Written by Maria Niestadt.
Influencer marketing has become a significant part of the digital economy. Influencers allow brands to reach highly targeted audiences, and their endorsements are often perceived as more authentic than direct advertising. Some consumer groups – such as younger consumers and those with lower financial literacy, lower income, or consumers who follow trends closely – are particularly receptive to this type of marketing.
The fast growth of this sector has exposed several problematic practices and regulatory challenges in the EU. Many influencers do not clearly disclose the commercial intent behind their posts, while others manipulate visibility by buying fake followers, likes or plays to inflate their perceived influence and to make more profit. Additional concerns include reinforcing unrealistic beauty standards, promoting harmful or illegal products, accelerating the spread of false and misleading claims, and exploiting kidfluencers for financial gain.
At EU level, laws relevant to influencer marketing exist but are fragmented across consumer protection, digital and audiovisual media regulation. Hidden advertising and misleading commercial practices are already prohibited, yet the responsibilities of different actors in the influencer marketing value chain are not always clear. Some EU Member States, such as France and Spain, have complemented these EU laws with national legislation, and many have issued guidance to help influencers and companies understand their legal obligations.
The European Commission has signalled its intention to address misleading influencer marketing practices in the forthcoming digital fairness act. The European Parliament and Council will play a central role in shaping this legislation once the proposal is published.
Read the complete briefing on ‘Regulating influencer marketing in the European Union‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.
Le Naaba Sinbdo, chef de canton de Diguila,
Le Naaba Saaga, chef de Kougr-sian
Le Naaba Sanem, chef de Sigdougou
Les grandes familles OUEDRAOGO, SAWADOGO, à Diguila, Kaya, Sian et Ouagadougou,
La famille OUEDDOUDA à Ouagadougou,
Les grandes familles TAPSOBA à Gounghin, KAFANDO à Boulsa et Ouagadougou,
Mr OUEDRAOGO Louis,
Mr OUEDDOUDA François de Sales et famille,
Mme SAWADOGO née OUEDDOUDA Rufine et famille,
Mme THIOMBIANO née OUEDDOUDA Henriette et famille,
Mme KABORE née OUEDDOUDA Florence et famille,
Mme IZOUNGOU née OUEDDOUDA Colette et famille,
Mr OUEDDOUDA Stanislas,
Mr OUEDDOUDA David,
Mr OUEDDOUDA Omer,
Les familles alliées : ROUAMBA, KABORE, NANA, YAMEOGO, OUEDRAOGO, SANON,
BAMBARA, KADEOUA, TRAORE.
Mme OUEDDOUDA née YAMEOGO Rosalie et famille,
Les enfants : Déborah, Michael et Alwin,
Les petits enfants : Marvin, Maelyse, Jade, Stone, Nathanael, Marie-Michelle, Mael et Aaron
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur fils, frère, père, beau-père, beau-
frère, beau-fils et grand père,
OUEDDOUDA Jean Marie
Précédemment Agent commercial du CNEA à la retraite
Décès survenu de dimanche 21 décembre 2025 à Ouagadougou, à l'hôpital de Bogodogo.
Ce lundi 22 décembre, Une veillée de prière est prévue au domicile à la patte d'oie à 20h.
Le Mardi 23 décembre, aura lieu la levée du corps à 7h30 au domicile, suivi de l'absoute à 8h
à l'église Notre Dame des Apôtres de la patte d'oie, puis de l'enterrement au cimetière route
de Saponé.
Une messe sera demandée le dimanche 28 décembre à l'église Notre Dame des Apôtres de
la patte D'oie et fera office de messe de funérailles
L'archevêque métropolitain de Koupèla, Monseigneur Gabriel Sayaogo, annonce, dans un communiqué, le décès de l'abbé Gérard Francis Yougbaré. Le décès est survenu ce lundi 22 décembre 2025 à Prato, en Italie, où le prêtre de 55 ans était en mission.
Ordonné prêtre il y a 27 ans et serviteur fidèle du Christ, l'abbé Gérard Yougbaré a consacré sa vie au service de l'Église avec une foi sincère, une humilité exemplaire et un amour constant pour son prochain.
Les informations concernant ses obsèques seront communiquées ultérieurement.
