Béninoises, Béninois,
Chers compatriotes,
Depuis 2016, notre pays avance. Des réformes courageuses ont été engagées, l'État s'est modernisé et l'action publique est devenue plus structurée. Ces acquis sont réels. À Moele-Bénin, nous les reconnaissons et les assumons.
Mais une démocratie solide ne repose pas uniquement sur l'action du gouvernement. Elle repose aussi sur un Parlement qui joue pleinement son rôle. Un Parlement qui contrôle, évalue et améliore l'action publique au nom du peuple.
Le contrôle de l'action gouvernementale n'est pas une opposition systématique. Il est une responsabilité constitutionnelle. Il permet de garantir que les décisions prises servent réellement l'intérêt général, dans la transparence et le respect des institutions.
À Moele-Bénin, nous défendons un contrôle parlementaire exigeant, responsable et constructif, fondé sur le dialogue et la redevabilité.
Notre engagement, c'est :
• Restaurer la confiance entre les citoyens et l'Assemblée nationale, en faisant du député un véritable représentant du peuple, engagé, à l'écoute et acteur du débat public ;
• Améliorer la transparence et la redevabilité de l'action publique ;
• Évaluer les politiques publiques afin de consolider ce qui fonctionne et corriger ce qui doit l'être ;
• Garantir une meilleure information des citoyens sur les décisions prises en leur nom.
• Refonder la représentativité nationale en valorisant le mérite, le patriotisme et la proximité, tout en corrigeant les déséquilibres liés au genre, à la jeunesse et à la diaspora.
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À Moele-Bénin, la redevabilité est au cœur de notre vision. Gouverner, c'est rendre compte. Les citoyens ont le droit de comprendre les choix publics, leurs impacts et leurs résultats. Une Assemblée nationale responsable est celle qui exige des comptes, sans remettre en cause la stabilité institutionnelle ni les acquis démocratiques.
Moele-Bénin ne vient pas rompre avec la dynamique en cours. Le parti ambitionne de la consolider, l'améliorer et surtout l'humaniser. En plaçant l'Humain, la responsabilité et l'intérêt général au cœur du travail parlementaire.
Béninoises, Béninois ,
En janvier 2026, votre voix comptera.
Avec Moele-Bénin, faisons le choix d'une Assemblée nationale forte, crédible et utile, au service du peuple et du progrès partagé pour le Bénin.
Le contrôle parlementaire de l'action gouvernementale est d'une importance capitale pour la bonne gouvernance du pays.
L'Assemblée nationale se situe en amont et en aval de toutes les politiques publiques d'un pays démocratique, en ce sens qu'il lui revient d'en affecter les moyens et d'en contrôler l'exécution.
Dans un contexte de parlement monocolore comme celui qu'a connu notre pays en 2019, où l'ensemble des députés du parlement sont acquis à 100% au pouvoir Exécutif, le parlement devient l'appendice du Pouvoir Exécutif et le contrôle parlementaire de l'action du gouvernement ne s'exerce plus.
Il y a restriction du pouvoir de contrôle de l'Assemblée nationale. Dans ce cas le système démocratique glisse lentement vers la pensée politique unique. Les lois votées sont iniques, scélérates sans aucun lien avec les besoins réels des populations (loi sur l'embauche, le code du numérique, le code pénal, ...). Les lois sont taillées sur mesure et au service des individus (dirigeants) plutôt que de l'intérêt général.
En l'absence de contrôle parlementaire, les politiques publiques perdent de leur efficacité. L'action publique perd de sa performance et la corruption s'installe, les abus et la dérive autoritaire se multiplient.
Il n'y a plus un débat véritablement éclairé et contradictoire, les abus, les dérives autoritaires et les révisons opportunistes de la constitution se multiplient. D'où la nécessité de l'opposition au parlement.
Le rôle d'institution de contre-pouvoir que doit jouer l'Assemblée Nationale ne peut s'exercer véritablement que si le parlement est équilibré, c'est-à-dire qu'il comprend l'opposition et la mouvance. Car il n'y a que l'opposition pour déclencher à l'assemblée la redevabilité. Sans l'opposition, la question de redevabilité sera rangée au placard et le contrôle de l'action du gouvernement passer sous silence.
Pour le Bloc Républicain (BR), le contrôle de l'action gouvernementale et la redevabilité constituent désormais des piliers essentiels de la gouvernance démocratique.
Le parti du cheval blanc cabré défend l'idée selon laquelle la démocratie ne s'arrête pas au choix des dirigeants, mais implique une obligation permanente de transparence, d'évaluation et de responsabilité des institutions devant les citoyens.
La redevabilité est ainsi conçue comme un outil de performance publique, d'interactivité et de consolidation institutionnelle.
Depuis 2016, le management de l'action publique par le président patrice Talon et son gouvernement a induit des progrès notables en matière de transparence administrative. Toutefois, des défis persistent. Seules 60 % des lois prioritaires sont pleinement appliquées dans les délais, l'accès à l'information sur l'impact des politiques publiques reste limité, et le contrôle budgétaire manque de visibilité. La participation citoyenne demeure également faible.
Face à ce constat qui interpellent tous les acteurs de la politique publique, le Bloc Républicain propose une refonte des pratiques parlementaires. Parmi les mesures phares contenus dans son programme de législature 2026-2033, figurent le suivi systématique de l'exécution des lois, la publication d'un rapport annuel de performance de la législature, la création d'une cellule d'évaluation des politiques publiques et le renforcement du contrôle budgétaire par des examens trimestriels et des auditions publiques des ministres.Le projet prévoit aussi un rapport citoyen annuel accessible en ligne, des auditions publiques thématiques, une plateforme numérique de suivi citoyen et des clauses de révision des lois structurantes.
À travers ces propositions, le BR ambitionne de faire du Parlement un acteur central de la confiance démocratique et de l'efficacité de l'action publique.