Le Bénin accélère sur l'identité juridique des nouveau-nés. La phase pilote du guichet unique de déclaration et d'enregistrement des naissances affiche un taux d'enregistrement de 76,56% dans les formations sanitaires concernées, selon des données rendues publiques le mardi 24 février 2026.
Lancé en août 2025 pour rapprocher l'administration des citoyens, le guichet unique de déclaration et d'enregistrement des naissances permet la déclaration systématique des naissances directement sur le lieu d'accouchement. Sur l'ensemble des sites concernés par cette phase expérimentale, 7656 naissances ont été formellement enregistrées sur un total de 10000 attendues.
L'initiative est portée par l'Agence Nationale d'Identification des Personnes (ANIP), en collaboration avec le ministère de la Santé.
Un atelier de bilan s'est tenu mardi 24 février 2026 à Cotonou, en présence du directeur général de l'ANIP, Aristide Adjinacou, du directeur de l'État civil, Abdon Marius Mikpon'aï, et de la représentante de l'UNICEF au Bénin, Julie Dubois.
La phase pilote s'est déroulée du 20 août 2025 au 20 février 2026. Elle a concerné dix formations sanitaires. Le déploiement du projet montre une adoption particulièrement forte dans les zones urbaines et périurbaines.
Le rapport de performance souligne des disparités positives selon les localités. Certaines formations sanitaires affichent des taux de réussite frôlant les 90 %, portés par une sensibilisation accrue des agents de santé.
Selon Aristide Adjinacou, ces dernières années, plus de 2,3 millions de naissances ont été déclarées au Bénin. Mais moins de 40% ont été effectivement enregistrées dans le système d'état civil. En 2025, le taux était même inférieur à 25%.
« Nous ne sommes pas réunis pour commenter un projet pilote, mais pour évaluer une réforme structurelle », a déclaré le directeur général de l'ANIP. Le principal obstacle, selon lui, était organisationnel. Une rupture persistait entre la déclaration de naissance et son enregistrement effectif.
96% de reconnaissances de paternité
Autre indicateur marquant : plus de 96% des enfants enregistrés dans le cadre du pilote disposent d'une reconnaissance de paternité formalisée.
Le dispositif a aussi permis un enregistrement en temps réel, une réduction notable des délais de délivrance des actes et une amélioration de la qualité des données collectées.
Pour le directeur de l'État civil, Abdon Marius Mikpon'aï, garantir un acte de naissance « dès les premiers jours » constitue « un impératif moral, juridique et social ». L'enjeu est d'avancer vers l'universalisation de l'identité juridique.
Vers une généralisation
Les responsables saluent un « basculement structurel » mais appellent à poursuivre les efforts.
La prochaine étape consistera à stabiliser les infrastructures numériques dans les centres de santé ruraux pour combler l'écart de 23,44 % restant afin d'atteindre l'exhaustivité des déclarations.
M. M.
La richesse produite par la RDC est très largement sous-estimée, le pays étant le seul parmi les dix premières économies d'Afrique subsaharienne à utiliser une base de calcul vieille de deux décennies. Un rebasage du PIB ferait alors presque doubler son niveau officiel actuel, le propulsant à un niveau comparable à celui du Kenya. Cette mise à jour est notamment nécessaire à l'élaboration d'une politique de développement efficace, qui ne peut se faire sans une connaissance plus précise de l'état réel de l'économie et des flux financiers en circulation.
Selon les dernières estimations du FMI, publiées en octobre dernier, le PIB nominal de la RDC s'élèverait à 82,3 milliards de dollars pour l'année 2025, plaçant le pays à la neuvième place en Afrique subsaharienne (et la douzième au niveau continental). La RDC se classe ainsi juste derrière la Tanzanie (87,4 milliards), et loin derrière le Kenya qui arrive en troisième position, après l'Afrique du Sud et le Nigeria (136 milliards).
Pour rappel, le PIB nominal est un indicateur permettant de mesurer la taille totale d'une économie. Par conséquent, il dépend en bonne partie de la taille de la population du pays concerné, dont il ne reflète alors souvent pas le niveau réel de dynamisme et de développement. Ainsi, la prise en compte du PIB nominal place systématiquement les pays les plus peuplés en bonne position dans les classements internationaux en la matière, même s'ils sont moins développés que leurs voisins. Ce qui bénéficie notamment à des pays comme le Nigeria et l'Éthiopie, qui font pourtant partie des pays les plus pauvres du continent (respectivement classés 34e et 41e en matière de PIB par habitant en 2025, très loin derrière la Côte d'Ivoire, le Sénégal ou le Kenya). L'utilisation de cet indicateur est donc de nature à bénéficier également à la RDC, troisième pays le plus peuplé d'Afrique subsaharienne (114 millions d'habitants, derrière l'Éthiopie, seconde avec 137 millions d'habitants).
Un PIB largement sous-estimé
Aujourd'hui encore, la RDC continue à utiliser l'année 2005 comme année de référence pour le calcul de la richesse produite annuellement sur son territoire. Elle est ainsi l'un des rares pays africains, et le seul parmi les dix premières économies subsahariennes, à s'appuyer sur une base de calcul aussi ancienne, contrairement à la plupart des pays africains qui effectuent des mises à jour à une dizaine d'années d'intervalle. Ainsi, l'année de référence est fixée à 2015 pour la Côte d'Ivoire, 2016 pour le Kenya, 2019 pour le Nigeria, ou encore 2021 pour le Sénégal.
La méthode utilisée par la RDC est donc particulièrement obsolète, ne prenant pas suffisamment compte de nombreuses activités économiques (voire pas du tout, dans certains cas), et notamment celles liées à des secteurs ayant émergé sur la scène internationale au cours des vingt dernières années, comme le numérique. Or, les différentes opérations de rebasage ayant été menées par des pays africains utilisant une base assez ancienne, et connus pour la faiblesse de leur administration publique, ont à chaque fois permis d'augmenter considérablement le niveau officiel de leur PIB. À titre d'exemple, celui-ci avait bondi de 89 % au Nigeria lorsque le pays avait effectué un rebasage en 2014, en remplaçant l'année 1990 par 2010 en tant qu'année de référence. Plus récemment, la Guinée a vu son PIB brusquement augmenter de 51 %, en octobre dernier, en se basant désormais sur l'année 2018, au lieu de 2006 précédemment. Ces hausses spectaculaires ont notamment été permises par la prise en compte partielle de l'économie informelle, qui continue toutefois à échapper en bonne partie aux statistiques officielles, comme partout ailleurs sur le continent.
