Le Bénin a réalisé une performance remarquable lors de l'édition 2026 des Championnats des 5 Nations d'athlétisme, disputés les 25 et 26 juillet au Stade du 4 août de Ouagadougou, au Burkina Faso. La délégation béninoise a remporté 30 médailles dont 9 en or, 11 d'argent et 10 de bronze, ce qui lui permet de terminer à la 2e place du classement général.
Belle prestation des Béninois aux Championnats des 5 Nations d'athlétisme. La délégation béninoise a remporté 30 médailles lors de la compétition qui s'est déroulée du 25 au 26 juillet 2026.
Durant les deux jours de compétition, les jeunes athlètes béninois se sont illustrés dans les différentes disciplines, notamment les courses, les concours de saut et les épreuves de lancer. La régularité de leurs performances leur a permis de monter à plusieurs reprises sur le podium et de confirmer les progrès enregistrés par l'athlétisme béninois ces dernières années.
Le Burkina Faso, pays hôte, a dominé la compétition avec un total de 67 médailles, dont 27 en or. Le Bénin s'est classé deuxième devant la Côte d'Ivoire, le Ghana et le Togo.
Classement général
1. Burkina Faso : 67 médailles (27 or)
2. Bénin : 30 médailles (9 or)
3. Côte d'Ivoire : 14 médailles (7 or)
4. Ghana : 12 médailles (5 or)
5. Togo : 21 médailles (4 or)
Cette deuxième place constitue l'une des meilleures performances du Bénin dans cette compétition régionale. Elle témoigne des progrès réalisés dans le développement de l'athlétisme national et met en lumière le potentiel de la nouvelle génération d'athlètes béninois, désormais capable de rivaliser avec les meilleures sélections de la sous-région.
F. A. A.
Le Bénin a remporté sa toute première médaille continentale en tir à l'arc dans l'épreuve féminine par équipes, à l'occasion de la 15ᵉ édition du Championnat d'Afrique de tir à l'arc. Les archères béninoises ont obtenu la médaille d'argent en arc classique 70 mètres lors de la compétition organisée du 22 au 26 juillet 2026 au Village Méditerranéen d'Oran, en Algérie.
Cette performance marque une étape importante dans le développement du tir à l'arc béninois. Engagée pour la première fois dans cette épreuve, la sélection féminine a réalisé un parcours remarquable en atteignant la finale, offrant ainsi au Bénin sa première récompense continentale dans cette catégorie.
L'équipe était composée de Tatiana Amoussou-Guinnou, Edouardine Gbaguidi et Merveille Zinsou. Les trois archères ont su enchaîner des prestations solides face à des adversaires expérimentées, démontrant leur maîtrise technique, leur régularité et leur cohésion tout au long de la compétition.
La 15ᵉ édition du Championnat d'Afrique a rassemblé 138 archers issus de 18 pays, confirmant le niveau relevé de la compétition. Dans ce contexte, la performance des représentantes béninoises témoigne des progrès réalisés par le tir à l'arc national et de la montée en puissance de la discipline sur la scène continentale.
Au-delà de la médaille d'argent, ce résultat renforce les ambitions du Bénin pour les prochaines échéances internationales. Il constitue un encouragement pour la sélection nationale, qui se prépare désormais à participer aux Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 et aux Jeux Africains du Caire 2027, avec l'objectif de confirmer sa progression au plus haut niveau africain.
F. A. A.
Cinq semaines après son lancement à Abomey-Calavi, la Caravane Manvo Manvo poursuit sa route à travers le Bénin. Plus de 45 villes traversées, 9 départements parcourus, une dizaine de concerts organisés : l'opération de Moov Africa Bénin s'impose comme l'un des rendez-vous marquants des vacances, confirmant à chaque étape l'engagement de l'opérateur envers ses abonnés.
Une dynamique qui ne faiblit pas
Depuis le coup d'envoi du 22 juin dernier, la caravane a maintenu un rythme soutenu, enchaînant les étapes sans jamais perdre de sa fraîcheur ni de son énergie. Dans chaque ville visitée, le même schéma gagnant se répète : accueil et écoute des abonnés en agence, animations de proximité dans les rues, distributions de cadeaux et surprises, visites à domicile pour honorer les clients les plus fidèles. Cette régularité dans l'exécution, ville après ville, département après département, illustre la capacité de Moov Africa Bénin à déployer une opération d'envergure nationale tout en conservant à chaque étape une dimension humaine et personnalisée.
