement sur la santé et les droits des femmes » analyse Raquel Vives, « des facteurs qui restent souvent dans l'ombre. Audelà de l'impact évident sur la survie des enfants, chaque mère qui meurt rend ces risques encore plus lourds pour la génération suivante. Les inégalités de genre aggravent tout cela : beaucoup de femmes n'ont ni l'autonomie, ni les ressources, ni le pouvoir de décision nécessaires pour accéder à des soins sûrs et rapides. »
Après trois semaines passées à la Bignola et un accouchement sans complication, Hermina sourit. Puis son visage se referme, l'inquiétude revient.
« Je ne sais pas ce qu'elle deviendra, » murmuretelle. « C'est une fille. »
La Cour constitutionnelle a proclamé les résultats définitifs des élections législatives du 11 janvier 2026. Ces résultats très proches des grandes tendances annoncées par la Commission électorale nationale autonome (CENA), entérinent la victoire du parti Union progressiste le renouveau (UP-R), avec 60 députés contre 49 députés pour le Bloc républicain (BR). Ces élus du peuple seront installés le 8 février prochain.
Découvrez les 109 députés de la 10e législature au Bénin
La Cour constitutionnelle à travers la décision EL 2026-001 du 19 janvier 2026, a proclamé les résultats définitifs des élections législatives du 11 janvier 2026 au Bénin. Ces résultats confirment les grandes tendances annoncées par la Commission électorale nationale autonome (CENA), le samedi 17 janvier 2026.
Lire l'intégralité de la décision de la Cour constitutionnelle
La Suède se joint à la plus grande majorité des pays membres de l'Union Européenne et à plus des deux tiers des Etats membres de l'ONU soutenant le plan marocain d'autonomie.
La Suède "soutient le plan d'autonomie proposé par le Maroc, à la lumière de la résolution 2797 du Conseil de sécurité", comme "base crédible" pour des négociations en vue de parvenir à une solution définitive au différend régional autour du Sahara marocain.
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Cette position a été exprimée dans un communiqué officiel publié par le ministère des Affaires étrangères de Suède, à l'issue de l'entretien téléphonique tenu, ce lundi, entre la ministre suédoise des Affaires étrangères, Maria Malmer Stenengard, et le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita.
Par cet appui explicite, la Suède se joint à la plus grande majorité des pays membres de l'Union Européenne et à plus des deux tiers des Etats membres de l'ONU soutenant le plan marocain d'autonomie.
Pour rappel, la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l'ONU, adoptée le 31 octobre 2025, affirme qu'une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la solution des plus réalisables à ce différend régional.
Ce lundi 19 janvier 2026, les éléments du commissariat du premier arrondissement de Porto-Novo ont procédé au démantèlement d'un réseau de vente de faux médicaments dans le grand marché de la ville.
La vente et la commercialisation des faux médicaments sont interdites au Bénin. Malgré cela, des réseaux clandestins de trafic continuent d'opérer. La Police républicaine au terme d'une enquête a procédé au démantèlement d'un réseau ce lundi 19 janvier 2026 dans le grand marché de Porto-Novo. Cette enquête a permis d'interpeller deux jeunes femmes devant leurs boutiques. Les perquisitions opérées sur place selon la Police, ont conduit à la saisie d'une quantité non négligeable de faux médicaments.
Interrogées, les mises en cause ont déclaré que les produits appartiendraient à leur mère. Elles sont placées en garde à vue pour des besoins d'enquête.
F. A. A.
La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a publié ce lundi 19 janvier 2026 son premier classement mondial de l'année.
Au classement FIFA de janvier 2026, Les Guépards du Bénin conservent la 92e place mondiale, la même qu'en décembre 2025. Un statu quo malgré la participation active du Bénin à la CAN Maroc 2025.
Sur l'échiquier continental, le Bénin conserve sa place dans le Top 20 africain, se classant à la 20e position.
Le Sénégal et le Maroc au sommet
Le Sénégal, nouveau champion d'Afrique, réalise la plus belle opération en grimpant à la 12e place mondiale (+7).
Le Maroc, finaliste à domicile, marque l'histoire en intégrant le Top 10 planétaire. Les Lions de l'Atlas se hissent au 8e rang mondial (+3), confirmant leur statut de leader incontesté du football africain.
Les Super Eagles du Nigeria (26e, +12) signent la remontée la plus spectaculaire suite à leur parcours jusqu'en demi-finale.
Le Cameroun (45e, +12) intègre le Top 50 mondial.
L'Égypte (31e, +4) a connu une progression.
Le podium mondial reste inchangé. L'Espagne (1re) conserve sa place de leader devant l'Argentine (2e) et la France (3e).
M. M.
L'Agence Nationale de Gestion des Marchés (ANaGeM), a procédé vendredi 16 janvier 2026, à la remise des clés de boutiques aux commerçants du marché moderne de friperies de PK3.
Bonne nouvelle pour les usagers des marchés de Missèbô et de Dantokpa qui vont bientôt intégrer le nouveau marché moderne de PK3. Plusieurs d'entre eux ont reçu les clés de leurs boutiques le vendredi 16 janvier dernier. Au nombre de 349 selon l'ANaGeM, ils pourront bientôt s'installer et mener leurs activités sur un nouveau site structuré et moderne prêt à accueillir environ 2 200 commerçants.
F. A. A.
La chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a condamné ce lundi 19 janvier 2026 la journaliste Angela Kpeidja à 24 mois de prison assortie de sursis et à une amende d'un million FCFA. Ce verdict tombe après près de deux ans de procédure judiciaire dans le dossier l'opposant à Stévy Wallace, ex-patron de la Direction digitale de la présidence du Bénin.
