Au Bénin, le Tiktokeur Valère Noukonmè arrêté pour avoir publié en direct sur TikTok des actes sexuels risque désormais cinq ans de prison ferme pour outrage public à la pudeur et escroquerie via internet. C'est la réquisition du ministère public à la CRIET après la découverte de présumées données à caractère cybercriminel dans le téléphone du prévenu.
De présumées données à caractère cybercriminel retrouvées dans le téléphone d'un tiktokeur après son arrestation pour avoir diffusé en direct sur TikTok des actes sexuels. C'est l'histoire du tiktokeur Valère Noukonmè qui a été interpellé en octobre 2025 par les agents du Centre national d'investigations numériques (CNIN). Cette arrestation est liée à la publication en direct sur Tiktok de vidéos à caractère sexuel, avait indiqué le CNIN dans un communiqué. Au cours de sa garde à vue, l'analyse de son téléphone portable va permettre aux enquêteurs de la police de découvrir de présumées données à caractère cybercriminel.
Présenté au parquet spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), le tiktokeur est placé en détention préventive. Il est ensuite poursuivi pour deux chefs d'accusation. Il s'agit des charges « d'outrage public à la pudeur et d'escroquerie via internet ». Jeudi 12 février 2026, son procès s'est poursuivi devant la chambre correctionnelle de la CRIET. À la barre, le prévenu ne reconnaît pas les faits. Il a essayé de se dédouaner sans succès.
Cinq ans de prison ferme requis par le parquet spécial
Dans ses réquisitions, le ministère public représenté par la cinquième substitut du procureur spécial près la CRIET a souligné que le tiktokeur Valère Noukonmè s'adonnait aux actes d'escroquerie en ligne et faisaut notamment dans l'escroquerie de plan love et plan cul. Le parquet spécial de la CRIET a souligné que le live tiktok confirme les données cybercriminelles à caractère érotique retrouvées dans son téléphone.
Pour ces faits, le ministère public a demandé à la Cour de retenir le prévenu dans les liens de prévention des faits d'escroquerie via internet et d'atteinte à la pudeur. Il a requis cinq (5) ans de prison ferme et une amende d'un million FCFA contre le tiktokeur. La confiscation de son téléphone mis sous scellé a été également sollicitée par le parquet. Le délibéré de son procès est fixé au jeudi 2 avril 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Le Cercle Sportif Don Bosco a annoncé dimanche 1er mars dans la soirée le limogeage de son entraîneur principal, Pamphile Mihayo. Cette décision intervient quelques heures après leur défaite concédée face à la Jeunesse Sportive Groupe Bazano (1-2) au Stade Kibasa Maliba.
Le TP Mazembe s'est imposé face à Lubumbashi Sport sur le score de 2-0, dimanche 1er mars au stade Kibasa Maliba, dans le cadre du groupe A du championnat national de football de la RDC. Dans le groupe B, l’AS V.Club et Céleste FC se sont séparés sur un score vierge à Kinshasa.
AVIS DE RECRUTEMENT WYN-001-2026
répartis comme suit :
– CHARGE D'OPERATIONS : Être titulaire d'un Bac + 3 ans/Bac + 4 ans d'études supérieures en agronomie, économie, marketing commercial ou tout autre diplôme équivalent : deux (02) postes
– SECRETAIRES-COMPTABLES : Être titulaire d'un Bac G2 ou tout autre diplôme équivalent : deux (02) postes
– MAGASINIERS : Être titulaire d'un BEPC ou d'un BEP : deux (02) postes
– COMPTABLE : Être titulaire d'un BAC+3 d'études supérieures en comptabilité, en gestion, en finance ou tout autre diplôme équivalent : un (1) poste
– CHARGE D'APPUI A LA DIRECTION DES APPROVISIONNEMENTS ET DES ACHATS : Être titulaire d'un BAC+3 en économie, en droit, en commerce, en gestion ou tout autre diplôme équivalent : un (1) poste
– CHAUFFEUR : Être titulaire d'un CEP ou tout autre diplôme équivalent : un (1) poste
Attention : Veuillez lire l'intégralité du communiqué avant de postuler !
A. DESCRIPTION DES POSTES A POURVOIR
1. CHARGE D'OPERATIONS
• Nombre de postes à pourvoir : 02
• Niveau d'études : Être titulaire d'un diplôme de niveau Bac + 3 ans/Bac + 4 ans d'études supérieures en agronomie, économie, marketing commercial ou tout autre diplôme équivalent ;
• Expérience professionnelle requise : avoir au moins cinq (05) ans d'expérience professionnelle.
