Le projet Accélérer les dynamiques d'innovation dans l'agriculture par le renforcement des services support à l'innovation (AcceSS) » a organisé un marché des innovations agricoles (MIA) dédié à l'agroécologie en marge de la 15 édition du FRSIT. Ce MIA s'est tenu le jeudi 23 octobre 2025 à la salle de la créativité Thomas SANKARA du SIAO. Il a permis à des porteurs de projets innovants dans le domaine de l'agroécologie d'exposer leurs besoins de partenariat à des fournisseurs de services support à l'innovation (banques, services techniques, agence Onusiennes, ONG, fonds, etc.). La journée a été rythmée par des panels, des world café et une exposition des produits.
Cet événement dédié à l'agroécologie était sous le parrainage du ministre de l'Environnement, de l'Eau et de l'Assainissement. Le Secrétaire Général dudit ministère Dr. Bouraïma KOUANDA, représentant du ministre a rappelé à l'auditoire présent que
« Ensemble, nous pouvons transformer les défis en opportunités et tracer la voie d'une agriculture plus résiliente », a laissé entendre le Délégué général du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNRST), Dr. Emmanuel NANEMA.
Selon lui, le MIA va bien au-delà d'une simple rencontre B to B : il a favorisé la prise d'engagements forts entre porteurs de projets et partenaires techniques et financiers, ouvrant ainsi la voie à des solutions concrètes face aux défis liés à la production et à l'accès aux bio-intrants.
Le représentant du Représentant national de la FAO Dr. Pidemnewe PATO a rappelé la place importante de l'agroécologie pour une alimentation saine. Et une activité comme le MIA va permettre de booster l'agroécologie au Burkina Faso.
Pour terminer, rappelons que le projet AcceSS est mis en œuvre par un consortium de plusieurs acteurs que sont le CNRST, le Cirad, La Fabrique, le CEDRES de l'Université Thomas Sankara, Experts Synergy Consulting, Icra, Afric'innov et le Bureau de l'innovation (OIN) de la FAO à Rome.
La Société Générale d'Expertise Comptable et d'Audit (SOGECA INTERNATIONAL SARL) recrute pour le compte d'une structure de la place, les profils ci-dessous :
I. Qualification, expériences professionnelles et aptitude pour les postes à pourvoir
POSTE N° 1 : Expert international ou national en système des laboratoires et en management de qualité.
Nombre de poste à pourvoir : Un (01)
1.1 CONDITIONS ET COMPETENCES OBLIGATOIRES
L'expert international ou national doit :
– être un pharmacien biologiste ou médecin biologiste titulaire d'un diplôme d'études supérieures en biologie clinique ou médicale ;
– disposer de certificats ou attestations de formation en audit et en management de la qualité (ISO 9001, ISO 15189) au laboratoire ;
– Une expérience de terrain d'au moins dix (10) années au laboratoire ;
– Une expérience au laboratoire (management ou gestion des laboratoires, bactériologie ; virologie, parasitologie, mycologie, biochimie, hématologie, immunologie, biologie moléculaire), serait d'un grand atout ;
– Une connaissance approfondie sur les normes ISO : 9001, ISO : 15189 et ISO : 15190 ;
– Une expérience approfondie dans l'élaboration des procédures selon les normes ISO est souhaitable ;
– Une expérience en matière de gestion des stocks des matériels et équipements médicaux, et des produits chimiques ; Une expérience en planification, suivi & évaluation ;
– Une expérience en quantification des besoins des laboratoires en intrants ;
– Une bonne maitrise des outils informatiques (Word, Excel, Powerpoint) et en communication est requise ; Une expérience dans l'élaboration de documents de planification stratégique et de documents techniques ;
1.2 PRINCIPALES MISSIONS DE L'EXPERT INTERNATIONAL OU NATIONAL
– Assurer une formation sur le système national des laboratoires du Burkina Faso ;
– Elaborer une grille d'évaluation des laboratoires des CHR, des CMA et des CM ;
– Assurer une formation sur l'évaluation des laboratoires des CHR, des CMA et des CM ;
– Assurer une formation sur la mise en place du SMQ ;
– Générer un rapport de synthèse sur l'état actuel des systèmes QMS, y compris la participation des laboratoires à des programmes formels de tests de compétence (c'est-à-dire générer et recouper les données pour l'indicateur Lab-3 sur la participation à l'EEQ, qui fait partie du cadre de performance du Fonds mondial)
– Mettre en place un système qui lie les activités du réseau de laboratoires aux activités de l'initiative régionale WARIL pour établir une communication solide entre l'IPD, le DLMB et le LCR, et pour définir quels laboratoires participeront aux activités de l'EEQ financé sous le projet WARIL.
– Assurer une formation sur l'élaboration des plans d'amélioration continue des laboratoires des CHR, des CMA et des CM ;
– Appuyer les assistants régionaux à l'élaboration des plans d'amélioration continue des laboratoires des CHR, des CMA et des CM ;
– Apporter un appui technique sur l'application du manuel de sécurité dans les laboratoires de biologie médicale
– Assurer une formation sur l'exploitation des données des laboratoires ;
– Proposer un canevas de rapport détaillé du suivi des activités de laboratoires réalisées ;
– Elaborer un rapport général de mission.
POSTE N° 2 : Assistant technique régional de laboratoires.
Nombre de poste à pourvoir : Treize (13)
2.1 CONDITIONS ET COMPETENCES OBLIGATOIRES
Les assistants techniques (AT) doivent :
– être de nationalité Burkinabé ;
– être des biologistes (médecin ou pharmacien titulaire d'un diplôme d'études supérieures en biologie clinique, technologistes biomédicaux titulaires d'un master en biologie médicale) ;
– avoir fait au moins trois (03) ans au laboratoire pour les médecins et pharmaciens titulaires d'un diplôme d'étude supérieure en biologie clinique ;
– avoir au moins cinq (05) d'expérience au laboratoire pour les technologistes biomédicaux titulaires d'un Master en biologie médicale.
2.2 PRINCIPALES MISSIONS DE L'ASSISTANT TECHNIQUE
– Assurer l'accompagnement du personnel des laboratoires sur la rédaction des documents qualité ;
– Évaluer les laboratoires des CHR, des CMA et des CM au début et à la fin de l'accompagnement ;
– Élaborer des plans d'amélioration des laboratoires des CHR, des CMA et des CM ;
– Appuyer techniquement pour la mise en œuvre des plans d'amélioration des laboratoires des CHR, des CMA et CM ;
– Appuyer les laboratoires dans la mise en œuvre des recommandations du Contrôle national de la qualité des analyses de biologie médicale et des autres évaluations externes de la qualité, le cas échéant ;
– Accompagner les laboratoires dans la transmission mensuelle des données relatives au suivi de disponibilité des examens traceurs, à la surveillance de la résistance aux antimicrobiens ;
– Transmettre trimestriellement les données sur la disponibilité et la fonctionnalité des équipements et la maintenance ;
– Appuyer les laboratoires dans la notification des incidents liés à l'utilisation des DMDIV ;
– Appuyer à la dissémination des différents documents normatifs dans le domaine des laboratoires ;
– Appuyer les laboratoires pour la mise du manuel de sécurité dans les laboratoires de biologie médicale,
– Appuyer la DLBM dans la gestion de stock et le suivi de la consommation des intrants de laboratoire (gestion des données logistiques laboratoires) ;
– Appuyer les structures dans la réalisation des différentes formations de renforcement de capacités des agents de laboratoire ;
– Elaborer chaque trimestre un rapport détaillé du suivi des activités de laboratoires réalisées et le transmettre à la Direction des laboratoires de biologie médicale (DLBM) ;
– Participer aux rencontres trimestrielles de suivi de l'assistance technique régionale par la Direction des laboratoires de biologie médicale.
