The Evolution of European Diplomacy in the Balkan Region and the Reasons for the Dissolution of Yugoslavia
András István Türke
A.I.T dedicate this analyse to the 70th birthday of Professor Ferenc Gazdag (born Sept. 24, 1946)
CERPESC Special issue / 2016 - 24 September 2016

After the rupture with Stalin in 1948 Tito's Yugoslavia did not become a member of the Warsaw Pact and chose a policy of non-alignment. Shortly after the birth of the European Economic Community, relations between Yugoslavia and the Federal Republic of Germany became rather tense because of the Hallstein doctrine.
On 19 March 1970, official relations between the EEC and Yugoslavia began with the initial non-preferential agreement signed in Brussels. Since 1977, the Community has assisted Yugoslavia in accessing the resources of the European Investment Bank.
The disintegration of the Socialist Federal Republic of Yugoslavia began with the reintensification of internal crises in the 1980s. The SFRY was divided into six republics: Serbia, Montenegro, Croatia, Slovenia, Macedonia and Bosnia-Herzegovina (BiH) and two autonomous territories, Vojvodina and Kosovo.
In 1981, the first phenomena of crisis emerged in Kosovo, which was the only territory of the federation where the South Slavs were in a minority. In Kosovo, the Albanian population has multiplied much more rapidly than other nations since 1960...

You are here

CERPESC Analyses

Strategic analysis from historical perspective. Understanding the crisis, the objectives of the political & military actors and geopolitical challenges. Studies written in cooperation with EUISS, the Defence Committee of the AWEU, the Hungarian Institute of Foreign Affairs (MKI / HIIA), the Institute for Strategic Research of Defence (SVKI) (etc.).

Analyses stratégiques d'une perspective historique. Comprendre les crises, les objectifs des acteurs les défis politico-militaires et les enjeux géopolitiques. Etudes rédigées en coopération avec l'EUISS, la Commission de Défense de l'AUEO, l'Institut Hongrois des Affaires Etrangères (MKI/HIIA), L'Institut pour la Recherche Stratégique de Défense (SVKI) (etc.) .

Az európai kül- és biztonság- és védelempolitika tágabb keretei között a nemzetközi CFSP kutatási projekt CERPESC keretében készült tanulmányaink francia/angol nyelven. Eddigi elemzéseink a balkáni, afrikai, közel-keleti missziókon túl Franciaország NATO integrációjval, az európai védelemi iparral és az CSDP hadműveletek irányítási rendszerével (OHQ) foglalkoztak.

See also : CERPESC Review / Revue du CERPESC

Living with a Failed State : Somalia
The East African Regional Security Complex and the EU

András Hettyei
CERPESC 15/AF/06/2012 - 9 November 2012

Somalia is a unique place, as it provides the researcher with plenty of material to study. While it has brought terrible suffering and unspeakable sorrow to its inhabitants, the on-and-off civil war that has raged in the country since 1991 presents also a rare opportunity to the interested: here, after all, is a country which has had no functioning government, army, police force, tax collection, football league or national broadcaster for twenty years. What are the reasons for this course of history? How do the Somalis cope with the failure of their state? What can policymakers do to help fix the situation and prevent other countries from taking the same route to state failure? Questions over questions, which all warrant further research. This paper only attempts to examine two little parts of the huge “Somalia picture”, namely (1) the effects of state failure on its region and (2) the response of the European Union.


The European Union, the CSDP, and the crisis in Libya
EUFOR Libya: "Phantomized operation of the invisible legion?"

András István Türke
CERPESC 14/AF/05/2012 - 1 March 2012

Almost a year ago that an operation "never" performed was launched by the European Union on 1 April 2011. Why the first official operation of the CSDP has become a failure - before being made? What conclusions about the future of the CSDP? About events in Libya the first reaction to EU 27 date 21 February 2011, four days after the escalation of events in Tripoli. The joint statement called for an immediate end to the use of force against protesters. The axis of Italy, Malta and Cyprus vetoed from the beginning the Franco-German & Danish proposal for immediate sanctions against Gaddafi. The establishment of a no-fly zone was refused by the Secretary General of NATO and the Foreign Minister of France, Alain Juppe, shortly after his inauguration.