• Compétences requises :
– avoir une compétence en synthèse de documents ;
– avoir des connaissances sur les intrants et matériels agro-pastoraux ;
– avoir une compétence en management opérationnel ;
– avoir travaillé dans une structure privée ou publique intervenant dans le domaine des intrants et matériels agro-pastoraux serait un atout ;
– avoir une bonne capacité de rédaction des rapports périodiques ;
• Attributions du poste :
Sous la responsabilité fonctionnelle et administrative du Directeur du réseau et des ventes (DRV), le chargé d'opérations recherché a pour mission de mettre en œuvre la politique commerciale et marketing de la société dans la zone de couverture.
Principales tâches
Le chargé d'opérations a pour mission de :
– coordonner les activités de la société au niveau de la zone de couverture ;
– assurer la gestion et le suivi du portefeuille des distributeurs ;
– promouvoir les produits de la société de la zone de couverture ;
– produire les données statistiques et rapports sur le niveau de satisfaction des clients vis-à-vis des produits ;
– superviser la gestion financière et comptable des activités de la zone de couverture dans la limite des délégations accordées ;
– assurer la gestion locale du patrimoine de son ressort ;
– assurer la gestion administrative du personnel de la zone ;
– assurer le recouvrement de premier niveau des créances ;
– prendre part aux inventaires périodiques du patrimoine dans sa zone ;
– planifier les approvisionnements et réapprovisionnements de la zone ;
– assurer le planning et le suivi de la distribution des produits ;
– veiller à la bonne utilisation et à la conservation des biens mis à sa disposition ;
– élaborer et transmettre les rapports périodiques sur la gestion de la zone ;
– exécuter toute autre tâche confiée par la hiérarchie dans le respect de la déontologie.
• Lieu d'exercice : Bobo-Dioulasso ou Tenkodogo avec la possibilité de se déplacer dans les autres régions ou hors du Burkina Faso dans le cadre du travail.
2. SECRETAIRES-COMPTABLES
• Nombre de postes à pourvoir : 02
• Niveau d'études : Être titulaire d'un Bac G2 ou tout autre diplôme équivalent
• Expérience professionnelle : Avoir au moins trois (03) ans d'expérience professionnelle.
• Compétences requises :
– avoir une compétence en synthèse de documents ;
– avoir une bonne connaissance en comptabilité et secrétariat ;
– avoir la maitrise d'au moins un logiciel comptable ;
– avoir travaillé dans une structure privée ou publique intervenant dans le domaine du commerce ou des finances serait un atout ;
– avoir une bonne capacité de rédaction des rapports ;
• Attributions du poste :
Sous la responsabilité fonctionnelle et administrative du chargé de mission, le ou la secrétaire- comptable a pour missions d'assurer la gestion administrative et comptable de la zone de couverture conformément aux procédures en vigueur.
En matière de secrétariat et gestion administrative
Tâches :
– assurer l'accueil physique et téléphonique des usagers ;
– gérer le courrier entrant et sortant (réception, enregistrement, transmission, archivage) ;
– saisir et/ou mettre en forme les correspondances, rapports, notes et procès-verbaux ;
– gérer l'agenda et le planning de la hiérarchie ;
– informer les clients sur les prix des produits ;
– assurer le classement, l'archivage et la conservation des documents administratifs et commerciaux ;
– contribuer à la tenue des dossiers du personnel ;
– assurer le suivi administratif des congés ;
– assurer la gestion des fournitures et consommables de bureaux ;
– exécuter toute autre tâche confiée par la hiérarchie dans le respect de la déontologie.
En matière comptable et financière
Tâches :
– éditer les documents de ventes ;
– enregistrer les opérations comptables courantes (dépenses, recettes, factures) ;
– établir les pièces comptables (bons de caisse, factures, reçus, bordereaux) ;
– tenir les brouillards et journaux de caisse et de banque ;
– assurer le suivi des créances et des dettes ;
– préparer les états de rapprochement bancaire ;
– gérer la caisse des menues dépenses ;
– accomplir les versements journaliers des recettes à la banque ;
– classer les pièces comptables de la zone dans les chronos créés par nature d'opérations ;
– participer à l'élaboration des situations comptables et financières périodiques ;
– contribuer à l'élaboration du budget et au suivi de son exécution ;
– préparer les documents nécessaires aux contrôles internes et audits ;
– exécuter toute autre tâche confiée par la hiérarchie dans le respect de la déontologie ;
• Lieu d'exercice : Bobo-Dioulasso ou Tenkodogo avec la possibilité de se déplacer dans les autres régions ou hors du Burkina Faso dans le cadre du travail.
3. MAGASINIERS
• Nombre de poste à pourvoir : 02
• Niveau d'études : Être titulaire d'un BEPC ou d'un BEP ;
• Expérience professionnelle requise : Avoir au moins trois (3) ans d'expérience professionnelle dans une structure privée ou publique, spécialisée dans gestion des approvisionnements et en qualité de magasinier ou tout autre expérience professionnelle équivalente.