– Appuyer les laboratoires pour la mise en œuvre du système d'information de laboratoire
– Suivre de façon particulière le fonctionnement et la disponibilité des réactifs des appareils de biologie moléculaire (automates et genexpert) pour les laboratoires de leur région.
II. Composition de dossiers
Le dossier de candidature sera composé des pièces suivantes :
• Une demande manuscrite timbrée à 200 francs CFA et adressée à Monsieur l'Associé Gérant du Cabinet SOGECA International ;
• Une copie légalisée de la CNIB ;
• Un extrait de naissance ;
• Des photocopies légalisées des diplômes demandés ;
• Une lettre de motivation de deux pages maximums ;
• Un curriculum vitae détaillé, daté et signé du candidat et faisant ressortir les expériences professionnelles du candidat ;
• Des photocopies légalisées attestations ou certificats de travail pouvant justifier l'expérience.
III. Déroulement du recrutement
Le recrutement se fera selon la procédure suivante :
• Une phase de présélection sur dossier ;
• Et une phase d'entretien oral avec les candidats retenus avec un comité en vue de la sélection définitive.
IV. Localisation du poste
Dans le cadre de leurs missions, ils auront à effectuer de fréquents déplacements à l'intérieur du pays.
V. Nature du contrat
Le personnel recruté sera soumis à un contrat à durée déterminée de douze (12) mois pour les assistants techniques régionaux de laboratoires et d'un contrat de consultance de 12 mois pour l'Expert international ou national en système des laboratoires et en management de qualité.
VI. Lieu et date de dépôt des dossiers
Les dossiers doivent parvenir au siège de SOGECA INTERNATIONAL sis à Ouagadougou, Secteur 7 Gounghin, Face à la RN N°1, 2e étage de Immeuble SANKARA Boukaré, côté Nord Est du Marché de Gounghin à côté de la pharmacie KAMIN, Tel : 25 34 34 00.
Les dépôts des dossiers sont également autorisés à l'adresse mail : infos@sogecaburkina.com, pour le poste de l'Expert international ou national au plus tard le 14 novembre 2025 à 17 H 00.
NB :
La version détaillée et complète de l'AVIS peut être consultée sur le site web du cabinet SOGECA INTERNATIONAL à l'adresse suivante : www.sogecaburkina.com
Les dossiers sont recevables du lundi au vendredi de 08h30 à 12h30 et de 14h à 17h00 ;
Les dossiers incomplets ne seront pas acceptés ;
Tous les dossiers reçus restent la propriété du Cabinet ;
Seuls les candidats présélectionnés seront contactés ;
Le cabinet se réserve le droit de ne donner suite à ce recrutement.
Pour avis
Sompagnimdi Joseph KAFANDO
Expert-comptable Diplômé
Associé Gérant de SOGECA International
– Les grandes familles : Traoré, Soura, Héma et Nikiéma à Douna, Banfora, Bobo Dioulasso, Ouagadougou et en France
– Les familles alliées : Zoungrana, Hien, Ouédraogo, Compaoré, Bassolet et Tindano à Ouagadougou et en France.
– Mme Zoungrana/Traoré Lalla Nadège ses frères et sœurs à Ouagadougou et Bobo Dioulasso
– La veuve Traoré/Nikiéma Sylvie
– Les enfants : Traoré Rachid Lionel à Bobo Dioulasso
– Traoré Nouroudine Wilfried à Ouagadougou
– Tindano née Traoré Laeticia en France
– Traoré Ange à Ouagadougou
– Les petits enfants : Traoré Kenou et Gloria à Ouagadougou
Vous remercient du fond du cœur pour vos soutiens multiformes et de compassions que vous leur avez témoignés lors du rappel à Dieu le 27 Septembre 2025 et de l'enterrement le 02 Octobre 2025 de leur fils, frère, neveu, cousin, oncle ; époux, père, grand père, beau-frère et beau-père Mr Traoré Adjibou Hermann précédemment logisticien à la coopération Italienne à Ouagadougou.
Ils se gardent de citer des noms de peur d'en oublier. Que le seigneur vous comble de ses grâces et vous rende le centuple de vos bienfaits. Ils vous informent par ailleurs que des messes seront dites à son intention aux dates ci-après :
– Dimanche 09/11/2025 à 9h à l'église notre dame des apôtres.
– Dimanche 16/11/2025 à 9h à l'église notre dame des apôtres.
– Dimanche 23/11/2025 à 9h à l'église notre dame des apôtres.
– Dimanche 30/11/2025 à 9h à l'église notre dame des apôtres.
– Dimanche 07/12/2025 à 9h à l'église notre dame des apôtres.
UNION DE PRIERE
KAFANDO FRANÇOIS (TAMPOUY SAMAND-NAABA) NE en 1940 DCD le 20-08-2024
Je suis la résurrection et la vie
Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra,
Quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais
Jean 11, 25-26
1
Le Naaba Kiiba chef de Tampouy et ses notables
La grande famille KAFANDO à Tuili (Zinikouy)
Tampouy, Bilbalgo, Nagrin, Karpala, Canada
La famille KAFANDO Tibila Daniel à Karpala
La famille du feu KAFANDO Goama Hippolyte
La famille du feu KAFANDO Tibila
Les familles alliées et belles familles
OUÉDRAOGO,TRAORE,KABORE,SOUBEIGA,
ROUAMBA,NIKIEMA,ZONGO,AKOUANDAMBOU,
COMPAORÉ et SAWADOGO
Vous réitérez leurs remerciements pour les nombreuses marques de sympathies de soutien moral spirituel et financier lors du rappel à Dieu de leur Père, grand-père, frère, ami, beau-père, oncle, arrière-grand-père KAFANDO FRANÇOIS (Tampouy Samand-Naaba) précédemment agent de la mairie de Ouagadougou à la retraite décédé le 20 AOÛT 2024 à l'âge de 84 ans.