Par conséquent, un rebasage du PIB de la RDC qui s'appuierait sur une année de référence bien plus récente, comme par exemple l'année 2023, permettrait probablement de presque doubler le PIB nominal du pays, le propulsant à un niveau se situant à environ 150 milliards de dollars. Soit un niveau comparable à celui du Kenya, actuellement estimé à 136 milliards de dollars pour l'année 2025, mais qui s'élèverait à environ 160 milliards de dollars en cas de rebasage identique.
La RDC se classerait alors au cinquième rang des économies d'Afrique subsaharienne, en dépassant la Tanzanie, le Ghana, la Côte d'Ivoire et l'Angola. Elle réintégrerait ainsi le top 5 dont elle faisait déjà partie dans les années 1960, au lendemain de son indépendance. Le pays devrait ensuite assez rapidement dépasser le Kenya, compte tenu de son rythme de croissance supérieur et de sa population bien plus importante (progression annuelle du PIB de 5,8 % sur la période de douze années 2014-2025, contre 4,7 % pour le Kenya).
La RDC fait d'ailleurs partie de l'Afrique subsaharienne francophone, qui constitue globalement la zone économiquement la plus dynamique du continent. Ce vaste ensemble de 22 pays a réalisé en 2025 le niveau de croissance le plus élevé d'Afrique subsaharienne pour la douzième année consécutive, affichant ainsi une progression annuelle de 4,1 % sur la période 2014-2025, contre seulement 2,1 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne. Et ce, tout en maîtrisant davantage l'inflation, comme depuis plusieurs décennies (taux annuel de 4,2 % sur la même période, contre 19,8 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne), et en affichant le niveau d'endettement le plus faible pour la neuvième année consécutive (dette publique estimée à 51,6 % du PIB en 2025, selon le FMI, contre 64,6 %).
L'importance du rebasage du PIB pour la RDC
Une mise à jour de la méthode de calcul du PIB entraînerait donc une hausse très importante du niveau de la richesse officiellement créée par le pays, qui devrait ainsi presque doubler tout en replaçant le pays parmi les cinq principales économies d'Afrique subsaharienne. De même, le PIB par habitant se situerait alors à environ 1 400 dollars (contre officiellement 772 dollars actuellement), faisant ainsi sortir la RDC de la liste peu enviable des dix pays les plus pauvres du continent, où sa présence actuelle est purement artificielle et injuste.
Un rebasage du PIB permettrait d'ailleurs à la RDC de dépasser alors le Nigeria, qui se classe à la 34e place continentale en 2025 avec un niveau de seulement 1 200 dollars. La seconde place qu'occupe le Nigeria dans le classement des économies d'Afrique subsaharienne, après l'Afrique du Sud, n'est donc due qu'au poids démographique du pays, et non à ses performances économiques. En effet, le Nigeria n'a connu qu'un taux de croissance annuel de 1,9 % sur la période 2014-2025, ce qui place le pays, en réalité, parmi les moins dynamiques du continent. Son rythme de croissance économique a ainsi été largement inférieur à celui de la RDC, qui le dépasse désormais nettement en matière de PIB par habitant (en se basant sur une année de référence récente et identique), et qui pourrait donc le dépasser également en matière de PIB nominal, à moyen terme.
Mais au-delà de cette évolution spectaculaire au niveau des classements continentaux, la mise à jour des données relatives au PIB est d'autant plus importante pour le pays qu'elle est nécessaire à l'élaboration de toute politique de développement cohérente et efficace. En effet, la mise en œuvre d'une politique de développement nécessite la connaissance préalable de la situation réelle de l'économie nationale, à travers l'identification et la prise en compte des différentes activités économiques et des flux financiers circulant dans le pays. Une connaissance qui est notamment nécessaire pour pouvoir établir une politique fiscale adaptée et déterminer les recettes potentielles de l'État. Par ailleurs, l'augmentation significative du PIB qui résulterait de l'opération de rebasage, ferait automatiquement baisser le niveau d'endettement du pays (qui est déjà l'un des plus faibles du continent), ce qui est de nature à attirer davantage les investisseurs et bailleurs de fonds étrangers, et à augmenter ainsi les capacités de financement de l'État, tout en faisant parfois baisser les taux d'intérêt.
Selon les dernières informations publiées par le FMI, des travaux de rebasage du PIB sont actuellement en cours en RDC, fixant l'année 2022 comme nouvelle base de calcul. Cette mise à jour, qui devrait être finalisée en fin d'année, permettra ainsi au pays d'occuper un rang reflétant bien mieux son poids réel au niveau régional et africain, tout en l'aidant à mieux définir ses politiques de développement.
Le programme « Alabuga Start » attire chaque année des centaines de jeunes Africaines avec la promesse d'un billet d'avion gratuit, d'un logement subventionné et d'un salaire mensuel de 1 500$ pour une formation en Russie. Pourtant, depuis son lancement en 2022, plus de 350 femmes provenant de plus de 40 pays africains se sont retrouvées piégées dans des usines d'assemblage de drones militaires, payées bien moins que prévu, soumises à des horaires épuisants et exposées à des risques sanitaires et aux frappes ukrainiennes.
Du mécanisme d'attraction à la réalité de l'exploitation
Alabuga Start est géré par la zone économique spéciale d'Alabuga, située dans le Tatarstan. Dans les faits, c'est un complexe industriel reconverti depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022, en centre névralgique de la production de drones Geran‑2 (dérivés du Shahed‑136). Le programme s'adresse aux femmes de 18 à 22 ans originaires de pays tels que la Sierra Leone, le Nigeria, le Cameroun, le Bénin, etc... et les recrute via des publicités sur Telegram, TikTok, X et Facebook. Sur ces réseaux, la promotion passe par des influenceurs qui sont payés pour diffuser des vidéos mensongères montrant des candidatures réussies, des visites culturelles et des promesses de postes en logistique, restauration ou même conduite de travaux.
