A l'appel du Cercle des frères et amis de Romuald Wadagni (CFA ROW), des habitants venus des quartiers Gbèdagba, Tonato, Houéhoun, Houénoussou, Médédjro, Agbodjèdo, Agontinkon et Minonkpo du 8e Arrondissement de Cotonou ont apporté leur soutien à Romuald Wadagni, candidat à l'élection présidentielle du 12 avril prochain.
28 février, date charnière de l'histoire démocratique du Bénin, le 8e arrondissement de Cotonou a servi de cadre à un rassemblement aux allures de meeting en faveur du candidat Romuald Wadagni. Regroupés par quartier sous des bâches à Ste Rita ce samedi, les habitants de Gbèdagba, Tonato, Houéhoun, Houénoussou, Médédjro, Agbodjèdo, Agontinkon et Minonkpou scandaient « 8e arrondissement : attaché, collé, soudé… C'est ça l'amour ! »
Le président du comité d'organisation, Jude Ahuini, a ouvert la cérémonie par une minute de silence en hommage à Nestor Wadagni, défunt père du candidat et ancien résident de Gbèdagba. « Votre présence nombreuse est un signal fort (…). Nous ne sommes pas seulement réunis pour écouter des discours. Nous sommes ici pour montrer notre force, notre unité et notre détermination aux côtés de notre frère et ami Romuald Wadagni », a-t-il lancé. Pour lui, « le 8e arrondissement est debout, mobilisé et veut faire entendre sa voix ».
La jeunesse et les femmes en première ligne
Les jeunes, par la voix de Fabrice Tchoudé, ont fait savoir qu'ils ne sont pas là pour écouter des promesses mais pour « porter la vision d'un homme ». Romuald Wadagni est le « choix incontournable pour toute la jeunesse du 8e arrondissement mais aussi celui de tout le Bénin », ont-ils déclaré.
Pour les femmes du 8e arrondissement, représentée par Fatima Florence Olushey, Romuald Wadagni est « l'ami des femmes et le candidat du développement ».
Joseph Gbessovi, représentant des sages et notables, a pour sa part plaidé pour « 100 % des voix » en faveur du candidat.
Le député Orden Alladatin, membre de l'Union progressiste le Renouveau, a exhorté le 8e arrondissement à se démarquer au soir du 12 avril.
Le ministre conseiller Janvier Yahouédéhou a également appelé à la mobilisation.
Au nom du Cercle des frères et amis de Romuald Wadagni (CFA ROW), son président d'honneur, Jérémie Adjiwanou, a officiellement déclaré le soutien du mouvement au candidat, en soulignant la portée symbolique du 28 février. « C'est avec un sentiment de joie et de fierté que nous faisons, en cette date mémorielle de la Conférence nationale des forces vives de la nation, notre déclaration de soutien à notre frère et ami Romuald Wadagni ».
Il a salué les réformes engagées sous la présidence de Patrice Talon, estimant que Romuald Wadagni y a apporté une contribution déterminante. Selon lui, le candidat « incarne la rigueur et la discipline budgétaire » et a participé à la modernisation des finances publiques ainsi qu'au renforcement de la crédibilité économique du Bénin sur la scène internationale.
Jérémie Adjiwanou a insisté sur l'ancrage local du candidat. « Au-delà des chiffres et des institutions, Romuald Wadagni est avant tout l'enfant de Gbèdagba et des quartiers du 8e arrondissement. Il n'a jamais oublié ses racines », a-t-il déclaré, suscitant des applaudissements nourris.
A moins de deux mois de l'élection présidentielle d'avril, le président d'honneur M. Adjiwanou appelle à une mobilisation sans relâche : « Nous devons répandre cet appel autour de nous, nous organiser et faire résonner la voix du 8e arrondissement dans tout le pays ».
Pour conclure, le président d'honneur de CFA ROW lance : « A partir d'ici, nous disons au Bénin entier : Romuald Wadagni est prêt. Vive le Bénin ! Et que la mobilisation commence ».
Marc MENSAH
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Les artistes T Gang et Fo Logozo offrent un géant concert au public de Cotonou et environs, ce samedi 28 février 2026, sur le site officiel du Festival international des arts du Bénin (FInAB), à Family Beach de Cotonou, situé dans la rue de la direction générale de MTN-Bénin.
