Une tentative d'arnaque a été déjouée dans la matinée de ce mercredi 8 juillet 2026, au quartier Alaga, situé dans le premier arrondissement de Parakou.
Ce mercredi 8 juillet 2026, un jeune homme, âgé d'une vingtaine d'années et vêtu d'un uniforme militaire, s'est présenté dans un kiosque de transactions financières pour effectuer une opération. Il aurait d'abord effectué un dépôt de 20 000 FCFA avant d'obtenir 10 000 francs CFA en espèces auprès du gérant.
Selon Fraternité, prétextant ne pas disposer de la totalité des fonds nécessaires pour finaliser l'opération, il aurait laissé un jeune meunier sur place comme garantie, promettant de revenir avec les 30 000 FCFA restants.
Le présumé suspect s'est ensuite rendu dans un second point de transactions financières afin d'y transférer les 10 000 francs CFA obtenus lors de la première opération. Ses agissements ont éveillé les soupçons d'un témoin qui a rapidement alerté les jeunes du quartier. Ces derniers sont intervenus et ont procédé à son interpellation. Les tentatives de règlement à l'amiable engagées selon nos sources, n'ont pas abouti.
Alertés, les éléments du commissariat du premier arrondissement se sont rendus sur les lieux. Le présumé suspect a été conduit au poste de police, où une enquête a été ouverte afin d'établir les circonstances exactes des faits.
F. A. A.
Le procès de l'ex cadre du ministère de l'économie et des finances, Pierre Urbain Dangnivo, disparu depuis plus d'une décennie a repris ce mercredi 8 juillet 2026, au tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Au cours de cette audience qui s'annonce très déterminante, Grégoire Dangnivo, frère du disparu a affirmé que son frère a été victime « d'un assassinat politique ».
« Je confirme que mon frère a été victime d'un assassinat politique et que cet assassinat a été planifié », c'est ce qu'a déclaré Grégoire Dangnivo, frère de Pierre Urbain Dangnivo, disparu depuis des années sous le régime de l'ex président, Boni Yayi.
« Que ceux qui ont commis ce crime prennent leurs responsabilités et avouent publiquement que c'est eux-mêmes qui ont commis le crime », a-t-il ajouté à la barre. D'après ses déclarations, ‘'Pierre'' ne peut pas avoir un bokonon (féticheur), sans qu'il ne le sache. « Son bokonon, c'est mon bokonon, mon bokonon, c'est son bokonon », insiste-t-il.
Les procès-verbaux et le procès-verbal d'enquête de moralité de l'accusé Alofa ont été lus lors de cette audience.
A l'audience du vendredi 3 juillet, le tribunal avait entendu plusieurs témoins clés, dont l'ancien directeur général de la police nationale. Pour Louis Philippe Houndégnon, le dossier Dangnivo n'est pas un dossier politique. Il a cité le nom d'Isidore Akon comme meurtrier présumé de Pierre Urbain Dangnivo, évoquant un mobile lié au cambriolage du Trésor public.
Cette information, à l'en croire, lui a été transmise par un "informateur professionnel". Il a précisé avoir remonté ces éléments à sa hiérarchie, mais sans suite. L'ancien patron de la Police a également évoqué les antécédents criminels d'Akon Isidore et ses liens avec Codjo Alofa, principal accusé.
Le meurtrier présumé de l'ex- fonctionnaire du ministère des finances a désigné le commissaire à la retraite, Prince Alledji, comme étant à l'origine de ses ennuis judiciaires. Ce dernier a rejeté ces accusations et est revenu sur les circonstances de l'exhumation du corps à Womey.
A l'audience de ce mercredi, le ministère public pourrait faire ses réquisitions. Les avocats des prévenus pourraient également faire leurs plaidoiries.
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Selon le dernier classement de la Banque africaine de développement, le Sénégal et la Côte d'Ivoire sont les pays les plus industrialisés de l'espace CEDEAO, et les seuls représentants de l'Afrique de l'Ouest au sein du top 10 africain. Ils devancent nettement le Nigeria et le Ghana, et dépassent également tous les pays d'Afrique de l'Est continentale. Cette performance résulte d'un environnement plus favorable aux affaires, à l'investissement et à l'industrialisation.