Que Dieu tout puissant vous le rende au centuple
Par ailleurs elles vous informent que la grande messe tenant lieu de funérailles chrétiennes se déroulera selon le programme ci-après :
VENDREDI 07 NOVEMBRE 2025
Veillée de prière à l'Église Saint JEAN MARIE VIANNEY de Tampouy à 20H00
SAMEDI 08 NOVEMBRE 2025
Messe à l'Église Saint JEAN MARIE VIANNEY de Tampouy à 08H00
Nul ne disparait lorsque son souvenir demeure toujours dans nos cœurs
Sa majesté Naaba Kiba II chef du canton de Manga,
Le Tengsoba de Manga,
Le responsable coutumier de Gaogo,
Les grandes familles : KONDITAMDE, BOUDA, KABRE, ZAGRE, NIKIEMA, KINDA, GOUNGOUNGA, NACOULMA, ZOUNGRANA, à Gaogo, Manga et Ouagadougou ;
La famille de feu KONDITAMDE Joseph ancien maire de la commune de manga, à Manga et Ouagadougou,
KONDITAMDE Gabriel, ADJEPOUA/KONDITAMDE Louise, KONDITAMDE Paul, BOUDA Sébastien, ZAGRE Marc et Xavier, à Manga et à Ouagadougou ;
La famille de Feu KAGAMBEGA Nestor à Banfora ;
KAGAMBEGA Gérard et famille à Koudougou ;
Les familles alliées : KAGAMBEGA, YAMEOGO, RAMDE à Nayalgué, Koudougou et à Banfora, OUEDRAOGO à Koubri, ADJEPOUA à Pô et Ouagadougou, SEGUEDA à Katoulbéré /Ouargaye, Tenkodogo et Ouagadougou, DAH à Kampti et Ouagadougou, KALBAMBA à Bobo- Dioulasso et Ouagadougou, GUIGMA à Koupéla, SEMDE à Bobo-Dioulasso et Ouagadougou ;
Les enfants : Francis Éric à Manga ; Viviane épouse DAH, Landry, Nathalie épouse KABORE, Claude Joël à ouaga ;
Les beau fils et belle fille : DAH Ollo Frédéric, KONDITAMDE /SEGUEDA Z. Béatrice Félicité,
Les petits-enfants : Cédric Ben Anicet, Cécilia Leslie, Yan Anthony, Joseph Andy, Josias Emeric, Yéri Sarah Francine, Nacer Amadou, Sandrine Valérie, Joseph.
Les arrières petits-enfants : Hicham Ismaël, Awa Inaya Marceline, Jahdielle Viviane Nebnooma
Les Neveux et Nièces à Banfora, Koudougou, Ouagadougou et Pabré.
Très touchés par les nombreux témoignages de sympathie, de compassion, d'amitié, de soutiens multiples et multiformes manifestés lors du rappel à Dieu le 17 février 2025 et de l'inhumation le 20 février 2025 à Song-Naaba de leur épouse, sœur, mère, belle-mère, tante, grand-mère et arrière-grand-mère :
Mme KONDITAMDE/KARAMBEGA Marceline
Agent des services financiers à la retraite à Song-Naaba
Chevalier de l'Ordre du Mérite
Elles vous renouvellent leur profonde gratitude et leurs sincères reconnaissances, et vous convient à la grande messe tenant lieu de funérailles chrétiennes, qui sera célébrée à son intention, le samedi 08 Novembre 2025 à la paroisse notre Dame des Apôtres de la Patte d'oie, Ouagadougou à 8 heures 00 précédée d'une veillée de prière le Vendredi 07 Novembre 2025 à 20 heures, à la chapelle de Song Naaba.
Union de prières !!!
‘'… Venez, les bénis de mon père, recevez en partage le Royaume qui a été préparé pour vous depuis la fondation du monde'' Mathieu 25,34.
Les grandes familles BADO, BATIEBO et alliées ;
Profondément touchées par les nombreuses marques d'amitié, de fraternité, de sympathie, de compassion, de soutien spirituel, moral, matériel, financier et d'affection reçues lors du rappel à Dieu le 20 octobre, de l'inhumation le 23 octobre et de la grande messe de requiem le 26 octobre 2025, de BADO née KANTIEBO Elisabeth ;
Expriment leur sincère et profonde gratitude à tous ceux et celles qui de près ou de loin, ont témoigné leur sympathie dans cette douloureuse épreuve, par leurs présences, paroles, messages, prières ou gestes attentionnés.
Ils se gardent de citer des noms de peur d'en oublier.
Toutes pensées, toutes présences, tous mots réconfortants resteront gravés dans leur cœur comme un témoignage d'amour et d'humanité.
Que le tout puissant rende au centuple les bienfaits de chacun.
UNION DE PRIERES
Le ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques a ouvert, ce mardi 28 octobre 2025 à Ouagadougou, la conférence inaugurale sur l'Intelligence artificielle (IA). Co-présidée par la ministre de la transition digitale, des postes et des communications électroniques, Dr Aminata Zerbo/Sabané, et le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, cette rencontre marque le lancement officiel d'une vaste campagne nationale de sensibilisation et de renforcement des capacités sur les enjeux stratégiques de l'IA pour le Burkina Faso.
Le Burkina Faso a décidé d'accélérer sa transformation numérique et d'inscrire l'intelligence artificielle au cœur de sa stratégie de développement. Dans un contexte de reconquête de la souveraineté nationale sous toutes ses formes, le gouvernement place cette technologie au service de la modernisation de l'État, du renforcement de la sécurité, de la promotion de l'innovation locale et de l'amélioration du bien-être des populations.
Organisée à l'université Joseph Ki Zerbo, la conférence inaugurale a réuni plusieurs acteurs : communicateurs institutionnels, journalistes, universitaires, responsables de systèmes d'information, innovateurs, acteurs de la société civile et étudiants.
Ousmane Ouattara, secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres, a insisté sur la cohérence et l'efficacité de l'action publique à l'ère de l'intelligence artificielleAu nom du ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation, Adjima Thiombiano, l'un des co-parrains de cette conférence inaugurale, le secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres, Ousmane Ouattara, a ouvert les échanges. Il a insisté sur la nécessité de faire de l'intelligence artificielle un instrument d'efficacité et de cohérence de l'action publique. Selon lui, « l'intelligence artificielle est un enjeu de cohérence et d'efficacité de l'action de l'État ».
La salle PSUT de l'université Joseph Ki-Zerbo a accueilli du monde pour cette conférence inaugurale sur l'intelligence artificielleOusmane Ouattara a illustré cette vision par LegiChat, une plateforme d'intelligence artificielle développée pour faciliter l'accès aux textes législatifs et réglementaires du pays. « Ce n'est pas seulement un outil technologique, mais un symbole de notre volonté d'affirmer notre souveraineté numérique », a-t-il souligné, avant d'appeler à la mise en place d'un cadre éthique, juridique et sécuritaire solide pour encadrer le développement de cette technologie.
