Hetven éve verték le a magyarországi forradalmat és szabadságharcot: e dátumra (november 4.) időzítették az ügynökakták egy részének közzétételét. A nyitottakták.hu felületen tanulmányozható adatok olvasata és tanulsága rétegzett, akár az általuk tükrözött kor. Nem ítélkezni, de megérteni. Az egyes esetek révén a folyamatot felfogni – bármily töredékes összképet megalkotni. Stefano Bottoni történész jelentkezett be a […]
Articolul Stefano Bottoni az „ügynökaktákról” apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.
Adopté en Conseil des ministres le 4 novembre 2026, le Programme d'action du gouvernement (PAG) 2026-2033 décline les ambitions du président Romuald Wadagni pour les sept prochaines années. Le document table sur une croissance réelle moyenne de 7,7 % et entend faire de l'amélioration des conditions de vie des populations le principal bénéficiaire des transformations économiques.
Romuald Wadagni entend inscrire son septennat dans une dynamique de croissance économique, de transformation productive et d'amélioration du bien-être des populations. Réuni mercredi 4 novembre 2026 sous la présidence du chef de l'État, le Conseil des ministres a approuvé le Programme d'action du gouvernement (PAG) 2026-2033, nouvelle feuille de route appelée à orienter les politiques publiques au cours des sept prochaines années.
Baptisé « Le Bénin plus loin, ensemble », ce programme s'inscrit dans la Vision Bénin 2060 ALAFIA et le Plan national de développement 2026-2035. Il vise à « consolider les transformations engagées au cours de la décennie précédente et en amplifier les bénéfices pour les populations ». Son objectif global est d'« intensifier le bien-être pour tous et partout au Bénin ».
Cette ambition repose sur trois défis majeurs : « éradiquer l'extrême pauvreté, élargir la base productive et les opportunités économiques, puis consolider la gouvernance, la cohésion nationale et la sécurité ». Le gouvernement entend ainsi faire en sorte que les capacités économiques et institutionnelles se traduisent par des revenus supplémentaires, des opportunités et des services effectivement accessibles dans tous les territoires.
L'extrême pauvreté au cœur des priorités
Le premier chantier concerne l'amélioration des conditions de vie. Le PAG prévoit notamment de renforcer les dispositifs de santé et de protection sociale, d'améliorer le cadre de vie et de rapprocher les services essentiels des populations. L'objectif affiché est de « créer les conditions de l'épanouissement de chaque Béninois quel que soit son lieu de résidence ».
Le deuxième défi porte sur la transformation de l'économie et l'élargissement des opportunités. Le programme mise sur « la création de valeur locale, la diversification, la formalisation des activités » et l'affranchissement de l'économie des contraintes logistiques, énergétiques et numériques. Six filières sont identifiées comme locomotives de cette ambition : l'agriculture, l'industrie, le tourisme, la logistique, l'éducation et les savoirs associés à l'industrie de pointe, ainsi que l'énergie.
À travers ces secteurs, le gouvernement entend renforcer la capacité productive du pays et favoriser l'émergence de nouvelles opportunités économiques. La création de valeur sur le territoire national constitue ainsi l'un des leviers annoncés pour amplifier les retombées de la croissance.
Le troisième axe concerne la gouvernance. Le PAG ambitionne de promouvoir « un État proche des citoyens, plus efficace, accessible et capable de protéger les personnes et les biens ». Cette orientation associe la modernisation de l'administration publique et le renforcement de la redevabilité à la consolidation de la justice, de la sécurité et du positionnement international du Bénin.
7,7 % de croissance et 55 % de financement privé
Sur le plan macroéconomique, la nouvelle feuille de route repose sur un objectif de croissance réelle moyenne de 7,7 % sur la période 2026-2033. Le cadrage prévoit également de maintenir le déficit budgétaire global sous la barre de 3 % du produit intérieur brut (PIB).
Le financement du portefeuille de projets devrait, quant à lui, reposer majoritairement sur le secteur privé. Selon les prévisions présentées en Conseil des ministres, 55 % des ressources seront mobilisées auprès des investisseurs privés, contre 45 % provenant du secteur public.
L'exécution du programme sera organisée en deux phases. La première, consacrée à la mise en service, couvrira la période 2026-2029. La seconde, dite de consolidation, s'étendra de 2030 à 2033. Cette organisation doit permettre de suivre progressivement la réalisation des projets et d'en mesurer les résultats.
Le dispositif prévoit également un portefeuille modulable de projets et des contrats annuels de performance entre les ministres et le président de la République. Une chaîne de résultats devra relier les ressources mobilisées aux réalisations, aux résultats obtenus et aux impacts attendus.
La territorialisation et la technologie comme leviers
Deux leviers fondamentaux guideront par ailleurs l'action publique. Le premier est la territorialisation, qui consiste à adapter les interventions aux atouts et aux besoins des six pôles de développement. Le second est la technologie, appelée à soutenir les services publics, la productivité, l'accès aux marchés et le pilotage de l'action gouvernementale.
M. M.