The CSDP in Practice : EUMM Georgia
Dániel Jádi
CERPESC 13/AS/02/2011 - 17 May 2011

The first, mostly individual step of the EU on the field of international crisis-management is clearly a landmark on the road to an efficient and approved CSDP. In my paper I tried to assess the activities of the European Union in relation to the Georgian-Russian conflict in 2008. The main focus is on the security policy instruments: the EU Monitoring Mission Georgia, the EU Special Representative for the crisis in Georgia, the Independent International Fact-finding Mission on the Conflict in Georgia and last but not least the international talks in Geneva. After analysing them one can say that they are still not adequate response to the emerging challenges the EU, and the world is facing recently, but we can still consider them as a ray of hope: the bloodshed ended, the parties engaged in negotiations, IPRMs were launched, a certain level of consolidation has started. However the talks in Geneva are stuck. Although the EU was proud to present a security strategy in 2003, its significance is not proven by the time passed. A list of achievements is not suitable to be a guideline for dealing with present and future challenges."


La structure de commandement des missions et des opérations de la PSDC - Vers un Quartier Général Européen?
par András István Türke
CERPESC 12/E/02/2010 - 10 septembre 2010
Version complétée par le Processus de génération des forces

L’objectif de cette analyse est la présentation de l’institutionnalisation de la structure de commandement des missions et des opérations de la PSDC (ancienne PESD). Elle présente le niveau politico-militaire (stratégique : choix des options stratégiques, phase « prédécisionnelle ») et le niveau militaro-stratégique (planification opérationnelle et conduite de l’opération) mais n’entre pas dans les détails du niveau local (planification locale, conduite de le opération) et du niveau tactique. Ce rapport traite également les débats sur l‘intégration et des « marchandages » par la présentation de différentes positions des Etats membres notamment par rapport aux relations transatlantiques. Notre travail présente également le processus d’institutionnalisation et des fonctions des organismes politiques et militaires (Etat-major de l’UE, etc. ) en tête de l’administration européenne. Surtout par l’aide des tableaux nous présentons également le schéma des différentes phases du processus de planification opérationnelle (CMC-MSO-IMD-CONOPS-OPLAN) s’agissant une mission militaire, civilo-militaire ou civile, effectuées des institutions en question.

Ce rapport a été rédigé avec le soutien de l’Institut pour la Recherche Stratégique de Défense, SVKI Budapest


EUBAM Rafah & EUPOL COPPS - Les missions de l'Union européenne dans les territoires palestiniens
par Maria Gianniou
CERPESC 11/AS/01/2009 - 01 décembre 2009

En 2003, la Stratégie Européenne de Sécurité a identifié la prévention des menaces internationales, telles que le terrorisme, la prolifération des armes de déstruction massive, la déliquescence des Etats, la criminalité organisée et bien évidemment les conflits régionaux, comme l’une des trois priorités principales de l’action extérieure de l’Union européenne – les deux autres étant la réaction rapide aux challenges posés par l’environnement international et l’assistance continue et cohérente aux régions du monde faisant face à des crises majeures, ayant comme but précis de mettre en place un système multilatérale efficace. L’Union européenne a envoyé, en 2005, une mission de police dans les territoires palestiniens (EUPOL COPPS) et une mission d’observation frontalière au point de passage de Rafah (EUBAM Rafah). Qu’est-ce que cette présence européenne signifie pour l’UE elle-même et pour les parties en conflit ? Quelle est l’état actuel des missions ? Quelles sont les perspectives de l’action européenne dans la région ?


UE RSS/EUSSR Guinée Bissau - Une "mission intellectuelle" et ses circonstances
par András István Türke
CERPESC 10/AF/04/2009 - 20 novembre 2009 (version améliorée)

Après plusieurs missions et opérations plus ou moins réussies en Afrique, notamment en RDC et au Soudan, l’Union européenne a lancé une mission de la réforme du secteur de sécurité (RSS/SSR) en Guinée-Bissau, Etat qui se trouve « en état permanent » de la réforme du secteur de sécurité. Pourquoi la décision de l’UE a été prise en 2007 ? Quel est le rôle du facteur de temps ? Cette analyse cherche à répondre à des questions de bases pourquoi cette mission a été installée, quels sont les Etats membres de l’Union européenne qui étaient partucilièrement intéressées ? Pourquoi une mission civile (soi disant « intellectuelle ») de plus de l’UE si les missions de l’ONU sont déjà longtemps sur place. Quel était le rôle de l’ECOMOG et de la CEDEAO concernant la politique guinée-bissauénne ?