Une expérience professionnelle dans le domaine de la gestion d'intrants et matériel agro-pastoraux serait un atout ;
• Compétences requises :
– avoir la capacité d'élaborer une situation périodique des stocks d'intrants et de matériels agro-pastoraux ;
– avoir la capacité de lire et interpréter les bons de commande, les documents de suivi des commandes, les codes-barres, les rapports d'inventaires.
• Attributions du poste :
Sous la supervision du chargé d'opérations, le magasiner a pour mission de réceptionner, stocker et préparer les produits stockés dans un magasin de la structure (entrepôt, magasin, autres).
Tâches :
– superviser le chargement et déchargement des produits ;
– coordonner les activités des manutentionnaires ;
– assurer la réception des produits entrants dans les magasins ;
– mettre en exergue les écarts de réception et les traiter avec diligence ;
– assurer la gestion rigoureuse des entrées/sorties de stocks ;
– veiller au rangement des produits conformément aux bonnes pratiques de stockage ;
– assurer la bonne tenue des magasins (sécurité, hygiène, stockage) placés sous sa responsabilité ;
– veiller au strict respect des conditions de stockage imposées pour les produits ainsi que les consignes sécuritaires et sanitaires ;
– informer à la hiérarchie de tout incident constaté au niveau du magasin ;
– tenir et mettre à jour tous les documents en rapport avec les flux entrées/sorties de stocks ;
– exécuter toute autre tâche confiée par la hiérarchie dans le respect de la déontologie.
• Lieu d'exercice : Bobo-Dioulasso ou Tenkodogo avec la possibilité de se déplacer dans les autres régions ou hors du Burkina Faso dans le cadre du travail.
4. COMPTABLE :
• Nombre de postes à pourvoir : 01
• Niveau d'études : Être titulaire d'un BAC+3 d'études supérieures en comptabilité, en gestion, en finance ou tout autre diplôme équivalent ;
• Expérience professionnelle requise : Avoir au moins cinq (05) ans d'expériences professionnelles ;
• Compétences requises :
– avoir la maitrise d'au moins un logiciel comptable ;
– avoir la maitrise des principes comptables (SYSCOHADA révisé) ;
– avoir une bonne base en matière de fiscalité et des obligations déclaratives ;
– avoir une connaissance des procédures de contrôle interne serait un atout.
• Attributions du poste :
Sous la responsabilité hiérarchique et fonctionnel du directeur financier et comptable, le comptable a pour mission la gestion financière et comptable des opérations de la société.
Tâches :
– enregistrer les opérations comptables conformément au SYSCOHADA ;
– tenir à jour les journaux comptables (caisse, banque, opérations diverses) ;
– assurer la tenue et la mise à jour du grand livre et de la balance ;
– veiller à la régularité, à la sincérité et à l'exactitude des écritures comptables ;
– procéder aux arrêtés périodiques des comptes ;
– assurer le suivi des comptes de caisse et de banque ;
– établir les rapprochements bancaires ;
– suivre les flux de trésoreries et en produire des états de suivi ;
– enregistrer et suivre les factures fournisseurs et clients ;
– assurer le suivi des paiements et des échéanciers ;
– contribuer au recouvrement des créances de second niveau ;
– participer à l'élaboration du budget et de son exécution ;
– contribuer à l'analyse des coûts et à la prise des décisions ;
– préparer les déclarations fiscales et sociales ;
– assurer le calcul et le suivi des impôts, taxes et cotisations sociales,
– veiller au respect des échéances fiscales et sociales ;
– préparer les éléments nécessaires aux contrôlés fiscaux et sociaux ;
– assurer la conservation et l'archivage des pièces comptables ;
– préparer les dossiers pour les audits interne et externe ;
– participer à l'amélioration du dispositif de contrôle interne ;
– produire des rapports de situations financières périodiques ;
– exécuter toute autre tâche confier par la hiérarchie dans le respect de la déontologie
• Lieu d'exercice : Bobo-Dioulasso ou Tenkodogo avec la possibilité de se déplacer dans les autres régions ou hors du Burkina Faso dans le cadre du travail.
5. CHARGE D'APPUI A LA DIRECTION DES APPROVISIONNEMENTS ET DES ACHATS
• Nombre de postes à pourvoir : 01
• Niveau d'études : Être titulaire d'un BAC+3 en économie, en droit, en commerce, en gestion ou tout autre diplôme équivalent
• Expérience professionnelle requise : Avoir au moins trois (03) ans d'expériences professionnelles.
• Compétences requises :
– avoir une excellente connaissance des procédures de passation des marchés ;
– avoir une excellente capacité d'analyse, de rédaction et de synthèse ;
– avoir un esprit d'initiative, et une rigueur dans le traitement des dossiers ;
– avoir une connaissance de l'outil informatique et une maitrise des tableurs tels que Word, Excel, power point, messagerie électronique et autres canaux de communication ;
– avoir une bonne connaissance de règlementation nationale en matière de commande publique au Burkina Faso publics ;
– avoir de solides capacités d'analyse financière et technique ;
– être de bonne moralité.