Les concerts, moteur de la mobilisation populaire
Au fil des semaines, les concerts organisés en clôture de chaque étape se sont imposés comme des moments forts très attendus par les populations locales. Une dizaine de scènes ont déjà été montées, donnant à des artistes locaux l'opportunité de se produire devant leur public, souvent pour la première fois dans un cadre aussi structuré. Cette volonté de mettre en lumière les talents de chaque région, affirmée dès la première étape, se confirme donc pleinement à mi-parcours et contribue à faire de la Caravane Manvo Manvo bien plus qu'une simple tournée commerciale : un véritable espace d'expression culturelle locale.
Cap sur la dernière ligne droite
Avec 9 départements déjà couverts sur les 12 que compte le pays, la Caravane Manvo Manvo entre désormais dans sa dernière ligne droite, avant son terme prévu le 16 août prochain. Les étapes à venir (Porto-Novo, Kétou et Cotonou) permettront à Moov Africa Bénin de boucler un tour de force logistique et relationnel unique, confirmant sur l'ensemble du territoire national son positionnement d'opérateur proche de ses abonnés, à l'écoute de leurs attentes et fier de célébrer, ville après ville, celles et ceux qui font vivre son réseau au quotidien.
Quelques images
.L'ouverture des plis et l'examen des dossiers de candidature pour l'élection du président et des membres du Comité exécutif de la mandature 2026-2030, de la Fédération béninoise de football (FBF) aura lieu ce mardi 28 juillet 2026. L'annonce a été faite par la commission électorale, chargé de l'organisation de l'élection à travers un communiqué rendu public ce lundi 27 juillet.
Après l'étape d'enregistrement des candidatures qui s'est achevée ce samedi 25 juillet 2026, place à l'ouverture des plis et à l'examen des dossiers de candidatures. Cette étape importante du processus électoral, aura lieu ce mardi 28 juillet 2026 à 9h 30 au siège de la FBF à Porto-Novo, en présence des représentants des listes en compétition. L'information est annoncée à travers un communiqué publié ce lundi 27 juillet par la commission électorale.
Dans le cadre de l'élection du président et des membres du Comité exécutif de la FBF, trois listes de candidatures ont été enregistrées. Il s'agit des listes « Ensemble, cap sur l'excellence », « Ensemble, structurons le présent pour construire l'avenir » ; et « Ensemble, visons plus haut ».
L'élection est prévue pour le 25 août prochain.
F. A. A.
Le ministre du cadre de vie et des transports, chargé du développement durable, Georges ALE, a effectué une visite ce lundi 27 juillet 2026, dans les locaux du Fonds fiduciaire régional pour la conservation (FSOA).
Georges ALE, ministre du cadre de vie et des transports, chargé du développement durable satisfait une attente des responsables du Fonds fiduciaire régional pour la conservation qui pendant longtemps, souhaitait une rencontre avec lui. Il a fait une descente dans les locaux de l'institution ce lundi 27 juillet 2026, à la grande satisfaction du Conseil d'Administration présidé par Servais ADJOVI, et la direction exécutive, conduite par Alfred Koffi ALLOGNINOUWA.
Le président du Conseil d'administration a exprimé ses remerciements au ministre pour avoir inscrit la FSOA sur la liste des premières structures à visiter au lendemain de sa prise de fonction. Pour lui, la journée du 27 juillet 2026, jour de cette visite du ministre, sera gravée dans les annales du Fonds fiduciaire régional pour la conservation. « C'est un grand honneur », s'est-il réjoui.
Une Fondation au service de la conservation et de l'intégration
Lors des échanges dans la salle de conférence, le PCA, en présentant le Fonds fiduciaire régional pour la conservation au ministre, a rappelé que la Fondation des savanes ouest-africaines est un fonds fiduciaire dont la vocation est de mobiliser des ressources et de générer des revenus pour financer durablement la conservation des aires protégées. Ce fonds fiduciaire régional, a-t-il insisté, est véritable outil d'intégration et de financement de la conservation des aires protégées. Il traduit d'après lui, la volonté politique des Etats du Bénin, du Burkina Faso et du Niger, de financer durablement la gestion efficace du Complexe W-Arly-Pendjari. « Il garantit des ressources prévisibles, réguliers et pérennes aux Etats membres », a précisé le président.