À l'arrivée, la plupart des participantes découvrent une tout autre réalité. La majorité sont affectées à la chaîne de montage de drones ou à des tâches de ménage. Pire encore, elles manipulent des produits chimiques nocifs sans équipement de protection adéquat, ce qui entraîne des problèmes de peau et des maladies respiratoires. Les conditions de travail sont décrites comme « abusives », avec de longues heures de labeur sous surveillance permanente, également la confiscation du passeport et du téléphone, et des salaires largement inférieurs à ceux annoncés. Une ouvrière a même expliqué que le coût du logement, du billet d'avion et des cours de russe étaient déduits de son salaire, la laissant avec presque rien. Certains se retrouvent même avec des dettes tant les salaires sont misérables et la moindre commodité facturée.
Cette exploitation répond à une pénurie de main‑d'œuvre en Russie, aggravée par la guerre en Ukraine : en 2024, plus de 111 000 travailleurs africains sont entrés en Russie, soit une hausse de 50 % depuis 2022. Les usines d'Alabuga sont régulièrement ciblées par des frappes de drones ukrainiens, exposant les travailleuses à un danger mortel. Le modèle de recrutement s'étend au‑delà d'Alabuga Start. Des programmes similaires, parfois présentés comme des offres d'études universitaires, conduisent des jeunes Africains à être envoyés directement sur le front ukrainien, où ils sont formés brièvement avant d'être incorporés à des unités de combat. Nombre de vidéos ont exposé la ruse, montrant des étudiants africains envoyés sur le front, certains d'entre eux morts sur le champ de bataille.
Des vies contre des prix
Le recrutement s'appuie sur un réseau d'influenceurs payés, de groupes WhatsApp et de plateformes de messagerie. Le programme Alabuga Start a mené une campagne de recrutement agressive via de nombreuses publicités sur les réseaux sociaux comme X, Telegram et Facebook. Le rapport de la Global Initiative Against Transnational Organized Crime montre que les influenceurs sont rémunérés pour chaque candidate recrutée. Un document édité par le programme russe, régit ce système de récompense « REGULATIONS on the Grant Competition "Alabuga Start" ». Plus ces rabatteurs arrivent à recruter de jeunes femmes, plus les récompenses sont juteuses. Des vidéos virales, comme celles d'Aya Langa ou de Cyan Boujee, ont été retirées après les avertissements des autorités sud‑africaines, qui ont ouvert une enquête sur le rôle de ces créateurs dans le « trafic d'êtres humains ». Au Bénin, des influenceurs comme Gilbert Dagan et son organisation web Soha TV, ont été identifié comme étant des relais payés du programme Alabuga Start. Des récompenses bien onéreuses au regard des vies sacrifiées sur l'autel de la cupidité.
Des vies qui se retrouvent méprisées une fois arrivée en Russie. Les témoignages recueillis confirment des formes de racisme systémique. Des superviseurs russes qualifient les travailleuses de « mulâtre », de « nègre » et les soumettent à des humiliations, du harcèlement sexuel voire à la prostitution pour subvenir à leurs besoins. Ce racisme se retrouve dans le programme d'Alabuga mais également dans la vie quotidienne. En Russie, les étudiants sont marginalisés et moqués dans les écoles, les hommes sur le front sont plus mal équipés que les soldats russes et souvent envoyés comme de la chair à canon. Une vidéo diffusée par l'ONG Alabuga Truth montre un soldat africain à qui l'on a attaché une mine anti‑char autour du cou, puis insulté par son « compagnon d'arme russe ».
Les discours officiels russes, présentés comme amicaux envers l'Afrique, masquent une stratégie néo‑coloniale. La fourniture de visas, de billets d'avion et de « formations » n'est qu'un prétexte pour capter une main‑d'œuvre bon marché, l'exploiter dans une économie de guerre et la sacrifier sur le front. Les autorités africaines réagissent timidement face à l'ampleur du phénomène. Le Zimbabwe, le Kenya, le Bénin et d'autres pays ont lancé des enquêtes ou appelé à la vigilance, mais la coopération reste limitée, laissant notamment les victimes sans soutien consulaire ni possibilité de rentrer.
Alabuga Start illustre comment la Russie détourne la jeunesse africaine sous le couvert d'opportunités éducatives et professionnelles, transformant des promesses de dignité en une forme moderne d'esclavage. Une exploitation économique et militaire au détriment des jeunes femmes et hommes du continent qui rêvaient d'opportunités. L'urgence d'une mobilisation africaine pour bloquer ces réseaux, protéger les citoyens vulnérables et mettre fin à ce néo‑colonialisme salarial se fait attendre. A l'heure actuelle, le programme Alabuga Start recrute toujours et selon son document régissant les rétributions pour l'enrôlement de jeunes femmes dans le programme, 195 places doivent être trouvées au Bénin.
Omar SYLLA !
X : @Le_Ndar_Ndar
L'entrepreneur technologique et analyste des dynamiques géopolitiques numériques Bembong Ngala Francis Gildes adresse une lettre ouverte à la Commission de l'Union Africaine. Le professionnel du numérique alerte sur l'extraction massive des données africaines via l'IA et les risques liés au CLOUD Act américain.
Les 24 et 25 février donneront lieu aux matchs retour de la plus prestigieuse compétition de clubs d'Europe. Le meilleur site de paris sportifs international, 1xBet, propose une pléthore de marchés et les meilleures cotes pour ces rencontres. Pariez de manière responsable via le lien et gagnez gros !
Inter - Bodø/Glimt, 24 février
Le finaliste de la dernière édition de la Ligue des champions quittera la compétition dès les barrages. L'équipe de Cristian Chivu s'est inclinée 1-3 sur une pelouse synthétique inhabituelle à Bodø. Selon le manager des Nerazzurri, le mauvais état du terrain peut être blâmé.
L'Inter se trouve dans une situation délicate. Cependant, la formation a inscrit 11 buts lors de ses trois derniers matchs à domicile et est tout à fait capable de renverser la situation. Déplorable nouvelle : Lautaro Martínez sera absent pour ce match suite à une blessure contractée en Norvège.
L'euphorie est palpable à Bodø/Glimt. Après la rencontre, l'entraîneur Kjetil Knutsen a déclaré que ses pépites avaient livré une prestation moyenne. Si les Norvégiens parviennent à conserver leur avantage au score lors du match retour, une série télévisée pourrait bien être réalisée sur cette histoire.