Dans son dernier rapport sur l'industrialisation en Afrique, publié le 24 mai et intitulé « Indice d'industrialisation en Afrique, 2025 », la Banque africaine de développement (BAD) place le Sénégal et la Côte d'Ivoire aux huitième et dixième places, respectivement, du classement continental avec des scores de 0,6368 et 0,6173 point.
Le Sénégal et la Côte d'Ivoire, champions ouest-africains de l'industrialisation
Ces deux pays sont les seuls représentants de l'Afrique de l'Ouest parmi les dix pays les plus industrialisés du continent. Ils devancent ainsi nettement le Nigeria et le Ghana, qui occupent les troisième et quatrième positions au niveau régional, respectivement, mais se classent 14e et 18e au niveau continental. Par ailleurs, ils devancent également l'ensemble des pays d'Afrique de l'Est, hors États insulaires, en se positionnant devant le Kenya (11e), pays le plus industrialisé de la région, et loin devant la Tanzanie (23e), l'Éthiopie (31e) ou encore le Rwanda (32e).
Le Nigeria et le Ghana sont suivis par le Bénin et le Togo, deux autres pays membres de l'UEMOA, et classés 24e et 25e sur le plan continental (soit à peu près au même niveau que la Tanzanie, et également devant l'Éthiopie). Non membres de la CEDEAO, la Mauritanie, le Mali et le Burkina Faso suivent aux 34e, 35e et 36e places continentales. Ils précèdent le Cap-Vert (37e) et le Niger (40e), qui a lui aussi récemment quitté la CEDEAO.
Les cinq dernières places ouest-africaines sont donc occupées par la Guinée (41e), le Liberia (42e), la Sierra Leone (45e), la Gambie (50e) et la Guinée-Bissau (51e). Aucun pays francophone ne figure donc parmi les quatre pays les moins industrialisés de la CEDEAO et d'Afrique de l'Ouest.
Au niveau continental, l'Afrique du Nord demeure la région la plus industrialisée (avec quatre représentants dans le top 10, dont trois francophones), devant l'Afrique australe, l'Afrique de l'Ouest, l'Afrique centrale et enfin l'Afrique de l'Est. Cette dernière concentre, à elle seule, cinq des dix pays les moins industrialisés du continent, comme le Soudan du Sud, pays produisant une assez importante quantité de pétrole et classé 53e et avant-dernier du classement (juste devant Sao Tomé-et-Principe, minuscule État insulaire lusophone d'Afrique centrale).
L'Afrique de l'Est demeure d'ailleurs également la partie la plus pauvre du continent, dont elle continue à afficher les niveaux de PIB par habitant les plus faibles. À titre d'exemple, seul deux pays d'Afrique de l'Est continentale dépassent la barre des 1 500 dollars par habitant (Djibouti et le Kenya), contre non moins de six d'Afrique de l'Ouest continentale (dont cinq pays francophones). Ce qui rend d'autant plus remarquable le fait que l'Afrique de l'Ouest francophone soit régulièrement l'espace le plus dynamique du continent, avec un taux de croissance annuel de 5,6 % sur la période de 12 années 2014-2025, contre seulement 4,1% pour l'Afrique de l'Est anglophone, pourtant moins développée.
Enfin, le classement démontre également la présence de trois pays non francophones d'Afrique de l'Ouest parmi les dix pays les moins industrialisés du continent, à savoir la Sierra Leone (45e), la Gambie (50e) et la Guinée-Bissau (51e). La Gambie se retrouve donc une nouvelle fois aux toutes dernières places du classement continental, soit très loin derrière le Sénégal qui fait, au contraire, régulièrement partie des cinq premiers en Afrique subsaharienne. La question de la viabilité de ce petit pays anglophone extrêmement pauvre, et dont le territoire enclavé constitue la plus grande anomalie territoriale du continent, peut donc être légitimement posée.