• Attributions du poste :
Sous la responsabilité du directeur des approvisionnements et des achats (DAA), le chargé d'Appui aura pour tâches de préparer, d'élaborer, d'exécuter et de suivre le processus de passation des biens, et services, d'exécution, des marchés de travaux et prestation intellectuelle conformément aux textes en vigueur au Burkina Faso et aux procédures internes de la société.
Tâches :
– assister la direction des approvisionnements et des achats (DAA) dans la préparation, l'élaboration et le suivi de l'exécution de plan de passation des marchés de la société ;
– centraliser les besoins exprimés par les autres entités de la société ;
– préparer les projets de dossier d'appel a concurrence ;
– suivre la mise à disposition des dossiers aux éventuels soumissionnaires ;
– élaborer les procès-verbaux d'analyse des offres ;
– réceptionner les offres et les propositions des soumissionnaires
– élaborer les statistiques relatives à la mise en œuvre des procédures de passation ;
– suivre la transmission de toute correspondance adressée aux fournisseurs ;
– assurer le classement et l'archivage des dossiers de passation des marchés ;
– élaborer les projets contrats
– rédiger les projets de rapports sur la passation des marchés ;
– assurer l'archivage physique et électronique des dossiers ;
– exécuter toute autre tâche ou mission confiée par la hiérarchie et en lien avec ses missions.
• Lieu d'exercice : Ouagadougou avec la possibilité de se déplacer dans les régions ou hors du Burkina Faso dans le cadre du travail.
6. CHAUFFEUR :
• Nombre de postes à pourvoir : 01
• Niveau d'études : Être titulaire d'un CEP ou tout autre diplôme équivalent ;
• Expérience professionnelle requise : Avoir au moins trois (03) ans d'expériences professionnelles en qualité de chauffeur dans le privé ou le public
• Compétences requises :
– Être titulaire d'un permis de conduire de catégorie C
• Attributions du poste :
Sous la supervision du directeur du patrimoine et de la logistique (DPL), le chauffeur a pour missions d'assurer le transport sécuriser des personnes et des biens dans le respect des règles de sécurité routière et des procédures interne de la société.
Tâches :
– conduire le véhicule mis à sa disposition dans le respect strict du code de la route ;
– assurer le transport du personnel et /ou des partenaires selon les programmes établis ;
– veiller à la ponctualité et à la disponibilité lors des déplacements professionnels ;
– effectuer les courses à la demande de la hiérarchie ;
– signaler immédiatement tout incident, accident ou anomalie à la hiérarchie ;
– assurer l'entretien courant du véhicule (nettoyage, vérification des niveaux, pression des pneus, etc.) ;
– tenir à jour le carnet de bord ;
– signaler les besoins en maintenance, réparation ou révision technique ;
– suivre la consommation de carburant et rendre compte conformément aux besoins procédures internes ;
– respecter les règles d'utilisation du véhicule de service ;
– vérifier l'état du véhicule avant et après chaque trajet ;
– gérer les documents du transport (permis, assurance, etc.) ;
– exécuter toute autre tâche confiée par la hiérarchie dans le respect de la déontologie
• Lieu d'exercice : Ouagadougou avec la possibilité d'effectuer de multiples déplacements dans les autres régions ou hors du Burkina Faso dans le cadre du travail.
B. CONDITIONS GENERALES
Les candidats aux différents postes doivent satisfaire aux conditions générales suivantes :
• Être de nationalité burkinabè, jouir de ses droits civiques et être physiquement apte pour les activités de terrain ;
• Être âgé de dix-huit (18) ans au moins et de quarante-cinq (45) ans au plus au 31 décembre 2026 ;
• Nature du contrat : contrat à durée déterminée après une période d'essai concluante.
C. COMPOSITION DU DOSSIER
• Une demande adressée à Monsieur l'Administrateur Général de WHAT YOU NEED précisant le poste à pourvoir ;
• Une lettre de motivation datée et signée adressée à Monsieur l'Administrateur Général de WHAT YOU NEED ;
• Un curriculum vitae détaillé, sincère, daté et signé assorti de deux (02) noms de personnes de référence ;
• Une copie simple du diplôme exigé ;
• Une copie simple de la Carte Nationale d'Identité Burkinabè ;
• Les copies simples des documents justifiant l'expérience professionnelle ;
En cas d'admission les candidats devront fournir des pièces complémentaires suivantes :
• Un certificat de nationalité burkinabè ;
• Un casier judiciaire datant de moins de trois (03) mois ;
• Un certificat de visite et de contre visite datant de moins de trois (03) mois
D. DATE ET LIEU DE DEPOT DES DOSSIERS DE CANDIDATURE
• Période : Les dossiers de candidature sont reçus exclusivement en ligne à l'adresse : wynrecrutement9@gmail.com du mardi 03 mars 2026 au dimanche 08 mars 2026 à 23H59 en précisant en objet le titre du poste à pourvoir.