V1 - 1,302, X - 6,96, V2 - 9,65.
Paris Saint-Germain - AS Monaco, 25 février
Menés 2-0, avec des penalties non transformés et la blessure de leur leader en milieu de première mi-temps, peu de signes suggéraient le retournement de situation après un tel début. Pourtant, pour le Paris Saint-Germain, partenaire officiel de 1xBet, le ciel est la limite. Lors du match aller contre Monaco, les Parisiens avaient égalisé avant même la pause, avant de s'imposer en seconde période.
Monaco a prouvé qu'il pouvait surprendre n'importe quel adversaire, mais pour le match retour, les locaux aborderont la rencontre avec une concentration maximale dès les premières minutes. Les statistiques ne sont pas en faveur des Monégasques : ils n'ont pris le dessus sur les Rouge et Bleu qu'une seule fois sur la pelouse du PSG ces neuf dernières années.
Le groupe de Luis Enrique est la grande favorite de ce match retour et tentera de se rapprocher de la défense de sa couronne.
V1 - 1,29, X - 6,55, V2 - 11,4.
Real Madrid - Benfica, 25 février
José Mourinho fait son retour à Madrid, mais nous ne le verrons pas sur le banc. Le Portugais a écopé d'un carton rouge lors d'un match tendu à Lisbonne, et même cela ne l'a pas aidé à voler la vedette ce soir-là. La gloire est revenue à Vinícius Júnior. Le Brésilien a inscrit un superbe but en seconde période, a célébré sa victoire en performant une danse triomphale près du poteau de corner orné du logo de Benfica, a essuyé des insultes, et finalement, ces incidents ont davantage fait parler d'eux que le jeu lui-même.
Malgré ce succès étriqué, le Real n'a pas semblé supérieur à son adversaire. Les « Aigles » ont régulièrement pris le contrôle du ballon et contraint Thibaut Courtois à des arrêts exceptionnels.
Avant le match aller, José Mourinho avait déclaré souhaiter ce score pour permettre à son équipe de se battre pour la progression ultérieure en compétition à Madrid. Il a obtenu gain de cause, mais on a le sentiment que la plus grande partie de sa magie footballistique s'est concentrée sur le but d'Anatoliy Trubin en phase de groupes.
V1 - 1,494, X - 5,08, V2 - 6,7.
Juventus - Galatasaray, 25 février
Luciano Spalletti a affirmé que ses hommes se rendaient à Istanbul pour gagner, mais le score final de 2-5 compromet sérieusement leurs chances d'atteindre les huitièmes de finale. Barış Yılmaz a tout simplement anéanti le flanc gauche de la défense adverse, d'où provenaient la plupart des occasions dangereuses pour la Juventus.
À Turin, Galatasaray ne bénéficiera pas d'un soutien offensif aussi précieux. Cependant, l'équipe se montre au meilleur de sa forme : lors des cinq premiers matchs de février, les Lions ont fait trembler les filets 20 fois.
Beaucoup pensent que la qualification de la Juventus pour le tour suivant relèvera du miracle. Pourtant, lors de cette édition de la Ligue des champions, Galatasaray a déjà subi une branlée face à l'Eintracht, une équipe pourtant considérée comme faible, sur le score de 1-5. Les Turinois doivent donc avoir confiance en leurs capacités.
V1 - 1,564, X - 4,925, V2 - 5,78.
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Le Festival international des arts du Bénin (FInAB), grand évènement culturel et artistique se poursuit au Family Beach de Cotonou. La participation ce mardi 24 février 2026, est totalement gratuite.
Ce mardi 24 février 2026, le FInAB s'offre gratuitement au public. Les tickets d'entrée selon les organisateurs, sont offerts par NSIA Banque, l'un des partenaires de l'évènement. Conférences débats, divers jeux et animations, vernissage, Chill & Showtimes DJ, et plusieurs autres activités vont rythmer cette journée spéciale. Seul ou entre amis, c'est le moment parfait pour découvrir la richesse des talents, soutenir les artistes, capturer du contenu incroyable et vibrer au rythme de l'art béninois.
Démarré vendredi 20 février 2026, le FInAB se poursuit jusqu'au 1er mars prochain.
F. A. A.
À moins de deux mois de l'élection présidentielle du 12 avril 2026, la mouvance présidentielle béninoise a rendu publique la liste des membres de l'équipe de campagne du duo de candidats formé par Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata.
Le pilotage de la campagne du duo de candidats Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata à la présidentielle du 12 avril prochain est confié à un Comité Stratégique composé des figures de proue de la majorité.
On y retrouve notamment le Président Patrice Talon ; Joseph Djogbénou, président de l'Union Progressiste le Renouveau (UP-R) et président de l'Assemblée nationale ; Abdoulaye Bio Tchané, secrétaire national du Bloc Républicain (BR).
Au poste de Directeur de Campagne, le député Assan Seibou sera assisté d'une équipe de coordination nationale incluant des ministres en exercice et des députés influents. Il s'agit des députés Orden Alladatin ; Aké Natondé ; Sofiath Schanou ; Barthélemy Kassa ; Joseph Anani ; Chantal Ahyi et le ministre des sports Bénoît Dato.
Un maillage territorial des 24 Circonscriptions Electorales
La stratégie repose sur un quadrillage des 24 Circonscriptions Electorales. Pour chacune d'elles, des binômes de responsables ont été désignés afin d'assurer l'animation et la mobilisation locales.
Dans le nord, des responsables comme Bio Guera Saka Kina et Bani Chabi Tijani sont chargés de coordonner les activités de campagne.
Dans le sud, le député et maire honoraire de Cotonou, Luc Atrokpo, le député et ex ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola, figurent parmi les personnalités mobilisées.
Pour encadrer la campagne, plusieurs comités spécialisés ont été mis en place, notamment un comité des finances, placé sous la responsabilité de William Tchékpé ; un comité technique chargé des médias, ainsi qu'un comité logistique en charge de l'organisation des déplacements et des rassemblements. Le comité chargé des médias est composé de Zinath Glèlè ; Anique Djimadja et Euloge Nanga.