Le directeur exécutif, Alfred Koffi ALLOGNINOUWA est revenu sur la mission du Fonds fiduciaire régional pour la conservation. Dans sa communication, il a mis en lumière le mécanisme de mobilisation des ressources et de financement, ainsi que le mode de gouvernance et les structures de gestion du FSOA. Chiffres à l'appui, il a également présenté les performances enregistrées, avant d'évoquer les coopérations, notamment celle avec le Bénin, ainsi que les perspectives.
Cette rencontre a été l'occasion pour les responsables de fonds, de soumettre certaines préoccupations à l'autorité de tutelle ; notamment celles relatives à l'appui de l'Etat à la concrétisation du processus de régionalisation, la volonté de la Fondation d'être davantage associée aux structures étatiques dans la satisfaction de certaines attentes, et bien d'autres.
Très satisfait, le ministre du cadre de vie a souligné que le FSOA est « un outil extraordinaire » dont l'importance n'est plus à démontrer. « Vous êtes en avance sur plusieurs sujets », a-t-il déclaré. Pour lui, le système mis en place par le Fonds fiduciaire régional pour la conservation, aussi bien au niveau de ses structures que de son mécanisme de mobilisation et de gestion des ressources, constitue un modèle.
Formulant le vœu que cette expérience serve de référence face aux enjeux environnementaux, il a rassuré de plaider pour un renforcement de la synergie entre le FSOA et les structures relevant de son département ministériel.
Le ministre Georges ALE n'a pas manqué d'exprimer sa disponibilité, ainsi que celle du gouvernement, à accompagner le fonds dans la recherche de solutions aux problèmes auxquels il sera confronté.
F. A. A.
Dans le cadre de la coopération entre le Bénin et la Tunisie, le Gouvernement tunisien offre pour l'année académique 2026-2027, dix-huit (18) places d'études supérieures aux étudiants béninois. L'annonce a été faite par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique à travers un communiqué en date du 20 juillet 2026. Les 18 places d'études supérieures sont réparties ainsi qu'il suit :
– Huit (08) places "avec bourse" pour la licence ;
– Cinq (05) places "sans bourse" pour la licence ;
– Cinq (05) places "sans bourse" pour le master et le doctorat.
Ces places selon le communiqué du ministre, sont disponibles dans les filières suivantes :
1. Licence en Sciences de l'Informatique : 05 places (Baccalauréat en Mathématiques ou Sciences expérimentales) ;
2. Licence en Obstétrique : 01 place (Baccalauréat en Sciences expérimentales) ;
3. Licence en Economie ou Gestion : 05 places (Baccalauréat en Mathématiques ou Economie ou Gestion) ;
4. Cycle préparatoire Scientifique ou Technique : 02 places (Baccalauréat en Mathématiques) ;
5. Master et Doctorat : 05 places.
Lire l'intégralité du communiqué
Les inscriptions sont officiellement ouvertes à l'Association Art Thérapie Sabina, située à Cadjèhoun, Cotonou. La structure est spécialisée dans l'accompagnement des enfants en situation de handicap et de ceux rencontrant des difficultés scolaires.
Une nouvelle saison s'ouvre à l'Association Art Thérapie Sabina avec le lancement des inscriptions. Fondée par Sabina Courte Koudafoke, l'association offre un cadre inclusif, bienveillant et adapté aux besoins de chaque enfant. Elle mise sur une approche globale combinant soutien scolaire, activités artistiques, sportives et ateliers pratiques. Son objectif est de favoriser l'épanouissement, l'autonomie et la confiance en soi des enfants, tout en les aidant à développer leurs capacités à leur propre rythme.
L'association propose un accompagnement individualisé en français, en mathématiques et en histoire, ainsi que des ateliers de peinture, de dessin, de bricolage, de cuisine et des activités sportives, notamment la natation. Ces différentes activités permettent aux enfants d'exprimer leur créativité, de renforcer leur motricité, de développer leurs compétences sociales et de retrouver le plaisir d'apprendre.