E. PROCEDURE DE RECRUTEMENT
• Etape 1 : Présélection sur dossier
– Seuls les cinquante (50) premiers dossiers de candidature seront pris en compte, par poste à pourvoir, pour la présélection.
• Etape 2 : Entretiens oraux et évaluation des habilités professionnelles
– A l'issue de la présélection sur dossiers, seuls les 10 meilleurs candidats, par poste à pourvoir et par ordre de mérite seront retenus pour la phase des entretiens oraux.
Toute note inférieure à 07/20 est éliminatoire
L'admission d'un candidat n'est prononcée que lorsqu'il a obtenu une moyenne totale supérieure ou égale à 10/20
Seuls les candidats présélectionnés à une précédente étape seront admis à subir l'étape suivante
Toutefois, l'admission n'est définitive qu'après un contrôle approfondi.
F. INFORMATIONS IMPORTANTES :
• Seul l'avis de recrutement publié par le cabinet fait foi
• Seuls les dossiers déposés au cours de la période et à l'adresse sus-indiquées seront reçus
• Les attestations d'admissibilité et les attestations de niveau ne seront pas réceptionnées
• Les diplômes présentés feront l'objet de vérification
• Le lieu et la date de déroulement des différentes épreuves seront communiqués à l'issue de chaque étape à travers le site web de WHAT YOU NEED (www.wyngroupe.com) et ses comptes sur les réseaux sociaux Facebook et LinkedIn
• Les candidats déclarés admis seront soumis à une période d'essai. Ils ne seront définitivement engagés que si la période d'essai est concluante.
• Le cabinet se réserve le droit de ne donner aucune suite au présent avis de recrutement
G. RENSEIGNEMENTS :
Pour toute information complémentaire, veuillez appeler le 25452460 du lundi au vendredi de 08h00 à 17h00 ou visiter notre site web www.wyngroupe.com et nos comptes sur les réseaux sociaux Facebook et LinkedIn.
Ouagadougou le 02/03/2026
Aboubakari OUEDRAOGO
L'Administrateur Général
L'explosion des capacités de l'IA, l'ampleur du déclassement qui va s'en suivre, vont révolutionner le paysage de classes comme aucun marxisme arrêté sur « la classe ouvrière sujet de l'histoire » n'aurait pu l'imaginer.
- La pompe à phynance / Idées, Informatique, Intellectuels, TechnologieLa deuxième édition de « Bayiri teeb rēem-wakaté » s'est tenue dans la soirée du dimanche 1er mars 2026 à Bobo-Dioulasso. Placée sous le thème « Notre culture, c'est notre identité », cette rencontre culturelle et d'adoration a mis un point d'honneur à saluer l'engagement des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), engagés pour la reconquête du territoire national.
Après une première édition réussie en 2025, les promoteurs ont renouvelé l'initiative avec la même ferveur. Pensée comme un cadre de valorisation des instruments traditionnels dans les lieux de culte, cette soirée a été ainsi marquée par des prestations de troupes venues de divers horizons, des temps de prière pour la paix ainsi que des dons au profit des veuves et orphelins des FDS. Plusieurs pasteurs ont élevé la voix pour implorer la protection divine sur le Burkina Faso. Selon Théophile Tinto, représentant du comité d'organisation, l'objectif est de réhabiliter les instruments ancestraux souvent délaissés au profit d'équipements modernes.
Selon Théophile Tinto, représentant du comité d'organisation, l'objectif est de réhabiliter les instruments ancestraux souvent délaissés au profit d'équipements modernes« Nous avons constaté que dans nos églises, nous utilisons beaucoup d'instruments modernes. En poussant la réflexion, nous avons compris que ces instruments, bien qu'appréciés, nous éloignent progressivement de nos propres sonorités », a-t-il expliqué. Selon lui, l'idée est née d'une volonté partagée de valoriser l'héritage culturel légué par les ancêtres. « Nous voulons retrouver les instruments que jouaient nos parents, nos ancêtres. C'est en cela que nous allons nous retrouver en tant que peuple », a-t-il insisté.
Le public fortement mobilisé pour la deuxième édition de « Bayiri teeb rēem-wakaté »Pour les organisateurs, la culture constitue un socle d'unité nationale, au-delà des différences linguistiques et ethniques. Sur la scène, le balafon, le djembé, le lunga, les calebasses, la flûte traditionnelle, le gumbé et le warba ont rythmé les louanges, illustrant la richesse culturelle du pays et la diversité des ethnies représentées. Ainsi, chaque instrument a résonné comme un appel à la mémoire collective et à la cohésion sociale. A en croire le porte-parole du comité d'organisation, Théophile Tinto, la diversité des troupes invitées, venues de plusieurs localités, a donné un cachet particulier à la soirée.