Peine de prison mais avec sursis pour la journaliste de la SRTB. Ce lundi 19 janvier 2026, le verdict de la chambre de jugement est tombé pour la journaliste poursuivie par Stevy Wallace pour harcèlement par le biais d'une communication électronique. Statuant publiquement et contradictoirement en premier ressort, la Cour a reconnu Angela Kpeidja coupable des faits de harcèlement par le biais d'une communication électronique.
Pour ces faits, la prévenue Angela Kpeidja a été condamnée à 24 mois de prison assortie de sursis et à un million FCFA d'amendes. Elle est également condamnée à payer 20 millions FCFA à Stevy Wallace à titre de dommages et intérêts. Par ailleurs, la Cour a ordonné à Angela Kpeidja la rectification de ses publications et des informations publiées sur les réseaux sociaux, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Visé par des publications de Angela Kpeïdja le décrivant sur les réseaux sociaux comme un harceleur et un violeur, Stevy Wallace, ancien patron de la communication digitale de la Présidence du Bénin a porté plainte. Dans ce dossier, Stevy Wallace reproche à Angela Kpeidja de l'avoir traité dans de nombreuses publications sur les réseaux sociaux comme étant un psychopathe. Dans une publication en date du samedi 13 avril 2024 l'ex-Chargé de la communication digitale de la Présidence du Bénin, Stevy Wallace a affirmé être victime de cyberharcèlement et de diffamation. Il avait annoncé porter plainte contre les auteurs.
Au Bénin, vingt quatre (24) mois de prison avec sursis et deux millions FCFA d'amendes ont été requis le jeudi 15 janvier 2026 contre l'ex-SE de la mairie de Kpomassè Dieudonné Aloukoutou et un de ses collaborateurs. L'ex-secrétaire exécutif de Kpomassè et un de ses collaborateurs sont poursuivis devant le parquet spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) pour abus de fonction et complicité d'abus de fonction.
Vers une peine de prison assortie de sursis pour un ancien secrétaire exécutif d'une mairie au Bénin. Le parquet spécial près la CRIET a requis le jeudi 15 janvier 2026 vingt quatre (24) mois de prison assortis de sursis et deux millions FCFA d'amendes contre l'ex-secrétaire exécutif ( SE) de la Mairie de Kpomassè, Dieudonné Aloukoutou et un de ses collaborateurs, Gbaguidi Christian.
Le ministère public a demandé à la Cour de reconnaître l'ex-secrétaire exécutif de la mairie de Kpomassè des faits d'abus de fonction et son collaborateur des faits de complicité d'abus de fonction, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
L'avocat chargé de la défense de l'ex-SE a plaidé la relaxe pure et simple de son client au motif que l'infraction n'est pas constituée. Le juge a renvoyé le verdict du dossier au jeudi 29 janvier 2026.
Placé en détention préventive dans le cadre de cette affaire, l'ex-SE de la mairie de Kpomassè a bénéficié d'une remise en liberté provisoire en mars 2025. Son collaborateur est poursuivi sans mandat de dépôt et comparaît librement.
Les faits reprochés à l'ex-secrétaire exécutif de la mairie de Kpomassè Dieudonné Aloukoutou portent sur de présumées malversations dans l'attribution de marchés publics pour la construction d'un cimetière.
Lors d'une audience en janvier 2025, le maire Kénam Mensah a révélé les irrégularités qui ont accablé son ancien collaborateur selon un rapport de la commission sur les malversations présumées. Le maire a indiqué que Dieudonné Aloukoutou a totalement payé l'entreprise chargée de la construction du cimetière et qu'il a constaté que tous les travaux retenus dans le cahier de charge n'ont pas été réalisés.
Le maire a également évoqué d'autres irrégularités comme l'utilisation de faux cachets, attributions de faux numéros de transmission de bordereaux et imitation de signature. Face à ces irrégularités relevées, l'ancien Secrétaire exécutif a plaidé non coupable. Son co-prévenu poursuivi comme son complice n'a pas non plus reconnu les faits lors de précédentes audiences dans le dossier.
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Les Jeux olympiques d'hiver de Milano-Cortina 2026 marqueront une étape importante pour le sport béninois. Pour la première fois de son histoire, le Bénin participera à une olympiade hivernale (sky), prévue du 6 au 22 février 2026 en Italie, avec Nathan Tchibozo.
Le Bénin marque l'histoire avec une première participation aux Jeux olympiques d'hiver de Milano-Cortina 2026 en Italie. L'annonce a été faite par le président du Bureau exécutif du Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Ben), lors de la première réunion mensuelle du Cnos-Ben, vendredi 16 janvier 2026. « L'année 2026 commence de la plus belle des manières pour le Bénin qui va participer pour la première fois dans son histoire aux Jeux Olympiques d'Hiver », a informé Julien Minavoa.
Les Jeux olympiques se déclinent en deux grandes catégories : les Jeux d'été et les Jeux d'hiver. Si les premiers sont régulièrement disputés par le Bénin, les seconds ont longtemps été réservés aux pays disposant d'infrastructures et de traditions liées aux sports de neige et de glace. Toutefois, l'évolution du mouvement olympique a permis à des pays dits « non hivernaux » de prendre part à ces compétitions, à condition de satisfaire aux exigences de qualification et d'organisation sportive.
En se qualifiant pour Milano-Cortina 2026, le Bénin intègre ainsi le groupe restreint des pays tropicaux présents aux Jeux olympiques d'hiver. Une participation qui illustre la volonté des instances sportives béninoises à diversifier la participation du pays aux compétitions sportives sur la scène olympique internationale.
F. A. A.