Un environnement plus favorable aux affaires et à l'investissement industriel
La supériorité industrielle du Sénégal et de la Côte d'Ivoire en Afrique de l'Ouest, ainsi que par rapport aux pays d'Afrique de l'Est, résulte d'un environnement globalement plus favorable aux affaires et aux investissements, notamment industriels. Les différentes politiques économiques et monétaires suivies au cours des dernières années ont permis de faciliter considérablement les procédures relatives à la création d'entreprise et à l'investissement, tout en maîtrisant l'inflation et en accordant une attention particulière à la transformation locale des matières premières, notamment à travers la multiplication des zones industrielles.
À titre d'exemple, le Sénégal et la Côte d'Ivoire font également partie des dix pays africains les plus performants en matière de climat des affaires, selon le dernier classement annuel publié par la Banque mondiale, en décembre 2025. Ils font d'ailleurs partie des quatre pays ouest-africains francophones figurant au sein du top 10, avec le Bénin et le Togo. Quant à la maîtrise de l'inflation, le Sénégal et la Côte d'Ivoire ont connu un taux annuel d'environ 2 % seulement sur la période de douze années allant de 2014 à 2025 (2,2 et 2,1% respectivement), contre non moins de 17,2 % et 16,6 % pour le Ghana et le Nigeria, qui ont également subi de très importantes dépréciations de leur monnaie.
Par ailleurs, la Côte d'Ivoire et le Sénégal se distinguent en matière de lutte contre la corruption. En effet, et selon le dernier classement annuel publié par Transparency International et faisant référence en la matière, le Sénégal est le pays le moins touché par la corruption en Afrique de l'Ouest continentale (65e au niveau mondial), devant le Bénin (70e) et la Côte d'Ivoire (76e). De leur côté, le Ghana affiche également un bon score en se classant au même niveau que la Côte d'Ivoire (76e également), alors que le Nigeria se positionne très loin derrière, à la 142e place mondiale (tout comme le Kenya, 130e).
Les différentes politiques et réformes menées par le Sénégal et la Côte d'Ivoire ont donc permis d'instaurer un environnement globalement plus favorable au développement économique. Une réalité qui s'est notamment traduite par le fait que ces deux pays aient réalisé un taux de croissance annuel de 6,3 % et 5,5 %, respectivement, sur la période 2014-2025, contre 4,3 % pour le Ghana et seulement 1,9 % pour le Nigeria.
Occasion de rappeler que l'Afrique francophone subsaharienne est globalement la partie la plus dynamique du continent, dont elle a réalisé en 2025 le niveau de croissance économique le plus élevé pour la douzième année consécutive, affichant ainsi une progression annuelle de 4,1 % sur la période 2014-2025, contre seulement 2,1 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne. Dans le même temps, elle a enregistré un taux d'inflation annuel de seulement 4,2 % (et même de 2,3 % en zone CFA), contre non moins de 19,8 %.
Parallèlement, l'Afrique francophone, Maghreb inclus, est globalement la partie la plus industrialisée du continent, avec notamment six pays francophones parmi les dix pays les plus industrialisés selon le dernier classement de la BAD. Un classement dominé par le Maroc francophone, et où un seul pays francophone se trouve parmi les six pays les moins bien classés.
Toutefois, si de grandes avancées ont été réalisées, le chemin est encore long afin de rattraper le retard économique et industriel du continent sur le reste du monde. Aujourd'hui, et selon la BAD, l'Afrique ne serait à l'origine que de 2 % de la production mondiale de produits manufacturés et de 1,4 % des exportations en la matière. Cependant, la mise en œuvre progressive de la zone de libre-échange continentale (ZLEA) devrait contribuer à accélérer l'industrialisation du continent. Par ailleurs, l'augmentation considérable des coûts de production asiatiques au cours des dernières années est de nature à augmenter grandement la compétitivité et l'attractivité de l'Afrique en tant que fournisseur de produits manufacturés, notamment vers l'énorme marché européen.
Une évolution qui offrira donc très prochainement de grandes opportunités au continent, comme on le voit déjà avec le Bénin, qui commence à concurrencer la Chine et le Bangladesh dans le domaine du textile. Les pays africains devront donc poursuivre leurs efforts en matière de bonne gouvernance, d'amélioration du climat des affaires, de développement des infrastructures et des compétences humaines afin d'être en mesure de saisir les nombreuses et gigantesques opportunités qui se présenteront.