Le 3 mars, l’US CENTCOM, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient et l’Asie Centrale, a annoncé avoir mis hors de combat la totalité des onze navires qui étaient au mouillage dans les principales bases navales iraniennes donnant sur le golfe d’Oman, la neutralisation des moyens navals de Téhéran étant une priorité de l’opération Fureur...
Cet article Un sous-marin américain a torpillé une frégate iranienne dans l’océan Indien est apparu en premier sur Zone Militaire.
Le 1er mars, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, s’est dit «attristé» par la mort de l’ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême iranien, tué par une frappe aérienne – a priori israélienne – dès le début de l’opération «Fureur épique», lancée par les États-Unis, avec le concours d’Israël. «J’adresse mes prières à Dieu pour qu’Il...
Cet article Un missile balistique iranien tiré vers la Turquie a été intercepté par un système de défense aérienne de l’Otan est apparu en premier sur Zone Militaire.
En décembre 2017, la force aérienne israélienne [IAF] fit savoir que sa première unité dotée de chasseurs-bombardiers F-35I «Adir», en l’occurrence l’escadron 140 «Aigle Doré», venait d’être déclaré opérationnel, alors que seulement neuf appareils lui avaient été livrés. «La mise en service de l’avion Adir arrive au moment où la force aérienne israélienne opère sur...
Cet article Un F-35 israélien a abattu un avion de combat pour la première fois est apparu en premier sur Zone Militaire.
En octobre 2020, par l’entremise de la NAHEMA [Nato HElicopter Management Agency], la Direction générale de l’armement [DGA] notifia au consortium NHIndustries [Airbus Helicopters, Leonardo et Fokker] ainsi qu’à Thales et à Safran, les contrats relatifs au développement de l’hélicoptère NH90 Standard 2 [ou «Forces spéciales»]. Dans le détail, cet appareil, dont dix-huit exemplaires ont...
Cet article L’hélicoptère NH90 «Forces spéciales» a effectué sa première campagne d’évaluation opérationnelle avec succès est apparu en premier sur Zone Militaire.
Le 2 mars, à l’Île-Longue, après avoir rappelé que les intérêt vitaux de la France [qui ne sont jamais précisés] avaient une dimension européenne, le président Macron a défini le concept de «dissuasion avancée», lequel vise à permettre aux pays du Vieux Continent qui le souhaitent de participer aux exercices menés par les forces stratégiques...
Cet article Dissuasion : La France et l’Allemagne ont déjà mis en place un «groupe de pilotage nucléaire de haut niveau» est apparu en premier sur Zone Militaire.
Récemment, l’Iran disposait d’environ 155 navires, en comptant ceux de la composante navale du Corps des gardiens de la révolution [IRGC], pour la plupart affectés à des bases navales donnant sur le golfe d’Oman, la plus importante étant celle de Bandar Abbas. Évidemment, compte tenu des menaces de Téhéran de bloquer le détroit d’Ormuz, par...
Cet article Fureur épique : Plusieurs navires iraniens, dont un porte-drones, ont été mis hors de combat dans le golfe d’Oman est apparu en premier sur Zone Militaire.
Depuis le lancement de l’opération américaine «Fureur épique», le 28 février, les pays du golfe Persique sont visés par des attaques, parfois massives, de missiles et de drones lancés par le régime iranien. Mais pas seulement. En effet, via un communiqué publié le 2 mars, le ministère qatarien de la Défense a fait savoir, sans...
Cet article Les Rafale du 1/7 Provence mènent des «opérations de sécurisation du ciel» aux Émirats arabes unis est apparu en premier sur Zone Militaire.
Lors de son discours sur la dissuasion «avancée» qu’il a prononcé à l’Île-Longue, ce 2 mars, le président Macron n’a pas seulement annoncé l’extension de l’arsenal nucléaire français : il a également dévoilé le nom de la prochaine classe de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] dont sera dotée la Force océanique stratégique [FOST] de la...
Cet article Le prochain sous-marin nucléaire lanceur d’engins de la Marine nationale s’appellera l’Invincible est apparu en premier sur Zone Militaire.
Lors d’un discours prononcé à l’École militaire le 7 février 2020, le président Macron avait rappelé que les intérêts vitaux de la France avaient une «dimension européenne». Partant, il avait proposé d’établir un dialogue avec les pays européens sur le rôle de la dissuasion nucléaire française «dans notre sécurité collective». En outre, avait-il ajouté, les...