Le tandem Wadagni-Talata se présente comme le garant de la poursuite des réformes engagées ces dernières années sous le leadership du président sortant Patrice Talon.
Les résultats passés et les données actuelles permettent de prévoir avec exactitude. Des sites comme https://1xbet.sn/fr fournissent des données précises qui permettent d'évaluer les tendances et la performance des équipes. Une étude approfondie des performances et des formations permet de prévoir l'évolution du championnat et de cibler les clubs les plus forts.
Quelles sont les raisons des performances cette saison ?
Les performances sont influencées par plusieurs facteurs. Les plans de jeu changent et impactent directement le rendement de l'équipe. Si une formation reste performante, elle a un avantage important. La stabilité des performances est également influencée par les blessures de joueurs majeurs, les suspensions et les changements dans le club. La possession du ballon, les occasions créées et le rapport entre les buts marqués et les buts encaissés illustrent clairement la solidité structurelle d'une équipe compétitive.
Les analystes examinent aussi la cohérence tactique afin de discerner les formations capables de maintenir un niveau constant sur plusieurs matchs successifs. Si les données statistiques convergent avec les résultats observés, elles confirment la fiabilité des projections établies par les spécialistes. L'accès à des informations actualisées, notamment via https://1xbet.sn/fr/registration, permet d'observer les variations de performance et de contextualiser les tendances récentes. Cette observation continue aide à déceler des signaux faibles qui annoncent parfois une progression ou un déclin imminent.
Comment analyser les joueurs avant chaque rencontre ?
Le travail commence par l'analyse du passé récent des clubs. Si un groupe gagne contre des équipes de la même catégorie, son énergie influence directement la prochaine rencontre. Pour une meilleure compréhension, les données anciennes sont combinées avec les indicateurs actuels. Les informations personnelles des joueurs permettent d'identifier des points forts ou des faiblesses particuliers qui influencent la performance globale. Les conditions de succès sont différentes selon l'équipe.
Quels sont les principaux types de formation ?
Il s'impose avec stabilité tactique et diversité de son équipe. Si les meilleurs joueurs sont en forme, le groupe va continuer à performer dans toutes les phases du tournoi. Le Zamalek est également un rival fiable. D'autres équipes en forte croissance, telles que les clubs nigérians et marocains, évoluent rapidement, mais leur instabilité rend difficile la mise en place de pronostic.
Les statistiques influencent-elles l'estimation des performances ?
Statistiquement, les chances de succès sont bonnes. En possession, en tirs précis ou en efficacité offensive, une équipe sera plus susceptible de gagner des matchs. Les défenses fortes réduisent la quantité de buts qu'elles inscrivent et renforcent leur stabilité, tandis que les défenses faibles sont variables. Les experts mettent également en avant une corrélation entre l'approche tactique et le succès lors des phases d'élimination directe.
Une liste de facteurs clés
Plus de performance :
La performance est limitée :
C'est quoi les performances ?
L'analyse des données de plusieurs matchs révèle les principales tendances. Si les résultats sont identiques sur de nombreuses plateformes, cela confirme l'analyse des experts sur le potentiel d'une entreprise. Des différences plus importantes suggèrent des questions sur des événements particuliers, comme un arrêt ou une modification stratégique.
Ces constats permettent d'établir une hiérarchie et d'identifier des détails souvent occultés dans des analyses simples. De plus, suivre les résultats lors du tournoi permet de voir l'évolution réelle des équipes. Enfin, la relation entre les performances nouvelles et les changements tactiques permet d'établir une étude détaillée de la dynamique de la concurrence.
Que pouvons-nous apprendre de la CAF Cup ?
Les projections chiffrées anticipent la concurrence. Les équipes qui sont les plus susceptibles de se qualifier sont : Quelques équipes en développement présentent un fort potentiel de croissance et surprennent, bien qu'elles soient plus jeunes. L'analyse systématique des performances permet de réduire les doutes et d'afficher les forces et faiblesses de chaque équipe.
La Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) a rejeté, lundi 23 février 2026, la demande de mise en liberté provisoire de l'ancien député Soumaïla Sounon Boké.
Incarcéré dans le cadre de l'enquête sur la tentative de coup d'État du 7 décembre 2025, l'ex député Soumaïla Sounon Boké est maintenu derrière les barreaux.
La Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) a opposé une fin de non-recevoir à la demande de l'ex député du parti Les Démocrates.
Malgré les arguments de la défense plaidant pour une comparution libre, le juge d'instruction a ordonné le maintien sous mandat de dépôt.
Arrêté le 23 décembre 2025, Soumaïla Sounon Boké est poursuivi pour « apologie de crime contre la sûreté de l'État » et « incitation à la rébellion ».
L'instruction se poursuit pour déterminer le degré de participation de chaque acteur dans cette tentative de renversement du pouvoir.
Pour l'heure, aucune date de procès n'a été avancée par le parquet spécial.
M. M.
Un commissariat de la ville de Kouandé a été la cible d'une attaque armée aux premières heures de ce mardi 24 février 2026.
Entre 6h50 et 7h25 ce mardi 24 février 2026, des individus armés non identifiés ont ouvert le feu avant d'incendier un poste de police de la ville de Kouandé. « Nous avons été réveillés par des détonations. Ensuite, nous avons vu de la fumée s'élever du commissariat », a confié un riverain, à une radio locale.
Selon les mêmes sources, les assaillants seraient arrivés par l'axe de Guilmaro avant de se replier en direction de Sékogourou après leur opération.
Aucun bilan officiel n'a pour l'heure été communiqué par les autorités. D'importants dégâts matériels ont été enregistrés suite à l'incendie du bâtiment de la Police républicaine.
Dans la foulée, un dispositif de ratissage a été déployé par les forces de défense et de sécurité afin de sécuriser la zone et de retrouver les auteurs de l'attaque.
M. M.
Au poste frontalier Bénin-Nigéria de Sèmè-Kraké, une femme se faisant passer pour enceinte a été interpellée alors qu'elle transportait des stupéfiants dissimulés sous ses vêtements.
Une femme se faisant passer pour enceinte a été interpellée au poste frontalier de Sèmè-Kraké, principal corridor de passage entre le Bénin et le Nigeria.
