Les acteurs des régions de Bankui et du Sourou se sont réunis, le jeudi 26 février 2026 à Dédougou, pour un atelier consacré à la validation du plan régional de renforcement des capacités des délégations spéciales des deux régions, entrant dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d'appui au développement humain et aux services sociaux de base (PASS) et du Programme de résilience économique et système agro-alimentaire (PRESA) dans le « triangle » Ouagadougou–Koudougou–Dédougou–Bobo-Dioulasso (OKDB).
Présidée par le gouverneur des régions de Bankui et du Sourou, Babo Pierre Bassinga, la rencontre a eu pour objectif de doter les collectivités locales d'un cadre stratégique permettant un meilleur pilotage des interventions et un suivi plus efficace des activités dans les 47 communes concernées.
Au cours des travaux, les participants issus des administrations déconcentrées, des délégations spéciales, des forces de défense et de sécurité, des opérateurs du programme et de l'assistance technique ont examiné le rapport provisoire du plan de renforcement des capacités. Ils ont, par la suite, formulé des amendements et des observations avant de procéder à la validation du document.
Le gouverneur Babo Pierre Bassinga a salué la disponibilité de l'UE à accompagner le gouvernement burkinabè dans la mise en œuvre de ses programmes de développement.Financés par l'Union européenne, le Programme d'appui au développement humain et aux services sociaux de base (PASS) et le Programme de résilience économique et système agro-alimentaire (PRESA) visent à renforcer la gouvernance locale, stabiliser le pays et soutenir les communautés affectées par la crise sécuritaire et humanitaire.
L'atelier, organisé à Dédougou, a réuni des acteurs de diverses couches socioprofessionnelles dont les collectivités locales des régions de Bankui et du Sourou.Pour le chef de coopération de l'Union européenne (UE) au Burkina Faso, Marc Duponcel, « cet atelier constitue un cadre essentiel de dialogue. Il offre aux autorités locales les moyens d'exercer pleinement leur mandat, de superviser les activités et d'identifier les priorités socioéconomiques de leurs communes. »
Le gouverneur des régions de Bankui et du Sourou, Babo Pierre Bassinga, a salué le partenariat entre l'État burkinabè et l'UE, soulignant l'importance d'un outil stratégique capable d'orienter efficacement les partenaires techniques et financiers.
Dans les zones d'intervention, les actions ciblent prioritairement les femmes, les jeunes, les personnes déplacées internes retournées et les populations hôtes. Les secteurs clés incluent l'agriculture et les chaînes de valeur agricoles, l'éducation, la santé, l'eau potable, l'assainissement et la gouvernance locale.
Avec la validation de ce plan, les deux régions disposent désormais d'un cadre structurant pour renforcer durablement les capacités de leurs collectivités locales et consolider l'impact des programmes OKDB sur le terrain.
Alphonse Dakuyo
Lefaso.net
Les campus de Ouagadougou et de Kamboinsin de l'Institut international d'ingénierie de l'eau et de l'environnement (2iE) ont vécu une effervescence peu ordinaire. Près de 900 élèves et encadreurs, venus de neuf établissements secondaires de la capitale et de ses environs, ont investi les lieux pour une immersion grandeur nature dans l'univers de l'ingénierie. Cette visite se tient dans le cadre de la journée portes ouvertes initiée par l'institut 2iE, le samedi 28 février 2026.
Dès les premières heures, les groupes d'élèves avec beaucoup de curiosité se sont succédé dans les amphithéâtres, les laboratoires et les plateformes techniques. Ils sont allés à la découverte des infrastructures pédagogiques, des démonstrations scientifiques et des échanges directs avec enseignants-chercheurs et étudiants.
Dans les laboratoires, les visiteurs ont prêté une oreille attentive aux explications des enseignants sur les analyses liées à la gestion de l'eau, aux matériaux de construction durables ou encore aux énergies renouvelables. En plus du Centre de langues, les plateformes techniques parcourues sont, entre autres, le Laboratoire de fabrication (FABLAB), le mini-réseau électrique, le laboratoire électrotechnique, la plateforme PADIEA. À cela s'ajoutent le Laboratoire eco-matériaux et habitats durables (LEMHaD), le Laboratoire agro pédologie, le Laboratoire microbiologie et le Laboratoire physico-chimie. Pour beaucoup, ces découvertes ont donné un visage concret à des notions jusque-là abstraites. L'ingénierie n'était plus un concept lointain, mais une réalité tangible, manipulable, accessible.