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Ce lundi 22 décembre 2025, se tient à Koudougou la session du comité de pilotage de l'année 2025 du Programme d'amélioration des moyens d'existence durable en milieu rural (PAMED). Cette session marque l'aboutissement de six années d'engagement conjoint entre le gouvernement du Burkina Faso et le Programme des nations unies pour le développement (PNUD), dans un contexte national marqué par la vulnérabilité des moyens d'existence ruraux, la dégradation des ressources naturelles, les effets des changements climatiques et les défis sécuritaires. La cérémonie d'ouverture a été présidée par Christian Somda, directeur général de l'économie verte et du changement climatique.
Le PAMED est une initiative du gouvernement burkinabè soutenue par le Programme des nations-unies pour le développement (PNUD). Ses actions, selon Christian Somda, directeur général de l'économie verte et du changement climatique, visent à assurer la sécurité alimentaire, à améliorer les moyens d'existence résilients des petits exploitants agricoles organisés à travers des coopératives, des couches vulnérables, des populations déplacées et celles des zones d'accueil. Après six années de mise en œuvre, le programme est à terme. « L'heure est donc au bilan pour évaluer l'exécution du projet au troisième trimestre », situe M. Somda.
« Étant dans un processus de refondation, il faut que les recommandations nous servent pour l'avenir », Christian SomdaDe manière globale, l'on retient bon nombre d'acquis liés à la réalisation et à la sécurisation des bases positives, cela à travers la promotion de l'agroécologie, la gestion durable des terres et la valorisation des ressources naturelles. « Parmi les acquis spécifiques majeurs, je retiens notamment l'aménagement de cinq fermes agroécologiques polyvalentes sur 48,25 hectares sécurisés sur le plan foncier et exploités par plus de 1 300 ménages, générant près de 70 millions de francs CFA de revenus annuels ; la réalisation du barrage de Nando, d'une capacité de 580 000 m³, ainsi que l'aménagement d'un périmètre irrigué de 56 hectares, doté de 12 puits maraîchers équipés de pompes solaires », résume Dieudonné Kini, représentant résident adjoint par intérim du PNUD.
« Nous sommes satisfaits des résultats engrangés par le PAMED », Dieudonné KiniOutre cela, il relève le renforcement des capacités de 2 035 producteurs et productrices, dont 60 % de femmes, 30 % de jeunes et 20 % de personnes déplacées internes, mais aussi la production de 70 000 plants, dont 52 000 reboisés le long des cours d'eau et autour du barrage. « Ces résultats ont permis d'améliorer la productivité agricole, de renforcer la résilience des ménages, et de créer des dynamiques économiques locales favorables à l'emploi des jeunes et des femmes. Au-delà des infrastructures et des investissements matériels. Le PAMED a contribué à renforcer la structuration des organisations de producteurs, l'accès au marché et la gouvernance des ressources naturelles », a-t-il ajouté.
Une vue des participants à cette sessionDe son côté, le PDS de la commune de Dédougou, Dieudonné Tougfo, se dit satisfait des résultats engrangés par le programme dans son ressort. Selon ses dires, les villages de Noakuy et Moundasso ont bénéficié de fermes agroécologiques de respectivement 15 et 2 ha. « Pour le dernier site susmentionné, c'est environ 100 millions de francs CFA qui ont été déboursés par le PAMED. Pour le site de 15 hectares, c'est beaucoup plus. Ce sont des fermes agro-écologiques qui ont été certifiées bio », a-t-il précisé. Cela permet entre autres la protection de l'environnement, évite la dégradation des sols, favorise l'intégration des populations déplacées internes, l'autosuffisance des personnes vulnérables, une meilleure connaissance des produits cultivés.
« Nous aurions voulu que ce programme soit prolongé », Dieudonné TougfoErwan Compaoré
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Africa Global Logistics (AGL) a procédé à une signature de convention de partenariat avec la Fédération burkinabè de football (FBF). La cérémonie de signature s'est déroulée dans la matinée de ce lundi 22 décembre 2025 à Ouagadougou.
Ce partenariat entre dans le cadre des ambitions de l'entreprise AGL de soutenir l'équipe nationale. Selon Seydou Diakité, directeur pays d'AGL, la fédération a aujourd'hui besoin du soutien des entreprises pour assurer l'épanouissement de l'équipe nationale, d'où la signature de cette convention.
Seydou Diakité, directeur pays d'AGL, confie que la fédération a besoin de soutien pour assurer l'épanouissement de l'équipe nationale« Nous devons retenir que la fédération a besoin du soutien des entreprises pour faire prospérer l'équipe nationale car l'État ne peut pas tout faire. Le football est une industrie aujourd'hui qui permet aux jeunes de prospérer, de créer des entreprises, et de contribuer à la collecte de ressources au profit du Trésor public. Donc c'est un facteur créateur de richesses que nous devons soutenir », s'est-il exprimé.