Cet article La France va étoffer son arsenal nucléaire dans le cadre d’une «dissuasion avancée» en Europe est apparu en premier sur Zone Militaire.
L'explosion des capacités de l'IA, l'ampleur du déclassement qui va s'en suivre, vont révolutionner le paysage de classes comme aucun marxisme arrêté sur « la classe ouvrière sujet de l'histoire » n'aurait pu l'imaginer.
- La pompe à phynance / Idées, Informatique, Intellectuels, TechnologieL'ambassadeur du Burkina Faso à Addis-Abeba, représentant permanent auprès de l'Union africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA), Elysé Ouédraogo, a présenté ses lettres d'accréditation au secrétaire exécutif de la CEA, Claver Gatete. C'était le mercredi 25 février 2026, à Addis-Abeba. Cette cérémonie officielle, au-delà des formalités protocolaires, a servi de cadre pour passer en revue l'état de la coopération entre le Burkina Faso et la Commission économique pour l'Afrique.
Le secrétaire exécutif a rappelé que l'accompagnement de la CEA au Burkina Faso s'opère à travers son Bureau régional basé à Niamey. Cet accompagnement porte notamment sur l'appui à la formulation des politiques publiques fondées sur des données statistiques fiables, la diversification de l'économie, la formation et l'employabilité des jeunes, la promotion du secteur privé ainsi que l'industrialisation. Il a également indiqué que l'institution onusienne prend en compte les projets du nouveau cadre confédéral d'intégration économique de l'AES.
Pour sa part, l'ambassadeur Ouédraogo a transmis au secrétaire exécutif les salutations du président du Faso, ainsi que celles du peuple burkinabè. Il a salué le rôle stratégique de la CEA dans la collecte, le traitement et la diffusion des informations économiques sur l'Afrique, tout en exprimant son engagement à renforcer davantage les relations de coopération existantes. Il a souligné que, malgré la crise sécuritaire, le Burkina Faso poursuit une dynamique de réformes et de restructuration économique, visant à accélérer le développement, redonner espoir aux populations et assécher les bases de recrutement des groupes terroristes.
Au terme des échanges, le secrétaire exécutif de la CEA a salué la vision des autorités burkinabè, notamment l'accent mis sur la formation des jeunes pour lutter contre le chômage, et a relevé les avancées notables enregistrées dans le secteur économique du pays.
Lefaso.net
Source : Ministère des Affaires étrangères
En séjour officiel à Bobo-Dioulasso du 23 au 27 février 2026, l'ambassadeur du Royaume des Pays-Bas, Pieter Smidt Van Gelder, est allé à la rencontre des autorités locales et des bénéficiaires de projets financés par son pays. Cette mission a été marquée, ce vendredi 27 février, par la visite de deux réalisations majeures dans la région du Guiriko, à savoir des biodigesteurs didactiques à l'École nationale de formation agricole (ENAFA) de Matourkou et la centrale solaire de Kodeni.
Le premier site à accueillir la délégation a été l'ENAFA de Matourkou, où le diplomate a pu toucher du doigt les différentes réalisations. Sur ce site, l'ambassadeur et son équipe ont découvert les installations du projet African Biodigester Component (ABC) Sahel, financé par le ministère néerlandais des Affaires étrangères, en collaboration avec RVO et Andev, et mis en œuvre par l'ONG SNV. Ce projet vise à structurer et pérenniser le marché des biodigesteurs au Burkina Faso, tout en renforçant les capacités des acteurs du secteur. Selon Issouf Guel, team lead du projet ABC Sahel à la SNV, l'initiative accompagne, depuis 2022, l'ensemble des intervenants de la chaîne de valeur afin d'améliorer durablement le marché.
Le diplomate néerlandais en visite à l'ENAFA de MatourkouÀ l'ENAFA, le biodigesteur joue un double rôle pédagogique et productif. En collaboration avec la direction générale des productions animales et la direction du développement de la technologie du biodigesteur (DDTB), un cadre pratique a été ainsi mis en place pour former les apprenants aux réalités du terrain, à savoir la maintenance des installations, l'accompagnement des ménages ruraux et la gestion des défis techniques.
L'installation permet également de répondre aux besoins énergétiques de l'école. Le biogaz produit alimente le réfectoire de l'école, facilitant la cuisson quotidienne dans des conditions plus saines pour le personnel, notamment les femmes en charge de la restauration. En outre, le biodigesteur génère du compost, un atout majeur pour cette école à vocation agricole.