Pour sa part, la ministre de la transition digitale, Dr Aminata Zerbo/Sabané, a replacé le débat dans une perspective géopolitique mondiale. « L'intelligence artificielle est désormais un instrument de puissance, un déterminant majeur de la souveraineté des nations qui redéfinit les équilibres du monde », a-t-elle déclaré. Elle a mis en garde contre le risque de dépendance technologique si les pays africains ne s'approprient pas rapidement cette révolution numérique : « Notre pays ne peut pas rester en marge de cette vision. Nous avons choisi de ne pas subir les menaces, mais de saisir les opportunités », a-t-elle martelé.
« Investir dans l'intelligence artificielle aujourd'hui, c'est investir dans notre indépendance de demain », Aminata Zerbo/SabanéLa campagne nationale qui s'ouvre vise à démocratiser l'usage de l'intelligence artificielle, à développer des compétences locales et à encourager les initiatives innovantes dans tous les secteurs d'activité.
Le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a quant à lui attiré l'attention sur les risques d'ingérence numérique. « L'intelligence artificielle peut devenir une arme de déstabilisation massive », a-t-il averti, évoquant la désinformation algorithmique et la manipulation de l'opinion publique. Il a également insisté sur la nécessité de préserver l'identité culturelle nationale : « L'intelligence artificielle n'est pas seulement une question d'algorithmes ; c'est une question d'âme et d'identité culturelle », a-t-il ajouté, appelant à développer des modèles enracinés dans les langues et les valeurs burkinabè.
Pingdwendé Gilbert Ouédraogo appelle à défendre l'identité culturelle burkinabè dans l'espace numérique mondialCette conférence marque le point de départ d'un processus participatif associant les secteurs public et privé, le monde académique, la jeunesse et la société civile. Selon Dr Aminata Zerbo/Sabané, « investir dans l'intelligence artificielle aujourd'hui, c'est investir dans notre indépendance de demain ».
Photo de familleLe Burkina Faso entend ainsi tracer sa propre voie vers la souveraineté numérique, en s'appuyant sur une intelligence collective nationale et en veillant à ce que la technologie serve le développement humain, social et culturel du pays.
Anita Mireille Zongo (stagiaire)
Lefaso.net
Le ministre de la fonction publique, du travail et de la sécurité sociale, Mathias Traoré, a officiellement lancé ce mardi 28 octobre 2025 l'application mobile eCNSS Burkina. Le lancement de cette application mobile s'inscrit dans le processus de digitalisation des prestations engagées par la CNSS. eCNSS a pour objectif de simplifier l'accès aux services de la CNSS, de fluidifier les échanges entre les usagers et la Caisse et de renforcer la transparence et la confiance grâce à des services en temps réel. eCNSS est disponible sur Playstore.
L'application eCNSS constitue la version mobile de la plateforme eCNSS lancée en novembre 2023. Elle permet aux assurés et aux employeurs de rester en contact permanent avec la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Le lancement ce jour de cette application, témoigne selon le directeur général de la CNSS, Dr Hermann Yacouba Nacambo, de l'engagement continu de la Caisse à moderniser ses services et à améliorer l'accessibilité pour tous les assurés, de son dévouement à l'innovation et de sa réactivité aux besoins évolutifs de ses parties prenantes.
Dans une ère définie par la transformation numérique, la CNSS a voulu saisir l'occasion qu'offre la technologie pour combler les écarts et améliorer l'efficacité de ses prestations. " C'est pourquoi l'application mobile eCNSS est conçue pour rapprocher nos services de nos partenaires sociaux, où qu'ils soient. Avec la généralisation des téléphones intelligents, nous avons voulu mettre cette application à portée de main de tout Burkinabè, où qu'il soit", a laissé entendre Dr Hermann Yacouba Nacambo.
Selon le directeur général de la CNSS, Dr Hermann Yacouba Nacambo, l'application eCNSS offre de nombreux avantages aux employeurs et employésUne facilité d'accès aux prestations pour toutes les parties prenantes
A en croire le directeur général de la CNSS, eCNSS offre des avantages pour les employeurs, les employés et pour la CNSS elle-même. En ce qui concerne les employeurs, il indique que l'application permet de voir la carrière de leurs employés ; payer des cotisations par ordre de virement bancaire, par mobile money, par carte Visa ; demander un calendrier de paiement ; disposer d'une attestation de situation financière ; demander des bulletins de présence des travailleurs ; etc.
Les employés quant à eux peuvent consulter leurs comptes individuels, ainsi que leurs dossiers de prestations et les paiements ; déposer des pièces de maintien de droits ; demander des avances sur prestations ; simuler le calcul de la pension ; consulter leurs paiements ; etc. Les travailleurs de la diaspora qui, souhaitent adhérer à l'assurance volontaire peuvent désormais grâce à cette application interagir directement avec les services de la CNSS.
La CNSS peut à travers l'application mobile, consulter toutes les situations des employeurs ; consulter toutes les situations des travailleurs ; prendre la position GPS de l'employeur en vue des contrôles ; etc. " En définitive, la plateforme eCNSS et eCNSS mobile sont une opportunité pour la CNSS du Burkina Faso de venir à bout de l'épineuse et récurrente problématique de la mise à jour du compte individuel des assurés ; améliorer les délais de liquidation des prestations, voir liquider une pension en une journée ; mettre fin aux files d'attente à nos guichets en faisant gagner du temps précieux à nos assurés et partenaires", conclut le directeur général.
Plusieurs usagers sont venus assister au lancement de cette application qui va simplifier les processuseCNSS, une preuve de la modernisation continue des prestations de la CNSS
Pour le ministre de la fonction publique, du travail et de la protection sociale, Mathias Traoré, l'application eCNSS est en adéquation avec le chantier de modernisation des services publics à travers la dématérialisation des actes administratifs et une digitalisation des prestations publiques, entrepris par le gouvernement.
" eCNSS permet aux citoyens de prendre le contrôle de leurs informations de sécurité sociale, de rester informés de leurs droits et obligations, et d'interagir avec la Caisse nationale de sécurité sociale de manière transparente et sécurisée. L'introduction de cette application représente une avancée significative dans nos efforts collectifs pour moderniser les services publics et améliorer l'écosystème de la sécurité sociale au Burkina Faso", a-t-il souligné.
Mathias Traoré n'a pas manqué d'encourages la CNSS et les autres organismes de prévoyance sociale à poursuivre les efforts de modernisation, pour non seulement améliorer leur efficacité opérationnelle, mais également offrir des services plus accessibles et plus conviviaux aux assurés.
Le ministre du travail, Mathias Traoré, a encouragé les parties prenantes à adopter cette nouvelle applicationTout en encourageant tous les citoyens, employeurs et assurés à adopter l'application mobile eCNSS Burkina, le ministre s'est engagé à suivre deux mois durant le fonctionnement de l'application, et a même invité toute personne qui rencontrerait des difficultés dans l'installation ou l'utilisation de la plateforme, à contacter ses services.