Des enfants en situation d'apprentissageArt Thérapie Sabina accueille des enfants présentant des troubles moteurs, cognitifs ou sensoriels, ainsi que ceux confrontés à des troubles des apprentissages, tels que les troubles « dys » ou les troubles de l'attention. Grâce à des méthodes adaptées et à une équipe attentive, l'association œuvre à valoriser les compétences de chaque enfant et à favoriser son inclusion.
Les familles souhaitant inscrire leurs enfants peuvent dès à présent effectuer les démarches. Les places sont limitées afin de garantir un accompagnement personnalisé et de qualité. Les activités se déroulent à Cadjèhoun, les lundis, mardis, jeudis et vendredis, de 8 h à 17 h.
Pour tout renseignement ou inscription, les parents peuvent contacter l'association au 01 59 02 89 63 ou écrire à courtesabina@gmail.com.
La chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a rendu son verdict, ce lundi 27 juillet 2026, dans le dossier impliquant Samuel Akindes Adékambi, ancien chef du 12ᵉ arrondissement de Cotonou. L'élu local a été condamné à une peine de 60 mois de prison ferme.
Reconnu coupable d'abus de fonction, Samuel Akindes Adékambi, ex CA du 12e arrondissement de Cotonou a été fixé sur son sort ce lundi 27 juillet 2026 à la CRIET. Il a été condamné à une peine de 60 mois de prison ferme, ainsi qu'au paiement d'une amende de 5 millions de francs CFA.
Le procès ayant conduit à sa condamnation trouve son origine dans un projet à Akogbato, dans le 12e arrondissement de Cotonou, et relatif à la construction d'un terrain de football au profit des jeunes du quartier. Le projet initial, dessiné par un cabinet d'architecture, ne prévoyait qu'un centre culturel, baptisé Eya, sans aucun espace sportif. Samuel Akindes Adékambi s'y était opposé. Le plan avait ensuite été revu pour intégrer le terrain de football réclamé.
Dans le cadre de cette collaboration, deux mouvements de fonds ont nourrir l'accusation. Lors de l'audience du 1er juin 2026, le prévenu avait catégoriquement nié avoir perçu 200 000 francs CFA destinés à financer un cocktail pour les jeunes du terrain d'Akogbato. Il a toutefois reconnu avoir reçu 3 millions de francs CFA, soutenant que cette somme lui avait été remise pour sa campagne présidentielle personnelle, et non pour le projet communautaire.
La procédure ouverte a conduit à l'interpellation du chef du 12e arrondissement suivie de sa condamnation.
F. A. A.
Les féminines d'Énergie BBC sont toujours reines du basket béninois. Samedi 25 juillet, au Hall des Arts, Loisirs et Sports de Cotonou, les championnes en titre ont battu Élan Coton 52-50 en finale de la YouZou Ligue Pro. Un 2e sacre consécutif arraché dans la douleur.
La finale a tenu toutes ses promesses. Devant un public venu en nombre, les deux équipes ont livré un match intense et à suspense.
Énergie BBC prend d'emblée les commandes et boucle le 1er quart-temps sur le score de 15-07. Mais Élan Coton réagit et recolle au score. À la pause, Énergie mène encore 27-21.
Au retour des vestiaires, Élan Coton accélère. À 8 minutes de la 2 ème pause, les deux équipes sont à égalité 39-39. Le dernier quart-temps vire au bras de fer.
Plus lucides dans les instants décisifs, les joueuses du coach Pyrius Sindehou font la différence et s'imposent de justesse 52-50.
A l'arrivée, Énergie BBC confirme dans la douleur sa suprématie sur le basket féminin national et garde son trophée.
L'ancien président de la République, Boni Yayi, a annoncé, mercredi 22 juillet 2026, qu'il siégera finalement au Sénat, revenant ainsi sur la position qu'il avait exprimée lors de l'examen du projet de révision constitutionnelle instituant cette nouvelle chambre du Parlement.
Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, l'ancien chef de l'Etat rappelle qu'au moment de l'introduction du projet de loi portant révision de la Constitution, il avait « publiquement fait connaître » son refus d'intégrer la future institution. « Je n'envisageais pas de siéger au sein de cette institution, pour les raisons que j'avais alors exposées », écrit-il.
Mais, selon l'ex président de la République, le contexte politique a profondément changé depuis l'adoption et la promulgation de la loi.