Du show ce samedi 28 février à la plage du Family Beach de Cotonou. La musique, l'une des expressions artistiques au cœur de la 4e édition du Festival international des arts du Bénin, sera une fois encore célébrée sur le site du Family Beach.
Un géant concert aura lieu avec les artistes T Gang Le Technicien et Fo Logozo, l'une des légendes du rap béninois. Plusieurs autres artistes dont Fanny Sènan, Marie Diallo, Vova Music, etc, sont également annoncés sur scène pour un spectacle mémorable. Le ticket d'entrée est au prix de 1000 francs CFA.
Démarré vendredi 20 février dernier, cette 4e édition du Festival international des arts du Bénin a offert une riche programmation où la musique, la danse, le théâtre et les arts vivants, ont révélé les talents des artistes et la création contemporaine. Le programme officiel s'achève ce dimanche 1er mars 2026.
F. A. A.
La chambre des appels de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a infirmé le lundi 23 février 2026 le jugement rendu en première instance qui condamnait l'ex-commissaire de police de Kompa, Maxime Adjidowé à 24 mois de prison ferme. L'officier est relaxé au bénéfice du doute.
Le verdict est tombé dans le procès en appel de l'ex-commissaire de Kompa et un autre policier poursuivis devant la CRIET. Lors d'un jugement rendu en première instance le jeudi 5 décembre 2024, le juge avait requalifié les faits de trafic d'influence reprochés aux deux prévenus en complicité de trafic d'influence.
Pour ces faits, l'ex-commissaire de police Maxime Adjidowé et le sous-brigadier de police Moïse Barouka ont été reconnus coupables de complicité de trafic d'influence. Ainsi, le commissaire de police Maxime Adjidowé avait écopé de 24 mois de prison ferme et de 200 000 FCFA d'amendes. Quant à Moïse Baruka qui a affirmé tout au long du procès avoir menti sur le compte de l'ex-commissaire de Kompa, il a écopé de 12 mois de prison fermes et de 200 000 FCFA d'amendes.
Le jugement cassé en appel
Après le verdict rendu par le premier juge, l'ex-commissaire de police de Kompa dans la commune de Karimama a interjeté appel. Au cours du procès en appel , les débats ont révélé que les faits qui lui sont reprochés n'étaient pas établis. Certains qui l'accusaient dont l'ex-deuxième adjoint au maire de Karimama d'avoir pris de l'argent pour libérer un gardé à vue ont choisi la dénégation devant la Cour.
Le Sous-brigadier qui a écopé d'un an de prison lors du premier jugement et libéré depuis mai 2025 ne s'est pas présenté lors du procès en appel. L'ex-premier adjoint au maire de Karimama ainsi que l'ex-directeur départemental de la police républicaine de l'Alibori ont tous été entendus par les juges de la chambre d'appel de la chambre. Ces derniers ont affirmé qu'ils n'existaient aucune preuve que l'officier a pris de l'argent pour libérer un gardé à vue.
L'ex-Directeur départemental de la police républicaine de l'Alibori a même affirmé que le jour de la prétendue remise de fonds à l'ex-commissaire de Kompa, ce dernier n'était pas à son poste mais à une réunion de commandement à Kandi.
Dans le verdict rendu le lundi 23 février 2026, la chambre d'appel de la CRIET a infirmé en partie la décision de condamnation et a relaxé au bénéfice du doute l'ex-commissaire de police de Kompa Maxime Adjidowé. Elle a néanmoins confirmé en toutes ses autres dispositions le jugement rendu par le premier juge en décembre 2024, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Les faits reprochés
Dans ce dossier, il a été reproché au commissaire de police de Kompa et au policier d'avoir libéré un jeune homme de 33 ans présumé voleur et une dame présumée receleuse interpellés dans une affaire de vol de pagnes et placés en garde à vue. Ceci, contre le paiement d'une somme d'argent
Selon les faits, la famille de la supposée receleuse aurait payé une somme de 300.000 francs CFA au commissaire de Kompa Maxime Adjidowé pour obtenir la libération de cette dernière. Le jeune homme accusé de vol et placé en garde à vue du 15 au 17 avril 2024 a aussi été remis en liberté avec contrainte de se présenter tous les jeudis. Il est notamment reproché au commissaire de n'avoir pas fait la procédure requise en la matière. Les mis en cause ont toujours rejeté les faits.