« Tout ce qui est analyse physicochimique de l'eau est réalisé ici. C'est l'occasion de montrer aux élèves les capacités pédagogiques que nous offrons pour leur formation », Yacouba Konaté, enseignant-chercheur à l'Institut 2iE, responsable du labo LEHSAÉchanges directs avec les acteurs de l'excellence
La journée portes ouvertes ne s'est pas limitée à une simple visite guidée. La direction générale, le personnel administratif et le corps professoral se sont mobilisés pour répondre aux interrogations des élèves. Les conditions d'admission, filières disponibles, débouchés professionnels, possibilités de mobilité internationale ont été au menu des échanges.
Les échanges ont également porté sur l'employabilité et les perspectives de carrière. Les élèves ont découvert que la formation à 2iE repose sur une approche par compétences, en lien étroit avec les entreprises. Des dispositifs comme le « Cercle des DRH » ou les « Entretiens RH 2iE » permettent aux étudiants de se confronter aux réalités du marché du travail à travers des simulations d'entretiens basées sur des offres réelles.
« Je voudrais bien savoir quelles sont les possibilités de développement des énergies renouvelables pour mon pays », Jimna Nzaou, élève en terminale DParmi les visages illuminés par la découverte, celui de Jimna Nzaou, élève en terminale D, traduisait une fascination sincère. Au fil de la visite des laboratoires et des plateformes techniques, la jeune lycéenne s'est dite impressionnée par les démonstrations autour des énergies renouvelables et des systèmes électriques intelligents. Devant les installations du Laboratoire énergies renouvelables et efficacité énergétique (LaBEREE), elle a confié avoir trouvé sa voie.
« J'ai beaucoup aimé les laboratoires. Ils sont spacieux et bien équipés », a-t-elle confié avec enthousiasme. Désormais déterminée, Jimna ambitionne, après l'obtention de son baccalauréat, d'intégrer la filière Génie électrique et énergétique à l'institut international 2iE, convaincue que cette spécialité lui permettra de contribuer, à son échelle, au développement énergétique durable de son pays.
« Avec tous les équipements et les compétences dont dispose l'Institut 2iE, j'estime avec conviction que les élèves n'ont nullement besoin d'aller poursuivre les études universitaires à l'étranger », Mamadou Ouédraogo, encadreur dans une école de la placeUne offre académique tournée vers les défis africains
Après cette immersion pratique, les visiteurs ont pu mieux saisir l'ampleur de l'offre de formation de 2iE. Structurée selon le système Licence-Master-Doctorat avec deux rentrées académiques par an (septembre et février), elle couvre des domaines stratégiques. Ces domaines sont notamment le Génie de l'eau, assainissement et aménagements hydro-agricoles, le Génie civil, bâtiments et travaux publics, le Génie électrique et énergétique, l'informatique, intelligence artificielle et applications.
L'institut délivre des diplômes d'ingénieur (Bac+5), des bachelors en ingénierie (Bac+3), propose des classes préparatoires aux grandes écoles et une formation doctorale internationale. Il développe également le Centrale-2iE African Bachelor of Engineering en partenariat avec Centrale Casablanca.
« La reconnaissance de sa formation liée aux accréditations internationales en Afrique et dans l'espace européen, son corps enseignant de classe mondiale, sont des avantages offerts par 2iE », Pr Mahamadou Koïta, directeur des études et des affaires académiquesPour le Pr Mahamadou Koïta, directeur des études et des affaires académiques, la richesse de 2iE réside aussi dans son environnement multiculturel et son ouverture internationale. Selon lui, l'étudiant qui intègre l'Institut international 2iE a la possibilité de débuter son cursus au Burkina Faso, puis d'effectuer des mobilités académiques dans des établissements partenaires à l'étranger.
Une opportunité stratégique qui lui permet d'acquérir non seulement la rigueur et l'expertise propres à l'ingénieur formé à 2iE, mais aussi d'enrichir son profil par d'autres approches pédagogiques, d'autres cultures scientifiques et d'autres méthodes de travail. « Cette double opportunité renforce la capacité d'adaptation et l'employabilité de nos diplômés », a-t-il souligné, mettant en avant une formation pensée pour produire des ingénieurs compétents, ouverts sur le monde et aptes à évoluer dans des environnements professionnels diversifiés.
La visite de quelques laboratoires de 2iEUne reconnaissance internationale gage de crédibilité
Les diplômes d'ingénieurs de 2iE sont accrédités en Afrique par le Conseil africain et malgache pour l'enseignement supérieur (CAMES) et en Europe par la Commission des titres d'ingénieur (CTI), offrant aux diplômés des perspectives professionnelles en Afrique, en Europe et en Amérique du Nord.
Depuis 2024, l'institution bénéficie également d'une accréditation institutionnelle du Haut Conseil de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (HCERES), confirmant la qualité de sa gouvernance et de ses activités de formation et de recherche. Centre d'excellence reconnu par la Banque mondiale, l'UEMOA, la CEDEAO et le NEPAD, 2iE s'appuie sur un réseau de plus de 100 partenariats académiques et industriels à l'international.
