Le Secrétariat général de l'Assemblée nationale du Bénin a publié le chronogramme officiel de réception des députés de la 10e législature. L'accueil des 109 députés et leurs suppléants se déroulera du 3 au 5 février 2026.
La journée du lundi 2 février est dédiée aux élus des 1ère, 2e, 3e, 4e (9h à 12h), 5e, 6e, 7e et 8e (14h à 17h) Circonscriptions Electorales.
Mardi 3 février, ce sera au tour des députés issus des 9e, 10e, 11e, 12e, 13e, 14e, 15e et 16e circonscriptions.
L'accueil se poursuivra le mercredi 4 février avec les élus des 17e, 18e, 19e, 20e, 21e, 22e, 23e et 24e Circonscriptions.
La journée du jeudi 5 février sera consacrée aux députés retardataires.
Durant cette étape d'accueil, chaque parlementaire devra remplir son dossier administratif et se soumettre à un enregistrement biométrique. C'est également lors de ce passage que les élus reçoivent leurs attributs officiels.
L'installation officielle des 109 députés est prévue pour le 8 février 2026.
Le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS) a rendu publique, ce 02 février 2026, la liste des 167 nouveaux Assistants en position probatoire recrutés au profit des universités publiques du Bénin. Ces nouveaux agents, sélectionnés à l'issue d'un test, sont affectés dans diverses institutions telles que l'Université d'Abomey-Calavi, l'Université de Parakou et l'Université Nationale d'Agriculture pour renforcer l'encadrement académique dans de nombreuses spécialités. LISTE...
Un réseau de trafic de documents de voyage a été démantelé à l'aéroport Bernardin Gantin de Cotonou. 2 policiers arrêtés.
Plusieurs personnes ont été arrêtées par la Brigade Economique et Financière (BEF). Selon les premiers éléments de l'enquête, les suspects facilitaient contre de l'argent l'obtention de faux passeports notamment au profit des ressortissants de pays asiatiques en proie à des conflits armés ou des crises et inscrits sur la liste rouge du système international.
Parmi les personnes interpellées figurent deux agents de police, identifiés par leurs initiales A. S. et G. B.
Les mis en cause ont été présentés, vendredi 30 janvier 2026, devant la Cour de Répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Ils ont été placés sous mandat de dépôt en attendant leur procès.
M. M.
À Niamey, l'attaque armée survenue fin janvier a d'abord donné lieu à des accusations diplomatiques, avant même qu'une revendication jihadiste n'émerge. Lorsque l'État islamique a ensuite revendiqué l'opération, la parole officielle nigérienne s'est retrouvée fragilisée. Une séquence révélatrice des limites d'une gouvernance sécuritaire fondée sur la précipitation et l'opacité.
Une attaque, puis la mise en scène de la parole politique
Dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026, une base militaire située dans l'enceinte de l'aéroport international Diori Hamani de Niamey est la cible de tirs nourris. L'attaque, brève mais intense, plonge la capitale dans un climat de tension. Les faits sont établis, mais les circonstances demeurent floues dans les premières heures. Avant même que les autorités n'annoncent l'ouverture d'une enquête ou ne communiquent des éléments techniques vérifiables, le pouvoir choisit de parler.
Accuser avant d'expliquer
Quelques heures seulement après l'attaque, le chef du régime nigérien, Abdourahamane Tiani, prend la parole. Il accuse publiquement plusieurs chefs d'État étrangers d'être impliqués dans une tentative de déstabilisation du Niger. Parmi eux figure explicitement le président béninois, Patrice Talon.Cette déclaration intervient sans qu'aucun rapport d'enquête, aucune preuve matérielle ni aucun élément de renseignement corroboré ne soient rendus publics. À ce stade, aucune revendication jihadiste n'a encore été annoncée.L'ordre des faits est ainsi inversé : l'accusation précède l'analyse, le politique devance le sécuritaire.
La revendication de l'État islamique, un récit bousculé
Ce n'est que dans un second temps que l'organisation État islamique revendique l'attaque. Cette revendication, conforme aux modes opératoires observés dans le Sahel, replace l'événement dans le cadre d'une menace jihadiste persistante. Elle vient surtout fragiliser la narration officielle initiale, exclusivement tournée vers une lecture géopolitique et extérieure. Le décalage entre la chronologie des faits et celle du discours d'État devient alors évident.