« Avec un hectare et cinq tonnes de compost, la terre peut produire pendant trois ans », a expliqué Issouf Guel. Dans un contexte de dégradation des sols, cette alternative apparaît donc comme un levier stratégique pour améliorer la fertilité des terres et aussi promouvoir une agriculture durable. L'ENAFA entend d'ailleurs emblaver l'ensemble de ses superficies grâce au compost issu du biodigesteur. Au-delà du gaz et du fertilisant, le projet offre d'autres retombées, notamment la production d'intrants biologiques capables de lutter contre les ravageurs, contribuant ainsi à des pratiques agricoles plus respectueuses de l'environnement.
Selon Issouf Guel, team lead du projet ABC Sahel à la SNV, l'initiative accompagne l'ensemble des intervenants de la chaîne de valeur afin d'améliorer durablement le marchéÀ Kodeni, une centrale solaire de 38 MW au service des ménages
La seconde étape de la visite a conduit la délégation à la centrale solaire de Kodeni, soutenue par la banque néerlandaise de développement FMO. Mise en service depuis trois ans, l'infrastructure affiche une puissance crête installée de 38 mégawatts. Sur un site de 80 hectares, près de 68 000 panneaux solaires captent l'énergie du soleil pour alimenter des milliers de ménages burkinabè via la nationale d'électricité, la SONABEL, principal client de la centrale. Pour l'ambassadeur Pieter Smidt Van Gelder, cette visite était essentielle. « Il est important de voir aussi hors de Ouagadougou les projets que nous soutenons », a-t-il confié, se disant impressionné par l'expertise technique des partenaires burkinabè et par la qualité de l'exploitation du site.
Le diplomate a mis en avant l'importance stratégique du solaire dans le mix énergétique burkinabèLe diplomate a salué ainsi un modèle fondé sur des prêts à taux concessionnels accordés par la FMO, facilitant l'investissement dans les énergies renouvelables. « Il y a beaucoup de soleil ici. « L'énergie renouvelable est l'avenir », a-t-il souligné, mettant aussi en avant l'importance stratégique du solaire dans le mix énergétique burkinabè. Il a également insisté sur la dimension communautaire du projet. Les populations impactées par l'occupation des terres ont été impliquées dès le début et indemnisées, réduisant ainsi les risques de conflits. Des actions sociales ont également été menées en faveur des écoles et des structures sanitaires environnantes.
La seconde étape de la visite a conduit la délégation à la centrale solaire de KodeniUn partenariat public-privé salué
Pour Lassina Sanou, responsable technique d'Africa Ren Burkina, structure porteuse du projet, la visite des autorités néerlandaises est source de satisfaction et de reconnaissance. Il a exprimé sa gratitude à la SONABEL et à l'État burkinabè pour leur confiance, ayant permis la concrétisation du partenariat public-privé. « Si nous avons obtenu le financement, c'est parce que l'État et la SONABEL ont cru au projet », a-t-il affirmé, remerciant également la FMO pour son accompagnement financier. Il a plaidé pour le renforcement de ce type de collaboration afin de développer d'autres infrastructures énergétiques similaires.
Une vue des équipements à la centrale solaire de KodeniSelon lui, la pérennité d'un tel projet repose sur une planification rigoureuse en amont, une anticipation des défis d'exploitation et la mise en place d'équipes compétentes pour assurer la maintenance des équipements. À l'en croire, l'implication des communautés locales demeure également un facteur clé de durabilité. À travers ces deux visites, l'ambassade du Royaume des Pays-Bas entendait valoriser les résultats tangibles de ses interventions au Burkina Faso. Entre promotion de l'agriculture durable via les biodigesteurs et soutien aux énergies renouvelables à grande échelle, la coopération néerlandaise se positionne sur des secteurs structurants pour le développement.
La photo de famille de la délégation de l'ambassade à la centrale solaireLa mission de l'ambassadeur à Bobo-Dioulasso aura ainsi permis de renforcer la visibilité des actions entreprises et de consolider les relations avec les partenaires locaux. Une démarche qui, selon les autorités néerlandaises, s'inscrit dans la volonté de bâtir des partenariats durables, au bénéfice des communautés et du développement du Burkina Faso.
À Kodeni, une centrale solaire de 38 MW au service des ménagesRomuald Dofini
Lefaso.net