Le directeur général de la CNSS a indiqué que plusieurs autres projets sont en cours, toujours dans le souci d'offrir de meilleurs services aux assurés. Il s'agit du système d'archivage électronique, de la modernisation des cartes d'affiliation des chauffeurs routiers, de la mise en œuvre d'agents conversationnels avec l'intelligence artificielle pour la plateforme eCNSS, le site Web de la CNSS ainsi que les pages Facebook et de l'intégration du système biométrique dans la gestion de ses pensionnés.
Armelle Ouédraogo
Lefaso.net
Au lendemain de la proclamation des résultats provisoires donnant Alassane Ouattara largement vainqueur, l'opposant Tidjane Thiam a dénoncé une élection « non conforme aux standards démocratiques ». Plusieurs figures de l'opposition partagent son constat, pointant un processus « verrouillé » et une faible participation.
L'opposant ivoirien Tidjane Thiam a réagi avec fermeté après la publication des résultats provisoires de la présidentielle. Dans une vidéo diffusée sur ses réseaux sociaux, le président du PDCI-RDA a estimé que le scrutin du 25 octobre « n'a pas été une véritable élection », dénonçant un processus entaché par la peur et la démobilisation des électeurs.
« Ce qui vient de se passer n'est pas une véritable élection et ce à quoi nous avons assisté ne fait pas honneur à notre pays », a déclaré l'ancien banquier international, avant d'appeler à « rejeter la violence et à œuvrer pour la paix ».
Selon lui, le scrutin « a eu lieu dans un climat de peur et a été marqué par une faible participation, visible et reconnue de tous ». Il a également regretté que l'élection ait davantage divisé les Ivoiriens au lieu de les rassembler, appelant les acteurs politiques à « s'unir pour reconstruire la confiance ».
Une opposition divisée
Si Jean-Louis Billon, autre candidat de l'opposition, a reconnu sa défaite et félicité le président sortant, d'autres figures contestent la régularité du scrutin. L'ex-première dame Simone Gbagbo, candidate du Mouvement des générations capables (MGC), a dénoncé un « système électoral inéquitable et verrouillé », accusant la Commission électorale indépendante (CEI) d'être « sous l'influence écrasante du pouvoir ».
Dans une dépêche de l'Agence ivoirienne de presse (AIP), elle évoque un fichier électoral « truffé de doublons » et une opposition « minée par ses propres divisions ». Selon elle, certains acteurs ont contribué à « créer un climat de peur et de violence » ayant découragé de nombreux électeurs à se rendre aux urnes.
Tout comme Tidjane Thiam, elle a condamné les violences signalées dans plusieurs localités du pays et invité les autorités à la clémence envers les militants interpellés pendant le scrutin.
Selon les chiffres provisoires publiés par la Commission électorale indépendante, le président sortant Alassane Ouattara a été réélu dès le premier tour avec 89,77 % des suffrages exprimés. Il devance Jean-Louis Billon (3,09 %), Simone Gbagbo (2,42 %), Ahoua Don Mello (1,97 %) et Lagou Adjoua Henriette (1,15 %).
Samira Ouédraogo
Lefaso.net
Julien Nana, joueur de floorball du club Baobab de Saaba, a été distingué le 22 octobre 2025 par l'Association des journalistes sportifs du Burkina (AJSB). Le 26 octobre, le lauréat a présenté à sa fédération les prix qu'il a reçus lors d'une cérémonie à Ouagadougou.
Le 26 octobre 2025, la Fédération burkinabè de floorball (FBFL) a organisé une cérémonie sobre mais pleine de symboles, pour honorer son joueur Lucien Nana du club Baobab de Saaba. Pour la circonstance, le bureau fédéral, la Ligue du Centre de floorball, les membres du club Baobab de Saaba, des invités, étaient présents. L'objet de la cérémonie était la présentation par le joueur Lucien Nana de ses prix obtenus lors de la Nuit des champions (NDC AJSB), le 22 octobre dernier.
Le champion AJSB floorball Julien Nana, s'adressant à l'assistanceJulien Nana, joueur de Baobab de Saaba, a été reconnu méritant au vu de ses efforts ayant conduit son club au sacre de champion national. Premier à prendre la parole, le lauréat Julien Nana, tout ému, a remercié le bureau fédéral pour cette cérémonie en son honneur, de même que l'assistance présente. Il a laissé entendre que ce sont les contributions de tous, les coéquipiers, les encadreurs, le bureau fédéral, la ligue, qui lui ont permis de se transcender pour performer, et que sa consécration n'est pas uniquement la sienne, mais celle de toute la famille floorball.
Photo de famille du lauréat avec les membres fédéraux, de la ligue et de Baobab de SaabaÀ la suite du joueur, le président de la FBFL, Adama Kouenda, s'est exprimé : « Notre cérémonie a un double objectif. Le premier, ce sont nos félicitations à notre lauréat de la NDC AJSB 2025. Non seulement il a reçu le prix AJSB, et c'est lui qui a gagné le super prix des votes du public parmi plus d'une vingtaine de candidats, cela fait grandir non seulement son nom, mais le floorball, bien que la discipline ne soit pas encore connue, et soit toujours en phase de vulgarisation », s'est-il réjoui.
Les prix obtenus par Julien Nana, le trophée AJSB, le super trophée du public, des gadgetsDans le deuxième objet, le président Kouenda a tenu à remercier l'ensemble du bureau fédéral, pour les sacrifices consentis, il a relevé que le floorball est l'une des fédérations qui a toujours tenu son championnat national, en dépit du fait qu'il ne bénéficie pas encore de la subvention de l'État. Après ces interventions, le lauréat Julien Nana a présenté au président de la fédération ses prix composés du trophée AJSB, du trophée de super prix, de gadgets. Une collation a mis fin au cérémonial.
Barthélemy Kaboré
(collaborateur)
Huit ans jour pour jour après son retrait historique de la Cour pénale internationale (CPI), le Burundi a commémoré, ce 27 octobre 2025, cet acte symbolique à travers une conférence-débat placée sous le thème de la souveraineté judiciaire africaine. L'événement, organisé à Bujumbura, a réuni un large éventail d'acteurs issus du monde juridique, diplomatique, académique et de la société civile, venus réfléchir sur l'avenir de la justice sur le continent africain.
Le 27 octobre 2017, le Burundi devenait le premier pays au monde à se retirer officiellement du Statut de Rome, texte fondateur de la Cour pénale internationale. Huit ans plus tard, cette décision continue d'alimenter les débats sur la place du continent africain dans les instances judiciaires internationales.-
Au cours de cette rencontre, les participants ont échangé sur les défis et opportunités liés à la mise en place de mécanismes judiciaires africains capables de juger les crimes graves, tout en respectant les spécificités culturelles et les souverainetés nationales. L'objectif affiché : promouvoir une justice équitable, indépendante et véritablement ancrée dans les réalités africaines.