Bourses et inclusion, l'excellence accessible
Au-delà de la qualité académique, 2iE met un point d'honneur à favoriser l'inclusion. L'institut subventionne 20 % des frais de scolarité des dix premières filles inscrites au premier semestre et 40 % des frais des cinq premiers inscrits ayant obtenu une mention Bien ou plus au baccalauréat.
Le Centre de langues et le Centre d'incubation et d'entrepreneuriat visitésEn collaboration avec la Fondation Mastercard, le programme « FILE IN AFRICA à 2iE » accorde 165 bourses complètes à des jeunes issus de milieux défavorisés d'Afrique subsaharienne, notamment des jeunes filles, des personnes vivant avec un handicap, des réfugiés et des déplacés internes. Des organisations internationales telles que la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD), ainsi que l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), soutiennent également des bourses d'excellence pour des études à 2iE.
Une vocation révélée
Pour les élèves du lycée scientifique, du Prytanée militaire du Kadiogo, du lycée Saint-Joseph de Saaba, du lycée Gabriel Taborin, du groupe scolaire Saint-Viateur, du complexe scolaire Sainte-Famille, du lycée de l'Alliance chrétienne, du juvenat garçon Saint-Camille et de l'École internationale de l'Amitié, cette journée restera sans doute un moment décisif.
En franchissant les portes de l'Institut 2iE, ces élèves n'ont pas seulement visité une grande école ; ils ont découvert un champ des possibles. Entre laboratoires, échanges avec les enseignants et témoignages d'étudiants, ils ont perçu concrètement comment la science, l'innovation et l'engagement peuvent devenir des leviers puissants pour répondre aux défis énergétiques, environnementaux et infrastructurels de l'Afrique. En ouvrant ses campus, 2iE a ainsi réaffirmé une conviction essentielle : celle que l'ingénierie africaine ne relève pas du rêve abstrait, elle se façonne par la formation, la recherche et l'audace.
Hamed Nanéma
Crédit photos : Bonaventure Paré
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Soutiens à Israël, inquiètudes... tour d'horizon des réactions dans les Balkans avec nos correspondant.es après les frappes israélo-américaines sur l'Iran et les répliques iraniennes au Moyen-Orient. Cet article est régulièrement mis à jour.
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- Articles / Kosovo, Macédoine du Nord, Courrier des Balkans, USA Balkans, Israël-Palestine , Relations internationales, Bosnie-Herzégovine, Albanie, GrèceDepuis quelques semaines, un phénomène préoccupant prend de l'ampleur dans la ville de Cotonou, la capitale économique du Bénin. Il s'agit des rodéos à motos où de groupes de jeunes roulent à grande vitesse sur les grands axes routiers, le plus souvent sans casque de protection, et en violation flagrante des règles de sécurité et de conduite urbaine.
Le phénomène de rodéos urbains à motos qui prend de l'ampleur dans la ville de Cotonou doit attirer l'attention de la hiérarchie policière et des autorités au plus haut niveau. Celles-ci doivent prendre les mesures urgentes pour mettre fin à cette trouvaille de la jeunesse béninoise qui présente de gros risques d'accident.
Les soirées en week-end, il est récurrent de voir les jeunes rouler en groupe sur les grands axes routiers, notamment le boulevard de la Marina, en s'adonnant à des dépassements anarchiques et risqués, ainsi qu'à des démonstrations risquées au milieu du trafic urbain. Fait assez grave au regard du danger qu'il présente.
Ce qui retient aussi l'attention dans ce phénomène de rodéo à motos, c'est la présence de jeunes adolescents et parfois mineurs parmi les clowns de rodéo. On se demande ainsi comment des parents ont pu laisser des enfants de cet âge sortir de la maison, sans casque de protection pour s'adonner à ces spectacles sur la voie publique.
La Police, dans son rôle de maintien de l'ordre et de sécurité des personnes et des biens devrait agir au plus vite pour le bonheur de tous.
F. A. A.
Le Commissariat central de police de Ouagadougou a démantelé deux réseaux de délinquants spécialisés dans les vols à main armée, le faux et usage de faux en écriture publique, la contrefaçon de sceaux de l'État et le blanchiment de capitaux dans la capitale burkinabè. L'annonce a été faite ce lundi 2 mars 2026, par la Police nationale depuis sa page Facebook. Cette opération de démantèlement s'inscrit dans le cadre de la lutte contre la criminalité urbaine sous toutes ses formes, menée par la Police nationale du Burkina Faso.