Selon les premières informations recueillies auprès des services de sécurité, les agents auraient été alertés par l'attitude suspecte de la voyageuse lors d'un contrôle de routine.
La suspecte simulait une grossesse en portant un faux ventre à l'intérieur duquel étaient cachés plusieurs paquets de produits prohibés. La cargaison était destinée à la ville de Cotonou.
La femme à la fausse grossesse est actuellement en garde à vue pour nécessité d'enquête.
Les autorités n'ont pas encore communiqué sur la nature exacte ni la quantité des substances saisies. Une enquête a été ouverte afin d'identifier d'éventuels complices et de déterminer l'origine du réseau.
Les services douaniers et policiers multiplient les contrôles ces derniers mois dans cette zone considérée comme stratégique pour les échanges commerciaux, mais également sensible en matière de trafics illicites.
M. M.
La Direction Exécutive Nationale (DEN) de l'Union Progressiste le Renouveau (UP-R) a désigné, lundi 23 février 2026, Iréné Agossa comme porte-parole du parti, selon une décision rendue publique à l'issue de sa séance hebdomadaire.
Iréné Josias Agossa est le nouveau porte-parole du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R). Il a été désigné, lundi 23 février 2026, par la Direction Exécutive Nationale (DEN) du parti.
Figure connue du paysage politique béninois, Iréné Josias Agossa a fondé en 2022 le parti Restaurer La Confiance (RLC), dont il assurait la présidence, avec pour ambition de participer aux élections. Un an plus tard, en mai 2023, le RLC a été dissous à l'issue d'un congrès extraordinaire, actant le ralliement de ses responsables à l'UP-R. Ce repositionnement consacrait l'ancrage de Iréné Agossa au sein de la mouvance présidentielle.
Avant la création du RLC, Iréné Josias Agossa avait également milité au sein du parti d'opposition Les Démocrates, qu'il avait quitté à la suite de divergences internes.
Avec cette nomination, Iréné Josias Agossa va assurer officiellement la communication politique de l'UP-R, relayer les positions du parti dans le débat public et servir d'interface à l'approche de l'élection présidentielle du 12 avril 2026.
M. M.
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Les 24 et 25 février illumineront les plus grands stades d'Europe pour le compte des matchs décisifs des seizièmes de finale de la plus prestigieuse compétition de clubs. Prépare-toi à apprécier des rencontres saisissantes en Ligue des champions grâce à l'analyse d'AfroPari.
Atlético Madrid - Club Bruges
Au lieu d'une promenade facile au stade Jan Breydel, l'équipe de Diego Simeone a disputé un match à suspense à Bruges, riche en buts, avec un dénouement fou à la 89ᵉ minute. Après un nul 3-3 à domicile, les Noir et Bleu sont déterminés à conforter leur résultat positif à Madrid. Ils ont remporté six de leurs huit derniers matchs toutes compétitions confondues.
Il y a quelques années encore, l'Atlético Madrid était la référence en matière de solidité défensive, mais la situation a radicalement changé. Sur les cinq derniers matchs, les Matelassiers encaissent en moyenne 1,80 but par rencontre, tandis que Jan Oblak peine à conserver sa cage inviolée.
Bruges pourrait profiter des difficultés en arrière de l'Atlético et filer en huitièmes de finale de la Ligue des champions pour la troisième fois d'affilée, mais les kops du Riyadh Air Metropolitano ont d'autres projets pour le match à venir.
Inter Milan - Bodø Glimt
Le finaliste de la Ligue des champions la saison dernière est au bord du gouffre. Le match au stade Aspmyra s'est soldé par un succès convaincant 3-1 des Norvégiens, qui pourraient bien prolonger leur série de sans-faute à cinq matchs toutes compétitions confondues.
L'Inter domine avec panache la Serie A et n'a certainement pas encore dit son dernier mot en compétition européenne. Les Nerazzurri ont suffisamment d'expérience et de talent pour renverser la vapeur et se hisser au tour suivant ; il leur suffit de concrétiser leurs occasions avec sang-froid et d'empêcher leurs adversaires de contre-attaquer.
Paris Saint-Germain - AS Monaco
La saison dernière, le derby français en barrages de C1 a marqué le début de la quête du titre pour les Parisiens. Menés 2-0 à l'aller, les Monégasques, réduits à dix en début de seconde période, n'ont pas pu contenir les assauts des visiteurs et se sont inclinés 3-2 à domicile.
Les statistiques des confrontations directes sont favorables aux Parisiens, qui ont battu Monaco lors de quatre de leurs cinq derniers matchs. Le Paris Saint-Germain est galvanisé et déterminé à défendre sa couronne, mais l'équipe de Sébastien Pocognoli pourrait bien créer la surprise au Parc des Princes.
Real Madrid - Benfica
Le but spectaculaire d'Anatoliy Trubin dans les cages de Thibaut Courtois en fin de match a été le moment fort du parcours de Benfica en Ligue des champions. Cependant, le Real Madrid s'est rapidement vengé de cette raclée décevante, remportant seulement le premier combat (1-0), sans pour autant gagner la guerre.
Le Real Madrid est le grand favori de cette rencontre. Mais José Mourinho n'est pas surnommé le roi des matchs à élimination directe pour rien : le Portugais est capable de donner du fil à retordre à son ancien club. Le suspense est toujours présent et ce match en milieu de semaine au Santiago Bernabéu promet une régalade.
Juventus - Galatasaray
Les Bianconeri sont en mauvaise passe : ils ont subi une lourde branlée à Istanbul (2-5) et restent sur cinq matchs sans victoire toutes compétitions confondues. Seul un miracle semble pouvoir les sauver, mais c'est justement pour cela que la Ligue des champions nous enchante, elle qui a offert aux supporters des dizaines de remontées spectaculaires.
Galatasaray reprend du poil de la bête, avec une moyenne de 3,20 buts par match sur ses cinq dernières rencontres. Noa Lang s'est rapidement imposé dans l'équipe d'Okan Buruk et a inscrit un doublé lors du match aller contre la Juventus.
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Le parquet spécial de la CRIET a fait ses réquisitions le lundi 22 février 2026 dans le dossier de Shadrac Watowédé Houngnibo, le coordonnateur national de l'ONG Urgences panafricaines de Kemi Seba. Poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles et harcèlement, le jeune militant politique risque deux (02) ans de prison ferme dans une affaire l'opposant à la Société immobilière et d'aménagement urbain (SImAU).