Intervenant à distance depuis le Mali, Me Jassane Maguate, Magistrat de l'Ordre Judiciaire de la République du Mali, a salué la démarche du Burundi, qu'il a qualifiée de “courageuse et visionnaire”. Selon lui, “les pays africains doivent désormais s'assumer juridiquement et trouver leurs propres voies pour sanctionner ou juger certains crimes, sans dépendre exclusivement de structures extérieures”.
Il a également rappelé que les États membres de l'Alliance des États du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger) ont récemment annoncé, eux aussi, leur retrait du Statut de Rome, suivant ainsi la voie tracée par le Burundi. “J'espère qu'il y aura une coopération Sud-Sud plus dynamique afin de construire des alternatives africaines solides, capables d'incarner une justice souveraine, équitable et respectueuse des droits humains”, a-t-il ajouté.-
Les intervenants ont largement insisté sur la nécessité pour le continent africain de renforcer ses institutions judiciaires régionales. Plusieurs propositions ont été avancées, notamment la création ou le renforcement d'une Cour africaine de justice et des droits de l'homme, la mise en place de mécanismes de coopération interétatiques pour juger les crimes graves, ainsi que la promotion d'une éducation juridique panafricaine fondée sur les valeurs et traditions du continent.
L'événement a été marqué par la présence de M. Pontien Hatungimana, Secrétaire permanent au Ministère de la Solidarité nationale, des Affaires sociales, des Droits de la Personne Humaine et du Genre, ainsi que de M. Marcelino Nko Roku, Représentant et Chef de Bureau de Liaison de la Commission de la Communauté Économique des États de l'Afrique Centrale (CEEAC). Plusieurs autres personnalités issues du monde académique, diplomatique et associatif ont également pris part aux échanges.
Ces discussions ont permis de dégager plusieurs recommandations concrètes, notamment la création de cadres juridiques harmonisés entre les États africains et la valorisation des mécanismes traditionnels de règlement des conflits, en complément des juridictions modernes.
Au terme de cette conférence-débat, les participants ont exprimé le vœu de voir émerger, dans les années à venir, un véritable système judiciaire africain capable de traiter avec efficacité et indépendance les affaires relatives aux crimes graves commis sur le continent.
Ce 8ᵉ anniversaire du retrait du Burundi de la CPI n'a donc pas seulement été un moment de commémoration, mais aussi un appel à l'action collective pour repenser la justice internationale à partir de l'Afrique et pour l'Afrique.
Omar diallo
Le Directeur Général de Centre Professionnel de Formation Aimé Césaire (CFPAC), ex Institut Colbert, informe les élèves et parents d'élèves du recrutement d'élèves au titre de l'année scolaire 2025-2026 pour la formation professionnelle en transit et déclarant en douane. Cette session ouverte en régime cours du jour et cours du soir les prépare pour l'obtention des diplômes suivants :
1. Le CAP/Transit (Certificat d'Aptitude Professionnel)
2. Le DAT/Transit (Diplôme d'Agent de maitrise en Transit)
A la fin du cycle de formation des deux (02) ans, le transitaire et déclarant en douane est apte à :
• Accomplir avec célérité les formalités douanières au bénéfice des importateurs et exportateurs auprès des tous les bureaux de douane ;
• Suivre et interpréter tout le processus lié au transit de marchandises depuis l'exportation, ou au passage des bureaux frontières et à destination des bureaux terminaux de Ouaga, Bobo et Koudougou ;
• Coordonner les opérations de manutention, de chargement et de livraison ;
• Rédiger la facture transit en mettant en exergue les débours en douane et les HAD (Honoraires des Agréés en Douane).
Le transitaire/déclarant en douane jouit d'une ouverture d'esprit, du développement des relations interpersonnelles fortes et d'une parfaite autonomie financière. Durant toute sa carrière professionnelle, il sera animé par de découvertes sur de fréquents déplacements à l'étranger, notamment dans les zones portuaires où il est à même de soutenir pour l'accomplissement des formalités.
Il sera mis l'accent cette année sur des sorties dans les principaux bureaux de douane, en entreprise, et surtout, une sortie en zone portuaire (Accra) en juin 2026 pour un stage pratique d'un (01) mois.
Les cours sont animés par des spécialistes issus des entreprises du secteur transit et transport et d'éminents enseignants de l'Ecole Nationale des Douane.
Peuvent faire acte de candidature, les élèves ayant régulièrement fréquentés la classe de 3ème de lycées et collèges titulaires ou non du BEPC pour les candidats au CAP/Transit et Déclarant en Douane et la classe de Terminale pour les candidats au DAT/Transit (Agent de maitrise).
Les dossiers de candidature sont reçus aux heures ouvrables à partir du lundi 27 octobre 2025 à l'ISFAC sis Ouaga 2000 situé derrière la grande mosquée de KANAZOE en chantier, Tél : 25 37 41 41 / 71 45 61 73 / 70 11 44 44 / 55 11 44 44 et se composent ainsi qu'il suit :
3. Une demande manuscrite adressée au Directeur Général de CFPAC ;
4. Une copie légalisée du BEPC ou les bulletins de notes de la classe de 3ème pour les candidats au CAP/Transit ;
5. Les bulletins de notes de la Terminale ou le relevé de notes du Baccalauréat pour les candidats au DAT/Transit ;
6. Une copie légalisée de l'extrait d'acte de naissance ou du jugement supplétif d'acte de naissance.
NB : les compléments de dossiers se feront après acceptation du dossier de candidature.
Attention ! le nombre de places est limité à trente (30) élèves pour les cours du jour et trente (30) pour les cours du soir dans chaque catégorie.
Le Directeur Général souhaite à toutes et à tous une bonne et heureuse rentrée scolaire 2025 – 2026.
CFPAC, la fierté d'apprendre et d'entreprendre !
Dominique OUEDRAOGO
(Chevalier de l'Ordre des Palmes Académiques)
Le comité national d'organisation du Tour cycliste international a de nouveau sacrifié a la traditionnelle course cycliste des journalistes.
Pour cette édition 2025, cette course a eu lieu dans la ville de Diébougou, en marge de la quatrième étape courue ce lundi 27 octobre 2025. Au total, une dizaine de journalistes ont pris part à cette course. Et c'est Mamadou ZONGO, journaliste à Lefaso.net qui s'est imposé en solitaire et remporte donc cette course des journalistes qui couvrent le Tour du Faso.
Une course suivie notamment par le ministre en charge des sports, Roland Somda, le ministre directeur de cabinet du Président du Faso, le capitaine Anderson Medah et bien d'autres personnalités.
Le Tour du Faso continue avec les professionnels qui abordent maintenant la cinquième étape ce mardi 28 octobre 2025.