Boni Yayi dit partager les préoccupations des Béninois autour de « la nécessaire décrispation de la vie politique ». Il cite parmi ses priorités « le respect des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, incompatible avec l'existence de prisonniers et d'exilés politiques », mais aussi « l'unité nationale, la sécurité, le dialogue, la démocratie et la paix ».
Estimant que le Sénat peut désormais constituer « un cadre de dialogue politique interne destiné à porter la voix et les attentes du peuple », Boni Yayi annonce avoir pris sa décision « après mûre réflexion ».
« En vertu de l'article 113-3 de la Constitution, je compte exercer mon droit de sénateur afin d'œuvrer pour l'idéal de notre patrie commune. Je n'en suis pas demandeur, c'est la Constitution », a indiqué Boni Yayi.
L'ancien président ajoute vouloir travailler avec les autres membres de la chambre haute pour « faire du Sénat un vase d'honneur pour les intérêts du peuple », avant d'appeler les Béninois à poursuivre leurs prières « pour la paix, la justice, la sécurité et la démocratie ».
Créé par la révision constitutionnelle de 2025, le Sénat constitue la deuxième chambre du Parlement béninois. Son installation officielle est prévue le 30 juillet 2026.
M. M.
Deux détenus de la maison d'arrêt d'Abomey-Calavi ont comparu ce mercredi 22 juillet devant le tribunal pour tentative d'évasion. Au terme de l'audience, le tribunal a prononcé la relaxe au bénéfice du doute pour l'un des prévenus et renvoyé le dossier du second au 29 juillet pour les réquisitions du ministère public.
Des détenus devant le tribunal pour tentative d'évasion ce mercredi 22 juillet 2026 à Abomey-Calavi. A l'issue de l'audience, l'un des prévenus a été relaxé au bénéfice du doute. Le second sera fixé sur son sort le 29 juillet prochain.
Déjà condamné dans une autre procédure, le premier prévenu a été retrouvé caché dans un endroit peu visible de la chapelle catholique située à l'intérieur de la maison d'arrêt. Selon le représentant de l'Agence pénitentiaire, il a été retrouvé à cet endroit lors d'une fouille effectuée après la fermeture des cellules et des autres bâtiments accueillant les détenus.
À la barre, l'intéressé a nié toute intention de s'évader. Il a expliqué s'être isolé dans ce lieu de culte en raison de préoccupations personnelles avant de s'endormir sous un banc, où les surveillants l'ont finalement retrouvé. Le tribunal a décidé de renvoyer son dossier au 29 juillet afin de permettre au ministère public de présenter ses réquisitions.
Le second est un jeune homme âgé de 18 ans. Il avait été condamné à cinq mois d'emprisonnement pour le vol d'un téléphone portable. Selon le représentant de l'Agence pénitentiaire, il a été aperçu dans une zone de la prison, d'où il aurait pu escalader le mur d'enceinte.
Appelé à la barre, il a déclaré avoir été victime d'une crise d'asthme et s'être éloigné des autres détenus afin de mieux respirer. Selon ses explications, c'est dans ces circonstances qu'il a été interpellé avant d'être poursuivi pour tentative d'évasion. Le prévenu selon le représentant de l'Agence pénitentiaire, a déjà purgé deux mois de sa peine.
Après avoir examiné les éléments du dossier et interrogé le représentant de la maison d'arrêt sur le comportement du jeune détenu durant les deux mois passés en détention, le tribunal a estimé que les preuves présentées ne permettaient pas d'établir avec certitude une tentative d'évasion. Il a, en conséquence, prononcé sa relaxe au bénéfice du doute.
F. A. A.
Les 50 meilleurs garçons et filles de chaque département au Certificat d'Etudes Primaires (CEP) 2026 composeront au concours d'entrée au Prytanée militaire et au Lycée militaire de jeunes filles le jeudi 23 juillet 2026. Voici les centres de composition par département.
Le verdict est tombé ce mercredi 22 juillet 2026 dans le procès de l'affaire Pierre Urbain Dangnivo devant le Tribunal de première instance de première classe de Cotonou.
Codjo Cossi Alofa a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle et 150 millions de FCFA d'amende.
Donatien Amoussou, son coaccusé, a été acquitté. Selon le Ministère public, aucun élément du dossier ne permettait de le relier au meurtre de Pierre Urbain Dangnivo.