France - OTAN/NATO : Dans le contexte de la Défense européenne (1966-2009)
par András István Türke
CERPESC 09/E/01/2009 - 12 mars 2009

Dans le 21ème siècle le processus de réintégration de la France à la structure militaire de l’OTAN (quittée en 1966 après la décision du président Charles de Gaulle) a été relancé en 2004. La participation française aux états-majors de l'OTAN a été déjà formalisée dans l'accord dit « Flag to posts » du 18 mars 2004. Issue des négociations entre le conseiller diplomatique de M. Sarkozy, Jean-David Lévitte, et le conseiller de M. Obama pour la sécurité nationale, le général James Jones, deux commandements soient attribués à des généraux français au sein de l'OTAN...


Soudan - La complexité de la crise du Darfour
par András István Türke
CERPESC 08/AF/03/2008 - 02 mars 2008

La nouvelle phase de la crise au Darfour, depuis février 2003, plus violente que jamais, est difficilement interprétable sans connaître la complexité et les antécédents des différentes crises au Soudan. L’Union africaine, pour la première fois depuis sa création, a décidé la mise en place d’une vraie mission civilo-militaire, AMIS/MUAS (Mission de l’UA au Darfour). À cause de l’insuffisance des ressources financières propres, et du manque d’expérience de ce type de mission, l’UA a été obligé de solliciter le soutien de l’Union européenne, de l’OTAN, et des autres partenaires internationaux. Par la résolution 1769 du Conseil de Sécurité de l’ONU l’AMIS a été élargi et mis sous la mission UNAMID (mission hybride de l'Organisation des Nations Unies et de l'Union africaine au Darfour)...

Rapport rédigé auprès de l'EUISS et financé par l'Institut.


L'Opération ARTEMIS en République démocratique du Congo
The Operation ARTEMIS in the Democratic Republic of Congo
par András István Türke
CERPESC 07/AF/02/2008 - 21 janvier 2008

In 2003, the European Union, following the launch of operations/missions like CONCORDIA and EUPM in the Balkans, has expanded its outreach to the African continent. After understanding the context of conflicts in the Great Lakes region, we will deal with the various phases of the presence of the union in the Democratic Republic of Congo. Operation ARTEMIS is considered the first military operation led by the EU, the first autonomous EU operation, the first rapid response mission of the EU first operation outside Europe, first operation applying the principle of the framework nation and first example of "relay operation", conducted in cooperation between the EU and the United Nations.

En 2003, l’Union européenne, après le lancement des opérations/missions EUPM et CONCORDIA dans les Balkans, a élargi son rayon d’action vers le continent africain. Après avoir compris le contexte des conflits dans la région des Grands Lacs, nous allons traiter les différentes phases de la présence de l’union en République Démocratique du Congo. L'opération ARTEMIS est considérée comme la première opération militaire dirigée par l'UEO, la première opération autonome de l'UE, première mission de réaction rapide de l'UE, première opération hors d'Europe, première opération appliquant le principe de la nation cadre et premier exemple d'opération "relais", menée en coopération entre l'UE et les Nations unies...


L'OTAN en Afrique - Plus d'engagement en Afrique = plus de sécurité en Europe?
par András István Türke
CERPESC 06/AF/01/2007 - 16 novembre 2007

Suite aux événements du 11/9, l'OTAN tendit à développer, sous l'impulsion des États-Unis, une approche plus globale de la sécurité. Quelle est la place de l'Afrique dans cette aproche? En 2005, l'Union africaine a demandé un soutien logistique de l'OTAN concernant les violences au Soudan dans la région de Darfour. À Riga, le 29 novembre 2006, les pays membres de l’OTAN ont manifesté leurs inquiétudes concernant les incidences du conflit au niveau régional en Afrique. Après avoir condamné la poursuite des combats au Darfour ils ont décidé de continuer d’apporter un soutien à la mission menée par l’Union africaine dans la région...