Le premier groupe, composé majoritairement d'individus de nationalité étrangère, opérait selon un mode structuré. Deux guetteurs s'introduisaient dans des institutions financières afin d'identifier les clients effectuant des retraits ou versements de fortes sommes. Les informations étaient transmises à des binômes motorisés positionnés à proximité. Armés de pistolets automatiques et de fusils d'épaule, ces derniers suivaient les victimes jusqu'à un lieu propice, ouvraient le feu pour les neutraliser ou les intimider, puis les dépouillaient de leurs numéraires. Le butin était ensuite partagé entre les membres, qui planifiaient leurs opérations sous l'appellation « Money-Day ». Ce gang est impliqué dans plusieurs décès et un préjudice financier estimé à près de 216 562 500 francs CFA.
Le second réseau, constitué en majorité d'acteurs du domaine du transit, proposait à des clients l'obtention rapide d'autorisations spéciales d'exportation de produits de rente dans le cadre des activités du Comptoir burkinabè des filières. Moyennant des sommes comprises entre 250 000 et 350 000 francs CFA. Les membres produisaient de faux documents scannés, revêtus d'une fausse signature et de cachets contrefaits, notamment ceux du directeur du Guichet unique du commerce, ainsi que de faux cachets des Directions générales des impôts et des Douanes. Le préjudice causé par ces fausses autorisations est estimé à plusieurs millions de francs CFA.
Grâce à la collaboration des populations et des responsables de sécurité des institutions financières, les enquêteurs ont saisi, lors du démantèlement, deux véhicules, des motocyclettes, divers appareils et du numéraire. La Police nationale a salué cette franche collaboration et a invité les citoyens à maintenir la vigilance et à dénoncer tout cas suspect aux numéros verts 17, 16 et 1010, réaffirmant son engagement en tant que force publique au service des citoyens.
Lefaso.net
Source : Police nationale
Une nouvelle ère s’ouvre pour la filière café au Nord-Kivu et en Ituri. Le projet de relance de la culture du café robusta dans ces deux provinces a été officiellement lancé samedi 28 février à Beni, chef‑lieu provisoire du Nord-Kivu, par le gouverneur de province, le général Evariste Kakule Somo. Ce projet vise douze mille agriculteurs.
Le Conseil d'administration du Groupe de la Banque africaine de développement, a approuvé, le 27 février 2026 à Abidjan, une prise de participation de 6,5 millions d'euros au capital du fonds Saviu II afin de soutenir des start-up technologiques en phase d'amorçage et de première levée de fonds institutionnelle, majoritairement en Afrique de l'Ouest et du Centre francophone
Le Groupe de la Banque investira 4,5 millions d'euros en capitaux propres ainsi que deux millions d'euros sous la forme d'une tranche de couverture de première perte pour le compte de la Commission européenne dans le cadre du Programme Boost Africa. Cette participation de l'institution panafricaine permettra au fonds Saviu II d'accorder la priorité aux entreprises à forte composante technologique ou numérique.
Le fonds de capital-risque Saviu II a pour objectif de réaliser au moins 60 % de ses engagements dans les pays francophones d'Afrique de l'Ouest et du Centre : la Côte d'Ivoire, le Cameroun, le Bénin, le Sénégal, le Togo, le Burkina Faso et le Mali. Il peut également co-investir en Afrique de l'Est dans des entreprises technologiques prometteuses disposant d'une équipe et d'un modèle commercial solides, ayant pour stratégie de pénétrer le marché des pays francophones d'Afrique de l'Ouest et d'établir une forte présence dans la région.
Saviu II, le second véhicule d'investissement du Saviu Partners, prévoit notamment d'investir entre 500 000 euros et trois millions d'euros dans une vingtaine de start-up « B2B » technologiques ou à vocation technologique, en phase d'amorçage ou de première levée de fonds institutionnelle.
De plus, le fonds consacrera une enveloppe dédiée aux investissements de préamorçage, en apportant des tickets par entreprise pour des prises de participation minoritaires, généralement en co-investissement avec des studios, incubateurs ou autres partenaires de l'écosystème.
À propos du Saviu Partners
Créé en 2018, le fonds Saviu Partner a acquis une solide expérience en matière d'accompagnement des start-up technologiques en phase de démarrage en Afrique de l'Ouest et du Centre francophone. Le premier véhicule d'investissement du gestionnaire de fonds indépendant, Saviu I, lancé en 2018 avec une capitalisation de dix millions d'euros, illustre la stratégie d'investissement axée sur « l'amorçage et le développement » adoptée par le gestionnaire. Cette approche consiste à investir dans des start-up à fort potentiel et à leur fournir un soutien pratique dans des domaines tels que le développement commercial, le recrutement, l'expansion internationale et la levée de fonds. Le fonds Saviu I a investi dans 12 start-up basées principalement dans les pays francophones d'Afrique de l'Ouest.