L'opacité comme facteur de défiance
En l'absence d'enquête rendue publique, cette succession de discours alimente les soupçons. La revendication tardive de l'État islamique ne corrige pas le récit initial ; elle l'expose à la contradiction. Plus le pouvoir accuse sans démontrer, plus sa parole devient vulnérable aux faits ultérieurs. Ainsi, l'opacité, censée préserver la sécurité nationale, produit l'effet inverse. Elle nourrit la défiance, tant au sein de la population que chez les partenaires régionaux.
Written by Tim Peters.
The European Parliament is fully committed to ensuring an ambitious EU long-term budget that meets the Union’s many challenges in the years to come. Therefore, Parliament’s two co-rapporteurs on the MFF, Siegfried Mureşan (EPP, Romania) and Carla Tavares (S&D, Portugal), insist on a significantly higher volume for the 2028-2034 multiannual financial framework (MFF) than proposed by the European Commission. In their draft interim report, Parliament’s two co-rapporteurs propose an overall size of 1.38 % of EU gross national income (GNI), 1.27 % of EU GNI for the MFF as such and 0.11 % of EU GNI for the repayment of debt created by Next Generation EU (NGEU). The MFF constitutes the EU’s long-term budgetary plan, setting a maximum level of spending (‘ceilings’) for each major category of expenditure (‘heading’) in accordance with Article 312 of the Treaty on the Functioning of the European Union (TFEU).
In their draft, the two co-rapporteurs propose to Parliament to continue its opposition against ‘the merging of different policies in one plan per Member State’. They welcome the substantial increase in financial resources proposed for greater investment in research, strategic autonomy, the clean transition, defence, technological sovereignty and economic resilience. However, they stress that the consolidation of programmes in the Competitiveness Fund reduces transparency and limits Parliament’s ability to ensure appropriate funding for specific policy objectives. The co-rapporteurs oppose the Commission approach on additional flexibility, which in their eyes sacrifices transparency and controls under the guise of efficiency, compromising programme quality and democratic accountability, and undermining Parliament’s role as the budgetary and discharge authority.
The European Commission presented its proposals for the 2028-2034 (MFF) on 16 July 2025 and 3 September 2025. The Commission proposed a budget amounting to a total of almost €1.8 trillion in commitments over seven years (in constant 2025 prices). The 2028-2034 budget proposed by the Commission corresponds to 1.26 % of the EU’s gross national income (GNI) including 0.11 % of EU GNI for the repayment of the debt created by NGEU grants. Excluding the NGEU repayment, the proposed post-2027 MFF would reflect, in nominal terms, an increase of €367.2 billion (+29 %). However, in real terms, the increase would only be 0.02 percentage points of GNI.
Academia, think-tanks, other EU institutions and bodies, and a variety of stakeholders are publishing a wealth of analysis and commentary on the proposed 2028-2034 MFF as it proceeds through negotiations (see our monthly digest).
OVERVIEW OF EPRS PUBLICATIONS ON THE 2028-2034 MFF PACKAGE: LEGISLATION IN PROGRESS BRIEFINGS:Olatosho Mathieu Oschoffa, fils biologique du prophète fondateur de l'Église du Christianisme Céleste, a annoncé sa démission du Conseil Supérieur de Transition (CST).
Le Vénérable Senior Évangéliste Olatosho Mathieu Oschoffa quitte le Conseil Supérieur de Transition (CST) de l'Église du Christianisme Céleste. Le démissionnaire affirme ne plus pouvoir se « concentrer sur l'essentiel ». Sa présence au sein du Conseil pourrait, selon lui, « constituer un parjure ». Il dénonce notamment le traitement réservé à la « Constitution Bleue » et au « Livre Saint de l'Église », selon une lettre en date du 28 janvier 2026 adressée au Coordinateur Général du CST.
Olatosho Mathieu Oschoffa déplore le retrait du « dernier survivant des rédacteurs » de la Constitution, le Très Supérieur Évangéliste S. O. Banjo. Cette absence « déstabilise ma conscience humaine et Chrétienne Céleste », écrit-il.
Le démissionnaire rappelle avec force l'article 91 des statuts, stipulant que l'Église est placée sous « le règne absolu du Saint-Esprit ». Pour lui, cette règle inclut tout ce que le fondateur a pu dire « oralement ou par voie audiovisuelle ». Il craint que l'aspect administratif et juridique ne prenne le pas sur la nature divine de l'institution. « L'Église du Christianisme Céleste est avant tout une institution Divine révélée », insiste-t-il dans son courrier.