La prestation d'une troupe de la communauté bwabaLes organisateurs ont également tenu à faire place aux « troupes en herbe » et aux minorités culturelles, dans un souci d'inclusion et d'équité. Théophile Tinto a indiqué que cette édition se distingue par quelques innovations notamment une meilleure structuration des prestations. Il a aussi souligné un travail collégial marqué par des débats contradictoires, mais orienté vers un objectif commun : faire de « Bayiri teeb rēem-wakaté » un cadre de communion nationale.
« Au regard de l'engouement constaté, l'idée de transformer l'événement en véritable festival fait son chemin. Actuellement limitée à deux ou trois heures d'activités, la soirée laisse souvent le public sur sa faim. Nous envisageons ainsi d'élargir le format et, à terme, de décentraliser l'initiative vers d'autres régions du pays », a-t-il laissé entendre.
La séance de prière pour la paix et la sécurité au Burkina par les pasteursMagnifier la culture tout en renforçant la solidarité
L'événement a connu aussi la participation du lieutenant-colonel Lassané Porgo, commandant la deuxième région militaire de Bobo-Dioulasso. Dans son intervention, il a salué une initiative qui allie adoration, culture et patriotisme. « C'est une nuit d'hommage au Tout-Puissant, mais aussi une nuit d'hommage aux FDS et aux VDP. Au-delà de cela, c'est notre culture qui est magnifiée », a-t-il déclaré.
La remise d'une enveloppe financière de 150 000 FCFA à la cellule sociale des FDS de la deuxième région militairePour l'officier supérieur, la crise sécuritaire que traverse le pays interpelle chaque citoyen sur la nécessité de se réapproprier son identité culturelle. « Si nous connaissons notre culture, il y a des choses que nous n'allons pas faire. Peut-être que la crise que nous vivons est aussi liée à une perte d'une partie de notre identité », a-t-il estimé. Il a rappelé que Dieu comprend toutes les langues et toutes les formes d'expression. « Dans n'importe quel instrument ou langue que nous utilisons, Dieu comprend. Nous sommes ici pour communier et prier pour la protection du pays et de tous ceux qui œuvrent pour la paix », a-t-il ajouté.
Le lieutenant-colonel Lassané Porgo, commandant la deuxième région militaire de Bobo-Dioulasso, a salué une initiative qui allie adoration, culture et patriotismeAu cours de la soirée, la remise d'une enveloppe financière de 150 000 FCFA à la cellule sociale des FDS de la deuxième région militaire a été saluée par l'assistance. Cette cellule prend en charge les veuves et orphelins des soldats tombés au front. Ce geste est la contribution du comité d'organisation et l'ensemble des parrains de l'évènement. Par ailleurs, une séance de levée de fonds a été initiée pour soutenir les FDS. Pour le lieutenant-colonel Lassané Porgo, au-delà du montant, c'est l'acte de solidarité qui compte. Rappelant que « dans notre culture, la solidarité fait partie de notre identité ».
À travers « Bayiri teeb rēem-wakaté », les initiateurs entendent démontrer que culture, foi et engagement patriotique peuvent converger vers un même idéal : la paix et la cohésion sociale. Une ambition qui, au regard de l'enthousiasme suscité, semble déjà trouver un écho favorable auprès des populations burkinabè. La participation des civils et la forte mobilisation des FDS ont également marqué les esprits. Chants, danses et prières ont illustré une image d'unité et de collaboration entre les forces de sécurité et la population.
Romuald Dofini
Lefaso.net
La Finlande a affirmé, dimanche 1er mars 2026, à Rabat, qu'"une autonomie véritable sous souveraineté marocaine pourrait constituer une solution des plus réalisables" pour le règlement de la question du Sahara marocain.
La position de la Finlande sur le Sahara marocain a été exprimée dans un Communiqué conjoint adopté à Rabat à l'issue de la rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, et la ministre finlandaise des Affaires étrangères, Elina Valtonen, qui effectue une visite officielle au Maroc.
La Finlande a "réitéré son soutien au Plan d'autonomie présenté par le Maroc", le considérant comme une bonne base sérieuse et crédible en vue de parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptable, précise le Communiqué.
Les deux chefs de diplomatie ont "salué l'adoption de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies" et réaffirmé leur soutien aux efforts du Secrétaire général des Nations Unies et de son Envoyé Personnel visant à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable à la question du
Sahara marocain.