Vers une peine de prison ferme pour l'activiste Schadrac Watowédé Houngnibo. Lundi 22 février 2026, Shadrac Houngnibo, poursuivi par le parquet spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme pour « diffusion de fausses nouvelles et harcèlement par le biais d'une communication électronique », s'est présenté devant les juges de la CRIET. Il est notamment reproché au prévenu d'avoir jeté de l'opprobre sur la SImAU dans le cadre de l'expropriation présumée de domaines à Togbin, dans la commune d'Abomey-Calavi.
Lors de cette nouvelle audience, le ministère public a demandé à la Cour de retenir dans les liens de prévention des faits de « fausses nouvelles et de harcèlement par le biais d'un système électronique ».
LIRE AUSSI : Bénin : incarcéré dans l'affaire d'expropriation à Togbin, Shadrac Houngnibo, proche de Kemi Seba, se défend devant la CRIET
Selon le ministère public représenté par le premier substitut du procureur spécial près la CRIET, le prévenu Schadrac Watowédé Houngnibo a fait une vidéo pour manipuler l'opinion publique et pour se faire un nom. Pour ces faits, le parquet spécial de la CRIET a requis deux (02) ans de prison ferme et une amende d'un million FCFA.
Ses avocats ont plaidé la relaxe pure et simple de leur client Schadrac Watowédé Houngnibo. Le verdict du procès est attendu pour le lundi 9 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
A Tchonvi Gbakpodji, dans la commune de Sèmè-Podji, un bébé de moins d'un an a été retrouvé égorgé dans une chambre.
La découverte macabre a été faite, jeudi 23 février 2026, à Tchonvi Gbakpodi, commune de Sèmè-Podji. Une nourrice a laissé son bébé de moins d'un an dans la chambre pour effectuer un achat au bord de la voie.
A son retour, la nourrice retrouve son bébé égorgé dans la chambre.
Un couteau a été retrouvé à proximité du corps. Selon les informations rapportées par Frissons radio, l'auteur présumé aurait pris la fuite.
Une enquête a été ouverte.
L'activiste politique, Bertin Koovi n'est plus membre du parti Bloc républicain (BR). Suspendu pour mesures disciplinaires prises à son encontre, il a notifié sa démission au Secrétariat exécutif et Bureau politique national de la formation politique à travers une correspondance ce dimanche 22 février 2026.
Bertin Koovi n'est plus militant du parti Bloc républicain. Il a rendu sa démission ce dimanche 22 février 2026, suite à sa suspension. A travers la correspondance adressée aux instances du parti, il dit avoir pris acte des restrictions qui lui sont désormais imposées, notamment « la suspension de toute activité au sein du Bloc Républicain ». Toutefois, a-t-il ajouté, son engagement politique actuel, en particulier son soutien « public et assumé » au ministre Romuald Wadagni, l'amènera « inévitablement » à participer à des activités politiques auxquelles le Bloc Républicain prendra lui-même part étant donné qu'il soutient également sa candidature.
« Dans ces conditions, et afin d'éviter toute confusion politique ou interprétation équivoque de ma position, j'ai l'honneur de notifier par la présente, ma démission du Bloc Républicain, avec effet à compter de la date de signature du présent courrier. Cette décision vise à me libérer de toute tutelle partisane devenue incompatible avec mes engagements politiques actuels », a clarifié le militant démissionnaire.
M. Koovi précise que cette démission : n'entame en rien sa proximité humaine avec les individualités du Bloc Républicain ; ne remet nullement en cause son soutien indéfectible au Président Patrice Talon ; ne ferme aucune possibilité de collaboration future lorsque l'intérêt supérieur du Bénin l'exigera.
En sa qualité de Coordinateur national de la Dynamique Wadagni 2026–2040, et de Président du Défensorat du peuple béninois, Bertin Koovi assure demeurer engagé pour une vie politique plus responsable, plus cohérente et plus respectueuse des militants.
F. A. A.
Né de la volonté du Président directeur général (PDG) du Groupe Empire, de combler un vide, le Festival international des arts du Bénin (FInAB), se positionne désormais comme un espace de dialogue, de création et de coopération où diverses cultures se rencontrent et se révèlent. C'est un creuset idéal de promotion et de valorisation des 7 disciplines artistiques qui favorise également la reconnexion des Afro-descendants à leurs origines africaines.
Le Festival international des arts du Bénin, plateforme dédiée à la promotion des expressions artistiques et des industries culturelles et créatives, est à sa 4e édition. L'édition 2026, démarrée depuis le vendredi 20 février dernier, se poursuit jusqu'au 1er mars prochain au Family Beach de Cotonou, situé derrière la direction général de MTN Bénin. Création artistique, concerts, exposition, et diverses animations rythment cette édition placée sous le thème : « Les industries culturelles et créatives : levier de diversité culturelle, de coopération et de paix ».
Pensée comme un carrefour de rencontre des cultures, l'édition 2026 du FInAB regroupe des artistes venus de tous les continents. Plusieurs pays prennent part à cette édition qui se positionne comme un carrefour mondial de célébration de l'art. Lors de la conférence de presse de lancement, le président du FInAB, Ulrich ADJOVI a cité entre autres, le Togo, la Côte d'Ivoire, le Niger, la Guinée, le Nigéria, la République démocratique du Congo (RDC), le Sénégal, le Burkina Faso, le Mozambique, le Brésil, le l'Espagne, la France, le Canada, la Belgique, les USA, etc. Au titre des spécificités de cette nouvelle édition, figure la célébration de la coopération culturelle avec plusieurs pays à travers des initiatives telles que Le Nigeria Day, le Liban Day, Le Maroc Day, Le Togo Day, etc. Pour Ulrich ADJOVI, il s'agit des espaces visant à célébrer la paix, la coopération, et la vie des artistes de ces pays-là.
Le FInAB, une source de reconnexion pour les Afro-descendants
L'édition 2026 du FInAB connait une forte présence d'Afro-descendants qui découvrent en un même endroit, les talents de la création artistique contemporaine dans les différentes disciplines que sont la mode, la danse, l'art plastique, le cinéma, les arts visuels, la littérature et la musique. Pour eux, des visites touristiques sont également organisées pour une immersion culturelle et historique à travers tout le pays. La gastronomie béninoise est également au rendez-vous de cette édition du FInAB afin de faire découvrir aux festivaliers venus d'ailleurs, les mets typiquement béninois et africains.