Ce nouveau partenariat, conclu à l'occasion de la CAN au Maroc, viendra donc renforcer l'appui financier et logistique indispensable à la réussite de la sélection nationale.
De son côté, la Fédération burkinabè de football accueille ce partenariat avec une immense joie. Par ailleurs, Oumarou Sawadogo, président de la FBF, a souligné que la CAN est bien plus qu'une compétition sportive. Pour lui, elle est un moment d'unité nationale, de fierté et d'espoir pour tout un peuple. Et, au-delà du soutien financier, AGL pose un acte qui s'inscrit dans un élan de résilience pour le peuple burkinabè. De ce fait, il remercie l'entreprise pour cette action généreuse.
Photos de famille« AGL est venu spontanément nous appuyer avec un montant qui nous permet de régler certaines questions à notre niveau et nous avons promis d'en faire bon usage », a-t-il conclu.
Il faut noter qu'Africa Global Logistics est le partenaire logistique officiel de la CAN 2025 qui se tient au Maroc. Sur les 24 pays participants, AGL est présent dans 23 d'entre eux, y compris le Burkina Faso.
Muriel Dominique Ouédraogo/Clémentine Koama (stagiaires)
Crédit photos : Bonaventure Paré
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Les grandes Familles DAO, DOYE et Alliés, ainsi que les que les familles BAKO,TRAORE et alliés, ont le profond regret de vous annoncer le décès de leur fils, époux et frère, DAO Dramane Ismaël. Décès survenu le 12/12/2025 à Abidjan.
Le déroulement des obsèques se fera comme suit :
– Arrivée du corps le mercredi 24 décembre 2025 en fin de matinée suivi de l'enterrement le même jour à 15h30 au cimétière municipal route de Bama (côté droit).
– Le doua se fera le jeudi 25 décembre 2025 à 9h au domicile familial secteur 23 (Bolibana) de Bobo-Dioulasso.
La famille du défunt Grand Imam de Dédougou, profondément touchée par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutien moral reçues à la suite de son rappel à Allah, tient à exprimer sa reconnaissance sincère et émue à l'ensemble des fidèles musulmans, autorités coutumières, religieuses, administratives, ainsi qu'à toutes les personnes venues de Dédougou et d'ailleurs.
À l'occasion du dou'a du 40ᵉ jour, tenu le 14 décembre dernier à la Grande Mosquée de Dédougou, votre présence massive, vos prières ferventes et vos témoignages de fraternité ont constitué pour la famille un réconfort inestimable et une preuve éclatante de l'attachement de la communauté à l'œuvre spirituelle et sociale laissée par le défunt.
La famille tient également à remercier très respectueusement l'ensemble des autorités religieuses et des notabilités pour la bonne tenue de la cérémonie d'installation du nouvel Imam de Dédougou, Imam BA Mamadou, ainsi que de son adjoint, Imam FAMANTA Idriss Traoré, fils du défunt Grand Imam.
Puisse Allah (SWT) les assister dans leurs nobles missions, leur accorder sagesse, droiture et succès dans la conduite de la communauté musulmane de Dédougou.
Que le Tout-Puissant récompense chacun selon ses intentions, accorde une place de choix au défunt dans Son vaste Paradis (Al Jannah Firdaws) et préserve notre communauté dans la paix, l'unité et la foi.
Kim Jong‑un looks so fat that if news broke tomorrow of his death from cardiac failure—amid cheese, cigars, and a stalled treadmill—the world would barely blink; many would simply shrug and say, “Well, that tracks.” Public appearances and open‑source estimates place the supreme leader at roughly 170 cm in height and around 130–140 kg in weight, a profile consistent with severe obesity. Add to that a long‑running pattern of heavy smoking, alcohol use, calorie‑dense diets, irregular sleep, chronic stress, and prolonged sedentary work, and the cardiovascular math becomes uncomfortably straightforward. In an ordinary political system these would remain private failings; in a hyper‑personalized autocracy where a single body doubles as the state’s command center, however, they become public risks—and the country itself ends up hostage to one man’s cholesterol.