Malgré cette rupture, Olatosho Oschoffa remercie le président de la République du Bénin, Patrice Talon. Il salue « son implication à 100% dans ce processus d'unification » de l'Église.
Installé le 26 avril 2025 sous l'impulsion du Chef de l'Etat Patrice Talon, le Conseil de Supérieur de Transition (CST) est composé de 15 membres. Il a pour mission principale de restructurer l'église, restaurer l'harmonie entre ses différentes branches, préparer l'organisation démocratique d'une gouvernance durable et légitime, de moderniser les textes fondamentaux de l'église, tout en veillant au respect des valeurs originelles léguées par le Prophète fondateur, le Révérend Pasteur Samuel Bilehou Joseph OSHOFFA. L'Eglise est en proie à des « incompréhensions, des rivalités et des crises de gouvernance » et exposée à « plusieurs courants ».
M. M.
L'Assemblée nationale du Bénin a entamé les préparatifs en vue de l'entrée en fonction des députés de la 10è législature. À cet effet, une opération d'accueil est organisée pour permettre aux élus de procéder au retrait de leurs attributs parlementaires.
Le retrait des attributs parlementaires pour le compte de la 10è législature de l'Assemblée nationale se fera du lundi 02 au jeudi 05 février 2026, au siège de l'institution à Porto-Novo.
Les députés seront reçus chaque jour selon les plages horaires suivantes : de 09 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures.
Les 109 députés dont 28 femmes élues à l'issue des élections législatives du 11 janvier dernier seront officiellement installés le 08 février 2026, date qui consacrera le lancement de la 10ᵉ législature de l'Assemblée nationale.
M. M.
Written by Laurence Amand-Eeckhout.
BackgroundAs defined by the World Health Organization (WHO), cancer is a generic term for a large group of diseases that can affect any part of the body. One defining feature of cancer is the rapid creation of abnormal cells that grow beyond their usual boundaries, which can then invade adjoining parts of the body and spread to other organs (metastasis). Cancer arises from the transformation of normal cells into tumour cells in a multistage process that generally progresses from a pre-cancerous lesion to a malignant tumour.
According to the WHO’s International Agency for Research on Cancer (IARC), at least 40 % of all cancer cases could be prevented with effective primary prevention measures, meaning that around four in 10 cancers are potentially avoidable by reducing exposure to established modifiable risk factors. The main risk factors for cancer include tobacco use, alcohol consumption, unhealthy diet, obesity, physical inactivity, hormonal factors, environmental and occupational exposures, ultraviolet radiation, and infections such as those caused by hepatitis B and C viruses and some types of human papillomavirus. The burden of cancer can also be reduced through early detection and timely access to appropriate treatment.
World Cancer Day takes place every year on 4 February. It was established on 4 February 2000 at the initiative of the Union for International Cancer Control. The three-year ‘United by unique‘ campaign (2025-2027) aims to raise awareness of the importance of people-centred care.
Facts and figuresAccording to estimates from the IARC, about one in five people worldwide will develop cancer at some point during their lifetime.
There are no official EU statistics for the total number of people currently living with cancer in the EU. Available Eurostat data focus on deaths from cancer, cancer healthcare and equipment for treatment.
Cancer is currently the second leading cause of mortality in the EU, after cardiovascular diseases (Eurostat). In 2024, around 2.7 million people were diagnosed with cancer in the EU and around 1.27 million died (data published in December 2025 by ECIS, the European Cancer Information System). Compared with 2022, this represents a slight decrease of 1.7 % in new cases and 1.9 % in deaths. Nevertheless, these estimates illustrate the substantial burden of cancer, and projections indicate that these figures are expected to rise further: owing to an ageing population, unhealthy lifestyles, and unequal access to screening and care, by 2040, cancer diagnoses are expected to increase by 19 %, and cancer deaths by 27 %, which would make cancer the leading cause of death in the EU.
According to the EU Country Cancer Profiles Synthesis Report 2025, published jointly by the European Commission and the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD), between 2023 and 2050 cancer is expected to reduce population life expectancy by 1.9 years on average in the EU compared with a scenario without cancer.
The four most common cancer causes of death for both men and women in the EU are estimated to be lung cancer (19.7 % of all cancer deaths), followed by colorectal (12.2 %), pancreatic (7.5 %) and breast cancer (7.3 %). Among men, the main diagnoses are prostate cancer, followed by lung and colorectal cancer. Among women, the main diagnosis is breast cancer.