Les activités du FInAB se poursuivent tous les jours au Family Beach de Cotonou pour une célébration mémorable et historique autour de la créativité africaine.
F. A. A.
La Bolivie a annoncé, lundi 23 février 2026, la suspension de sa reconnaissance de la pseudo "rasd". L'une des raisons évoquées par les autorités de La Paz est que cette entité "n'est pas reconnue comme État membre de l'Organisation des Nations Unies". Cette décision ouvre désormais un nouveau chapitre dans les relations entre le Royaume du Maroc et ce pays d'Amérique Latine.
La suspension de la reconnaissance de la pseudo "rasd" a été exprimée dans un communiqué publié à l'issue d'un entretien téléphonique tenu, lundi dernier, entre M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger et son homologue bolivien, M. Fernando Aramayo, ministre des Affaires étrangères de l'État plurinational de Bolivie.
"L'Etat plurinational de Bolivie, agissant en pleine conformité avec la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité et réaffirmant son soutien au processus politique conduit sous les auspices des Nations Unies, a procédé à un réexamen souverain de sa politique étrangère. À l'issue de cet examen, la Bolivie a décidé de suspendre ses relations diplomatiques avec l'entité dénommée république arabe sahraouie démocratique (RASD) et de mettre fin à tout contact officiel avec celle-ci, relevant qu'elle n'est pas reconnue comme État membre de l'Organisation des Nations Unies", lit-on dans le communiqué.
"Cette décision s'inscrit dans la volonté de la Bolivie de contribuer de manière constructive aux efforts internationaux visant à parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique et durable, fondée sur le compromis, conformément aux paramètres établis par les Nations Unies", souligne le communiqué.
La décision de suspension de la reconnaissance de la "rasd" par la Bolivie ouvre un nouveau chapitre dans les relations entre le Royaume du Maroc et ce pays d'Amérique Latine.
Les deux pays ont convenu de rétablir les relations diplomatiques et d'entamer les procédures nécessaires en vue de l'établissement de missions diplomatiques résidentes à La Paz et à Rabat.
Le président de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou, a reçu, lundi 23 février 2026, à son cabinet du Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, l'ambassadeur du Royaume des Pays-Bas près le Bénin, Joris P.W. Jurriëns, pour un échange centré sur le renforcement de la coopération bilatérale.
Les relations économiques, la stabilité régionale et l'appui à la gouvernance démocratique. Les deux personnalités ont évoqué les priorités communes entre Cotonou et La Haye, notamment dans les domaines de l'eau, de la sécurité alimentaire et de la santé étaient au centre des échanges, lundi 23 février 2026 à Porto-Novo, entre le président de de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou et l'ambassadeur du Royaume des Pays-Bas près le Bénin, Joris P.W. Jurriëns.
« Nous avons parlé des excellentes relations bilatérales entre nos deux pays, fondées sur des intérêts communs comme le développement économique, les investissements, la stabilité et la sécurité », a déclaré le diplomate néerlandais à l'issue de l'audience.
Les échanges ont également porté sur les initiatives de renforcement des capacités des jeunes et des femmes dans la vie publique. L'ambassade des Pays-Bas soutient plusieurs programmes mis en œuvre avec l'Institut pour la Gouvernance Démocratique (IGD), visant à promouvoir les valeurs démocratiques et à consolider les institutions locales.
En poste à Cotonou depuis 2023, Joris P.W. Jurriëns a souligné la volonté de son pays d'élargir davantage la coopération aux domaines économique, politique et sécuritaire, dans un contexte régional marqué par des défis croissants.
M. M.
Publié ce 20 février par le consortium All Eyes On Wagner, un rapport de 1 431 pages détaille l'architecture d'opérations d'influence attribuées à des réseaux russes actifs en Afrique et en Amérique latine. La densité des documents, leur précision budgétaire et la proximité d'échéances électorales majeures sur le continent confèrent à ces révélations une portée stratégique immédiate.
Un calendrier électoral sensible
Le rapport a été rendu public le 20 février 2026. Cette publication intervient à moins d'un mois de l'élection présidentielle en République du Congo prévue le 15 mars 2026 et à sept semaines du scrutin béninois fixé au 12 avril 2026. Dans les périodes pré-électorales, la vulnérabilité informationnelle augmente. Les campagnes d'influence trouvent un terrain plus réactif, où la polarisation est déjà forte et où l'attention médiatique est concentrée.
Une organisation structurée
Les documents analysés recensent plus de 90 consultants impliqués dans les opérations étudiées, dont 17 anciens membres liés à des structures paramilitaires associées au groupe Wagner. Contrats, feuilles de route, budgets détaillés et calendriers éditoriaux montrent une organisation hiérarchisée. L'influence apparaît comme une activité planifiée et non improvisée.
Des budgets optimisés
En août 2024, 516 articles sponsorisés auraient été publiés pour un montant estimé à 340 000 dollars, soit environ 658 dollars par contenu. Certaines structures mentionnées, dont Inter SAS et Intertechtrade SA, afficheraient un plafond annuel pouvant atteindre 3,27 millions de dollars. Les montants restent modestes au regard des budgets de diplomatie publique classiques, ce qui suggère une stratégie d'optimisation plutôt que de démonstration financière.
La donnée au cœur du dispositif
Des enquêtes d'opinion ont été menées auprès de 1 133 répondants en RDC et 1 024 au Mali. Ces études visaient à identifier les thématiques mobilisatrices : souveraineté nationale, rejet de l'ingérence occidentale, sécurité. L'approche rappelle les méthodes du marketing politique contemporain, fondées sur la segmentation et l'analyse comportementale.
Conclusion
Les 1431 pages publiées le 20 février 2026 décrivent une bureaucratie de l'influence rationalisée. Elles révèlent une stratégie méthodique, ancrée dans la donnée et adaptée aux contextes locaux. À l'approche de scrutins déterminants, ces éléments éclairent une compétition informationnelle désormais centrale dans les rapports de puissance.