Le verdict a été rendu mercredi 22 juillet 2026 par le tribunal de première instance de Cotonou dans l'affaire de disparition de Pierre Urbain Dangnivo.
Le tribunal a ordonné la restitution du corps de la victime à la famille pour inhumation.
Les deux parties disposent d'un délai de 15 jours pour interjeter appel à ce jugement.
M. M.
L'Office du Baccalauréat a rendu publique la liste des meilleurs candidats au BAC 2026. Voici les trois premiers par département.
Voici les trois meilleurs des séries G2 et G3 au Baccalauréat 2026.
Avec une moyenne de 18,80 sur 20, Frederico Rayan Egbogbe, candidat de la série G2 au Collège catholique Saint Jean-Baptiste de Cotonou, s'impose comme le premier du Bac 2026 au classement national publié par l'Office du Baccalauréat.
Premier au BAC 2026, Frederico Rayan Egbogbe du Collège catholique Saint Jean-Baptiste de Cotonou décroche la mention "Très Bien".
Le deuxième, Olaréwadjou Gabriel Ogoutegbe, du Lycée technique commercial et industriel de Kandi, obtient 18,75/20 en série G2.
La troisième place revient à Sidney Josias Anderson Ahouandjinou, également en série G2, avec une moyenne de 18,579/20, sous les couleurs du Complexe pédagogique La Grande Académie de Calavi.
Les vingt meilleurs viennent des lycées et collèges de Cotonou, Calavi, Kandi, Porto-Novo, Missérété, Adjarra, Sèmè-Podji ou encore Ifangni.
Tous les candidats de ce classement ont obtenu la mention Très Bien, avec des moyennes comprises entre 18,00 et 18,80 sur 20.
Le palmarès des vingt premiers fait apparaître Le Complexe pédagogique La Grande Académie de Calavi place à lui seul plusieurs candidats dans le haut du classement, tandis que d'autres établissements comme La Clé de la Réussite, Sainte Félicité de Godomey, le Collège catholique Saint Jean-Baptiste, le Collège catholique Père Aupiais ou encore le Lycée technique Coulibaly.
LES 20 PREMIERS AU BAC 2026
Le Tribunal de commerce de Cotonou a donné raison à trois acquéreurs de villas opposés à la Société Générale du Commerce, de l'Industrie, du Transport et de Travaux (GCITT) SA dans un litige qui durait depuis plusieurs années.
Irma L., Alice L. et Guy L. ont conclu avec la Société Générale du Commerce, de l'Industrie, du Transport et de Travaux (GCITT) SA, entre 2012 et 2013, des contrats de réservation portant sur trois villas de types F3 et F4, pour un montant total supérieur à 41 millions de FCFA. Ils soutenaient avoir intégralement réglé le prix des logements, mais n'avoir jamais pu en prendre possession en raison de nombreuses malfaçons constatées lors des visites de chantier.
Le 11 mars 2026, les trois acquéreurs ont saisi le Tribunal de commerce de Cotonou.
Selon eux, les défauts signalés n'ont jamais été corrigés malgré plusieurs démarches amiables. Ils affirmaient que les travaux auraient dû être achevés depuis 2013 et estimaient que la société ne pouvait exiger la réception des villas tant que celles-ci ne répondaient pas aux spécifications prévues dans les contrats.
En défense, le 18 juin 2026, la GCITT a fait valoir que les constructions étaient terminées depuis décembre 2013 et que les acquéreurs avaient longtemps refusé de solder le reliquat du prix et de signer le procès-verbal de livraison. La société a demandé au tribunal de constater la résiliation de plein droit des contrats, en invoquant une clause prévoyant qu'en cas de refus de réception ou de paiement du solde, elle pouvait revendre les biens avant de restituer les sommes versées, déduction faite des frais de dossier et d'une pénalité de 10 %.
Pour le tribunal, « le prix de cession des villas a été intégralement payé par chacun des réservataires » et qu'« il n'est pas établi que les travaux ont été exécutés conformément aux stipulations contractuelles et que les demandeurs ont refusé de signer le procès-verbal de livraison ».
Selon les juges, « la réception ne pouvant intervenir tant que les réserves soulevées n'ont pas été levées », les conditions permettant à la société d'appliquer la clause de résiliation n'étaient pas réunies. En conséquence, la demande de résiliation a été rejetée.