L'armée béninoise renforce son action sociale dans le nord du pays. Dans la région dite des 2KP, plusieurs villages disposent désormais d'eau potable. Des infrastructures scolaires ont aussi été livrées.
Depuis le 27 février 2026, les habitants de Makrou, Yinkinin, Becket et d'autres localités des communes de Kouandé et Kérou ont accès à de nouveaux forages.
Les ouvrages sont équipés de pompes solaires d'une capacité de 1.500 watts. Ils doivent améliorer l'approvisionnement en eau dans cette zone confrontée à des défis sécuritaires.
A Pehunco, le CEG 1 a reçu un module de trois salles de classe.
Plus de 400 tables et bancs ont été installés pour les élèves.
Ces réalisations ont été offertes par les Forces armées béninoises (FAB). Elles s'inscrivent dans les actions civilo-militaires de l'opération Mirador, déployée dans l'Atacora. Le projet a bénéficié de l'appui du Département américain de la Défense, de l'ONG Spirit of America et de Strategic Stabilization Advisors.
La cérémonie de remise s'est tenue à Pehunco. Elle a été précédée d'une visite des installations conduite par le colonel Adamasso Valère, commandant adjoint de l'opération Mirador, aux côtés du colonel Tassou Abdou Wassiou, responsable des actions civilo-militaires.
« Nous célébrons un pacte de confiance entre l'armée béninoise et les populations que nous avons pour mission de protéger », a déclaré le commandant adjoint. Selon lui, la sécurité durable « se construit avec les populations et pour les populations ». Il a souligné qu'aucune armée ne peut obtenir de résultats durables sans l'adhésion des communautés.
Autorités locales, chefs traditionnels et élèves ont pris part à la cérémonie. Le maire de Pehunco, Orou Maré Koto, a salué un geste « fort » en faveur du développement local. Le représentant du préfet de l'Atacora, Mohamed Bawa Cissé, a estimé que ces infrastructures contribuent à renforcer la résilience des habitants dans un contexte sécuritaire sensible.
Créée en mars 2025, la cellule des actions civilo-militaires de l'opération Mirador se veut un cadre permanent de concertation entre l'armée, les autorités et les communautés. L'objectif est de répondre aux besoins essentiels tout en consolidant la confiance dans les zones exposées aux menaces terroristes.
L'ambassadeur du Burkina Faso à Addis-Abeba, représentant permanent auprès de l'Union africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA), Elysé Ouédraogo, a présenté ses lettres d'accréditation au secrétaire exécutif de la CEA, Claver Gatete. C'était le mercredi 25 février 2026, à Addis-Abeba. Cette cérémonie officielle, au-delà des formalités protocolaires, a servi de cadre pour passer en revue l'état de la coopération entre le Burkina Faso et la Commission économique pour l'Afrique.
Le secrétaire exécutif a rappelé que l'accompagnement de la CEA au Burkina Faso s'opère à travers son Bureau régional basé à Niamey. Cet accompagnement porte notamment sur l'appui à la formulation des politiques publiques fondées sur des données statistiques fiables, la diversification de l'économie, la formation et l'employabilité des jeunes, la promotion du secteur privé ainsi que l'industrialisation. Il a également indiqué que l'institution onusienne prend en compte les projets du nouveau cadre confédéral d'intégration économique de l'AES.
Pour sa part, l'ambassadeur Ouédraogo a transmis au secrétaire exécutif les salutations du président du Faso, ainsi que celles du peuple burkinabè. Il a salué le rôle stratégique de la CEA dans la collecte, le traitement et la diffusion des informations économiques sur l'Afrique, tout en exprimant son engagement à renforcer davantage les relations de coopération existantes. Il a souligné que, malgré la crise sécuritaire, le Burkina Faso poursuit une dynamique de réformes et de restructuration économique, visant à accélérer le développement, redonner espoir aux populations et assécher les bases de recrutement des groupes terroristes.
Au terme des échanges, le secrétaire exécutif de la CEA a salué la vision des autorités burkinabè, notamment l'accent mis sur la formation des jeunes pour lutter contre le chômage, et a relevé les avancées notables enregistrées dans le secteur économique du pays.
Lefaso.net
Source : Ministère des Affaires étrangères
Alors que les frappes iraniennes contre plusieurs pays du Golfe se poursuivent, les ressortissants serbes établis aux Émirats arabes unis évoquent un climat tendu mais sous contrôle. De son côté, Belgrade affirme être prête à organiser des opérations d'évacuation dès que les conditions de sécurité le permettront.
- Le fil de l'Info / Courrier des Balkans, Serbie, Populations, minorités et migrations, Relations internationales, Balkans monde arabeLes Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) annoncent avoir repris, dimanche 1er mard, la cité de Mikenge, située dans le territoire de Fizi, province du Sud-Kivu, après de violents affrontements contre les rebelles dans les Hauts Plateaux. La cité, localisée à proximité de Minembwe, constitue depuis plusieurs années l’un des épicentres de la crise sécuritaire dans l’est du pays.