Authoritarian regimes often project an image of durability. Measured against the resilience that flows from democratic accountability, however, autocracies tend to be more brittle than they appear: they look solid until they suddenly are not. Rather than eroding gradually, they are prone to fracture once critical thresholds are crossed. History offers a consistent pattern. When a leader’s health deteriorates at the top of a highly personalized system, the effects propagate outward through the state—from Joseph Stalin’s strokes and paranoia distorting late‑stage governance, to Mao Zedong’s physical decline hollowing out decision‑making at the end of the Cultural Revolution, to Hugo Chávez’s prolonged illness paralyzing succession and policy in Venezuela, and to Egypt’s King Farouk, morbidly obese, dying young of heart failure after years of excess.
Taken together, these precedents underscore a sobering lesson for today’s axis of autocracies. China, Russia, Iran, North Korea (often grouped as the so‑called “CRINK” states), and increasingly Venezuela all face succession risks that could generate abrupt discontinuity. Pyongyang, however, remains distinct. Extreme personalization of power, the absence of routinized succession mechanisms, and the centrality of nuclear weapons compress uncertainty rather than allowing it to unfold gradually. This makes any leadership shock uniquely costly: decisions that elsewhere play out over months could be forced into days, with nuclear security, alliance management, and great‑power signaling converging simultaneously.
Were Kim to die suddenly on an ordinary day, succession ambiguity, elevated military alert postures, and nuclear command questions would surface at the same time. The situation is further complicated by the lack of transparent health disclosure, delegated authority, or institutionalized handover—constraints that narrow elite bargaining space and push the system rapidly toward one of three familiar pathways. Two plausibly involve internal stabilization: the “Bloodline Restoration” Scenario, in which the Kim dynasty re‑consolidates power around a designated heir (possibly Kim Jong‑un’s daughter, Kim Ju‑ae); or the “Collective Politburo Governance” Scenario, in which elites coalesce into a technocratic leadership coalition. Absent either, the remaining outcome is the “Warlordization” Scenario—factionalized military chaos and internal collapse, with no coherent authority able to negotiate with or control events.
If Kim’s obesity‑related health risks intensify yet sheer luck keeps him upright through 2026, and President Trump floats a tongue‑in‑cheek confidence‑building gesture—say, an effective weight‑loss drug to keep Kim Jong‑un literally alive, repurposed as diplomatic leverage (sigh)—it would merely confirm how thin the margin for error has become.
And if Kim’s uncontrollable waistline were to achieve what special operations could not, even the most optimistically stable outcome—where President Trump still maintains a hotline with a familiar counterpart, the Kim dynasty—would read like a strange footnote. Washington would not be negotiating with a general or a committee, but with the dynasty’s next custodian—perhaps facing Kim’s daughter, Kim Ju‑ae, across the table—where a Barbie doll slides forward as an icebreaker, along with talk of opening a Toys“R”Us in Pyongyang.
Democracies outlast autocracies thanks to fewer fragile bodies at the topFor policymakers in democracies—where sustainable, healthy lifestyles are not only possible but institutionally supported—the contrast with autocracy carries a dry irony. When power is dispersed and institutions absorb shocks, one leader’s cholesterol no longer qualifies as a strategic variable. After all the grand theory and high geopolitics, the conclusion is stubbornly mundane: democracy lasts not because it is wiser, but because its risks are distributed across many bodies. It is, in the end, dispersed biological durability—not ideology or strategy—that makes democracy more endurable than autocracy.
Thus, this structural advantage is worth taking seriously in 2026 for decision‑makers in democracies. If there is a New Year’s resolution worth making, it is this modest one. Cut back on alcohol, drink more water. Walk between meetings. Treat exercise not as lifestyle branding but as occupational hygiene. Metabolic discipline is not self‑help; it is risk management. Strategic discipline, in turn, begins with bodily discipline. And because power is not trapped in one body, democracies retain a merciful escape hatch: if the job becomes unbearable or the public turns hostile, leaders can step aside, retire, or lose an election, rather than allowing a failing body to linger as a national‑security variable.
The world has no shortage of contingency plans. What it lacks are authoritarian leaders secure enough in both their institutions and their health not to turn their own waistlines into a geopolitical variable.
Moov Africa Burkina a organisé un arbre de Noël au profit des enfants de son personnel. La cérémonie s'est tenue le dimanche 21 décembre 2025 sous la présidence du directeur général de l'entreprise, Mohamed Karim, dans une atmosphère empreinte de convivialité et de chaleur humaine.
S'adressant à ses collaborateurs, le directeur général a exprimé sa joie de voir une forte mobilisation autour de cet événement qu'il qualifie de moment le plus attendu de l'année. Pour lui, cette fête est une parenthèse qui permet de mettre de côté les dossiers professionnels pour se retrouver dans un esprit de famille, celle de Moov Africa Burkina.