Sur la question de la livraison, le tribunal observe que le procès-verbal de réception, indispensable à la remise des clés selon les contrats, « n'a jamais été soumis à la signature des acquéreurs ». Il souligne aussi que la GCITT « ne rapporte pas la preuve de l'état des logements au terme du délai prévu pour l'achèvement ».
La juridiction a mis « à la charge exclusive de la société GCITT la réparation des malfaçons constatées ».
Selon le jugement n°062/2026/CJ1/S2/TCC rendu le 02 juillet 2026, la GCITT doit livrer, dans un délai d'un mois à compter du prononcé du jugement, des logements conformes aux stipulations contractuelles au profit des trois acquéreurs. A défaut, elle devra payer une astreinte de 200000 FCFA par jour de retard et par logement non livré.
La décision est assortie de l'exécution provisoire.
M. M.
Un vendeur de produits pétroliers obtient 10 millions de FCFA dans un litige qui l'oppose à un transporteur. Celui-ci doit payer en retour au transporteur 2 millions de dommages-intérêts pour immobilisation abusive de camion.
O.S., un commerçant a vendu, à un transporteur, une cargaison de produits pétroliers d'une valeur de trente millions (30.000.000) de francs CFA, dont dix millions (10.000.000) restaient impayés.
D.M., le transporteur a vu son camion immobilisé en réclamation de la créance.
Le 24 mars 2026, le vendeur a saisi le Tribunal de commerce de Cotonou.
Le transporteur consteste la dette. Mais il développe que « le camion est garé depuis dix mois » et que cette situation lui a causé « d'énormes préjudices ». Il réclame au commerçant quarante deux millions (42.000.000) de francs CFA à titre de dommages-intérêts. Selon ses moyens, la vente de produits pétroliers est une activité illicite.
Dans son jugement rendu le 2 juillet 2026, le tribunal a relevé que « suivant reconnaissance de dette en date du 1er avril 2024, D.M. a reconnu devoir à O.S. la somme de dix millions (10.000.000) de francs CFA ».
Le tribunal a rejeté l'argument d'illicéité, estimant que « le commerce des produits pétroliers ne constitue pas une activité prohibée, mais une activité réglementée par les pouvoirs publics ».
Le transporteur, D.M., a donc été condamné à payer à O.S. la somme de dix millions (10.000.000) de francs CFA.
En revanche, la juridiction a reconnu le préjudice subi par D.M. du fait de l'immobilisation abusive de son camion, condamnant O.S. à lui verser deux millions (2.000.000) de francs CFA. Le tribunal a précisé que « l'immobilisation prolongée du véhicule a engendré un manque à gagner certain ».
Le jugement, assorti d'une exécution provisoire à hauteur de la moitié de la condamnation pécuniaire, rejette les autres demandes des deux parties.
Le transporteur a été également condamné aux dépens, selon le jugement n°061/2026/CJ1/S2/TCC.
M. M.
Le nouveau bureau du Conseil économique et social (CES) a été élu dans la matinée de ce mercredi 22 juillet 2026. L'ex ministre d'Etat chargé du développement et de la coordination de l'action gouvernementale, Abdoulaye Bio Tchané, a été porté à la tête de l'institution.
Abdoulaye Bio Tchané est désormais président du Conseil économique et social. Il a été élu dans la matinée de ce mercredi 22 juillet 2026, au terme d'un vote qui a mobilisé les membres de la nouvelle mandature de l'institution.
Au cours des travaux, Conrad Gbaguidi, désormais ex président du CES, est élu vice-président, et devient du coup, Médiateur de la République au terme des nouvelles réformes.
L'ex Médiateur de la République, Pascal Essou, occupe le poste de 2e vice-président.
Cette séance importante marque le démarrage effectif des activités de l'institution.
Le nouveau bureau du CES aura pour mission, de formuler des avis et des recommandations sur les grandes questions économiques, sociales, culturelles et environnementales du pays. Son installation marque une étape importante dans le prolongement de la réforme du CES engagée en 2024 ; laquelle renforce les attributions de l'institution et élargit sa représentativité. le but visé étant de mieux prendre en compte les préoccupations des citoyens.
F. A. A.