Le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza, séjourne depuis ce dimanche 1er mars à Bandundu (Kwilu), dans le cadre des préparatifs de la 13ᵉ Conférence des gouverneurs. Accompagné des directeurs généraux de l’Office des routes (OR) et de l’Office de voirie et drainage (OVD), il a procédé à une série d’inspections sur plusieurs sites stratégiques appelés à accueillir cet événement national.
2. März 2026 – Die Bundesregierung hat im Dezember 2025 einen Gesetzentwurf zur Reform des Bürgergelds verabschiedet, der eine Umgestaltung hin zu einer neuen Grundsicherung vorsieht. Der Entwurf befindet sich seitdem im parlamentarischen Verfahren und wird im Bundestag beraten. Damit rückt erneut die Frage in den Fokus, welches Einkommen in Deutschland als ausreichend gilt, um ein würdevolles Leben zu ermöglichen. Eine aktuelle Kurzbefragung des Sozio-oekonomischen Panels (SOEP) zeigt: Zwar bewertet die Mehrheit der Befragten ihr Haushaltsnettoeinkommen als ausreichend, doch empfinden es Menschen mit weniger als 2000 Euro monatlich als unzureichend, um ein würdevolles Leben zu führen.
Bonn, 02 März 2026. Der Raum für zivilgesellschaftliches Handeln schrumpft auch in Europa. Dieser Entwicklung gilt es entschieden entgegenzutreten.
„Shrinking Space“, das Schrumpfen von Räumen und Einflussmöglichkeiten für die Zivilgesellschaft, ist seit Jahren ein Dauerthema der Außen- und Entwicklungspolitik. Daten der Varieties of Democracy Initiative (V-Dem) zeigen, dass die Repression zivilgesellschaftlicher Organisationen (ZGO) auch in Europa seit 2010 graduell zugenommen hat, wenngleich bislang auf eher niedrigem Niveau. Bereits 2022 diskutierte das EU-Parlament das Schrumpfen zivilgesellschaftlicher Räume in der EU.
Die Forschung zu „Shrinking Space“ in Nicht-OECD Ländern betont seit Langem die Bestrebungen von Regierungen, die „politischen Aktivitäten“ von ZGO einzuschränken und zu delegitimieren. Während ZGO häufig die Aufgabe wahrnehmen, gesellschaftliche und politische Missstände aufzuzeigen, wird ihre politische Neutralität immer heftiger diskutiert – auch in Europa. Grundsätzlich soll das politische Neutralitätsgebot für ZGO in der Demokratie vor allem gewährleisten, dass als gemeinnützig anerkannte ZGO nicht parteipolitisch agieren. Dies soll unter anderem Fairness bei der Verteilung staatlicher Gelder sicherstellen. Jedoch werden das gezielte Infragestellen der politischen Neutralität bestimmter ZGO ebenso wie Mechanismen zur Herstellung von Transparenz zunehmend dazu instrumentalisiert, unerwünschte Kritik zu delegitimieren. So legte die Fidesz-Regierung in Ungarn nach Jahren staatlicher Einflussnahme 2025 einen weiteren restriktiven Gesetzesentwurf auf, welcher die angebliche Gefährdung der nationalen Souveränität und die angebliche „Beeinflussung der demokratischen Debatte" durch ZGO zum Gegenstand hatte.
Kritik an der angeblich mangelnden politischen Neutralität und Transparenz von ZGO ist aber nicht auf Länder wie Ungarn beschränkt. Und sie kommt auch nicht nur von Regierungs-, sondern auch von nichtstaatlicher Seite, allen voran von rechtspopulistischen Parteien. In Deutschland nahmen kritische parlamentarische Anfragen zu ZGO 2024 und 2025 massiv zu. Der überwiegende Teil kam von der AfD-Fraktion, welche sich demokratischer Verfahren bedient, um demokratische Institutionen zu schwächen. Im Januar 2026 richtete die AfD-Fraktion eine Arbeitsgruppe „NGO-Aufklärung“ ein und schrieb eine Referentenstelle aus, um unter anderem eine Datenbank zu ZGO und deren Förderung aufzubauen, um auf dieser Grundlage weitere parlamentarische Anfragen zu entwickeln.