Lefaso.net
Les grandes familles LANKOANDE, YONLI, LOMPO, THIOMBIANO, YARGA, TOGUYENI et SOGLI à Bilanga, Bogandé, Piéla, Liptougou, Fada N'Gourma, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Ouahigouya, Zorgho, Côte d'Ivoire, Ghana, Guinée Bissau, Mali, Sénégal, Canada et République Démocratique du Congo ;
Les grandes familles : BIA, BASSEPE, AYO, APIOU, TIETIEMBOU à Pô, Ghana, Côte d'Ivoire
Les familles alliées : KABORE, BELLA, BADOLO, BARA, COMPAORE, OUEDRAOGO, OUALI, KONATE, DALA, DORO, ZONGO et COULIBALY,
Les enfants, Eveline, Pascale, Achille, Philippe, Nicole, Léonie, Mathieu, Claudine, Roger, Salomon, Ezéchiel, Amos,
Les petits enfants et les arrières petits enfants,
Très touchés par les nombreuses marques de sympathie, d'amitié, de soutien et de réconfort à leur égard lors du rappel à Dieu le 18 septembre 2023 à Ouagadougou de leur épouse, soeur, tante, mère, grand-mère, arrière grand-mère,
Madame LANKOANDE née BIA BASSEPE Joséphine
Infirmière à la retraite
(Veuve de feu Moïse LANKOANDE, ancien Ministre, ancien Député)
Ils renouvellent leurs sincères remerciements et leur infinie reconnaissance à tous ceux qui, de près ou de loin ont apporté leurs soutiens multiformes face à cette dure et éprouvante épreuve et les invitent à prendre part aux funérailles chrétiennes qui se dérouleront à Ouagadougou à l'Église Saint Camille selon le programme ci-après :
– VEILLÉE DE PRIÈRE LE VENDREDI 07 NOVEMBRE 2025 À 20 HEURES
– MESSE DE REQUIEM LE SAMEDI 08 NOVEMBRE 2025 À 8 HEURES.
UNION DE PRIERES
(Ouagadougou, le 27 octobre 2025) - Le Festival européen de cinéma 2025 se tient du jeudi 30 octobre au samedi 6 décembre 2025, dans cinq quartiers de la ville de Ouagadougou.
Organisé par l'Union européenne au Burkina Faso et ses Etats membres (Allemagne, Belgique, France, Italie et Pays-Bas), le festival a pour objectifs de faire connaître les coproductions entre Europe et Afrique en matière de cinéma, et de faire découvrir au public burkinabè la diversité culturelle et historique des pays européens, afin de permettre un brassage de valeurs et expériences.
Pour cette édition 2025, le festival a décidé de quitter les salles de cinéma pour aller plus près des populations, afin de célébrer le partenariat Europe-Afrique au sein des communautés. Toutes les projections, libres et gratuites, se tiendront dans des espaces plein-air des quartiers populaires de la ville de Ouagadougou, en partenariat avec le Cinéma numérique ambulant, association spécialisée pour les projections en itinérance. L'objectif de cette démarche est : « Le cinéma pour tous, le cinéma partout ! ».
Sept projections sont prévues dans les quartiers suivants : Tanghin, Ouidi, Tampouy, Sondogo et Dassasgho. Deux films burkinabè, cofinancés par l'UE, figurent parmi les sept sélectionnés pour cette édition : « Katanga, la danse des scorpions » de Dani Kouyaté, et « Sira » d'Apolline Traoré.
Le lancement officiel du festival est prévu pour le jeudi 30 octobre 2025 à 19h au terrain « Puma Rouge » de Tanghin, avec le film sacré Etalon d'or au Fespaco 2025, « Katanga, la danse des scorpions ». Chaque weekend, jusqu'à la clôture prévue le 6 décembre 2025 au quartier Dassasgho avec le film « Divertimento », les cinéphiles des quartiers visités pourront voir les films proposés par les Etats membres de l'UE : « Primadonna » à Tampouy (8 novembre), « Sira » à Tanghin (14 novembre), « L'histoire de Souleymane » à Tampouy (22 novembre), « Dent pour dent » à Ouidi (28 novembre), « Toni Erdmann » à Sondogo (5 décembre).
A travers ses instruments de coproduction audiovisuelle, l'UE représente le plus important partenaire des cinémas africains. L'UE et ses Etats membres présents au Burkina Faso sont convaincus que la culture, et plus spécifiquement le cinéma, contribue d'une manière fondamentale à la paix, à la cohésion sociale et au bien vivre-ensemble, apportant sa pierre pour la construction d'un monde meilleur, par la magie de l'image.
Programme de projection
Jeudi 30 octobre : « Katanga, la danse des scorpions » à Tanghin (UE)
Samedi 8 novembre : « Primadonna » au quartier Tampouy (Italie)
Vendredi 14 novembre : « Sira » à Tanghin (Pays-Bas)
Samedi 22 novembre : « L'histoire de Souleymane » à Tampouy (France)
Vendredi 28 novembre : « Dent pour dent » à Ouidi (Belgique)
Vendredi 5 décembre : « Toni Erdmann » à Sondogo (Allemagne)
Samedi 6 décembre : « Divertimento » à Dassasgho (UE).
Sélection d'un bureau d'études pour renforcer les capacités des apprenant.e.s en vue d'améliorer l'employabilité des jeunes et femmes dans les zones frontalières du projet SKBoWa
La Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), est une entreprise de coopération internationale pour le développement durable opérant sur tous les continents. Elle propose des solutions d'avenir pour le développement politique, économique, écologique et social dans un monde globalisé.
Dans des conditions parfois difficiles, la GIZ soutient des processus complexes de changement et de réforme. Son objectif principal est d'améliorer durablement les conditions de vie des populations dans les pays d'intervention.
Dans le cadre de ses activités, la GIZ à travers le PDA-SKBoWa souhaite sélectionner un bureau d'études pour Former 280 apprenant.e.s en élevage de volaille locale/poulets de chair.
La participation à la concurrence est ouverte à égalité de conditions à toutes les structures remplissant les conditions énumérées dans le Dossier d'Appel d'Offres et régulièrement installées au Burkina Faso.
Les prestataires intéressés peuvent obtenir le dossier d'Appel d'Offres en envoyant une demande à l'adresse BF_Inquiry@giz.de avec en objet « Dossier N°83502449 _ Sélection d'un bureau d'études Renforcer les capacités des apprenant.e.s en vue d'améliorer l'employabilité des jeunes et femmes dans les zones frontalières du projet SKBoWa ». Date limite de soumission 18.11.2025 à 16h30mn.
À Guiaro dans le sud du pays, la gendarmerie nationale a mis fin aux activités d'un réseau local de production et de vente de chanvre indien dans plusieurs villages du département. Trois personnes ont été interpellées et les champs détruits.
Depuis quelque temps, des habitants signalaient la présence de fumeurs et même de cultures de cette plante dans des zones reculées.
Face à la multiplication des alertes, la brigade territoriale de Guiaro a décidé d'agir. C'est sur la base d'informations jugées crédibles, qu'une équipe d'enquêteurs a mené des investigations dans le village de Boli, dans le département de Guiaro.