As highlighted in the 2024 joint European Commission/OECD report on cancer inequalities, significant inequalities persist across the EU in exposure to risk factors, particularly affecting those with lower levels of education, who show higher rates of smoking, obesity and harmful alcohol consumption, resulting in higher cancer incidence and mortality. In addition, substantial gender-based differences exist in exposure to cancer risk factors, to the detriment of men, particularly with regard to tobacco use, alcohol consumption, unhealthy diets and overweight.
In 2021, the Commission estimated the overall economic impact of cancer to exceed €100 billion annually. In a 2025 report, the OECD estimates that in the EU-27+2 (Iceland and Norway), workforce productivity is reduced by €50 billion each year, with cancer projected to cost €97 billion annually between 2024 and 2050.
EU actionSince the mid-1980s, the EU has worked alongside Member States to combat cancer. Under Article 168 of the Treaty on the Functioning of the European Union, the EU complements and adds value to national public health actions. EU efforts focus on prevention, research and information (e.g. awareness campaigns), while fostering cooperation between Member States. The EU also adopts legislation tackling cancer risk factors, such as exposure to environmental pollution or hazardous substances and radiation, obesity, alcohol-related harm, tobacco consumption and smoke- and aerosol-free environments. In 2023, the revised Consumer Credit Directive (Directive (EU) 2023/2225) strengthened consumer protection in credit agreement, particularly for cancer survivors (‘right to be forgotten’).
In February 2021, as part of the European health union, the European Commission adopted the Europe’s Beating Cancer plan to address cancer-related inequalities and help improve prevention, treatment and care. A total of €4 billion has been allocated to the plan, drawn from various programmes. The plan is structured around four key action areas (prevention; early detection; diagnosis and treatment; and quality of life for cancer patients, survivors and carers) and supported by 10 flagship initiatives, under implementation. In February 2025, the Commission published a review of the plan from its launch until the end of 2024. It highlights that implementation is well underway (more than 90 % of actions have either been concluded or are ongoing), that the plan is a successful example of a health-in-all-policies-based approach, and that governance of the plan has proved to be efficient so far, with several groups providing expertise (comprising stakeholder representatives, Member State experts and Commission services). However, delays and gaps persist, notably concerning financial and institutional barriers.
The EU has invested continuously in cancer research through successive framework programmes for research and innovation. Under Horizon Europe (2021-2027), the Cancer Mission ensures that new research and innovation developments are effectively translated into concrete solutions to improve cancer control.
European ParliamentIn June 2020, the European Parliament set up a Special Committee on Beating Cancer (BECA), which ended its mandate in December 2021. The committee’s final report was adopted by Parliament in February 2022. Its recommendations focus on cancer prevention, equal access to cancer care across borders, and a European approach addressing medicine shortages.
In its resolution of 13 December 2023 on non-communicable diseases (NCDs), Parliament pointed out that many people living with NCDs (including cancer) are undiagnosed and unaware of their illness, and thus fail to get proper, timely treatment. It invited the Commission to collect examples of best practices regarding screening for and early detection of NCDs. Parliament also stressed the importance of ensuring the collection of comparable, high-quality data on NCDs at EU level.
Since the start of the current legislature, MEPs have submitted a range of written questions to the Commission concerning cancer-related issues. In 2025, these included questions on the funding of the Europe’s Beating Cancer plan (E‑004037/2025) and its inclusion in the next multiannual financial framework (E-004760/2025); the protection of cancer survivors from discrimination (E-001252/2025); the harmful effects of sunbeds (E-001259/2025); measures to reduce cancer risk in children and young people (E-002125/2025 ); and the assessment of the effectiveness of innovative cancer therapies (E-001448/2025).
The Committee on Public Health (SANT) monitors the implementation of the Europe’s Beating Cancer plan. It is preparing an own-initiative report to assess the plan’s implementation, supported by an EPRS study (European implementation assessment) published in October 2025. The study, which assesses the implementation of the plan across EU Member States between 2021 and 2024, focuses on three core areas: gaps and delays in implementation, particularly in prevention, cancer care and quality of life; the plan’s impact on cancer inequalities across the EU; and lessons learned and their relevance for future EU initiatives on NCDs. It also proposes actions to improve cancer prevention and control in the EU.
Read this ‘at a glance’ note on ‘EU action on cancer – State of play‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.
