Le député national Théoveul Lotika monte au créneau pour défendre les travailleurs congolais employés par des expatriés indo-pakistanais et chinois à Kisangani.
Élu de cette ville, il accuse ces établissements d'ignorer délibérément les dispositions du code du travail en RDC, imposant des conditions jugées précaires à leurs employés.
Lors de ses vacances parlementaires, Lotika dit avoir reçu plusieurs plaintes dénonçant des violations flagrantes des droits des travailleurs.
L'Association des Professeurs de l’Université de Kinshasa (APUKIN) tire la sonnette d’alarme face à la multiplication des agressions ciblant ses membres. Le président de cette structure, professeur David Lubo, a dénoncé lundi 9 février une insécurité persistante sur la « colline inspirée », marquée par de récents cas de cambriolages et de violences physiques.
La situation des milliers de déplacés internes de la chefferie de Lwindi, installés à Mwenga-centre (Sud-Kivu), est critique. Dans un plaidoyer publié vendredi 6 février, la société civile de Mwenga dénonce leurs conditions de vie « désastreuses » et appelle à l'ouverture urgente d'un couloir humanitaire.
Selon cette organisation citoyenne, ces familles déplacées manquent de tout : abris, eau potable et nourriture. Leurs enfants ne sont plus scolarisés, car les infrastructures scolaires et religieuses sont saturées.
Les peuples autochtones du territoire de Bafwasende, dans la province de la Tshopo, sont menacés d'extinction. Face à la dégradation alarmante de leurs conditions de vie et à la diminution de leur population, le chef de secteur de Bakundumu, Henri Masimango, a lancé un cri d’alarme le week-end dernier lors de la visite d'une délégation conjointe des organisations Tropenbos RDC et Tenure Facility.
Le prix du ciment gris connaît une hausse vertigineuse dans la ville de Mbuji-Mayi, au Kasaï-Oriental. Depuis le week-end dernier, le sac de 50 kg se négocie entre 30 et 32 dollars américains, contre 25 dollars la semaine précédente. Cette flambée des prix paralyse le secteur de la construction.
Cette augmentation est principalement attribuée à la rareté du produit sur le marché, aggravée par l'effondrement du pont Katongoka dans la province du Haut-Lomami, une infrastructure clé pour l'approvisionnement de la région.