Les premières missions de la PESD dans les Balkans (2003-2007)
par András István Türke
CERPESC 05/B/04/2007 - 15 décembre 2007

Nous savons comment la crise de Kosovo a influé la mise en place de la PESD, le plan de l’Objectif Global d’Helsinki (en 1999, 60.000 personnes) et le PAEC (100.000 personnes.). Nous pouvons prendre en compte le fait que la PESD était opérationnelle depuis 2001. Les facteurs de blocage qui ont freiné le lancement des premières opérations de la PESD jusqu’au déblocage lors de la conférence de Copenhague en novembre 2002 sont également connus : Les événements du 9/11 ont rendu la lutte contre le terrorisme international au cœur des débats, et les veto turc et grec concernant le processus de Berlin Plus, ont annihilé le recours aux capacités de l’OTAN. Dans notre analyse, nous essayons de focaliser sur les opérations dans les Balkans : à conclure les opérations, trouver un bilan, souligner les enjeux et les défis. Les deux territoires choisis qui seront présentés plus en détail vont être la Bosnie-Herzégovine et la Macédoine.

Rapport financé par l'Institut Hongrois des Affaires Etrangères (HIIA)


L'UEO, l'UE et la crise albanaise en 1997 (La mission ALBA)
par András István Türke
CERPESC 04/B/03/2007 - 23 mai 2007

Après 45 ans sous le régime communiste, l'Albanie, le seul pays athée du monde, a repris son indépendance (pour la deuxième fois dans son histoire) en 1990. Tirana a posé sa candidature pour adhérer à l'OTAN dès décembre 1992. Au début de l'année 1997, conséquence de l'effondrement brusque de la pyramide, les investisseurs se retrouvaient seuls et sans aide face à la subite disparition de leur épargne. Une série de manifestations ont commencé contre le gouvernement, accusé d'entretenir des relations avec les compagnies pyramidales...


Les missions de l'UEO dans les Balkans (1991-2002)
par András István Türke
CERPESC 03/B/02/2006 - 20 décembre 2006

En 1991, l'Europe a été surprise par le processus de désintégration de la Yougoslavie, elle n'a pas reconnu l'importance et le danger de la crise peut-on lire souvent. Mais la dissolution du monde bipolaire, l'unité allemande, la disolution des régimes communistes en Europe de l'Est étaient tous des surprises pour l'Europe. Les missions de l'UEO pendant cette période, parfois sous l'égide de l'OSCE peuvent être caractérisées par la faiblesse ou des importantes lacunes du côté communautaire, "européen", notamment en ce qui concerne la chaîne de commandement et la capacité de transport...


Enjeux et défis pour la PESC dans les Balkans (1991-2006)
par Elisabeth du Réau
CERPESC 02/B/01/2006 - 10 juillet 2006

L’année 1991 est important tournant dans l’histoire de l’Europe. À l’Ouest, une conférence intergouvernementale des douze membres de la Communauté européenne s’achève par des négociations ultimes à Maastricht qui mettent en perspective la création de la politique étrangère et de sécurité commune. À l’Est, le processus de dislocation du Pacte de Varsovie est à l’oeuvre et l’URSS vit ses derniers jours. Au Sud-Est de l’Europe, un grave conflit surgit en Yougoslavie où des Républiques, la Croatie et la Slovénie demandent à faire sécession et proclament leur indépendance en juin 1991 : les Balkans s’embrasent. Dix-sept ans après ces évènements est-il possible d’étudier le comportement des acteurs européens occidentaux?


Questions d'armements au sein de l'Union européenne
par Benoit Duffort
CERPESC 01/AR/01/2005 - 02 avril 2005

Questions d'armements au sein de l'Union européenne par Benoit Duffort Depuis le début des années 1990, les gouvernements européens ont lancé de nombreuses initiatives afin de renforcer leur coopération dans le domaine de l’armement. Cependant toutes ces initiatives se sont longtemps développées en dehors du cadre de l’UE. Néanmoins, dans le sillage des avancées réalisées depuis 1998 par la PESD, les Etats membres, également incités par la situation difficile de leurs industries de défense, ont récemment introduit ces questions traditionnellement exclues du processus européen d’intégration. En effet, dans l’optique de saisir l’occasion du renouvellement des divers matériels et équipements en service dans les forces armées européennes les Etats membres ont récemment entrepris le lancement d’une Agence européenne de défense apte à lancer des programmes menés en coopération...