Le ministère du Cadre de vie et des Transports a lancé, jeudi 29 janvier 2026 à Cotonou, la plateforme « 229 Cadre de vie ». Conçu comme un dispositif national de participation citoyenne, l'outil permet de signaler en temps réel les nuisances, pollutions et incivilités urbaines.
Dépôts sauvages d'ordures, nuisances sonores, dégradations d'infrastructures ou occupations anarchiques peuvent désormais être dénoncés au Bénin. C'est grâce à la plateforme « 229 Cadre de vie ». « Nous voulons rapprocher l'administration du citoyen grâce au numérique », a expliqué le directeur des systèmes d'information du ministère du Cadre de vie et des Transports, Dr Abdou-Aziz Sobabe, lors du lancement le jeudi 29 janvier 2026 à Cotonou. Selon lui, la plateforme vise à lever les lenteurs administratives dans la remontée des alertes.
Accessible via application mobile, web, SMS ou ligne verte, « 229 Cadre de vie » permet aussi de suivre le traitement des signalements.
Les usagers peuvent transmettre jusqu'à cinq photos, géolocaliser précisément les faits et suivre l'évolution du dossier.
Une ligne verte gratuite, le 144, est mise à disposition des citoyens ne disposant pas de smartphone ou d'accès à internet.
L'application est également disponible en plusieurs langues locales.
Le projet a été développé avec l'appui de Sèmè City, par des talents béninois issus notamment d'Epitech et d'Africa Design School. « C'est une solution conçue au Bénin, par des Béninois, pour les Béninois », a souligné Dr Sobabe.
Pour le secrétaire général du ministère du Cadre et des Transports, Constant Godjo, le cadre de vie conditionne la santé, la sécurité et le bien-être des populations.
M. M.
Un responsable du Renouveau charismatique catholique (RCC) du diocèse d'Abomey est décédé jeudi 29 janvier 2026 alors qu'il intervenait devant des fidèles dans la commune de Za-Kpota.
Victime d'un malaise alors qu'il était en pleine prédication sur la paroisse d'Assanli dans la commune de Za-Kpota, Fabien Ahitchémé a été évacué vers une structure sanitaire de la zone, jeudi 29 janvier 2026. Mais le responsable du Renouveau charismatique catholique (RCC) est malheureusement décédé, selon le constat fait à l'hôpital.
Engagé de longue date au sein du RCC, Fabien Ahitchémé exerçait plusieurs fonctions diocésaines liées à l'animation spirituelle, à la formation et à l'évangélisation. Il était connu dans les paroisses du diocèse d'Abomey pour son action.
Paix à l'âme du défunt !
M. M.
La Société Immobilière et d'Aménagement Urbain (SImAU) a réuni, samedi 31 janvier 2026, les occupants de la Cité de Ouèdo et des logements sociaux de Porto-Novo, à l'occasion d'une cérémonie officielle de présentation de vœux organisée sur le site de Ouèdo.
Les bénéficiaires du programme de logements sociaux des nouvelles cités de Ouèdo à Abomey-Calavi et Porto-Novo, les partenaires du secteur de l'habitat ainsi que des autorités administratives et communales ont pris part, samedi 31 janvier 2026, à une cérémonie de présentation de vœux. Animations, échanges directs et prières interreligieuses ont ponctué la cérémonie tenue à la Cité Ouèdo.
Dans son adresse, le Directeur général de la SImAU, Moïse Achille Houssou, a rappelé l'ampleur de la demande autour du programme de logements sociaux. 8.000 demandes ont été enregistrées pour 500 logements déjà attribués. Selon lui, ce programme s'inscrit dans la vision du Président Patrice Talon visant un développement urbain structuré, inclusif et durable. Il a annoncé la réalisation prochaine d'infrastructures de proximité, notamment des aires de jeux, une infirmerie et un commissariat de police, afin d'améliorer le cadre de vie et la sécurité des occupants.
Le programme, initialement réservé aux citoyens béninois, est désormais ouvert à toute personne, résidant au Bénin ou à l'étranger, renforçant ainsi son caractère inclusif.
La cérémonie s'est déroulée en présence du maire d'Abomey-Calavi, Angelo Évariste Ahouandjinou, du secrétaire général de la préfecture de l'Atlantique, Robert Hounsou, du directeur général de la Construction et de l'Habitat, Victor Ananouh, représentant le ministre du Cadre de vie, ainsi que de responsables du secteur de l'habitat.
M. M.