Doch auch eine Initiative aus dem demokratischen Spektrum, die sich am 24. Februar 2026 jährte, machte Schlagzeilen. In ihrer Kleinen Anfrage „Politische Neutralität staatlich geförderter Organisationen“ rief die CDU/CSU Fraktion die damalige Bundesregierung dazu auf, zu prüfen, ob 15 ZGO dem Kriterium der politischen Neutralität genügten. Sie argumentierte, „manche Stimmen“ sähen in den ZGO eine „Schattenstruktur, die mit staatlichen Geldern indirekt Politik betreibt“ und verwies dabei auf polarisierende Berichterstattung in der „Welt“. Die in der Anfrage genannten ZGO hatten gegen die Entscheidung der CDU/CSU Fraktion demonstriert, im Bundestag zu Migrationsfragen mit der AfD abzustimmen. Im November 2025 konterte „Die Linke“, indem sie in einer Kleinen Anfrage Informationen über eine etwaige staatliche Finanzierung der rechtskonservativen Denkfabrik „R21“ erbat. Beide Male wies die jeweilige Regierung weitreichende Informationsansprüche bezüglich der Gemeinnützigkeit und der Finanzen bestimmter ZGO zurück und berief sich dabei auch auf die Gewaltenteilung.
Im EU-Parlament wurde im Januar 2025 unter Federführung der CSU-Parlamentarierin Monika Hohlmeier eine Debatte über ZGO-Finanzierung angestoßen. Anlass war Kritik an der angeblichen „Lobbyarbeit“ von ZGO in einem EU-finanzierten Projekt zu Klimafragen. Der EU-Kommission wurde vorgeworfen, ZGO dafür zu bezahlen, das EU-Parlament von ehrgeizigerer Klimapolitik zu überzeugen. Obwohl der Europäische Rechnungshof keine Verschwendung von Steuergeldern feststellte, wurde eine Arbeitsgruppe eingerichtet, um die Finanzierung von ZGO durch die EU zu überprüfen. Bei der Abstimmung über die Einrichtung der Arbeitsgruppe verbündete sich die Europäische Volkspartei unter anderem mit den rechtspopulistischen Patrioten für Europa.
Solche Initiativen haben nicht nur eine Auswirkung auf die öffentliche Wahrnehmung, sondern schaffen auch Unsicherheit für politisch aktive ZGOs. Forschung zu Europa wie auch zu anderen Teilen der Welt spricht diesbezüglich von einem „Chilling Effect“, wobei ZGO in Erwartung zukünftiger Repressionen ihre politischen Aktivitäten einschränken oder ihre Kommunikation anpassen. Um zivilgesellschaftliche Freiräume in Europa zu bewahren, gilt es, Initiativen zur Delegitimation von ZGO und Einschränkungen politischer Freiheitsrechte frühzeitig entgegenzutreten.
In Zeiten fortschreitender Autokratisierung sollte die deutsche und europäische Politik die wichtige Rolle einer politisch aktiven demokratischen Zivilgesellschaft anerkennen und fördern. Neben einer Reform des Gemeinnützigkeitsrechts erfordert dies eine offene Debatte aller demokratischen Lager über die Rolle von Zivilgesellschaft. In Zeiten zunehmender Polarisierung ist die Bereitschaft von Regierungen, Parteien, ZGO und Bürger*innen gefragt, sich gegensätzlichen Ansichten auszusetzen und - wenn nötig - darüber zu streiten. Rote Linien verlaufen da, wo das demokratische System und Grundwerte wie die Menschenwürde beschädigt werden.
En séjour officiel à Bobo-Dioulasso du 23 au 27 février 2026, l'ambassadeur du Royaume des Pays-Bas, Pieter Smidt Van Gelder, est allé à la rencontre des autorités locales et des bénéficiaires de projets financés par son pays. Cette mission a été marquée, ce vendredi 27 février, par la visite de deux réalisations majeures dans la région du Guiriko, à savoir des biodigesteurs didactiques à l'École nationale de formation agricole (ENAFA) de Matourkou et la centrale solaire de Kodeni.
Le premier site à accueillir la délégation a été l'ENAFA de Matourkou, où le diplomate a pu toucher du doigt les différentes réalisations. Sur ce site, l'ambassadeur et son équipe ont découvert les installations du projet African Biodigester Component (ABC) Sahel, financé par le ministère néerlandais des Affaires étrangères, en collaboration avec RVO et Andev, et mis en œuvre par l'ONG SNV. Ce projet vise à structurer et pérenniser le marché des biodigesteurs au Burkina Faso, tout en renforçant les capacités des acteurs du secteur. Selon Issouf Guel, team lead du projet ABC Sahel à la SNV, l'initiative accompagne, depuis 2022, l'ensemble des intervenants de la chaîne de valeur afin d'améliorer durablement le marché.
Le diplomate néerlandais en visite à l'ENAFA de MatourkouÀ l'ENAFA, le biodigesteur joue un double rôle pédagogique et productif. En collaboration avec la direction générale des productions animales et la direction du développement de la technologie du biodigesteur (DDTB), un cadre pratique a été ainsi mis en place pour former les apprenants aux réalités du terrain, à savoir la maintenance des installations, l'accompagnement des ménages ruraux et la gestion des défis techniques.