Le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a réaffirmé le soutien de la France aux pays du Golfe et à la Jordanie dans un contexte de fortes tensions régionales. Il a exprimé la « pleine solidarité » de la France envers les États qu'il qualifie de « pays amis », à savoir l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, l'Irak, le Bahreïn, le Koweït, le Oman et la Jordanie, affirmant qu'ils ont été délibérément ciblés par des missiles et des drones attribués aux gardiens de la Révolution.
Selon lui, la France se tient prête, conformément aux accords conclus avec ses partenaires et aux principes de légitime défense collective prévus par le droit international, à participer à leur défense. Concernant le Liban, le ministre a estimé que le Hezbollah avait commis « une lourde faute », en rejoignant un conflit que, selon lui, les autorités et le peuple libanais ne souhaitent pas. Il a souligné que la population libanaise en aurait déjà payé le prix, évoquant des dizaines de morts et de nombreux déplacés.
Jean-Noël Barrot a insisté sur la nécessité de préserver le Liban d'un embrasement régional et a affirmé que la France resterait engagée pour la souveraineté et la stabilité du pays. Il a également annoncé l'organisation prochaine d'une conférence internationale de soutien aux forces armées libanaises.
Lefaso.net
Source : TF1 INFO
Le Royaume de Belgique a réaffirmé, lundi 2 mars 2026, son soutien clair et constant à l'Initiative d'autonomie du Sahara sous souveraineté marocaine. Bruxelles considère ce plan comme "la base la plus adéquate, sérieuse, crédible et réaliste" pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable à ce différend régional autour du Sahara.
La position de Bruxelles sur le différend régional autour du Sahara a été exprimée lundi dernier par le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et du Commerce extérieur du Royaume de Belgique, Maxime Prévot, à l'issue de sa rencontre à Rabat avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita.
Au cours de l'entretien, M. Prévot a également souligné que ce soutien s'inscrit dans la continuité de la position exprimée dans la Déclaration conjointe signée à Bruxelles le 23 octobre 2025 et dans la reconnaissance de l'importance existentielle de cette question pour le Royaume du Maroc et place résolument la région du Sahara dans le cadre de la souveraineté et de l'unité nationale du Maroc.
Le ministre belge des Affaires étrangères a souligné qu'il entend agir en conséquence sur les plans diplomatique et économique et que cette position de la Belgique s'inscrit dans le respect du droit international.
Il a aussi annoncé que l'Ambassadeur belge à Rabat sera invité à effectuer prochainement une visite dans la région du Sahara afin de préparer et soutenir plusieurs initiatives économiques, comme la visite d'entreprises belges et l'organisation de foires économiques des trois agences régionales.
Concernant l'extension de la couverture consulaire des ressortissants belges résidant au Sahara et aux Belges de passage dans la région, le chef de la diplomatie a réitéré que son Consulat Général à Rabat est compétent pour le Royaume du Maroc dans son ensemble sans distinction régionale, y compris pour la région du Sahara.
La visite de M. Prévot s'inscrit dans la dynamique positive que connaissent les relations entre le Royaume du Maroc et le Royaume de Belgique, marquées par un dialogue politique régulier et une volonté partagée d'approfondir un partenariat stratégique, fondé sur le respect mutuel et la convergence des vues sur les questions d'intérêt commun.
A la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), le ministère public a requis une peine de 5 ans de prison contre un propriétaire de boutique et deux agents de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE). Les mis en cause sont poursuivis dans une affaire de vol de courant de la SBEE à Kpassè, dans la ville de Ouidah.
Au lieu de brancher directement ses appareils sur le compteur que la SBEE lui a attribué, un propriétaire de boutique sise à Kpassè dans la ville de Ouidah, a préféré piquer directement sur un poteau électrique. Avec ses 19 congélateurs selon les déclarations à la barre, il ne payait en moyenne que la somme de 15 000 francs CFA de facture. Ceci, avec la complicité d'un technicien de la SBEE et un agent releveur qui n'a pas cru devoir dénoncer la manœuvre.
Le pot aux roses a été découvert et les trois personnes mises aux arrêts. A la barre, le propriétaire de boutique n'a pas nié les faits mis à sa charge. Il a expliqué avoir bénéficié de l'appui du technicien et de l'agent releveur. Un second releveur, également poursuivi, a en revanche bénéficié d'une réquisition favorable.
Le parquet a demandé la restitution de la caution de 500 000 francs CFA versée pour sa mise en liberté provisoire.
Le préjudice causé à la société distributrice de courant électrique au Bénin, est estimé à environ 23 millions de francs CFA.
Dans ses réquisitions, le ministère public demande à la Cour de condamner le propriétaire de boutique et ses deux complices à une peine de 5 ans de prison ferme, et une amende de 2 millions de francs CFA d'amende. Le propriétaire de la boutique, principal accusé dans le dossier, devra payer selon les réquisitions du substitut du procureur, la somme de 23 millions de francs CFA au titre de dommages et intérêts à la SBEE. Le délibéré est attendu à la mi-mars.