Quant aux enfants, qu'il présente comme les véritables stars de l'événement, Mohamed Karim a rappelé qu'ils constituent la raison des efforts quotidiens de leurs parents. Il a insisté sur leur rôle de bâtisseurs de demain et sur la volonté de l'entreprise de contribuer, à travers son travail, à leur offrir un avenir prometteur.
Dans son allocution, le premier responsable de l'entreprise est revenu sur l'année écoulée, marquée par des défis pour l'entreprise. Il a salué l'engagement, le professionnalisme et l'esprit de solidarité des équipes, grâce auxquels Moov Africa Burkina a pu faire face aux difficultés. Il a également remercié les travailleurs pour leur fidélité et leur capacité à se soutenir mutuellement.
Le directeur général a tenu particulièrement à adresser sa reconnaissance aux équipes de la direction des ressources humaines pour l'organisation de la cérémonie, soulignant leur implication et le soin apporté à la réussite de la soirée.
Le directeur général remettant un présent à un enfantPlacée sous le signe du partage et de la solidarité, cette célébration de Noël a été, selon Mohamed Karim, l'occasion de mesurer la chance d'évoluer au sein d'une entreprise qui se veut avant tout une grande famille. Il a conclu en souhaitant à l'ensemble du personnel et à leurs enfants un merveilleux Noël.
Le directeur des ressources humaines, Moussa Sakandé, président du comité d'organisation a indiqué qu'il a été très heureux d'avoir pu réaliser cette fête pour les enfants. Il leur a souhaité bonne fête et les a exhortés à travailler bien à l'école pour le plaisir de leurs parents.
Le directeur des ressources humaines, Moussa Sakande« Chers enfants, vous êtes la véritable source de cette magie. Ce soir, c'est à vous que nous avons voulu offrir un moment spécial, un moment où vos yeux brillent de joie, où vos sourires réchauffent nos cœurs. Noël, c'est une fête qui rassemble les familles, et aujourd'hui, c'est avec vous que nous partageons ce moment de bonheur. Nous espérons que cette soirée vous apportera tout ce dont vous pouvez rêver : des rires, des surprises, et beaucoup de joie », a dit le directeur des ressources humaines aux enfants.
Le directeur général de Moov Africa Mohamed Karim avec quelques enfants présents à la fêteEt d'ajouter « Chères collaboratrices, chers collaborateurs, chers enfants, ce Noël est un moment de célébration, mais c'est aussi une invitation à la réflexion. À travers nos valeurs d'entreprise que sont l'écoute, la collaboration, la responsabilité. Nous construisons un avenir commun. Un avenir où, ensemble, nous pourrons faire face aux défis de demain et offrir à nos enfants un monde meilleur. Alors, ce soir, laissons de côté les préoccupations professionnelles et concentrons-nous sur l'essentiel : le bonheur de partager un moment convivial avec nos proches, de rire ensemble et de créer des souvenirs précieux ».
Les enfants, véritables stars de la soirée, ont eux aussi exprimé leur reconnaissance. Par la voix de leur porte-parole Andy So, ils ont remercié la direction de Moov Africa Burkina pour cette « soirée magique », vécue comme un grand cadeau à la veille de Noël. « Nous voulons vous remercier du fond du cœur pour cette soirée magique qui est pour nous un grand cadeau à la veille de Noël et pour les cadeaux que nous avons reçus de votre part. Grâce à vous, nous pouvons vivre un moment inoubliable tous ensemble, dans la joie et l'amitié, avec de la musique, de la danse et, bien sûr, l'arbre de Noël qui brille de mille feux. Et merci à Noël, qui est l'occasion de se retrouver pour partager des moments merveilleux et d'être entourés de ceux que l'on aime. Grâce à vous, nous nous sentons très spéciaux ce soir. Nous sommes vraiment heureux de pouvoir profiter de ce moment magique avec nos amis, nos familles et tous ceux qui rendent cette fête possible », a laissé entendre Andy So.
Le représentant des enfants, Andy SoPlacée sous le signe de la solidarité et du vivre-ensemble, cette célébration renforce l'esprit de famille qui caractérise Moov Africa Burkina, dans un contexte où l'entreprise affirme son attachement aux valeurs humaines et à la cohésion entre ses travailleurs et leurs familles.
Rama Diallo
Lefaso.net