Ces recherches ont permis, le 8 octobre 2025 à 21h26, d'interpeller un cultivateur, surpris pour production, vente et consommation de chanvre indien.
Les investigations ont ensuite permis de remonter la filière. Le 11 octobre, un second individu, a été arrêté pour vente et consommation.
Le 12 octobre 2025, une troisième personne résidant à Koumbili, a elle aussi été interpellée pour importation, culture, vente et consommation de la même substance.
Tous ont reconnu les faits, expliquant qu'ils cultivaient et revendaient le chanvre pour la consommation locale.
Conformément aux instructions du Procureur du Faso près le Tribunal de Grande Instance de Pô, les champs identifiés ont aussitôt été détruits.
Les gendarmes poursuivent leurs investigations pour identifier d'éventuels complices et mieux cerner l'ampleur du phénomène. C'est l'occasion d'interpeller la population sur la nécessité de protéger la jeunesse de cette pratique qui gagne du terrain dans certaines zones rurales.
Les citoyens sont invités à redoubler de vigilance et à continuer de signaler tout comportement suspect.
Lefaso.net
Source : Gendarmerie nationale
1- INTITULE DU POSTE
Chef de mission et contrôleurs de chantiers
2- NOMBRE DE POSTE :
Chef de mission : un (01)
Contrôleurs de chantier : (04)
3- LIEU DU POSTE :
Ouagadougou
4- MISSIONS PRINCIPALES :
Chef de mission
• Coordonner et superviser l'ensemble des activités de contrôle technique sur les chantiers.
• Assurer la planification, la répartition et le suivi des missions des contrôleurs de travaux.
• Garantir la conformité des travaux réalisés avec les normes, plans et cahiers de charges.
• Élaborer les plans et devis estimatifs.
• Produire les rapports techniques, comptes rendus et rapports d'avancement.
• Représenter la mission auprès du client, des partenaires techniques et des autorités compétentes.
• Assurer la qualité, la sécurité et le respect des délais sur les chantiers.
Contrôleurs de chantiers
• Effectuer le contrôle technique des travaux réalisés sur le terrain.
• Vérifier la conformité des installations et des équipements aux normes et aux plans d'exécution.
• Identifier et signaler toute non-conformité technique.
• Participer aux essais et aux réceptions des ouvrages.
• Rédiger les rapports de visite et de contrôle.
• Mise à jour du cahier de chantier
• Appuyer le chef de mission dans le suivi et la coordination des chantiers.
5- COMPETENCES ET APTITUDES REQUISES :
Chef de mission :
• Titulaire d'un BAC+5 en électrotechnique, électromécanique, génie industriel ou équivalent.
• 10 ans d'expérience avérée dans la conduite ou le contrôle de projet technique.
• Maitrise des outils de planifications et de suivi (camélia, autocards etc.)
• Connaissance des normes électrique et de sécurité.
• Conception et dimensionnement d'installation électrique.
• Supervisions et maintenance des équipements électriques.
• Lecture et interprétation de plan et schéma techniques.
Contrôleurs de travaux
• Diplôme : BTS ou licence en électrotechnique, électromécanique ou équivalent.
• Expérience : 4 à 5 ans dans le contrôle, la maintenance ou le suivi de chantier techniques.
• Lecture des plans et schémas électrique.
• Maitrise des outils de planifications et de suivi.
• Connaissance des normes électriques et de sécurité.
6- CONDITIONS SPECIFIQUES
• Être disponibles pour les déplacements fréquents.
• Avoir 02 ans d'expérience avérées en étude, supervision ou réalisation de travaux d'électrification MT/BT est un atout.
• Bonne capacité de communication et de rédaction.
7- CONDITIONS DU CONTRAT
Contrat à durée déterminé CDD (avec période d'essai de trois (03) mois.
8- COMPOSITION DU DOSSIER
• Curriculum vitae détaillé à jour.
• Une lettre de motivation avec mention de prétention salariale.
• Copies des diplômes, attestations et certificat de travail.
9- MODE DE RECRUTEMENT
Sélection sur dossier suivi d'un entretien
NB : seuls les candidats présélectionnés seront contactés pour l'entretien.
10- DEPOT DE DOSSIER
Les dossiers doivent être envoyés à l'adresse email suivante
greyholding1@gmail.com en mentionnant le poste adressé à la directrice générale du cabinet Grey holding.
Pour tout renseignement complémentaire, veuillez contacter le : +226 67-69-18-00
Date limite de réception des dossiers : lundi 03 novembre 2025 à 17h :00
NB : aucun frais n'est exigé au candidat pour tout le processus de recrutement
(Dépôt dossier, sélection dossier, entretien et embauche)
La DIRECTION
Voilà un (1) an que le Seigneur a rappelé à Lui sa fille bien-aimée Bangoura N'deye, précédemment sage-femme à la Clinique Frany.
31 octobre 2024 – 31 octobre 2025
Yā ayyatuhā an-nafsu al-muṭma'innah, irji‘ī ilā rabbiki rāḍiyatan marḍiyyah, fa-dkhulī fī ‘ibādī, wa-dkhulī jannatī.
« Ô toi, âme apaisée, retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée.
Entre donc parmi Mes serviteurs et entre dans Mon Paradis. »
(Sourate Al-Fajr, versets 27 à 30)
À l'occasion de ce triste anniversaire, les grandes familles Sombie, Koné, Youla, Bangoura, Traoré, Touré, Sylla,
les familles alliées Samandoulgou, Barro, Nakoulma, Wembanba, Balima, Ouédraogo,
ainsi que les amis et collègues,
à Bérégadougou, Guinée Conakry, Abidjan, France et États-Unis,
renouvellent leurs remerciements et leur profonde gratitude pour les nombreuses marques d'amitié, de sympathie, de compassion et de soutien multiforme reçues lors de son inhumation le 03 novembre 2024, suivie du Doua.
Ils vous informent qu'une cérémonie de Doua aura lieu le vendredi 31 octobre 2025 au domicile familial sis à Benogo (Cité de l'Avenir) à 7h30.
28 octobre 2009 - 28 octobre 2025 : il y a 16 ans que nous quittait, dans sa 85e année, Paré Gnongui Pierre.
Les grandes familles Paré, KI, Toé et Bonané à Koin, Toma, Ouagadougou, Bobo Dioulasso, en Guinée, en Côte d'Ivoire.
Les familles alliées et amies, Paré, Youané, Mossé, Bonané, Toé, Ki, Go, Boléané, Ouattara, Sinon, Koussoubé à Koin, Toma, Bounou, Zouma, Kalabo, Sapala, Sui, Pankélé, Ouagadougou, Banfora, Orodara,
vous invitent à vous unir à elles dans la prière pour le repos de son âme.
« Moi je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. » (Jean 11, 25-26)