F. A. A.
La Chine accuse les États-Unis d'être la principale source d'incertitude pour l'ordre nucléaire international et la stabilité stratégique mondiale. C'est ce qu'a affirmé le porte-parole du ministère chinois de la Défense, Zhang Xiaogang, le samedi 28 février 2026, en réaction à des déclarations américaines indiquant ne plus se considérer liées par la norme de « rendement zéro ». L'information est rapportée par le média CGTN Français. Pour le porte-parole du ministère chinois de la Défense, Washington justifie cette position par ce qu'il qualifie d'essai d'explosion nucléaire chinois survenu en juin 2020.
Selon monsieur Zhang, ces accusations sont « sans fondement ». Il a réaffirmé que la Chine respecte strictement le moratoire international sur les essais nucléaires et maintient une politique nucléaire défensive, soulignant que Pékin s'engage en faveur de la stabilité stratégique mondiale.
Lefaso.net
Source : CGTN Français
DRC Gold Trading SA est officiellement installé dans la province du Haut-Katanga depuis jeudi 26 février. Le siège de sa direction provinciale est désormais ouvert à Lubumbashi. DRC Gold Trading SA est une entreprise du portefeuille de l’État congolais, spécialisée dans la traçabilité de l’or, la lutte contre la fraude et la contrebande dans la filière de l’or artisanal et à petite échelle.
La ville de Koudougou a accueilli, le mardi 24 février 2026, un atelier régional de validation du Plan de renforcement des capacités (PRC) des collectivités territoriales de la région du Nando. Cette rencontre stratégique s'inscrit dans la mise en œuvre des programmes d'appui dans le triangle Ouagadougou–Koudougou–Dédougou–Bobo-Dioulasso (OKDB), financé par l'Union européenne.
La cérémonie d'ouverture a été présidée par le gouverneur de la région du Nando, Adama Jean Yves Béré, en présence du chef de coopération de l'Union européenne au Burkina Faso, Marc Duponcel, ainsi que de plus de 80 participants issus des administrations déconcentrées, des délégations spéciales, des forces de défense et de sécurité, des opérateurs de mise en œuvre des programmes et de l'assistance technique.
En rappel, les programmes OKDB s'inscrivent dans le cadre financier pluriannuel 2021-2027 adopté par l'Union européenne pour le Burkina Faso. Ils visent à contribuer à la stabilisation du pays en améliorant la gouvernance locale et en renforçant la résilience des populations touchées dans les régions du Nando, du Bankui, du Sourou et du Guiriko, a expliqué le gouverneur.
Jean Yves Béré, gouverneur de la région du NandoLe présent atelier vise, à accompagner les communes bénéficiaires à disposer d'un plan régional de renforcement des capacités intégrant les besoins des acteurs impliqués dans la mise en œuvre du développement local.
En clair, il s'est agi, entre autres, de valider le rapport provisoire du plan, qui servira de guide pour l'organisation des plaidoyers en faveur des actions de renforcement au profit des Présidents de délégations spéciales (PDS), mais aussi de boussole pour les partenaires techniques et financiers dans l'exécution de leurs interventions sur le terrain. Il a, à cet effet, exhorté les participants à des échanges francs et constructifs afin d'améliorer la qualité du document.
Vue partielle de l'assistancePrenant la parole à son tour, le chef de coopération de l'UE au Burkina Faso a rappelé que ce plan constitue un outil essentiel pour la mise en œuvre des politiques et stratégies régionales, notamment dans le cadre des Programmes d'appui au développement et aux services sociaux de base (PASS) et du Programme de résilience et du système agroalimentaire (PRESA).
Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et humanitaires, il a souligné que l'approche territoriale intégrée développée par l'Union européenne vise à soutenir durablement la stabilisation et la relance du pays.
Au terme des travaux, les participants ont formulé des observations et contributions destinées à améliorer le document final. Les possibilités, voire d'éventuelles contributions des opérateurs de mise en œuvre des programmes OKDB à la mise en œuvre du plan a également été réalisée.
Le Plan régional de renforcement des capacités a été validé sous réserve de la prise en compte des observations et contributions des participants à l'atelier. Le PRC servira de boussole aux collectivités territoriales, aux opérateurs de mise en œuvre des programmes et aux partenaires techniques et financiers. Il permettra d'améliorer la cohérence des interventions, la qualité de la gouvernance locale et l'impact des actions au profit des populations.
Cet atelier constitue une avancée significative dans l'opérationnalisation des programmes OKDB dans la région du Nando et confirme l'engagement conjoint du gouvernement burkinabè et de l'Union européenne en faveur d'un développement territorial inclusif, résilient et durable.