L'installation permet également de répondre aux besoins énergétiques de l'école. Le biogaz produit alimente le réfectoire de l'école, facilitant la cuisson quotidienne dans des conditions plus saines pour le personnel, notamment les femmes en charge de la restauration. En outre, le biodigesteur génère du compost, un atout majeur pour cette école à vocation agricole.
« Avec un hectare et cinq tonnes de compost, la terre peut produire pendant trois ans », a expliqué Issouf Guel. Dans un contexte de dégradation des sols, cette alternative apparaît donc comme un levier stratégique pour améliorer la fertilité des terres et aussi promouvoir une agriculture durable. L'ENAFA entend d'ailleurs emblaver l'ensemble de ses superficies grâce au compost issu du biodigesteur. Au-delà du gaz et du fertilisant, le projet offre d'autres retombées, notamment la production d'intrants biologiques capables de lutter contre les ravageurs, contribuant ainsi à des pratiques agricoles plus respectueuses de l'environnement.
Selon Issouf Guel, team lead du projet ABC Sahel à la SNV, l'initiative accompagne l'ensemble des intervenants de la chaîne de valeur afin d'améliorer durablement le marchéÀ Kodeni, une centrale solaire de 38 MW au service des ménages
La seconde étape de la visite a conduit la délégation à la centrale solaire de Kodeni, soutenue par la banque néerlandaise de développement FMO. Mise en service depuis trois ans, l'infrastructure affiche une puissance crête installée de 38 mégawatts. Sur un site de 80 hectares, près de 68 000 panneaux solaires captent l'énergie du soleil pour alimenter des milliers de ménages burkinabè via la nationale d'électricité, la SONABEL, principal client de la centrale. Pour l'ambassadeur Pieter Smidt Van Gelder, cette visite était essentielle. « Il est important de voir aussi hors de Ouagadougou les projets que nous soutenons », a-t-il confié, se disant impressionné par l'expertise technique des partenaires burkinabè et par la qualité de l'exploitation du site.
Le diplomate a mis en avant l'importance stratégique du solaire dans le mix énergétique burkinabèLe diplomate a salué ainsi un modèle fondé sur des prêts à taux concessionnels accordés par la FMO, facilitant l'investissement dans les énergies renouvelables. « Il y a beaucoup de soleil ici. « L'énergie renouvelable est l'avenir », a-t-il souligné, mettant aussi en avant l'importance stratégique du solaire dans le mix énergétique burkinabè. Il a également insisté sur la dimension communautaire du projet. Les populations impactées par l'occupation des terres ont été impliquées dès le début et indemnisées, réduisant ainsi les risques de conflits. Des actions sociales ont également été menées en faveur des écoles et des structures sanitaires environnantes.
La seconde étape de la visite a conduit la délégation à la centrale solaire de KodeniUn partenariat public-privé salué
Pour Lassina Sanou, responsable technique d'Africa Ren Burkina, structure porteuse du projet, la visite des autorités néerlandaises est source de satisfaction et de reconnaissance. Il a exprimé sa gratitude à la SONABEL et à l'État burkinabè pour leur confiance, ayant permis la concrétisation du partenariat public-privé. « Si nous avons obtenu le financement, c'est parce que l'État et la SONABEL ont cru au projet », a-t-il affirmé, remerciant également la FMO pour son accompagnement financier. Il a plaidé pour le renforcement de ce type de collaboration afin de développer d'autres infrastructures énergétiques similaires.
Une vue des équipements à la centrale solaire de KodeniSelon lui, la pérennité d'un tel projet repose sur une planification rigoureuse en amont, une anticipation des défis d'exploitation et la mise en place d'équipes compétentes pour assurer la maintenance des équipements. À l'en croire, l'implication des communautés locales demeure également un facteur clé de durabilité. À travers ces deux visites, l'ambassade du Royaume des Pays-Bas entendait valoriser les résultats tangibles de ses interventions au Burkina Faso. Entre promotion de l'agriculture durable via les biodigesteurs et soutien aux énergies renouvelables à grande échelle, la coopération néerlandaise se positionne sur des secteurs structurants pour le développement.
La photo de famille de la délégation de l'ambassade à la centrale solaireLa mission de l'ambassadeur à Bobo-Dioulasso aura ainsi permis de renforcer la visibilité des actions entreprises et de consolider les relations avec les partenaires locaux. Une démarche qui, selon les autorités néerlandaises, s'inscrit dans la volonté de bâtir des partenariats durables, au bénéfice des communautés et du développement du Burkina Faso.
À Kodeni, une centrale solaire de 38 MW au service des ménagesRomuald Dofini
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